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Chemarea omului spre naşterea din nou

Je t’en prie, Mon peuple, Je vous en prie, les enfants, vous qui connaissez Dieu et qui en croyez, priez tout le monde, enfants, maris, frères, sœurs, amis, connaissances et tout le monde de retourner à la voie droite, vers la vraie foi, pour laquelle on a versé tant de sang, tel que nous en voyons le sceau, afin que nous sachions nous aussi, et qu’ils sachent ceux de la fin, comment vivre pour arriver là, d’où ils sont venu ici, sur la terre. Oh, Mes brebis, aujourd’hui Je suis en Esprit, Qui vous console, Je suis le Rédempteur pour vous sauver, Je suis l’abri pour te reposer, pour te recevoir, Je suis tout ce que tu veux, mais viens quand Je t’appelle, viens quand Je t’attends!


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Oh, toi, monde, remercie Dieu qu’Il M’a envoyé de nouveau au milieu de toi pour t’appeler au salut, au Jardin de l’Eden, à l’éternelle joie, qui ne finira point.


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Oh, le mariage n’est pas utile à l’homme, Seigneur, il ne lui est pas utile ni sur la terre, ni dans le ciel. Les enfants quittent le père, et il reste seul avec son impuissance, celui qui se marie et élève des descendants physiques, qui le quittent un par un, en souhaitant le porter le plus tôt possible à la tombe. Ses enfants grandissent et on les déménage derrière la maison, dans la plus petite chambre, pour faire place à leurs enfants, et lorsqu’ils grandissent et commencent à vieillir à leur tour, c’est la même chose qu’ils reçoivent de leurs fils, ils sont abandonnés dans la souffrance, en déplorant la douleur du cœur et le manque d’amour de leurs fils, et voilà il n’est aucunement utile à l’homme le mariage, car sa joie d’un instant est trop passagère, et il s’approche vite le payement porté avec douleur et tristesse, mais ceux qui se donnent à Toi pour porter Ta sainteté en eux, devenant fils des vases du Saint-Esprit, ceux-ci naissent des fils pour Toi, pas pour eux, ils naissent des disciples pour Toi, Seigneur, et ils les élèvent pour Toi, les remplissent de Saint-Esprit, Celui Qui prend Sa source aux saints, et ils sont aimés par leurs successeurs les saints, ils sont beaucoup appréciés et consolés et cherchés, comme des objets très précieux, et les disciples luttent pour eux, pour leur bien, pour leur quiétude, pour leur vie, afin de les avoir avec eux, de ne pas les perdre, et il est grand le fruit apporté sur la terre par Tes saints, et grand richesse se mettent-ils de coté près de Toi, pendant que Tu leur accordes centuplé Ta consolation, parce qu’ils T’ont consolé.

Oh, il n’est pas utile le mariage pour l’homme, Seigneur, mais il lui est utile de se faire saint et apporter du fruit saint, des continuateurs saints pour Dieu, et des continuateurs des continuateurs, afin que le ciel se tienne sur la terre entre les hommes, en éclairant dans ses saints.


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Paix à vous, à vous qui venez! Mon Esprit vous embrasse en parole. Soyez fidèles comme Abraham, au devant duquel Je suis allé par Mes serviteurs, et il M’a reconnu et il a parlé avec Dieu, et Dieu a parlé avec lui Sa parole. Cette œuvre de parole c’est l’arbre de la vie, l’arbre du ciel plein de fruits bons à manger, car J’ai dit que ce n’est pas seulement du pain que l’homme fidèle doit se nourrir, mais surtout il faut qu’il ait du ciel sa nourriture, et lorsque Mes disciples M’ont dit de M’asseoir pour manger, à l’époque où Je passais le temps avec eux en allant de lieu en lieu, pour l’annonce de Mon Evangile il y a deux mille ans, Je leur ai dit que J’avais à manger une autre nourriture, que Je devais mettre sur la table l’œuvre du Père, la nourriture du Père, Celui Qui M’avait envoyé, Parole du Père, pour nourrir une multitude par Moi, Celui envoyé de Lui.

Paix à vous, à vous qui venez! Ceux du ciel et ceux de la terre travaillent fête de Baptême pour Moi et pour vous. Je vous baptise dans Ma parole, celle pleine de Saint-Esprit. Je vous enveloppe dans l’esprit de l’enseignement d’en haut, Je vous réjouis en vous parlant, Je regarde avec tout le ciel ce que vous avez dedans et en dehors de vous. Le ciel mesure votre être et son image. Je vous habille avec le pouvoir d’en haut pour que vous puissiez être Ma volonté, car c’est cela la joie que vous pouvez Me donner pleinement, pour pouvoir la montrer au Père en l’ayant de vous, et c’est ainsi que Je vous donne le pouvoir de vous rendre fils de Dieu, fils de Mon Père. Si vous voulez et si vous M’aimez pleinement avec l’esprit et l’action de votre vie, alors suivez les pas de Mes disciples d’aujourd’hui, avec lesquels, Moi, le Seigneur, Je vous accueille à la source. Suivez-les tout comme ils Me suivent Moi! Je voudrais faire par endroits des oasis d’amour de Dieu et d’accomplissement tout comme ici, pour que la terre soit bénie ça et là, par Mon œuvre achevée dans ceux fidèles à Ma venue d’aujourd’hui.


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Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu, est Celui Qui baptise du Saint-Esprit, et c’est pour cela que le Père a envoyé le Saint-Esprit sous forme de colombe au-dessus de Sa tête, au jour du Baptême du Seigneur dans le Jourdain il y a deux mille ans. Moi, j’ai baptisé d’eau, et Lui du Saint-Esprit et de feu. Le feu c’est Sa parole pour ceux qui ne reçoivent pas la parole au nom du Saint-Esprit de la vérité. Le Saint-Esprit c’est pour les fidèles, et le feu c’est pour les incrédules, qui mettent toujours en colère le Seigneur par leur incrédulité, qui fait les hommes s’égarer, tout comme au temps du roi Hérode alors, tout comme au temps de Caïffe alors, qui ont difficilement reçu la venue du Seigneur sur la terre et Son apparition, car ceux-là se baignaient dans le péché, et le Seigneur est sans péché, et tout aussi Il nettoie les Siens, afin qu’ils soient sans péchés les Siens, mais pour cela on a besoin de foi et de la repentance, et c’est ainsi que j’ai crié aux Juifs: «Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche!».

Oh, c’est la même chose que je crie maintenant, Seigneur Agnelet. Nous sommes avec la fête du Baptêmes entre les plus petits des Tiens à la fin de temps, et au milieu de Ta gloire j’appelle à l’esprit du repentir ceux qui se tiennent dans le péché, car l’incrédulité vient du péché, et elle est le vêtement qui couvre le péché, pour que les pécheurs ne craignent point l’expiation de leurs péchés, le baptême du feu sur eux.

Les hommes n’ont pas la force de fuir le péché, Seigneur. Le péché est plus fort qu’eux, car il a sorti l’homme du paradis. Mais nous sommes de la part du Père et nous Le supplions pour l’esprit de repentance sur les hommes, pour un cœur nouveau en eux, pour un changement venu du Père en eux, car ils ne peuvent agir d’eux-mêmes.


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Oh, à quelle difficulté Je Me suis établi Mon église alors par Mes disciples, et ensuite après eux, par leurs successeurs, pour qu’elle existe et qu’elle se tienne devant Moi pour Ma gloire! Le genre humain aime la viande comme nourriture et comme sensation et comme amour, et il est difficile pour Moi de pouvoir M’élever église sainte, devant Moi et grande en nombre, recueillie par Moi du milieu des fils du monde, et les pères saints ont essayé, de quelque manière, à déshabituer les fidèles de manger de la viande, et des produits issus d’elle, pour que l’homme sente la douceur du rapprochement de Dieu, de Celui Qui est saint, puisque J’attends depuis si longtemps que l’homme soit selon Mon image et Ma ressemblance, et J’ai élevé en ce temps le peuple de Ma parole d’aujourd’hui, et Je viens toujours à lui en parole et Je lui enseigne toujours la sainteté, et Je lui ai demandé, et il a obéi de manger tel que J’avais dit à l’homme dans l’Eden, donc Je lui ai dit de ne plus manger de viande, ni les produits sortis de la viande, qu’il ne les prend plus comme sa nourriture, car Je viens avec tous les saints et les anges à lui sur la terre et Nous parlons avec lui, Nous Nous mettons à table avec lui, et il sait bien que s’il en mange il ne gagne rien, et s’il n’en mange il ne perd rien, et voilà, pas tous ceux qui croient en Moi entre les hommes ont cette connaissance, et qu’il est difficile pour Moi de faire l’homme aimer pour lui le jour de Ma venue avec la chaise de jugement pour chaque homme, car si l’homme aimait Ma venue ou sa venue à Moi, il ne mangerait plus jamais de viande et il ne mangerait ni tout qui est sorti de la viande, mais il choisirait comme nourriture, tout ce que J’ai dit à l’homme au paradis de prendre pour nourriture.


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Oh, qu’il serait bon à l’homme de s’arrêter un moment devant l’Ecriture qui a annoncé par Ma bouche il y a deux mille ans Ma venue d’aujourd’hui, car la voilà s’accomplir maintenant! On lit en ce jour dans les églises Ma parole qui parlait de cela, mais à qui le travail d’animer les hommes pour faire attention au jour de Ma venue, quand Je séparerai à droite les brebis d’entre les boucs ? Oh, qui peut se reposes en paix en pensant qu’il ressemble à la brebis de la parabole et qu’il peut se tenir sans souci pour Mon jour de gloire d’alors?

Oh, ouvrez votre cœur, pas votre raison, vous qui écoutez dans les églises l’Evangile qui fait mémoire de Ma venue avec l’effrayant jugement sur tous les peuples qui se rassembleront en ce jour devant Mon trône! Vous tous, hommes en bonne santé ou malades, contrôlés ou non, tous les grands et les petits de la terre, seigneurs et serviteurs, ouvrez votre cœur et oreille pour entendre et comprendre par le cœur ensuite! Soyez vigilants face à ce jour-là! Lavez-vous et mettez des vêtements propres pour lui et tenez-vous ainsi ensuite en l’attendant, car il vient sans doute, et il vient toujours pour sa préparation! Eloignez de vous tout péché et prenez la chemise que j’aime, pour que Je puisse vous mettre à Ma table, vêtus et pas nus, de peur que vous ne soyez pas levés de la table et donnés à ceux qui contrôlent l’habit de noce de ceux appelés et élus et fidèles. Oh, revenez à vous pour Mon jour de gloire! Ne prêtez pas l’oreille à ceux qui vous apprennent que ce n’est pas Dieu et qu’Il ne vient pas! Ceux-là veulent qu’ils soient eux-mêmes des dieux et c’est pour cela qu’ils vous apprennent à croire et à dire ainsi vous aussi. Suivez Ma parole, car Dieu vient à vous sur Sa voie, et Il vous réveille pour L’accueillir, et ne dites pas que Je vous attarde de vos affaires, ou que Je M’attarde en venant vers vous, mais croyez que Je suis miséricordieux et que J’attends votre préparation et votre vêtement selon que Ma table de noce demande qu’elle soit votre vie et son habit.

Maintenant J’écris fin à Ma parole de ce jour et Je la scelle de Mon nom: le Seigneur Jésus-Christ.


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Les hommes ont peur de Dieu, ils Le fuient et ils disent qu’il est difficile pour eux de mener une vie comme la Lui. Ceux qui viennent encore vers Moi, et ils entrent dans les églises pour demander de l’aide, ceux-là ne viennent pas vers Moi parce qu’ils M’aiment, mais pour que Je leur donne ce qu’ils veulent, et s’ils voient ou ils savent que Je ne peux Moi leur donner ce qu’ils désirent pour eux et pour la terre, ils se dirigent vers les sorciers et les sorcières pour en recevoir, en temps que ceux-ci leur demandent du payement, ils ne leur donnent pas gratuitement ce qu’ils demandent. Oh, celui qui n’a pas Dieu comme sa vie, et son amour, celui–là est dépourvu de tout et il va chercher de l’aide dans ses besoins et envies, il va vers les serviteurs de satan pour qu’il leur donne de son trésor, et satan vient Me faire savoir comme les hommes vont après lui et lui donnent leur âme, pour qu’il leur donne en échange celles qu’ils demandent, pour les employer pour leur grand égarement, mais ceux qui cherchent satan pour les aider dans leur faiblesses, ils sont ceux qui témoignent pour satan et ils ne savent pas qu’ils prouvent la vérité de l’existence de Dieu, qu’Il est face à face avec satan son ennemi, Dont il a peur et avec peur il lutte contre Lui, mais quand satan est aidé par une grande armée d’hommes, il prend du courage, et Moi, le Seigneur, Je lui dis que c’est lui qui perd et ceux qui vont vers lui pour son aide, car leur raison est mal passionnée et ils sont mal passionnés d’eux-mêmes, ceux qui demandent de l’aide à satan pour eux, pour la grandeur qu’ils veulent avoir sur la terre. Oh, satan, toutes les fois que tu crois avoir gagner quelque chose contre Moi c’est toi qui perds, car l’homme qui vient vers toi pour le soutenir dans l’œuvre de sa présomption, celui-là ne dure pas, mais c’est sa bêtise qui dure, celle qui le tire lui et toi dans le feu, que tu te prépares toi-même et tu l’avives, et tu ne sais pas ce que tu fais et ce qu’il te fais l’homme qui frappe à ta porte pour lui donner ce qu’il veut. Oh, qu’est-ce que tu peux lui donner, toi? Tu lui donnes ce que tu as, et tu es le père du mensonge, et tout ce que tu fais contre Moi et contre l’homme, ce n‘est pas autre chose que d’intensifier la flamme dans laquelle ton tourment te montrera dans l’éternité ce que tu as épargné, car tu ne gagnes rien, que ton tourment, par tout ce que tu travailles avec l’homme qui vient demander de toi. Oh, si tu ferais comme le sorcier à qui J’ai dit par l’ange de ne pas nuire avec sa malédiction, mais de bénir avec sa bouche, et il a obéi à Mon pouvoir, avec lequel J’ai coupé son chemin.


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Selon la décision des saints et des pères de l’église on fait mémoire de sainte Marie l’Egyptienne en jour de dimanche, le cinquième du Carême, pour que l’église prenne grand enseignement, et l’esprit de la sagesse du tempérament ensuite, choses venues des dons descendus d’en haut, pour qu’ils travaillent sur la terre. Oh, heureux ceux qui jouissent de la première résurrection, car sur eux la deuxième mort n’a plus de pouvoir, et c’est seulement la résurrection qui agit sur eux et avec eux, tel qu’il s’est passé avec Marie l’Egyptienne, celle célébrée aujourd’hui, dont la vie a été écrite pour être connue avec toute sa confession faite avant sa montée à ceux du ciel, après un long temps de larmes abondamment versées de ses yeux par le don de la repentance, celui travailleur sur elle après son réveil du péché. Son esprit prononce maintenant d’auprès de Moi parole de désir saint et de grand merci, laissant conseil au milieu du peuple de Ma parole d’aujourd’hui, conseil à partager aux fils des hommes et sur toute l’église, celle qui veille les âmes sur la terre, car il est temps de veille et de repentir, et ceux deux travaillant ensemble avec pouvoir de résurrection sur l’homme, sur son esprit, sur son âme et sur sa chair ensuite. Amen.

— Avec des larmes, Seigneur, entre ceux du ciel, je laisse ma parole comme maître et conseiller, au milieu de Ton peuple, où Tu as demeure pour Ta venue, où Tu es reçu et soigné, oh, Seigneur, et il faut que ce petit peuple apprécie beaucoup ce don, qu’il nourrisse beaucoup Ta venue vers lui et Ta parole pour lui et partagée sur toute la terre ensuite d’ici, d’où elle se fait rivière de parole la voix de Ta bouche, pour la résurrection d’une multitude, Bon et Miséricordieux Rédempteur de ceux qui savent et de ceux qui ne savent pas suffisamment l’œuvre pour la vie, puisque la vie ne finit pas ici, mais elle déménage dans sa deuxième demeure, celle éternelle, oh, bon Seigneur. Oh, gloire à Toi et à Tes armées célestes, car maintenant, moi, celle si pécheresse sur la terre, me voilà avec mon esprit près de Toi, en ce jour, afin de parler pour le repentir de l’homme.

Qu’ils fassent attention les justes et les pécheurs, qu’ils fassent attention et qu’ils entendent et qu’ils croient, qu’ils apprennent et qu’ils sachent ensuite que la vie ne finit jamais, tel que beaucoup d’entre eux essaient de se mentir, car il y en a beaucoup de ceux qui parlent de l’enfer avec trop de légèreté et ils racontent des tourments qui s’y trouvent, en choisissant de leur propre bouche, où aimeraient-ils passer le temps après avoir laissé la chair, et ceux-là s’égarent beaucoup, ne lisant pas les Ecritures, dans lesquelles on écrit de l’ardeur de l’enfer et malheur à ceux qui ne sont pas atteints de cette ardeur pendant la vie en chair, pour travailler un petit peu de temps contre elle, pour échapper à l’ardeur éternelle!

Oh, ce n’est pas tous qui ont la chance de recevoir le don qui vient du ciel pour réveiller les hommes au repentir, avant de passer dans l’au-delà. Je M’incline avec grande pitié vers les âmes des hommes et je leur dis qu’ils ont de grandes faiblesses à cause de leur amour de soi et du manque de Dieu en eux, et de maîtres inspirés du ciel, qui partagent aux hommes de la vie du ciel et de la résurrection dès le temps de leur chair, celle qu’ils ont de leur parents. Il y a des hommes qui comprennent et qui reçoivent et qui peuvent agir, et il y a de ceux qui ne reçoivent pas et ne se dépêchent pas vers leur salut, à cause de la faiblesse de leur corps, ou à cause de leur présomption. Qu’ils fassent attention ceux-ci aux rois qui ont régné sur les hommes et qu’ils gagnent de la sagesse de ces exemples, car le roi Hérode n’a pas pu vaincre et tuer la tentation venue de la femme, quand Jean, le prophète et le baptiseur du Seigneur a voulu lui accorder esprit de réveil et de résurrection de la mort du péché, de peur qu’Israël ne prenne le mauvais exemple du roi et qu’il persiste dans le péché et dans la perte d’âme, mais le roi a fait serment devant la femme, il n’a pas su se garder de prononcer mauvais serment, et il a péri le roi Hérode par son péché, c’est par la femme qu’il a péri Hérode.

Oh, que les hommes fassent attention au roi Darius, dont Zorobabel a découvert le péché, et le roi l’a embrassé et lui a promis de l’obéissance, car il a aimé sa sagesse venue du ciel et la vérité qu’il lui a dite, cet homme serviteur du ciel pour Israël, en lui montrant la vérité sur la femme, devant ceux qui étaient dans la suite du roi: «Ecoutez, vous, les hommes, il est trompeur le vin, il est trompeur l’empereur, elles sont trompeuses les femmes, tous les fils des hommes sont trompeurs, toutes leurs choses, et il y a pas de vérité en tout cela, et tout se perd à cause de leur injustice, mais c’est seulement la vérité qui est forte et qui dure, ayant le pouvoir pour l’éternité, et elle ne cherche pas la face des hommes et ne favorise personne, mais elle fait et dit ce qui est juste, elle est la fermeté, le règne, le pouvoir et la gloire de tous les siècles. Ecoutez, vous les hommes, oh, les hommes, Il est grand l’Empereur et fort le vin, mais qui est le maitre sur les hommes et les empereurs? Ce ne sont pas les femmes? Car j’ai vu l’empereur et sa maîtresse à sa droite, prenant la couronne de sa tête et la mettant sur sa tête, et de sa main gauche elle giflait l’empereur, qui la regardait bouche bée et riait avec elle, et si elle se fâchait, il la prenait doucement pour faire la paix avec lui, et comment dire qu’elles ne sont pas fortes les femmes, du moment qu’elles peuvent et agissent de la sorte?». Oh, et le roi Darius a embrassé Zorobabel et lui a promis qu’il lui donnerait tout ce qu’il allait lui demander, et il a reçu du roi la promesse de rebâtir Jérusalem, celle brûlée par Edom et désertée par les chaldéens.

Oh, fils des hommes, voilà, il y a des rois et il y en a des hommes qui reçoivent et qui ne reçoivent pas la vérité sur eux et sur les femmes qui règnent sur eux. Mais moi, je vous dis que la femme amène aux hommes et à elle-même la mort de l’âme et la souffrance de la chair, et son fort c’est l’esprit de la tentation provoquée dans l’homme par son corps. Mais voilà, le temps c’est raccourci et le Seigneur vient sur la terre en parole et il faut que les hommes entendent du ciel et qu’ils sachent se garder de la débauche et arrêter ce péché, qui souffle fortement en ces jours partout et sur tous plus que jamais, à cause de l’esprit de femme qui se manifeste dans les hommes et dans les femmes. Qu’ils fassent attention les rois et les maîtres de la terre à l’esprit céleste, celui qui souffle en parlant, et qu’ils arrêtent tous le péché de la désolation de la terre! Oh, qu’ils y fassent attention surtout les prélats et les prêtres, qu’ils commencent pour eux d’abord la purification du péché de la débauche et qu’ils purifient ensuite la terre et l’homme de ce péché, car il y a grande destruction sur la terre à cause de ce péché, qui voilà, il se veut empereur sur la terre et le ciel.

Le Seigneur m’a envoyé grande pitié et esprit de repentir, après une vie vécue dans le péché et inassouvie de lui, et j’ai soumis ensuite mon corps à grande peine, source abondante de larmes, et j’ai lutté pour ma maison d’en haut pour ne pas la perdre, pour gagner du temps afin de l’obtenir de ma maison éternelle et ne pas vivre dans l’enfer dans l’éternité, pour mes grands péchés, commis avant que le Seigneur m’en eût sorite pas Sa pitié envers l’homme, pour lequel Il a payé avec la mort sur la croix, avec Son Sang purificateur et plein de résurrection pour ceux qui Le découvrent comme leur Sauveur.

Faites attention, empereurs, personnes importantes, prélats et prêtres, riches et pauvres, esclaves et libres, croyants ou incrédules, ne plaisantez pas au sujet de la vie éternelle! Pendant le temps que j’ai passé dans le désert, après avoir quitté le siècle du monde et j’ai servi à la lutte contre le péché, ce sont les anges de Dieu qui m’ont prise, et ils m’ont montré les tourments de l’enfer, et j’ai pleuré ensuite tout le reste du temps de ma chair, et la Mère de notre Seigneur Jésus-Christ me disait que les hommes parlent trop à la légère entre eux sur les lieux de l’enfer, qui ne sont pas tels qu’ils en racontent, mais ils sont terribles, et si les hommes sont terrassés par une petite douleur de leur corps et ils vont au médecin pour s’en soulager, oh, mais en se trouvant dans l’enfer, où pourraient-ils aller se calmer quand ils arrivent dans les douleurs insupportables?

Oh, aimez la résurrection, fils des hommes, et aimez la sainteté, car j’ai pleuré pour elle presque vingt ans, afin que le Seigneur me la donne sur ma vie, celle tourmenté et soumisse au péché si longtemps sur la terre entre les hommes, et par lequel ils sont morts tout comme moi, beaucoup de gens grands et petits, par mon péché porteur de mort, puisque le péché c’est l’aiguillon de la mort, comme il est écrit.

Oh, Seigneur pitoyable envers ceux perdus dans le péché, fais grâce aux hommes comme Tu l’as fait pour moi! Je Te supplie pour eux! De la troupe de Tes saints j’ai parlé en ce jour pour les hommes, et j’ai longtemps peiné en pleurant sur la terre et en soupirant vers ceux du ciel pour qu’ils m’aident et me rachètent du péché avec leur prières, et qu’ils me préparent lieu avec eux dans le ciel, et eux, ils m’ont aidé, tout comme les armées célestes, que Tu m’as donné pour me servir dans mon pénible chemin vers Toi et vers ceux du ciel, vers le pays de Tes saints, Bon Sauveur, envoyé du Père Sabaoth sur la terre pour notre salut, pour Sa miséricorde envers l’homme.


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Vous, qui courrez pleins de foi et d’amour comme le cerf assoiffé, à la source de Ma parole lorsque vous venez aux fêtes, gardez vos cœurs dans la peur de Dieu, qui est ange de grande protection pour vous contre les faits humains, qui luttent pour vivre dans les hommes, et à cause desquels les hommes ne sont pas attirés par cette source. Dirigez vos pas vers l’esprit de la sainteté, pour que vous deveniez vous aussi pleinement fils de Dieu et que vous puissiez vous aussi faire naître un peuple saint pour le ciel saint, et pas pour vous. Faites de vos corps des vases propres, utiles au Seigneur, et il n’y aura pas sur la terre des hommes plus riches que vous. Oh, venez et buvez et fêtez avec le Seigneur et Ses saints! Venez à Moi, vous, ceux accablés, et vous allez saisir la douceur de votre repos. Je viens toujours à votre rencontre et Je vous donne de Ma grâce et Je veux, les fils, vous présenter vous aussi offrande au Père Sabaoth, selon l’ordre du peuple de Ma parole d’aujourd’hui, ordre dans lequel Je l’ai fixé pour le reconnaître le Mien. Oh, elle n’est pas dure sa vie, car elle est belle devant Moi et elle est pour Moi, pas pour eux, et Moi, Je leur confie Mes œuvres, et Je n’ai pas eu jusqu’à présent tant d’appui de la terre, et il sait que c’est à Moi que revienne tout Ma gloire avec lui et tout l’aide des uns aux autres, le ciel et la terre s’entraident dans le travail pour les Ecritures de la fin.

Moi, le Seigneur ressuscité, J’ouvre Mes bras pour vous, et Je vous remercie en M’inclinant pour votre foi dans Ma venue en parole de Saint–Esprit sur la terre. Moi, le Seigneur, J’appelle ceux du peuple roumain fidèles à Ma venue d’aujourd’hui, Je les appelle Mon peuple roumain, et ce sont eux le peuple roumain, et autrement il ne peut être roumain l’homme qui habite ce pays céleste, visité du ciel, qui sanctifie et prépare sa gloire visible, celle de la fin du temps.


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J’ai regardé avec amour, mais avec pitié aussi, car ceux qui M’aiment avec obéissance sont ceux aimés, et ceux qui essayent de M’aimer tant qu’ils veulent, non pas avec obéissance aux lois de l’amour entier, ceux-là sont ceux supportés et gracié par Ma patience, mais savent-ils si Ma pitié et Ma patience, face à face avec eux leur procurent le salut? J’ai dit il y a deux mille ans que tous ceux qui ne savent pas, n’ont pas de péché s’ils ne font pas ce qui doit être fait, mais ceux qui savent de Dieu ce qu’on doit faire et ils ne le font pas, ou ils le font autrement qu’on doit le faire, ceux-là ont le péché de la désobéissance à Dieu, même s’ils croient tranquillement qu’ils ont l’amour de Dieu dans leur action.

Moi, le Seigneur, Je suis sur la terre en parole et J’habite avec elle au milieu de toi, Mon peuple de la source. Je prends du Père et J’enseigne par la parole à celui qui prête l’oreille pour entendre. Il y a de ceux qui viennent et qui travaillent ensuite selon ce qu’ils entendent de Moi la parole partagée pour être accomplie, mais il y a aussi de ceux qui viennent et qui entendent la parole et y croient, mais étant habitués sans obéissance pour l’accomplissement de la parole, ils restent tel qu’ils sont, et ils viennent et ils partent de la source toujours tels qu’ils sont. Ils croient que c’est Moi, que c’est Moi Celui Qui parle et Qui partage la parole pour son accomplissement, mais s’ils n’ont pas de racine dans l’obéissance à Dieu, ils ne peuvent s’habituer de donner du fruit dans la vigne, de rester dans Mon amour, pour qu’il donne du fruit en eux. Je continue de les conseiller, car J’ai le devoir d’être Maître de la part du Père Sabaoth pour ceux qui viennent entendre la voix de Ma parole et prendre ou non sur eux l’œuvre de l’obéissance à Dieu. Je leur parle à la fin du jour de fête pour Moi et les disciples, hommes et femmes, disciples de Ma résurrection et Je continue de leur donner Ma parole.

Vous, ceux qui entendez Ma parole, vous avez besoin de la sagesse de l’esprit de l’obéissance à Dieu, et sans cette sagesse en vous et dans l’action de votre vie, elle est faible la marche avec Dieu, elle est déracinée de Dieu la marche de ceux qui ne peuvent s’habituer à prendre de Dieu et à obéir avec leur action ensuite. Celui qui est né de Dieu ne ressemble pas à l’homme, mais il ressemble à Dieu ensuite, et c’est ainsi le visage et l’action de ceux nés d’en haut. Je vous rappelle que Moi, le Seigneur, J’ai demandé du Père par la prière tout Mon travail, après qu’Il Me le donnait pour l’accomplir. Même si Je recevais de Lui tout le travail à faire, Je le Lui demandais ensuite par la prière, tout comme l’homme demande bénédiction pour le travail qu’on lui donne à accomplir par son père. Le Père Me donnait tout comme maintenant, du travail pour l’homme, et Moi Je demandais au Père, et Je ne demandais rien pour Moi, mais Je Lui demandais pour l’homme, pour qu’il puisse donner du fruit dans l’homme le travail que le Père Me donnait le mettre sur l’homme. C’est Mon Père Qui M’a donné Mes disciples, et Moi Je demandais pour eux en prière au Père tout ce qu’ils devaient être et avoir pour leur ressemblance avec Dieu, et Je cherchais qu’il fut selon la volonté du Père tout ce que Je demandais dans Ma prière vers Lui, et c’est de même que J’apprenais aux disciples à travailler avec leur prière envers le Père et qu’ils disent: «Qu’elle soit faite, Père, Ta volonté, comme au ciel sur la terre aussi avec nous!».

Je vous rappelle à vous, ceux beaucoup conseillés par Ma parole, que vous cherchez et que vous désirez beaucoup, Je vous rappelle maintenant que J’ai dit dans Ma prière envers le Père: «Oh, Mon Père, si Tu voulais éloigner de Moi cette coupe, et que pas Ma volonté, mais que Ta volonté soit faite!». Oh, cette prière comblée de douleur a eu la force de garder en elle l’esprit de l’obéissance au Père, car dans Ma prière vers le Père J’ai dit ensuite: «Pas Ma volonté, mais que Ta volonté se fasse, Mon Père!».

Sachez de Moi, les fils, le Père a écouté la prière pour Moi, demandée au moment de Ma coupe amère, car la coupe est passée et Moi Je suis ressuscité, et en même temps que Moi J’ai tiré au dehors les morts, qui ont entendu de l’enfer Ma voix, pour que J’y entre et les sortir dehors. Sachez, les fils, que Mon Père a fait en ce moment-là une œuvre dépeçant toute mesure du mystère, car Dieu C’est Esprit, même si J’ai été en chair sur la terre pour l’obéissance au Père, pour sortir de l’enfer les corps des morts, mais le Père Ma gardé auprès de Lui aussi, au temps où J’ai porté la croix, et Il M’a porté le corps aussi vers ceux de l’enfer, qui ont pris chair alors pour sortir dehors et aller vers la voie de la sortie de l’enfer, car comment autrement aurait pu être si vaincu satan si Dieu ne lui avait montré au temps de Ma croix que les corps des morts se lèvent de la poussière et vont sur leurs pieds sur la terre?

Oh, Je parlerais beaucoup, beaucoup avec vous de ce grand mystère de la résurrection, mystère pour lequel le Père M’a dit d’obéir, et de naître comme l’homme, de M’ensemencer dans les hommes avec Ma secrète œuvre, et de descendre ensuite par la croix dans l’enfer avec Ma résurrection d’entre les morts.

Voilà, Je mets de l’enseignement avec pouvoir sur ceux qui viennent et Me prennent de la source et Je leur dit cela : Je n’ai pas demandé au Père pour Moi dans Ma prière vers Lui, mais c’est pour l’homme que J’ai demandé, car J’ai été Fils obéissant et J’ai dit: «Pas Ma volonté, mais que Ta volonté soit faite, Mon Père!». Oh, combien aimerais-Je que l’homme s’habitue à mettre dans sa prière l’esprit de l’obéissance à la volonté du Père! Oh, combien aimerais-Je que l’homme soit selon mon image et Ma ressemblance dans sa prière vers Dieu! Oh, voilà pourquoi le Père M’envoie sur la terre en parole! Le Père M’envoie pour apprendre à l’homme l’amour de Dieu, qui fait dieu l’homme, il le fait fils de Dieu, et le fils a de l’obéissance, et c’est par elle qu’il maintient sa qualité de fils, car de vrais fils sont seulement ceux qui ont un Père, seulement ceux qui ressemblent au Père.

Je mesure avec la mesure prise du Père le cœur et la conduite de ceux qui se rassemblent dans les fêtes à Ma source de parole. Il y en a certains dont Je Me réjouis beaucoup et d’autres à cause desquels Je pleure beaucoup, car J’aimerais voir tous selon l’image et la ressemblance de Mon Père, pour qu’ils soient Mes frères, oh, J’ai la raison de pleurer! Je pleure ayant la nostalgie des frères, puisque Mes frères sont ceux qui font la volonté de Mon Père tout comme Moi, et le Père est dans les cieux, et tout comme dans les cieux doit être la volonté du Père avec Mes frères sur la terre. Oh, comment ne pas pleurer quand les lèvres disent toujours «Que Ta volonté soit faite, tout comme au ciel sur la terre, notre Père!», et au moment où la volonté du Père doit être ainsi accomplie, oh, elle ne l’est pas, mais l’homme reste avec sa volonté et c’est ainsi qu’il se tient devant Dieu.

J’ai tellement envie d’avoir des frères et J’en pleure! Le Père Me voit pleurant à cause de ce désir saint et Il pleure avec Moi, car Nous voyons l’orgueil de l’homme, qui se nomme fils de Dieu, frère de Jésus Christ, Celui Qui fait la volonté de Son Père et pas la Sienne. J’aimerais tellement que l’homme soit pur comme Moi, afin qu’ils ne se fassent pas mal les uns les autres par la désobéissance au Père entre eux. L’amour de Dieu reste beaucoup incompris sur la terre. Ceux qui crient à Dieu sont les craintifs, et ceux qui ont le Seigneur en eux sont ceux qui ont l’amour. Les craintifs ne sont pas ceux qui aiment, et ceux qui aiment ne sont pas ceux craintifs, car dans l’amour il n’y a pas de crainte, et dans la crainte il n’y a pas d’amour, et l’amour c’est l’amour et la peur c’est la peur, et l’amour signifie Dieu, et la peur signifie l’homme.

J’ai tellement envie d’avoir des frères et J’en pleure! J’aimerais avoir des frères selon Mon image et Ma ressemblance, et c’est pour cela que Je pleure tant en parole, et Je parle tant et Je conseille. C’est à cause de cela que le Père M’envoie parler sur la terre, pour que les hommes entendent et répondent de quelque façon à Ma voix pour eux. Il ne s’est jamais versé tant d’amour du ciel sur la terre comme à présent, quand le Père M’envoie avec beaucoup de parole vers les hommes, tant que la rivière à grande source. La parole c’est la semence et elle est aussi l’eau qui arrose la semence, mais la terre pour la semence est prise et utilisée par l’homme qui n’a pas l’obéissance à Dieu sur la terre.

Vous, ceux qui venez et vous consolez, et qui Me consolez avec votre venue à Ma source de parole, oh, apprenez la vie avec obéissance à Dieu! J’ai passé trois ans et demi avec beaucoup de parole pour Mes disciples il y a deux mille ans, et ils ont vu Mes grandes actions et le pouvoir du Père en Moi, et pourtant ils s’occupaient encore avec leurs affaires. Voilà qu’il est difficile à l’homme de se laisser disciple, entièrement sous la main de l’obéissance à Dieu! Oh, si Moi Je pleure du désir saint d’avoir des frères selon Mon image, et Ma ressemblance, pleurez vous aussi avec Moi, pleurez de la nostalgie de Dieu, car la nostalgie pleure, et les pleurs sont son travail. Pleurez vous-aussi jusqu’à ce que le Père ait en vous le pouvoir de faire de vous des fils de Dieu, Mes frères, puisque J’obéis au Père, et Je ne fais rien de Moi, Je ne prends pas de Moi et Je ne donne et Je ne parle pas de Moi, car Je sais bien quelle est la volonté du Père, et c’est seulement Sa volonté que Je travaille, et c’est seulement ainsi qu’il est le fils, fils selon la vérité.

Voilà, il est difficile à l’homme de mourir face à lui-même. Je voudrais que l’homme s’échappe de cette mort, de son soi-même, car celui qui donne du fruit de soi-même et pas de la vigne, celui-là est déraciné. Apprenez l’œuvre de la vigne et du sarment dans la vigne, les fils. Je descends ici, à la source et Je vous donne beaucoup à apprendre. Je compte vos pas quand vous venez et Je veux vous compter aussi les faits de l’obéissance à Dieu, et Je veux, les fils, que vous deveniez Mes frères. Je vous ai donné du conseil et Je l’ai mis devant vous maintenant, après la fin de la fête. Je vais vous donner aussi de la force sainte pour le conseil, et cette force est votre obéissance-même à Mon conseil. Maintenant Je Me tiens de nouveau avec désir saint au devant de vous et Je vous attends de nouveau à la source, pour vous aider avec Mon Esprit d’apprendre à devenir Mes frères, fils du Père entièrement, selon Mon image et Ma ressemblance en vous. Amen.


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Qu’elle vous bâtisse Ma parole et celle de Mes saints, oh, fils des hommes, parce qu’il n’y a personne d’autre à souffler sur vous d’en haut, que Moi et Mes saints, pour animer votre voie vers le ciel. Je viens sur la terre en parole et Je Me porte avec elle au-dessus de vous pour que vous entendiez Ma voix, que vous tressailliez et que vous vous approchiez de Moi, le Seigneur, et Moi de vous, et que Nous Nous retournions les uns vers les autres, car Nous sommes séparés. Le péché qui se trouve en vous vous sépare de Dieu, il Me sépare de vous toujours, oh, fils des hommes. Ecoutez Ma voix, qui vous appelle vers la patrie céleste et donnez-lui du pouvoir sur vous, pour guérir du péché et de son châtiment ensuite. Moi, le Seigneur, J’ai pitié de vous. Je vous appelle en soupirant et Je vous attends vers la résurrection. Je viens avec les saints sur la terre et Je prononce la parole de la résurrection sur vous. Entendez Ma voix, entendez-la! Je Me tiens au milieu du peuple roumain avec la parole de Ma venue et Je veux rappeler à la vie ce peuple tout d’abord, et faire de lui œuvre sur beaucoup d’autres, qui se lèveront du péché.


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Oh, fils des hommes, oh, les fils, lorsque vous rencontrez dans votre chemin quelque chose de magnifique, d’une grande hauteur, vous, ceux aux cœurs grands et sensibles envers les choses grandioses à la vue sur la terre, vous frémissez, vous vous étonnez et vous vous réjouissez quand vous entrez dans une belle église haute et pleine d’ornements crées par une main de maître, faites pour attirer ceux qui sont de passage par là. Oh, Me voilà, Moi, le Seigneur, descendu dans votre chemin en parole pleine de force, pleine de grandeur en parole, sur la voie des nuées, allant vers vous et parlant avec vous, et vous ne tressaillez pas comme vous le faites quand vous rencontrez quelque chose de magnifique sur la terre se présentant à vos yeux. Oh, voilà ce que signifie l’homme et ce que signifie Dieu, car l’homme se réjouit, s’étonne, s’élève avec sa pensée et avec le regard de la pensée et du cœur, et le Seigneur descend, Il S’humilie et souffre, car l’homme ne tressaille plus en désirant son rencontre avec Moi, et il ne le ferait pas même si Je Me montrerais doux et humble dans sa voie, tel que Je le suis Moi et seulement Moi vraiment ainsi, car seulement Dieu est ainsi, esprit et apparence et l’homme ne l’est pas.

Ma naissance dans l’homme et le plus grand miracle, dont l’homme pourrait avoir une si grande joie, plus grande que les bergers de la colline qui ont eu devant leur hutte dans la nuit de Ma naissance des visiteurs célestes, leur apportant du ciel chanson de gloire céleste et leur annonçant la naissance du Sauveur du monde, et ils M’ont vu ensuite dans la crèche à Bethlehem.

C’est avec difficulté que Je fais Mon œuvre celle donnée du Père pour que Je l’accomplisse, difficilement, tout comme il y a deux mille ans, quand Je suis venu , J’ai grandi, J’ai choisi des disciples et Je suis allé par endroits en parsemant des signes et des miracles pour attirer au Père les hommes, oh, et qu’il a été lourd le fardeau du manque d’amour de la part de l’homme. Même les disciples M’affligeaient, pendant que Moi, Je les aimais tant et Je leur apprenais de rester près de Moi, de porter le Seigneur sur la terre, mais ils étaient froids et il y a eu d’entre eux qui M’ont donné de la peine, et J’ai dû supporter d’eux, car l’un d’eux M’a trahi et M’a livré à la mort, un autre M’a renié, un autre s’est douté de Ma résurrection, et Je leur avais dit que Mon cœur était triste jusqu’à la mort, mais ils ne savaient pas pourquoi, ils ne savaient pas que c’était d’eux qu’elle venaient Ma tristesse, car au moment où ils auraient dû veiller pour Moi, ils s’étaient couchés pour dormir, et Moi Je leur avais dit: «Dormez désormais, car le maître du monde vient Me prendre d’auprès de vous!». Je les ai envoyés se coucher, car J’étais attristé par leur manque de pouvoir et de veille pour Moi, et elle a été grande Ma douleur, et elle l’est encore maintenant, quand J’essaie prendre naissance dans l’homme, et lui il ne peut faire cela. Quand Je vois l’homme combien il peut veiller pour ses joies idolâtres sans que le sommeil le gagne, J’en ai mal, et J’essaie de le toucher et lui donner d’autres joies, de vraies joies.

Je ferai avec le Père spectacle céleste sur la terre et Je vais montrer à l’homme le bonheur et ceux qui sont dignes de lui, pour qu’ils pleurent tous les hommes de n’avoir pas voulu connaître et chercher le bonheur et ses demeures, d’où personne ne voudrait plus partir, s’il était envoyé sur la terre, tel que Je l’ai été, pour porter sur Mes épaules peine et soupir et pour renforcer par Ma souffrance la demeure des heureux et héritiers du bonheur qu’ils ont souhaité au temps de leur attente pour lui, puisque c’est seulement ceux qui sont heureux sur la terre avec de la beauté du ciel, c’est seulement eux qui apprennent et qui arrivent ensuite au lieu vers lequel ils regardent en le désirant, et là-bas il est sans fin le bonheur. Amen.

Je viens sur la terre en parole et J’appelle l’homme vers le bonheur et vers sa vérité. Je M’arrête ici, au lieu de Ma descente et Je Me tiens avec gloire de parole devant ceux qui viennent avec des Noëls en ce jour, et que Ma joie soit la leur aussi. Gloire à Dieu, au plus haut des cieux, paix sur la terre et bienveillance entre les hommes! C’est le chant des anges de Ma naissance que Je chante Moi aussi, le Seigneur, Celui né dans la crèche il y a deux mille ans, Celui glorifié des anges et de toutes les puissances célestes dans la nuit de la naissance, quand Je n’avais pas eu de place dans une maison d’arrêt, mais dehors sur la paille, réchauffé au sein de la Vierge mère et veillé par le doux Joseph et par les anges, contre la furie du roi Hérode, qui cherchait Ma vie.

Ma parole c’est Mon envoyé et c’est celui qui envoie Ma parole à ceux qui ont soif de ciel, Ma consolation pour eux en jour de fête, la fête de Ma naissance sur la terre. Amen, amen, amen.


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Oh, on a besoin de joie pour le Seigneur et pour l’homme. Je veux que ce soit Moi la joie de l’homme, et qu’il souhaite être lui Ma joie, Ma force pour lui. Toi, homme, voilà ce que tu dois savoir! Si tu es bien rangé, ou si tu es en faute, toi homme, réjouis-toi de ton Sauveur avec humilité douce et sainte, gardant toujours devant toi tes péchés, pour lesquels tu as le Rédempteur, Qui S’est mis sur la Croix pour toi, et toi n’aie pas honte, oh, non, mais humilie-toi et lève-toi pour les punir de tout ton cœur, car tu as de Rédempteur. Oh, qui fait l’homme pleurer? C’est le péché qui peut le faire. Et comment cela? Oui, face à l’amour le péché se soumet, l’homme devient doux et il pleure devant son Sauveur, le Christ, Qui lave les péchés du monde comme un Agneau, et Il fait l’homme dire avec douceur: «Oh, Agnelet plein de pitié, Tu T’es présenté Toi à ma place devant le juge satan, qui m’accuse. C’est moi celui qui a péché, et Toi Celui Qui a expié, et le péché est toujours devant moi, mais Toi aussi Tu es toujours avec moi, Seigneur, mon Sauveur, et Tu as payé pour moi les dégâts que j’ai faits».

Voilà que de douceur et de force pour l’amour peut recevoir l’amour qui se rend compte à tout instant qu’il pèche tant! Peut-il encore se séparer du Seigneur ensuite? Oh, non! Il sent le Seigneur existant en lui, par le brisement du cœur plein de chaleur pour Celui du ciel, son Seigneur et Maître, pour Celui Qui sauve le pécheur par Sa pitié pour l’homme.


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Je suis à table de parole à côté de Mes prélats fêtés en église dans le ciel et sur la terre en ce jour, et il est grand l’enseignement d’aujourd’hui, il est épiscopal. Oh, allons travailler pour le Père et pour Sa joie venant de l’homme ensuite, Mes chers prélats! Moi en vous et vous en Moi, tout comme entre Moi et le Père travaille ce mystère et unité, et allons nous faire parole et nourriture avec elle. Amen.

— Nous sommes un nous aussi en parole, Seigneur et notre Empereur sur la terre et dans les cieux. Nous devons dire aux hommes la parole de l’Ecriture celle d’il y a deux mille ans qui dit: «Celui qui est né de Dieu ne pèche pas». Oh, comment faire pour qu’ils fassent attention tous les hommes à ce que nous présentons maintenant en vue du renouvellement dans leurs pensées et en vue de l’accomplissement dans les actes de la vie, Seigneur? Oh, il leur faut de l’amour aux hommes. Face à l’amour le péché se soumet et il rend doux l’homme, il l’incline vers Toi, et ensuite l’homme cherche à Te consoler pour Tes blessures venues de lui, il essaie de Te les guérir, et Ta consolation venant de lui devient de la consolation pour lui et de la rédemption, et voilà que de force a l’amour, Seigneur!

Oh, Seigneur, si c’était possible, nous nous lèverions au travail visible et nous marcherions sur nos pieds à la vue, au milieu des hommes au long et en large, et nous leur parlerions de cette consolation qui va d’eux vers Toi, et de Toi vers eux ensuite, car les hommes n’ont pas de consolation, ils n’en ont pas, Seigneur, ils n’en ont pas, puisqu’ils se trouvent condamnés sous le péché, et le péché cache son laid visage et l’esprit du diable, qui se fait péché dans l’homme. Ils se sont fâchés contre Toi quelques-uns de ceux qui ont entendu de Ta bouche en ces jours qu’il n’y a pas d’homme qui n’ait pas de démon en lui, mais c’est seulement celui qui est né de Dieu qui ne pèche pas, oh, Seigneur, et il faut que l’homme sache cela, et qu’il s’humilie beaucoup pour son impuissance, et de son humilité Tu peux ensuite faire naître de la sagesse pour lui, et qu’il s’incline l’homme vers l’esprit doux vis-à-vis de Dieu, de Toi, Seigneur, Celui Qui met en jugement le diable pour l’homme, pour le racheter, afin que l’homme ne soit plus le logis du diable.

Voilà, il y a de la consolation dans la douleur, il y en a pour Toi, Seigneur, il y en a aussi pour l’homme, à condition que l’homme puisse, qu’il veuille bâtir la cité de la consolation. Le mauvais esprit évite l’esprit de la consolation et se tourmente plein de crainte depuis deux mille ans, dès le moment où Tu as promis que Tu enverrais l’esprit de consolation, le Saint Esprit, le Consolateur, afin qu’Il soit sur la terre, pour beaucoup de ceux qui T’aiment à désir saint et qui peuvent Le partager à ceux inconsolés, à ceux affectés par le péché.


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Oh, il faut qu’il faiblisse l’esprit malin, puisque nous, les prélats de notre rang devant Toi et devant les hommes alors et maintenant, nous lançons parole contre l’esprit malin, afin qu’il sorte toujours des hommes avec sa corruption, qu’il sorte et qu’il ne se mette pas avec son travail sur d’autres lieux, mais qu’il laisse affaiblir son pouvoir et s’éteindre, car tout est à Toi, Seigneur, partout, et on doit apprendre aux hommes qu’ils ne donnent plus de force au diable, mais qu’ils Te donnent à Toi la force, qu’ils se laissent en vérité baptisés dans Ta parole, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, et qu’ils ne sortent plus ensuite de cette bain, étant dignes de la nouvelle chemise, du nouvel amour, de vie nouvelle et de nouveaux temps sur la terre avec les hommes, Seigneur. Que le mauvais esprit entende maintenant ce que nous parlons avec Toi à table de parole au milieu de Ton peuple de Nouvelle Jérusalem, dans Ta cité d’aujourd’hui sur le foyer du peuple roumain, là où Toi et nous, Tes saints, nous mettons la parole de l’enseignement de la vie. Il n’y a pas sur la terre d’école, il n’y en a pas, et il y a autre chose sur la terre sur ce nom. L’école pour l’homme c’est seulement le Seigneur, seulement Toi, Seigneur, et celui qui ne se tient pas près et n’apprend pas de Toi, il est à plaindre. Oh, comment venir à cette source les hommes, du moment qu’ils tiennent à leur gloire passagère, comme si elle ne finirait plus? Est-ce qu’ils pensent à ce qu’il se passera avec eux après que leur volonté et gloire et pouvoir soient réduits?


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Oh, fils des hommes, oh, descendants d’Adam celui bâti de Ma main de glaise et du souffle de vie, oh, venez au-devant de Moi, car Je Me tiens sur le trône de la gloire, Je vous parle et Je suis devant vous avec le jugement des faits. Oh, entendez-Moi! Ma parole vient au-devant de vous pour vous donner du pouvoir afin de devenir par elle les fils de Dieu et échapper au jugement, celui pour les faits, puisque l’homme ne travaille pas pour Dieu ou pour l’homme sur la terre, mais seulement pour soi, et c’est un péché cela, péché qui s’accumule au payement pour lui. Oh, écoutez Ma voix et faites la paix entre vous et Dieu. Moi, le Seigneur, Je vous appelle: préparez votre salut! Je vais au-devant de vous pour vous aider Moi-Même, car vous avez perdu votre pouvoir de retourner à Dieu le Père. Je dois accomplir cette page d’Ecriture pour attirer tous au Père, tous d’entre ceux qui voudront croire et chercher avec obéissance à Ma parole, en se retournant, se donnant à Moi, pour que Je les donne au Père purifiés du péché et blanchis par la sainteté pour le jour de la gloire, afin que J’aie près de Mon trône pas seulement tous les anges, mais aussi tous les hommes, et non pas pour prononcer la parole du jugement, celui douloureux, mais pour Ma gloire avec eux, gloire comme celle de Mes anges.

Moi, le Seigneur, Je suis le vase de la miséricorde du Père Sabbaoth pour tout homme, car Dieu a la nostalgie de l’homme. Oh, lavez votre vie dans ce vase, car Je Me suis fais rivière de parole, de l’eau purifiante pour vous. Venez, oh, venez et purifiez-vous en vous lavant dans cette rivière de la vie pour que Je puisse vous dire dans Mon jour de gloire: «Venez les bénis de Mon Père et prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde!». Lorsque J’ai fondé le monde J’ai fondé le paradis aussi et toute sa loi sainte, où il n’y avait pas de place pour la mort, celle pour le péché, mais l’homme établi dans le paradis n’est pas resté son héritier, car il en est sorti pour le péché, il a choisi de ne pas aimer Dieu, et depuis lors l’amour qu’il a abandonné pleure après lui, il pleure le paradis, Dieu pleure après l’homme, et elle devient parole Ma larme, à la suite de l’homme, et Je l’appelle pour qu’il M’entende et Me prendre dans sa maison pour que Je sois son Maître et Rédempteur.

Oh, combien d’amour doit avoir l’homme pour retourner à Moi et combien de haine contre le péché, pour pouvoir s’arracher de cette racine et venir pour que Je le range Moi dans le jardin préparé dès la fondation du monde pour les aimants de Dieu!


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Voilà, l’homme naît du péché et il vit en vain sur la terre, et ensuite il souffre éternellement puisqu’il n’a pas compris Dieu par toutes les choses, Celui Qui a fait le ciel et la terre et l’homme ensuite pour cette création, Mes fils. Et si Je vous ai parlé à vous, maintenant Je parle aux fils de la terre et Je leur dis le souhait de Ma résurrection.

Oh, fils des hommes, oh, fils de la terre, Le Christ est ressuscité! Moi-Même, Moi, le Seigneur, Je vous présente le salut de Ma résurrection. Faites attention, oh, faites attention car le Seigneur a fait au commencement le ciel et la terre et Il a donné la terre en héritage aux hommes, mais le ciel, le ciel qui l’hérite? Qui le reçoit en héritage, fils de la terre? Si le ciel ne donnait pas la vie, aurait-elle de la vie la terre, et puis les hommes qui l’habitent, et toute la création qui sert à la vie des hommes sur la terre? Oh, voyez donc d’où vient la vie sur la terre. C’est de la terre que vient la mort sur les hommes, mais du ciel c’est la vie qui vient. Je vous appelle plein de désir saint, Je crie à vous avec douleur, cherchez votre vie dans le ciel, car c’est du ciel la vie, et voilà, elle se fait parole sur vous la vie, car il est écrit dans les Ecritures qu’au commencement il y avait la Parole, et la Parole était à Dieu et tout a été fait par elle, et c’est en elle qu’il y avait la vie. Oh, c’était Moi la Parole, et J’étais dès le début à Dieu, et tout a été fait par Moi, et en Moi il y avait de la vie, que J’ai donné à la création, après avoir prononcé parole de création pour le ciel et la terre, et Me voilà après deux mille ans depuis la résurrection d’entre les morts, en prononçant au-dessus de la terre maintenant: Le Christ est ressuscité!, car il y a deux mille ans Je suis venu sur la terre et Je Me suis fait le Fils de l’Homme et J’ai passé trente-trois ans entre les hommes, et à la fin, après trois ans et demi passés avec Mes disciples, Je Me suis laissé entrainé vers la mort sur la croix pour remettre en place ce que l’homme a gâté il y a sept mille ans, et lui donner l’occasion d’abandonner le péché et de retourner à Dieu, à Celui endolori à cause de lui, à son Créateur, parce-que l’homme M’a quitté totalement, c’est dès le paradis qu’il M’a quitté.

C’est avec le paradis que Je viens après vous et Je vous appelle dans son mystère et Je vous aide d’aimer la vie et de quitter l’aiguillon de la mort, puisque le péché c’est la mort, oh, fils de la terre. Mais maintenant Je viens et Je vous donnerai le ciel en héritage si vous voulez M’obéir sur la terre, car Moi J’ai vécu sur la terre, mais J’ai obéi totalement à Dieu Mon Père, et Ma volonté était Sa volonté, pas la Mienne, et J’ai été le Fils de Mon Père, car Je ne suis pas sorti de Lui sur la terre, au contraire Je L’ai porté en Moi toujours, tout comme Il M’a toujours porté en Lui, et J’ai travaillé Son œuvre.

Il est mort le Fils du Seigneur, le Fils du ciel est mort pou vous il y a deux mille ans, oh, fils des hommes, mais Il est ressuscité le Seigneur le troisième jour et Il s’est donné à vous comme Sauveur. Oh, vivez vous aussi devant Moi, tout comme J’ai vécu devant le Père en faisant toute Sa volonté, toute Son œuvre, et vous ne vivrez pas en vain sur la terre si vous obéissez ainsi? Oh, levez-vous! Tout pécheurs que vous étiez, J’ai du Père le pouvoir de vous pardonner, d’effacer vos péchés et vous donner l’habit de Ma résurrection, Mon corps et Mon Sang, afin que vous soyez vivants ensuite toujours et toujours, puisqu’en Moi il y a la vie, oh, fils de la terre, mais faites-vous fils du ciel sur la terre, tel que Je l’ai été Moi, et alors que la terre entrera à sa nouvelle création, on vous donnera le ciel nouveau en héritage, et au ciel tous les saints et tous les anges se tiennent à l’attente de la venue à l’héritage de ceux sauvés, de ceux qui appellent le Seigneur, car il est écrit: « Parmi les sauvés il y aurait seulement ceux qui appellent le Seigneur», Amen.


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Oh, elle doit être corrigée ta faute, homme. La désobéissance t’a apporté la chute du paradis, et maintenant nous devons accomplir le retour. Tu as obéi à la femme et tu n’as pas obéi à Dieu. Lorsque l’homme est attiré par la femme, cela arrive parce que la femme est attirée vers l’homme à cause de la désobéissance envers Dieu et à son obéissance envers la femme. Oh, viens vers le réveil, homme! Ils volent les anges entre le ciel et la terre et ils travaillent pour t’aider afin de quitter le péché et de passer de la chair en esprit, puisque la chair ne sert à rien, si non à ta séparation de Dieu, homme.

Voilà, le temps du jeûne vient à l’aide de l’homme. Jeûnez du péché, oh, fils des hommes ! Jeûnez de ce qui tient de la chair, car c’est elle qui sépare l’homme de Dieu, elle l’attire vers les choses appartenant à la chair. Soyez sereins de cœur et de visage, pour que le diable ne puisse pas se réjouir de votre jeûne avec fierté. Gardez le secret entre vous et Dieu, puisque le Seigneur donne Sa grâce seulement à ceux qui ont de l’humilité.

Il pleure l’homme bâti de Ma main au début, il pleure devant Moi, et voilà ce qu’il Me dit:

— Seigneur, oh, Seigneur, reçois Ma prière, celle pour tous les hommes, Seigneur. Qu’il soit sage l’homme, mais, aide-le pour être ainsi, puisque c’est la femme qui a provoqué la chute de l’homme de l’Eden, et c’est la même chose aujourd’hui, car l’homme peut vivre sans Dieu, mais sans la femme il ne le peut pas, parce que la femme a pris la place de Dieu dans l’âme de l’homme. C’est ce qu’il m’est arrivé à moi, et Tu es venu à ma rencontre et Tu m’as fait des remontrances pour cela, mais moi je me suis endurci, en punition pour le péché de la présomption, Seigneur. Oh, l’envie de grandeur rend tout petit l’homme, mais il ne sait pas cela, si seulement quelqu’un va le lui dire. Mon expulsion de l’Eden s’est passée après avoir obéi à la femme, après que je l’aie eue pour mon âme.

Qu’il jeûne de femme l’homme, oh Seigneur, et que la femme soit plus sauvage, être de foret, plus froide, moins visible, Seigneur, car la femme se montre trop voyante avec les siennes pour ceux qui l’entourent, et il baisse le pouvoir de l’homme pour la grâce d’en haut.

Oh, qu’elle s’habitue avec Dieu la femme, et l’homme s’habituera lui aussi avec Dieu. Qu’elle accorde à Dieu tout son amour et ne pas le garder pour elle ou pour l’homme, et il fera de même l’homme, mais aide-le, Seigneur, pour cet accomplissement.

Je prends pitié de Toi, Seigneur. Oh, combien Tu as souffert et Tu souffres à cause de mon péché, long de sept mille ans, en passant d’un homme à l’autre, mon long péché, Seigneur! Oh, pardonne-moi, en aidant l’homme de rester de Ta part, Seigneur! Oh, pardonne-moi, en ressuscitant dans l’homme, oh, Seigneur! Amen.


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Je laisse parole de bénédiction pour le temps du carême, la préparation avant la fête de la Résurrection. Chaque année Je vis encore et encore ce que J’ai vécu et souffert il y a deux mille ans, et Je renouvelle toujours la résurrection de l’homme pour ceux qui Me suivent et M’aiment en accomplissant Ma volonté en eux, mais beaucoup, trop nombreux sont ceux qui ne M’aiment pas et qui ne Me cherchent pas pour Ma vie en eux. C’est pour ceux-là que Je pleure sur la croix, Je pleure, et Ma crucifixion pour eux c’est toujours aujourd’hui. Je pleure et Je soupire sur la croix, c’est toujours aujourd’hui que Je pleure pour ceux qui ne regardent pas vers Ma croix.


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Je dis à l’homme que ce n’est pas seulement par la souffrance que le Seigneur peut le purifier du péché et lui préparer le salut, la rédemption et la vie éternelle, mais c’est par le repentir aussi que l’homme peut gagner pour lui l’amour, la pitié et le pardon du Seigneur. C’est pourquoi Je viens et Je vous exhorte à la repentance, oh, fils des hommes. Je viens avec Mes saints et Je crie après vous: Repentez-vous! Oh, repentez-vous, car le prophète Elie a protégé de l’épée et du feu ceux qui se sont approchés de lui avec de la repentance, mais il n’a pas épargné ceux qui l’ont traité perfidement.

Oh, fils de la terre, l’expiation des péchés par la repentance de l’homme lui amène l’amour de Dieu, le don de la foi et l’œuvre de ce don, et l’homme devient l’aide du Seigneur, tel qu’un petit cheval vient à l’aide de son maître, il porte ses charges et il se soumet avec obéissance, pour apprendre à l’homme comment doit-il être, lui aussi, avec son Dieu. Oh, il vient le temps du grand travail de Mes saints sur la terre, et ceux qui pèchent verront la terrible colère venue des péchés, et s’ils ont le temps, ils tourneront avec leur vie vers le Seigneur, et Mes saints feront des disciples de ceux délivrés de la servitude du péché. Amen.

— A la table de Ta parole d’aujourd’hui avec les saints, Seigneur, et avec le peuple de Ta parole, Je regarde avec zèle sur la terre et Je comprends Ta pitié pour les hommes, mais Tu comprends aussi ma pitié de Toi, oh, Seigneur. Tu m’as donné au temps de ma chair sur la terre le don de la prophétie et J’en ai travaillé sur les grands et sur les petits, et Je travaillais avec zèle pour Toi et j’étais de Ta part, Seigneur. Je réprimandais les grands pour le péché et des petits et faibles je faisais des prophètes pour Toi, car ma pitié pour Toi me consommait terriblement, et je n’échappais nulle part et d’aucune façon de cette douleur, qui me provoquait de punir ceux qui Te méprisaient par le péché, en cherchant d’oublier le vrai Dieu, se fabriquant des idoles et leur présentant leur menteuse prosternation. Je regardais le cœur troublé de tristesse ce que la femme peut faire sur la terre sur les grands et les petits, et je disais: Malheur à ceux qui s’amusent avec les femmes, malheur à eux! Grande flambée vers le péché s’allume dans l’homme à la vue de la femme. Je voyais comme le roi du temps cherchait d’oublier le Seigneur. Il avait pris en mariage une femme d’une autre nation et il a joué à son plaisir et à celui de ses idoles, qu’il honorait, pour attirer le peuple au service des idoles, et moi j’en souffrais le cœur troublé.

Voilà, que l’homme habite avec la femme c’est une chose, et autre chose c’est qu’il s’amuse avec la femme, et malheur à ceux qui le font, malheur à eux ! Je me suis totalement enflammé contre ce péché et j’ai fait s’abattre la punition sur la terre en ce temps-là. J’ai ordonné à la pluie de ne pas sortir, et que la rosée même ne soit plus, mais que la canicule domine la terre trois années et demie. J’ai parlé de cela au roi, dans l’espoir qu’il se dirige vers le repentir et vers l’arrêt de l’infamie qui éloignait les hommes de Dieu. Je leur ai montré ensuite ma miséricorde et j’ai donné libre cours à la pluie et j’ai travaillé miracle visible au jour du retour de la pluie sur la terre.

Oh, je T’ai attristé maintenant en quelque sorte, avant la venue de mon jour au ciel et sur la terre, j’ai préparé punition à grandes eaux sur la terre et le peuple roumain, mais les hommes s’enivrent de boissons fortes, Seigneur, et cela signifie service aux idoles et leur éloignement de plus en plus grand du Seigneur. Elles se sont multiplié les tavernes, les cabarets et le péché de l’ivresse, et les hommes s’amusent étourdis à cause de la boisson. Malheur à ceux qui posent boisson sur leur langue. Malheur à eux! Boisson signifie débauche, Seigneur. Pour quelle autre raison devrait boire et s’étourdir l’homme? Le cœur réjouissant de l’homme à cause du vin et à d’autres boissons, voilà, il lui amène le payement selon son action. Oh, l’homme ne peut plus écarter de lui le vin et la femme!

J’ai pitié de Toi, Seigneur, je vois combien Tu supportes, combien Tu soufres, Seigneur, que Tu es triste et oublié et malaimé par l’homme. Elles pèchent trop les femmes, Seigneur. Oh, j’ai eu pitié de Toi et je me suis élevé pour punir ceux qui pèchent contre Toi et contre leur vie en T’attristant profondément.

Oh, ils s’étonnent les gens de ce petit village, où Tu as établi la colline de Ta parole, car c’est ici que Tu as tendu Ta main et Tu l’as protégé, Tu en as eu de la miséricorde, Tu as pris soin de tout, et les hommes voient Ta gloire en tout cela. Oh, s’ils allaient eux aussi vers la repentance pour le péché, Seigneur! J’aimerais exhorter aux fils de Ton peuple de la source de chercher avoir du temps pour ceux d’autour de Ta bergerie de parole aussi. Tu veux les aider pour pouvoir tendre leur main ceux qui Te sont étrangers avec leur vie, et il viendra le temps où beaucoup d’entre eux auront besoin de cette consolation, que Tu descends ici.

Oh, je veux moi aussi aider au repentir des hommes, Seigneur. Je ne veux pas Te fâcher, mais j’ai pitié de Toi quand je vois les hommes péchant contre Toi et leur vie. Oh, Maître de la vie, que les hommes n’aient plus à boire et à manger contre Ta volonté et contre la sainteté que Tu attends s’établir dans les hommes. Malheur à ceux qui boivent selon leur plaisir ! Malheur à ceux qui mettent leur espoir dans le vin! Oh, voilà ce que l’homme fait du fruit de la vigne, Seigneur!

Oh, arrêtez-vous de boire, arrêtez-vous des plaisirs qui en viennent, vous, fils de la terre! N’allez plus devant le Seigneur tourmentés du vin! Le Seigneur vient avec Ses saints et Il travaille au-dessus de la terre, et au-dessus de vous, les saints du Seigneur. Cherchez la sainteté, soumettez-vous au Seigneur, puisqu’ils sont à la porte les malheurs venus pour le péché ! Je crie après vous pour tourner vos cœurs vers le Seigneur. Il n’y a pas de paix sans le Seigneur. Sans Lui avec vous la malédiction s’abat sur la terre. Voilà le Seigneur en parole au-dessus de vous ! Oh, où allez vous vous cacher de la réponse, car vous avez su ce que le Seigneur veut et ce qu’Il parle, et vous avez travaillé contre Lui. Oh, venez vers la repentance pour échapper à la colère celle pour le péché! Quittez la volonté de satan, ne soyez pas entêtés, fils de la terre! Oh, inclinez-vous, car la Seigneur est près. Amen.

— Moi, le Seigneur, Je repends Ma parole au-dessus de la terre, et celui qui la connaît et ne l’accomplit pas, c’est lui qui va en voir. Amen.


***

Oh, ils ont mal les saints au ciel, car là où il n’y a pas d’obéissance envers Dieu sur la terre, on gâte beaucoup et on répare, difficilement ensuite. En ce jour de début d’année de l’église chrétienne, ils viennent les saints pour parler aux hommes sur l’œuvre de la rédemption. Mes saints fêtent aujourd’hui au milieu d’eux Siméon le Stylite, selon son nom d’église et selon l’œuvre de sa vie sur la terre, puisqu’il a quitté la maison de ses parents au temps de sa jeunesse et il a construit son habitation sur un mur mince et haut, en ajoutant toujours à sa hauteur six coudées, ensuite encore six, ensuite dix et quatorze et tout le reste jusqu’à quarante coudées au-dessus du monde, au-dessus de la terre des hommes et de là il élevait des prières plus haut, et il guérissait beaucoup des gens seulement par la parole, après avoir présenté sa prière à Dieu. Ils s’étaient écoulés plus de quatre cents ans de Ma venue en chair sur la terre par Ma naissance de mère Vierge, lorsqu’il est venu sur la terre avec sa vie Mon disciple Siméon le Stylite, celui qui a vécu plus de cent ans dans ce monde, et il a cherché toujours la voie du salut, qu’il avait demandé en prière dès sa jeunesse, et il s’est vu ensuite en creusant pour la fondation d’un bâtiment, et ensuite pris de fatigue, en se reposant, il a entendu voix céleste parlant d’au-dessus de lui: Creuse, creuse plus profondément! Il a creusé encore et encore ensuite, jusqu’à ce qu’il a entendu voix ordonnant d’en haut: «Assez! Bâtis maintenant, car sans persévérance personne ne bâtit rien».

Quand l’homme va à une grande fête beaucoup souhaitée et attendue de lui, il y va en force, le cœur frémissant, mais quand il sait qu’un jour il va se trouver face à face avec le Seigneur de ses jours, l’homme n’a plus la même envie et vive émotion. Et voilà combien cet homme saint a pensé au jour où il allait se présenter devant le Seigneur avec sa vie et son œuvre! Il s’est élevé au-dessus du monde et au-dessus du péché qui attire l’homme sur la terre, car il a vu comment l’homme du début s’est laissé attirer vers le péché et comment elle était arrivée ensuite sa séparation de Dieu, Celui Qui tient tout dans Sa main. Mes saints ont été ceux qui ont pris conseil des choses expliquées par les Ecritures et ils ont cherché ensuite de lutter pour leur vie avec Moi entre les hommes, car la vie sur la terre est dure et menacée par le péché, et cela parce qu’au début du monde elle s’est laissée sur l’homme la passion de la débauche, l’amour diabolique entre homme et homme, et toute cette dégradation est venue sur la terre à cause de la désobéissance à Dieu de l’homme du commencement, et Mes saints ont pleuré sur la terre pour cette dégradation de l’homme, et ils ont beaucoup peiné contre elle, tel que il y a eu de ceux qui ne se lavaient pas toute leur vie, et faisaient cela pour se défendre contre cette passion, qui tache de la part de l’homme le Seigneur, Celui pur, Celui Saint, Celui Qui souffre de l’homme depuis sept mille ans cette tache noire d’entre l’homme et Dieu.

J’ai dit il y a deux mille ans et Je le dis de même aujourd’hui: «C’est de la pitié, pas du sacrifice que Je veux de l’homme». Oh, c’est de la pitié que J’attends de l’homme. Que l’homme ait pitié de Moi, de Ma douleur venue de son péché, car J’ai perdu l’homme à cause de son envie pour le péché. Oh, tu as envie du péché, homme, tu en as envie toujours, mais de Moi tu n’as pas pitié, tu ne t’en souviens pas pour la mettre au travail entre toi et Moi, car Je pleure depuis sept mille ans pour ton péché, par lequel tu trompes Dieu et l’homme. Oh, prends conseil de Moi et lutte pour t’échapper du péché, puisque le péché te vainc toujours, et tu ne luttes pas comme les saints qui ont cherché tout le long de leur temps sur la terre la voie du salut, la voie du Seigneur, sur laquelle il y a de la sainteté et pas de péché.

Oh, si tu veux, homme, lutter et te garder du péché qui guette partout pour t’attirer de la part de son maître, de la part du diable, prends soin à ta marche au milieu du monde, prend soin, toi homme, qui cherche le salut, toi qui choisis de lutter. Oh, si tu marches, et surtout si tu marches parmi les hommes, près des hommes, garde toujours quelqu’un auprès de toi, pour avoir la chance contre le péché de la débauche, pour lequel on se cache pour le faire. Oh, écoute Mon enseignement car si tu vas seul le diable te donne du travail, il va au-devant de toi et il donne du travail à ta raison et à ton cœur ensuite, tel qu’il l’a fait à ceux du début, qu’il a mis à l’épreuve avec la permission du Seigneur, pour qu’Il voie leur choix, mais ils ont choisi la désobéissance envers Lui, et ils se sont retirés avec elle dans l’obscurité, ils se sont cachés ensuite de Dieu, car ils ont senti en eux le fruit de la désobéissance, le péché, et ils ont établi alors sur la terre la passion de la débauche, avec laquelle ils ont lutté le long des siècles Mes saints, ceux qui ont puni dans leur propre chair cette passion humaine et diabolique.

Ils avaient de l’humilité devant Dieu Mes saints. Ils se faisaient tout petits pour faire leurs nécessités sur la terre après avoir manger. Ils se mettaient à l’abri des regards de Dieu, des anges, et des hommes, ils s’abaissaient le plus possible, ils se couvraient et ils ne touchaient pas leur corps. Oh, ils ne faisaient pas tel que le font tous les hommes sans honte face à eux-mêmes et face au Seigneur, mais ils se gardaient Mes saints contre la passion qui gambade dans les hommes, et ils transmettaient des uns aux autres cet enseignement saint, et personne ne savaient ce saint mystère, qu’ils se partageaient pour en être gardés du péché. Les saints s’abaissaient et les hommes restent debout, et ils ont pris cette mauvaise habitude pour faire cette nécessité sur la terre, celle qui porte tous les péchés et toutes les mauvaises conduites de l’homme face à la terre et face au ciel. Il y a eu entre les saints beaucoup de grands endurants parmi ceux qui ne se lavaient pas toute leur vie, pour ne toucher pas leur corps, pour ne pas se voir ou se savoir nus devant le Seigneur, et ils luttaient, les pauvres, ils luttaient avec le diable, ils luttaient avec la chair et avec le diable, car le diable luttait contre eux, parce qu’ils étaient Mes saints, Mes bien-aimés, et parce que J’étais leur Bien-Aimé, leur Maître, effrayant à voir à cause de Ma grande gloire, que tant de saints ont eu la chance de voir. Oh, qu’ils étaient sages! Quelle sagesse avaient-ils face à Dieu, à Celui Qu’on ne voit pas! Oh, où puissé-Je encore voir pour Moi ce grand soin de l’homme contre le diable, celui qui lutte contre l’homme qui choisit d’être avec Moi sur la terre?


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Oh, voilà, l’homme a besoin de grâce de la part du Seigneur pour se faire saint et garder cet état, pour en lutter tel que les saints l’ont fait, et en pleurant ils ont lutté, et ils avaient la grâce ceux qui aimaient ainsi. Mes saints ont en fête dans le ciel le saint Siméon celui connu dans l’histoire comme le premier habitant sur un pilier, celui qui s’est séparé du monde en montant au-dessus de lui, et passant ainsi sa vie. Les saints désirent ardemment de parler, au-dessus de la terre maintenant, par la voix de celui fêté en ce jour entre les saints. Qu’elle soit bénie la parole de Mes saints par le porte-parole des saints, de ceux du ciel. Amen.

— Nous nous tenons devant Toi, Seigneur, nous nous tenons tout comme sur la terre devant Toi, avec humilité nous nous tenons dans le ciel aussi devant Toi, car elle était avec de l’humilité notre conduite face à Toi sur la terre, Seigneur de la gloire. Elle est effrayante Ta gloire, car elle est grande, Seigneur, et ceux qui en ont vu se sont effrayés et c’est ainsi qu’ils ont vécu sur la terre devant Toi, et ils ont lutté pour ne pas ombrager Ta gloire entre eux et Toi, ils ont lutté de toutes leurs forces, mais ils ne se sont pas séparés de Toi, pas même pour leurs péchés, oh, Seigneur.

J’ai été guidé de Ton Esprit sur la terre pour laisser un exemple entre les hommes. Dès ma jeunesse j’ai cherché la voie du salut, car je n’ai pas aimé le monde, oh, je ne l’ai pas aimé, Seigneur, puisque c’est cela que Tu as voulu pour moi sur la terre. Je ne savais pas où chercher: en haut ou en bas, je ne savais pas comment me faire plus agréable pour Toi. J’ai commencé à creuser et m’humilier en creusant la terre comme un homme, et Tu m’as touché de Ta grâce au temps de ma peine et Tu m’as conseillé de creuser en haut, de bâtir ce que j’ai creusé en bas, et que je travaille avec la même peine. J’ai monté vers le haut ensuite, après avoir bâti vers le haut ce que j’avais creusé vers le bas, et j’y ai resté toute ma vie, et Toi, Tu m’as protégé et Tu m’as montré aux hommes de mon temps, qui frémissaient en voyant à quel point je m’abaissais, pour T’élever Toi en moi, mon bon Conseiller, le généreux Maître de mon humilité. Oh, il doit beaucoup, beaucoup travailler l’homme pour la voie qui peut le sauver du monde et de la chair, oh, Seigneur. Oh, et peu, très peu travaille l’homme pour Toi, pour que Tu lui donnes ensuite la rédemption aussi.

Tu m’as fait apôtre entre les hommes par ma vie, celle bâtie pour Toi avec ma grande peine devant Toi, Seigneur. Oh, comment conseiller plus saintement l’homme pour qu’il prenne vigoureusement et dans la crainte de Dieu son œuvre avec Dieu et pour Dieu? C’est pour Toi que Tu as bâti l’homme, pas pour lui l’as-tu bâti, Seigneur. L’homme a laissé dès le début sa destinée venue de Toi et il s’est fait le serviteur du péché logé en lui, né par sa désobéissance envers Toi, Créateur de tout, des visibles et des invisibles, tous ceux qui existent.

J’ai été le premier entre les saints logeant sur des piliers, j’ai été sur la terre devant les hommes, et je suis venu à Toi et aux saints du début de l’année chrétienne et spirituelle, au premier jour du premier mois de l’année. Je suis venu fruit mûr et Tu m’as mis à Ta table avec les saints.et je vois du ciel sur la terre maintenant avec Tes saints, avec tous ceux qui voient avec Toi du ciel sur la terre partout.

Oh, elle est grande Ton œuvre d’aujourd’hui, grande, Seigneur, et ils frémissent les saints à la vue de sa grandeur, dans le ciel et sur la terre. Tu es si doux en T’approchant de l’homme, quand Tu viens et Tu parles avec Ta voix d’aujourd’hui. Doux, Seigneur, bien doux face à Ta grandeur vue par Tes saints. Oh, quelle est grande Ta gloire dans le ciel et sur la terre, gloire que l’homme ne pourrait pas regarder sans s’écouler sous elle! Mais Tu es si doux, si bon et doux, et Tu Te fais si petit, d’autant que Tu es grand, oh, Seigneur, et voilà, Tu viens sur la terre en parole et Tu parles avec l’homme tout comme Tu le faisais en Eden, et Tu fais entendre Ta parole, qui doit être écoutée par l’homme, Seigneur.

Vous, ceux qui souhaitent le Seigneur sur la terre, faites attention à la voix du Seigneur et pas du tout à la vôtre. Oh, ne faites pas comme l’homme du paradis, celui qui au lieu d’obéir au Seigneur, il a obéi à l’homme, et ils se sont tirés l’un l’autre de la face du Seigneur, et ils sont tombés sur la terre ensuite, c’est pourquoi on doit beaucoup travailler avec la vie, pour la rendre au Seigneur, Duquel vous l’avez en cadeau, et pour laquelle vous Lui êtes obligés avec la vie. Oh, écoutez la voix du Seigneur! Il vient le Seigneur en parole sur la terre. C’est pour vous qu’Il vient. Il vient vous sauver des ténèbres et du noir péché. Faites-vous des temples saints avec votre chair, car le Seigneur a besoin de repos en vous. Luttez pour la vie d’en haut en vous et ne renoncez pas à la lutte, car elle est chère la vie et son prix, elle est toute aussi chère que l’éternité, la vie mise du Seigneur dans l’homme. Levez-vous au-dessus du monde et de l’esprit du monde. Cela est possible par la volonté, car le monde c’est seulement du péché. Consolez votre chère avec les outils de la dureté contre l’ennemi de l’homme, et consolez votre esprit avec le souffle léger du Seigneur et avec Ses chers dons. Et en fin, consolez votre âme, consolez le Seigneur en vous, Celui Duquel vous avez la vie dans votre corps. Le corps de l’homme est tombé du paradis sur la terre il y a sept mille ans, et sur la terre il y a la guerre, il y a front de bataille contre la vie d’en haut de l’homme, mais vous, les hommes, naissez-vous d’en haut et vous serez d’en haut et vous allez vaincre dans la guerre contre les armées ennemies, car le Seigneur a vaincu pour vous.


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Oh, Ma chère mère, que d’amour as-tu mis dans les cœurs des hommes au temps de ta chair sur la terre, et c’est la même chose que tu travailles aujourd’hui, et tu laisses ta miséricorde au-dessus de la terre et de l’homme, car l’homme ne Nous aime pas, Ma mère, même s’il nous appelle toujours pour le libérer du fardeau de ses fautes, dans lesquelles il vit sans cesse, se réjouissant d’elles contre la nature, contre la loi de Dieu, Ma mère. Oh, quel beau travail avons-Nous fait Moi et toi, pour que Nous puissions Nous donner comme exemple de vie et d’amour, mais les hommes ne réussissent pas, Ma mère. Oh comment avons-Nous, Moi et toi, montré aux hommes d’être, et comment le sont-ils, Ma mère! Oh, comment ne pas avoir du mal, du moment qu’ils ne cherchent que le péché, le plaisir du péché, en contaminant le souffle de la terre, Ma mère?


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Oh, fils des hommes, écoutez Ma parole, car Moi, le Seigneur, Je vous enseigne vous aussi, en jour de sainte fête. Ne vous provoquez pas les uns les autres pour le péché, pour l’envie de pécher, car pas pour le péché a crée Dieu l’homme avec Sa main, avec Son amour. Oh, habillez vos corps en sainteté, et en chemises de lin, pour que l’esprit du péché ne sorte plus de vous. Tous les saints sont habillés de vêtements de lin, comme il est écrit, ils ne sont pas nus comme les hommes de la terre, qui se montrent nus devant le soleil, devant le Seigneur et Ses saints. Aimez ceux du ciel, ceux qui sont tellement vivants, pour vous délivrer ainsi de l’amour pour le péché, puisque le péché c’est la mort, tel qu’il est écrit, ce n’est pas autre chose le péché, et il s’en réjouit l’homme et c’est pour cela qu’il meurt ensuite, car il est écrit que le payement du péché c’est la mort.

Je vous enseigne à tous la sagesse.


***

Oh, fils des hommes, et vous, ceux qui vous nommez et vous croyez fils de Dieu parce que vous êtes baptisés dans l’église au nom du Seigneur, oh, voilà ce que Je vous dis: ayez honte de pécher. Signez-vous, faites le signe de la croix sur votre corps, et éloignez de vous le désir du péché, l’envie qui vous attire vers le péché empoisonné. Abandonnez l’envie du péché, l’habitude de boire et de manger sans limites et règle, de fumer, de vous débaucher, et tant d’autres péchés inspirés du diable, celui qui essaie de vous attirer avec les choses qu’il aime dans l’homme, pour l’arracher de Dieu. Vous aurez besoin de Dieu et de Son aide et de Son salut pour vous. Un soldat d’autrefois, dont le chemin a été barré par la tentation, sous la forme d’une femme qui le poussait vers le péché charnel, il a été aidé par l’esprit de la crainte de Dieu, et par ce pouvoir il a rejeté l’instant porteur de péché, en fuyant la tentation, et l’autre jour il est resté en vie parmi beaucoup de morts après la bataille avec l’ennemi de son peuple, et le Seigneur lui a montré ensuite la façon dont il serait mort lui aussi sous les balles, s’il n’avait pas vaincu le péché sorti dans son chemin, et il a vu aussi comme un bout de terre est resté vert, au lieu où il était lorsque les balles ont coulé sur le champ de bataille, mais il a été sauvé par la pureté de son corps, qui l’a protégé.

Oh, voilà, ne péchez plus, vous devez avoir honte de pécher. Faites le signe de la croix pour que le Seigneur vous aide de vous échapper de la piège du péché. La terre est couverte partout du péché des hommes et elle est sur point de s’abîmer avec tout ce qu’elle porte. Oh, abandonnez le péché et demandez le pardon de Dieu et repentissiez-vous beaucoup et toujours, pour qu’elle n’advienne pas sur la terre la colère, celle pour le péché.


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Oh, gens de partout, oh, fils des hommes, si vous voulez qu’il n’existent plus, qu’il n’ait plus de force le mal sur la terre et sur l’homme, alors retournez-vous et laissez-vous être nés de Dieu et prenez sur vous le signe du baptême, la chemisette, car Moi, le Seigneur, J’ai dit aux fils qui Me portent en parole sur la terre maintenant, Je leur ai dit: «Serrez, les fils, serrez bien sur vous, la chemise de votre naissance d’en haut, et attachez-la avec une ceinture, puisque le vent souffle et ne s’arrête pas, et vous devez être habillés, et pas nus», et Je vous prie, endolori après l’homme, apprenez aux hommes, pour qu’ils sachent eux aussi de Moi et de vous, ce qui est beau et ce qui n’est pas beau entre la terre et les cieux.

Oh, Je veux mettre fin à tout danger, à tout mal qu’il y a sur la terre entre homme et homme, entre les peuples, afin que le mal n’existe plus, puisque J’ai promis que Je transformerais les armes en fer de charrue, et la nature des armes va obéir à Dieu et elles ne feront plus leur travail, celui mis au point de l’homme trompé par l’orgueil face à un autre homme, et qui fait des projets, toujours des projets, mais Mon projet est du ciel et il surpasse l’homme, pas l’homme peut dépasser le Mien, car Je viens avec les saints sur la terre, Je viens Moi et Mes saints et Nous allons mettre de l’ordre sur la terre, pendant que les hommes doivent regarder vers les saints, toujours les regarder et les lire sans cesse, car si chaque saint a un passé, alors chaque pécheur aussi a et peut avoir un avenir, en regardant vers ceux qui sont passés de la terre aux cieux, avec de la sainteté en eux, pour être utiles aux pécheurs, à ceux qui ne se mettent pas en tête de se sanctifier eux aussi, mais voilà, Je suggère aux hommes de choisir un avenir saint sur la terre. Qu’ils soient saint l’homme et la femme, et pour cela il faut qu’ils n’aiment plus le péché, mais qu’ils aiment le Seigneur de tout leur être, car le Seigneur est Celui Qui voit le péché de l’homme au moment qu’il le commet, mais s’il M’obéit, il va s’échapper du péché, et du payement de ses péchés, parce que c’est seulement à cause des péchés parsemés des hommes à travers la terre, que viennent ensuite tous les malheurs sur les hommes, et les comblent de souffrance et de larmes en abondance.


***

Je suis le Seigneur Jésus-Christ, la Parole de Dieu, la Parole du Père, et Je suis comblé de parole tout le temps, en même temps que l’incrédulité qui existe sur la terre et toute l’infamie, œuvre de tous les hommes qui goûtent du péché et de l’esprit du monde, esprit qui entre dans l’homme par tous ses sens, qui servent au péché, et Je suis tellement endolori par la créature qui a délaissé le mystère de la vie et s’enchante avec la vanité de toute chose, mais Je veux vaincre pour l’homme par la foi de ceux qui croient que Je viens en parole sur la terre, que Je prépare avec lui Ma gloire visible, le ciel nouvel et la terre nouvelle, et que Je punis le péché, puisque c’est le péché qui sépare l’homme de Dieu, de son Créateur, car l’homme aime beaucoup le péché et il ne peut plus s’en passer, et voilà, l’homme a besoin de douleurs, pour l’aider de perdre le désir du péché et de comprendre sa vie dissipée pour rien, puisque c’est seulement de la souffrance que l’homme se procure par le péché.

En ce dimanche on fait mémoire dans l’église de Marie l’Egyptienne, la femme qui s’est entièrement vendue au péché, celle qui croyait que Dieu existe, mais elle ne Le suivait pas, ne tenait pas compte de Sa justice contre ceux qui transgressent les commandements de la vie, puisque le péché l’aimait beaucoup, tout comme elle l’aimait à son tour, du moment qu’elle ne savait pas que le péché n’est pas l’amour, mais c’est de la captivité pour l’homme qui sert au maître du péché, à satan, celui qui hait le bien. Oh, J’ai eu pitié de cette créature et J’ai atteint son cœur, Je l’ai tourné vers Dieu, et elle est revenue à soi et a cessé de soumettre des gens par sa chair enflammée du péché.

Oh, quelle pitié M’inspirent les hommes! Les hommes tombent les uns après les autres, ils tombent avec le cœur vers la servitude, vers la femme. Oh, quelle pitié! L’homme regarde la femme et il oublie Dieu, le pauvre. Oh, quelle horreur devant Dieu, la femme dépourvue du Seigneur à cause du désir de soi-même et du péché ensuite! La souffrance guette tous les hommes, car elle est le fruit du péché. Marie l’Egyptienne s’est redressée face à ceux qui tombaient dans le péché qu’elle portait, et face à elle-même ensuite, et elle n’a plus voulu détruire des hommes, elle s’en est allée loin de tous les hommes, elle s’est abandonnée à sa souffrance en luttant de toutes ses forces pour éteindre la flamme du péché qui s’était si cruellement emparé de son être.

Les saints parents ont mis sur la voie du temps de jeune l’exemple de cette femme, qui du brûlant désir du péché est passée à la lutte acharnée contre le péché, qui avait affaibli son être et sa volonté. La grâce céleste est venue à son aide, car ses larmes cuisaient les démons et son repentir ébranlait les puissances de satan et chassait les armées de diables serviteurs, qui n’avaient plus de travail contre elle, puisqu’elle a soumis sa chair et s’est animée de l’esprit de la repentance et des larmes, et elle a pleuré tout le temps ensuite pour elle et pour toute les âmes attirées par elle vers le péché, vers satan, qui n’a pas de but plus déshonorent pour l’homme que l’esprit de la débauche, qui tue le Seigneur dans le corps de l’homme, dans ce temple où le Seigneur devrait vivre, car c’est pour Lui que le Seigneur a créé le corps de l’homme, et Il y a mis l’esprit de vie.

Oh, il n’y a pas que de la débauche dans les hommes sur la terre! L’homme n’a plus de force contre le péché dans sa chair. L’homme n’a pas peur de l’empire du péché, qui l’a totalement soumis. Voilà, l’homme ne peut se passer de la femme, et il est comme dans l’enfer sur la terre et même pire, car dans l’enfer il y a le payement douloureux du péché commis dans la chair et il y a des pleurs dans tout l’enfer, en temps que sur la terre il y a la joie venue du feu et du goût du péché, qui se réjouit beaucoup dans la chair de tout homme, et il n’y a plus personne à fuir ce grand feu, tel qu’il l’a fait Marie l’Egyptienne, poussée par le feu, et qui a ensuite tant pleuré, jusqu’à ce que l’eau de ses larmes est arrivée à éteindre le feu qui la poussait vers le péché.

Oh, qui peut encore s’arrêter de pécher? Oh, que pourrais-Je faire avec les hommes, quoi faire? Je pleure avec le Père et les saints à cause de l’incendie qui consomme les hommes, et tous les hommes brûlent dans le péché, ils se troublent les uns des autres, les uns vers les autres ensuite, et voilà l’enfer et son visage devant les hommes, et les hommes se portent tout déshabillés comme les diables, et il n’y a plus personne à chercher le sac et la cendre, la peine sainte qui purifie, les larmes de repentir, la correction de la chair par la faim, jusqu’à ce que l’homme échappe à la flamme de son corps. Quand Je vois l’insouciance de l’homme envers le mal vivant en lui, envers le venin, venin de serpent, quand Je vois qu’il ne punit pas tout seul sa chair impudique et qu’il s’amasse de la souffrance sans le savoir, Je pleure avec le Père et les saints, par pitié pour l’homme.

Toi, homme, comment as-tu pu délaisser la volonté de Dieu, et construire en toi un empire pour le péché? Celui Qui a créé l’homme lui demande de dire ce qu’il a fait avec la création de Dieu? Sur toute la terre la mort et l’enfer se sont réveillés et fauchent les hommes, pour ne plus avoir de temps pour le retour, pour le repentir. Partout il y a la mort. Le châtiment pour le péché se déchaîne en toute hâte et les gens reçoivent le payement qu’ils se sont procuré, et voilà Moi, Je suis mort en vain pour tant de créature fauchée par le péché.

Voilà ce que Je dis, voilà ce que Je crie: Vous, hommes de la terre, oh, fils des hommes, sanctifiez-vous pour le Seigneur, Celui Qui a créé le ciel, la terre et l’homme! Le Seigneur vient sur la terre, Il vient au devant de vous et vous appelle au repentir, pour la vie pleine de péché jour et nuit, et vous ne craignez pas la perte de temps et de vie. Vous allez répondre pour votre vie, que vous n’avez pas estimée et vous l’avez abandonnée au péché. Craignez donc cette réponse. Vous essayez en vain oublier de Dieu, en vain vous fiez les uns aux autres pour croire que Dieu n’existe pas, ou du moins qu’Il ne voit pas. Oh, c’est en vain que vous vous mentez pour vous sauver de Dieu, puisque Moi, le Seigneur, Je Me suis révélé il y a deux mille ans comme venant du Père sur la terre, vrai Dieu de vrai Dieu, et Je Me suis laissé cloué pour vous sur al croix, et ensuite Je suis ressuscité toujours pour vous, et pour que Je reprenne Ma vie d’entre les morts et Me montrer vainqueur, pour l’épouvante des grands du peuple infidèle d’Israël, et Je Me suis élevé de la semence d’homme nouveau de ce peuple obstiné-là, et Je Me suis inscrit avec Mon royaume dans l’homme, et satan a été jugé, et depuis lors il se venge sur les hommes et leur détruit la peur envers Dieu, et ensuite les hommes n’ont plus de raison et ils ont de l’orgueil seulement, et l’orgueil c’est un arme dans tout homme contre soi-même, et voilà installé l’empire de satan dans l’homme par l’orgueil!

Oh, Je dois faire place dans Mon livre à la parole de Marie l’Egyptienne avec l’homme. Elle est portée dans les cieux par l’assemblée de saints, comme une impératrice sur le péché, car elle a vaincu le péché dans sa chair-même, péché qui l’avait soumise aussi longtemps. Oh, qu’il soit béni ton parler pour les fils des hommes, à toi qui as vaincu le monde sans avoir pitié de ton corps, après que la gloire d’en haut est venue à ton aide contre le péché installé dans ta chair! Mon œuvre c’est l’esprit du témoignage, tout comme celle de ceux qui se sont sanctifiés pour Moi au temps de leur chair. Oh, paix à toi entre ceux des cieux, au jour de mémoire pour toi dans l’assemblée des saints, puisque ta victoire sur le diable a été grande, et pour ton Seigneur a-t-elle été! Amen.

— Oh, Seigneur, mon Seigneur, combien de douleur T’ai-je donné sur la terre, oh, combien! Je suis passée ensuite de Ta part en luttant avec le péché installé en moi, mais le long temps pendant lequel je T’ai vaincu, ne cesse de me faire mal, dans le ciel comme sur la terre, après avoir fait la paix avec Toi et travailler pour le pardon de Ta part, Bon Dieu des malades, car j’ai été malade à la mort, mais Ta pitié est allée au devant de moi et m’a réveillée pour la repentance et pour des pleurs inconsolés durant beaucoup, beaucoup d’années ensuite, jusqu’à ce que je me fusse déliée de la chair, après l’avoir purifiée elle aussi de tant de saleté du péché.

Oh, quelle grande consolation a été dans le désert mon parler avec Toi! C’est seulement à Toi que Je parlais, car j’étais sortie d’entre les hommes, après avoir comblé de coulpe beaucoup de gens, de ma coulpe, car j’étais très coupable pour tous ceux que j’ai enflammés avec mon péché, puisque celui qui regarde une femme, il oublie de Dieu, vérité que Ta bouche a prononcée. Oh, voilà ce que c’est la femme! La femme est plus dangereuse que l’eau et le feu pour la vie des hommes, qui perdent la vigueur de la raison lorsque la femme les affaiblit vers elle. On n’a pas eu d’autre chose à faire avec moi, que de fuir du monde, m’en fuir vers Toi et Te prier de travailler pour mon pardon, Seigneur, le mien et celui de ceux coupables par moi, de peur que le péché ne me punisse toujours et qu’il brûle en moi, en attirant beaucoup de gens vers son feu, car il y en avait beaucoup qui pensaient à moi, après ma sortie du monde.

Oh, j’étais vraiment morte face à la vie, Seigneur! La voix de mon esprit crie du ciel de la vie que le péché c’est de la mort. Vous, femmes de la terre, fuyez la mort, car sa douceur va vous remplir d’amertume! Eloignez-vous de la voie des hommes et tachez de ne plus avoir besoin de consolation, car l’homme est trop pécheur et ne mérite pas de consolation, et la consolation du péché est menteuse et trompeuse, pour vous tenir esclaves des ténèbres et de la douceur, celle du péché. J’ai beaucoup péché et ensuite j’ai soumis ma chair au jeûne et à la peine sainte jusqu’à ce que je l’ai totalement desséchée, car je lui ai beaucoup donné à manger du fruit de la mort, celle qui attire l’homme par visage humain, puisque l’homme tente l’homme vers le péché. Oh, heureux ceux qui ont fuit les femmes et le poison venu d’elle, car à ceux-là c’est seulement la grâce de Dieu qui les a aidés, afin de garder leur vie contre la mort qui vient par la femme.

Vous, femmes de la terre, criez au Seigneur du ciel et de la terre pour qu’Il souffle avec Sa grâce sur le feu allumé en vous par le désir du péché et la caresse venue du péché. Courrez vers la peine sainte et ne vous trompez plus ! Le péché ne va pas durer une éternité avec son mensonge, et il arrivera ensuite son châtiment. Courrez vers la sainteté. Elle est douce la sainteté. Par la sainteté l’homme fait place au Seigneur en lui, et elle est douce la vie avec le Seigneur de la vie, avec Celui Qui a vaincu la mort par Sa mort pour chaque homme qui veut être sauvé, être pardonné et délivré par le Christ. J’avoue que j’ai à grande peine supporté le fardeau du chagrin après avoir fuit le péché. J’ai pleuré ensuite durant toutes les années de ma vie, avec des regrets pour les péchés commis contre mon corps et mon âme.

Lorsque la femme se marie, elle se sépare facilement de sa mère, de son père, de ses frères et sœurs et elle va avec l’homme pour lequel brûle en elle la douceur du péché, qui fait se perdre la raison de l’homme par la caresse passagère, de laquelle il ne reste rien, si non des douleurs et des regrets.

Oh, Seigneur, le péché a beaucoup de pouvoir sur l’homme et dans l’homme, mais Toi, réveille avant sa fin chaque homme, qui aime la chair et son péché, car ils sont difficiles à porter les remords qui viennent au temps de l’impuissance, après tant de péchés. Le corps doit être nourri avec du repentir, pas avec de bonne nourriture variée, car la nourriture n’est pas autre chose que de la débauche, envie de débauche pour la chair, du contentement pour le corps et l’homme, qui a la chair au-dessus de son âme. Oh, relève tout le monde au repentir et souffle sur la terre l’esprit de la foi sainte, Seigneur, et renferme en lui tous les hommes, car il est très amer le péché, et l’homme ne comprend pas son mensonge!


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Moi, Dieu le Père, Je dis à vous, fils du monde, Je vous dis comment vous pouvez vous sauver du péché qui se trouve en vous, et de celui qui se trouve devant vous, en essayant de vous attirer vers ses plaisirs meurtriers pour l’homme et sa vie éternelle avec Dieu. Oh, ne cédez pas la vie éternelle pour celle passagère, oh, non, car elle est courte la vie qui met à l’épreuve chaque homme pour gagner la bataille pour la médaille avec laquelle il peut recevoir l’éternité avec Dieu, la vie éternelle. Oh, nourrissez du ciel votre raison et votre cœur, la vue, l’ouïe et tous vos sens, ne les nourrissez plus avec des choses du monde et des hommes séparés de Dieu par le péché. Oh, ne prenez plus de la terre, ne prenez plus du monde. Si vous voulez vous sauver du péché, pensez à Mon Fils Jésus-Christ et pas à vous, puisqu’Il est mort en souffrant amèrement pour votre péché, et Il est ressuscité pour vous, afin de vous donner l’espoir céleste. Oh, mangez peu, mangez avec crainte des dons du Seigneur, pas selon la demande de la chair et de sa faim. Celui qui s’abstient de la viande, mais il se nourrit des plaisirs de la chair, celui-là mange de la viande. Oh, habituez votre corps à aimer la vie, pas la mort, pas la vanité, et apprenez-lui à aimer l’éternité, pas l’éphémère. Moi, le Père, Je vous apprends, obéissez, les fils, et évitez l’occasion du pécher, car l’envie de la chair est très puissante et elle affaiblit la veille de l’esprit, là où l’esprit veille, et si vous allez éviter l’occasion du péché, vous pourrez éviter le péché aussi, puisque tout d’abord c’est l’occasion du péché qui se présente, et c’est du diable qu’elle vient, afin de vous vous tachiez de la suie, car il sait que le Seigneur a dit à l’homme de ne pas être débauché, c’est pourquoi il pousse l’homme à tout pas, seulement vers la débauche et son plaisir. Oh, veillez d’accomplir les paroles prononcés sur vous, car autrement le diable va vous enlever la crainte de Dieu, il va vous accrocher ensuite et vous tirer d’auprès du Seigneur, comme des désobéissants envers Lui.

Voilà, Je vous dis un mystère et son enseignement: L’homme se fait beaucoup trop de soucis pour sa figure, pour sa tenue. Pourquoi fait-il cela? Cela réjouit le diable et fait mal au Seigneur, jusqu’à la colère, à cause de la douleur. Oh, prend soin, homme pécheur, prend soin de la tenue du Seigneur en toi, car les hommes, les peuples ont besoin d’exemple de vie, puisqu’ils ne savent pas vivre la vie s’ils ne voient pas comment le faire, s’ils ne l’apprennent pas ensuite. Et en fin, obéissez, oh, obéissez à Mon Fils Jésus-Christ, c’est ce que Je vous ai dit il y a deux mille ans aussi. Oh, écoutez-Le, écoutez Celui Auquel ont obéi la mer et l’orage, et elles se sont soumises et apaisées. Oh, aimez le Christ puisqu’Il vous aime, mais vous avez besoin de la crainte de Dieu pour pouvoir commencer la voie avec le Seigneur. Et pourquoi en avez-vous besoin? Mais parce que sans la crainte de Dieu l’homme tombe tout de suite d’accord avec le péché, il s’entend tout de suite avec ce païen ennemi de l’homme et du Seigneur, car le péché, tout petit qu’il soit, éloigne l’homme de la face du Seigneur.

Moi, le Père Sabbaoth, J’ai parlé à vous, ceux de la terre, au jour de fête de la résurrection de Mon Fils, Jésus-Christ, et Je vous accorde le pouvoir de la foi avec humilité face à Ma parole de Père.


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Oh, paix à toi en jour de fête, c’est cela que Je te donne, Ma mère! Un jour continuel soit Mon séjour et le tien auprès du Père et des saints, Ma mère. Nous avons à veiller d’en haut et d’en bas l’œuvre de la parole et sa marche, et ceux qui Me portent et M’aident à la porter. Oh, laisse ta consolation sur eux, et sur ceux qui se sont assemblés, auprès d’eux en ce grand jour, et voilà quelle douce festivité, et surtout la gloire invisible qui enveloppe le jour de fête pour Nous, ceux venus à la source pour toi, de la terre et des cieux, oh, Ma mère. Amen.

— Oh, ma prière pour vous, vous demande de ne pas quitter mon Fils, et de ne pas dire qu’il est difficile sur la voie avec Lui.

Les fils des hommes n’aiment pas mon Fils le Christ, mais je vous prie vous aussi, oh, fils des hommes, ne péchez plus. Il en a mal le Christ et j’en ai mal aussi. Ayez pitié ! Le Seigneur est comblé de saint désir pour vous, et elles viennent des punissions sur la terre pour ceux qui n’obéissent pas comme des fils, tel que mon Fils obéit et travaille l’œuvre du Père pour vous. Oh, soyez consolateurs, soyez doux et tendres, et vous pouvez changer dans un instant à Son doux appel pour vous.


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Oh, pauvre homme, le péché te vainc toujours, il est plus fort que toi et tu es faible et tu te laisses attiré vers le péché et tu ne luttes pas pour n’être plus la risée du diable, mais encore par la ruse tu caches ton péché, par lequel tu abats d’autres aussi, pas seulement toi-même, et ainsi le péché passe d’un homme à l’autre sans qu’il ait peur du châtiment, et le péché vainc l’homme et lui prépare payement amer, contraire à la douceur qui l’attire vers lui, car c’est ainsi que l’homme est trompé pour commettre le péché, et tout cela par le manque d’amour de l’homme, et voilà, il n’y a plus d’être humain à cœur pur pour un autre humain, car l’homme aime pour le péché toutes les femmes, en temps qu’elles croient qu’elles sont aimées, lorsqu’elles se sentent recherchées, oh, mais les hommes n’aiment pas, ils ont seulement de l’envie face à la femme, et cela parce qu’ils n’ont aucun pouvoir de vaincre cette envie provoquée à la vue de la femme, et voilà, il y a l’enfer sur la terre et l’homme regarde en face le péché et il n’a pas peur de la réponse qu’il devra donner.


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Que tout homme prenne Ma parole de la source, qu’il la prenne pour apprendre le travail du cœur et de la raison, travail qui mène l’homme vers la sortie de l’empire du péché, car voilà, l’esprit de celle qui est célébrée aujourd’hui entre les saints vainqueurs contre le péché, oh, son esprit crie et apprend à l’homme de fuir le diable, qui se moque de la faiblesse de l’homme envers le péché, et voilà, elle crie du ciel que l’on entende sur la terre:

— Oh, prenez de l’enseignement d’en haut et apprenez pour savoir ce que cela signifie diable, car le péché c’est le diable, oh, les fils de l’impuissance humaine! Tout péché commis par l’homme c’est du diable. Vous l’entendez? Oh, vous avez besoin de garde pour les pas de votre vie, car satan est à la suite de l’homme qui marche seul, et lui sert ses conseils, s’il le voit tout seul, et c’est cela qui se passe avec celui qui est seul dans son cœur et en dehors de lui! Que personne ne croie que ce n’est pas satan qui s’occupe à accomplir les volontés de celui qui va seul entre ceux de son entourage. Allez donc vers le repentir et pleurez tout feu, toute flamme pour vos péchés, mais que votre espoir soit toujours plus grand que le repentir, car autrement vous présentez en vain ces pleurs expiatoires, que j’ai pleurés en tout espoir durant toutes les années de ma vie dans l’amour du Christ, Auquel je criais comme de la bouche du diable, qui me tourmentait terriblement, si je me suis arrachée de la voie du péché et du chemin de ceux qui tombait sous mes regards séduisants et sous mes paroles mielleuses, par lesquelles je les attirais vers moi, oh, et beaucoup d’entre eux ont eu part de repentir, puisque de toute mes forces j’ai crié le Seigneur à leur aide, après que la pitié pour eux m’ait comblée totalement, oubliant ma propre peine, pour demander au Seigneur leur salut, car il est si difficile à porter le feu pour le péché, mais le Seigneur est beaucoup loué et aimé par ceux qui Le cherchent au milieu de la lutte contre le noir du péché et ils réussissent à le vaincre en criant toujours: «Oh, Seigneur, aie pitié de nous!».

Oh, comment le Seigneur ne ferait-Il pas grâce à ceux qui crient sous le fardeau, du moment que c’est pour cela qu’Il est venu du Père sur la terre? Oh, comment ne serait Il pas doux, le Seigneur, pour ceux qui condamnent en eux-mêmes le péché, oh, comment, du moment que Lui, Il S’est fait homme, Il S’est montré, Il a attiré vers Lui les pécheurs et Il les a rendus saints, par leur amour envers Lui?

Oh, comment aurais-je pu me séparer de mon corps avant d’avoir fait savoir au monde de partout le travail de mon repentir, pour que l’on entend d’un bout à l’autre, pour le bénéfice de tous les pécheurs, et donner ainsi satisfaction à mon cœur, puisque j’ai condamné de ma propre bouche le péché et J’ai raconté aux hommes ma lutte de la part du Seigneur, Celui si bon pour moi, puisqu’Il m’a pardonné et m’a sanctifié et a nourri par les anges ma vie, jusqu’au moment où je Lui ai demandé d’envoyer Son prêtre, pour me donner l’aliment de la vie éternelle, le Seigneur, mystérieusement compris sous la forme du pain et du vin, tel qu’Il l’a considéré bon de se donner à ceux qui aiment comme Lui sur la terre, et leur sanctifier ainsi le corps et a vie, par l’union avec Lui?

Oh, Il est venu le Fils de Dieu il y a deux mille ans sur la terre, portant secrètement Sa gloire parmi les hommes, cachée sous le visage de l’homme humble, comblé de souffrance, et ensuite, voilà, sous la forme du pain qui est descendu du ciel, pour se donner à l’homme, en vue de la rémission des péchés et pour chasser la trace du diable de la suite des chrétiens qui aiment Dieu.

Oh, qu’elle est mystérieuse, Seigneur, Ta marche maintenant, en parole au-dessus de la terre et Ta présence dans Ton église de Nouvelle Jérusalem, ici, sur le foyer du peuple roumain, et que de bien Tu fais et Tu apportes à ce peuple élu pour Toi pour la fin du temps, pour que Tu aies la possibilité de venir, de demeurer et de constituer Ton livre, pour T’y inscrire avec Tes saints, et qu’ils sont heureux ceux qui apparaissent dans Ton livre d’aujourd’hui, tel qu’il est écrit de ce livre, oh, Seigneur!


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Je ne dois rien à personne et vous non plus, les fils, mais l’homme à raison non formée tend la main, avance tant qu’il n’en a pas le droit, plus qu’on lui donne de Dieu ou des semblables, et ensuite il se montre mécontent et prêt à protester, comme s’il était quelqu’un de méritoire. Mais Moi, J’ai pitié de qui Je veux, c’est ainsi que J’ai dit il y a deux mille ans, et c’est ainsi que Je le dis et travaille aujourd’hui aussi. Mais l’homme est obligé envers Dieu, Duquel il a la vie et tout ce qui vient de la main de Dieu pour la vie de l’homme, et plus il pèche, plus il est obligé l’homme, car les péchés ouvrent la voie au diable vers le Seigneur, pour réclamer et demander des droits sur la vie du coupable, sur sa rédemption, puisque le péché commis par l’homme attire les souffrances de la chair et de l’esprit, attire les ténèbres sur sa raison, l’insouciance, la perte de la sagesse, oh, et quel égarement est le péché pour la marche de l’homme sur la terre!

Oh, les fils, les fils, soutenez avec joie et miséricorde Ma venue en parole chez vous et partagez avec miséricorde Ma parole, car J’ai pitié de l’égarement de l’homme puni par le péché qu’il commet, et il y a bien des gens qui pèchent avec tant de plaisir, et ils ne savent pas ceux-ci, ils ne savent pas que le péché est péché et qu’il est la malédiction attirée sur lui, par chaque homme qui n’est pas digne de Dieu, de la raison d’en haut pour sa raison.

Oh, J’ai dit que J’ai pitié de qui Je veux. Je travaille beaucoup sur la terre pour l’homme, pour lui réveiller la raison, pour qu’il s’occupe de sa vie avant qu’elle soit remplie de douleurs, des coups reçus de la part du maître noir, qui guette la vie de l’homme pour la charger de coulpe, et de désespoir ensuite, pour le repos dans l’embarras d’ici, sur la terre, et après cela, lorsque l’homme lâche le fardeau de sa vie et va devant le Seigneur, pour que sa vie et ses actions soient observées, car C’est le Seigneur qui donne la vie à l’homme.


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Et maintenant les saints fêtés vous exhortent d’auprès de Moi avec leur parole, et Moi Je fais qu’on entende leur conseil pour vous.


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Nous exhortons les chrétiens qui cherchent la vie, et nous les conseillons vers beaucoup de prière entre eux et Toi, et vers beaucoup de repentance pour les péchés anciens, et ensuite vers la persévérance pour la sainteté, car voilà, les prêtres sont obligés de porter la confession de l’homme à ceux achetés par eux, puisqu’autrement on n’obtient pas d’autel à servir, et tout est acheté avec de l’argent. Voilà, le prêtre d’autel est l’instrument le plus convenable et hors de doute de ces mauvais faits, de son aller aux veilleurs des gens, et l’homme ne sait pas, le pauvre, à quelles mains il confie son âme lorsqu’il va au prêtre pour sa purification. C’est pourquoi nous, les trois prélats, Basile, Grégoire et Jean, nous devons être appelés avec des prières par tous les chrétiens, car nous travaillons beaucoup des cieux pour ceux frappés de douleurs et de péché sur la terre. Oh, si les chrétiens ont de la chance d’apprendre de Ta venue en parole au milieu de Ton peuple d’aujourd’hui de la nation roumaine, qu’il crie vers Toi et qu’il Te dise: Oh, Seigneur, pour les prières de la cité de Ta parole, élevés vers Toi pour ceux qui ont été, pour ceux qui sont encore et pour tous ceux qui seront nés, oh, prends pitié, et de nous aussi, prends pitié, Seigneur, par l’œuvre avec laquelle Tu viens nous sauver, mais que nous voulions nous aussi, nous sanctifier pour Toi, aide-nous donc, Seigneur!

Oh, ne pleurez plus sous les difficultés et les pressions de la vie, fils chrétiens, mais pleurez vos péchés, les fils, et criez vers nous aussi, car nous sommes des prélats travaillant avec le Seigneur ici, dans Sa descente en parole sur la terre, et nous réalisons dans la cité des accomplissements des Ecritures et du salut pour beaucoup de gens, c’est-à-dire le réveil à la vie sainte, vie qui amène le salut.


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Je suis venu comme enfant quand Je suis venu, tel que tout homme vient sur la terre par la naissance, oh, et il arrive dans le ciel une grande souffrance pour tous ceux qui sont nés sur la terre, puisque les hommes qui donnent naissance aux enfants ne savent pas, oh, ils n’entendent pas et ils ne savent pas le mystère de la naissance de l’homme et ils tombent dans la débauche, les pauvres.


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Oh, les fils, les enfants héritent de bonnes et de mauvaises choses de leurs parents, mais la plus douloureuse à porter c’est la punition de l’impureté des parents, desquels naissent des enfants faibles de nature et de chair, du moment que leurs parents ne gardent pas pur le temps de la grossesse pour la naissance des enfants. Aux temps jadis il y avait encore sur la terre des gens qui gardaient l’ordre de la pureté pour la naissance des fils, mais voilà, les parents n’évitent pas la débauche au temps de la formation du petit enfant dans le ventre, et de mauvaises passions tombent sur les enfants, et il en résulte des dépravés, c’est pourquoi, les fils, il le faut élever au ciel des prières pour les parents de tous les temps, qui n’ont pas su les lois et les mystères de la naissance de petits enfants.

Vous, ceux qui priez pour ceux qui n’aiment pas le ciel sur la terre et ses lois, élevez maintenant des prières tel que Je vous l’apprendrai pour la rémission des péchés et le pardon des parents pour la faute de leurs enfants, pour qu’ils se réjouissent du salut les parents comme les enfants, qui sont devenus eux aussi des parents ensuite, les uns après les autres, et les uns par les autres, oh, et ceux-ci n’ont pas de descendants qui se soucient de leur aller vers le ciel, car les hommes ne connaissent pas les mystères et les lois des cieux sur la terre, et la débauche de la chair est une loi de l’enfer, c’est Moi Qui le dis, pour qu’ils sachent les hommes dont l’amour est partagé et qui chercheraient d’aller avec Dieu et avec le diable aussi, et Moi, J’ai froid dans les cieux à cause de la froideur des hommes de la terre, qui n’aiment pas pour eux le mystère du ciel.


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Je crie à ceux qui vivent seulement dans le péché jour et nuit et Je leur dis: Affranchissez-vous du péché, de cette boue peinte afin de plaire à l’homme ! Réveillez-vous de l’envie charnelle et laissez-vous attirés par l’Esprit qui donne de la vie, car le corps meurt, et l’âme va souffrir avec lui ensuite. Oh, ne vous souciez plus des corps, ils vous déshéritent de l’empire de Dieu, du repos qui vient. Tenez-vous loin les uns des autres, car la chair à l’odeur du péché et attire vers le péché. Plus encore Je vous conseille, puisqu’il est écrit que le temps raccourcit de plus en plus, tel qu’il serait bon que celui qui a une femme, qu’il soit auprès d’elle comme s’il n’en avait pas, car autrement les deux sont attirés vers le péché, comme ceux si nombreux qui sont de la part du péché. Il y a encore du temps pour la remise des péchés, si vous choisissez le relèvement du péché.

Oh, toi, homme sans crainte de Dieu, lorsque tu éloignes de toi le Seigneur, tu tombes dans le péché, tu tombes comme Adam, et n’oublie pas qu’Adam a perdu le paradis à cause du péché. Vous, ceux qui travaillez le péché, c’est le Créateur du ciel et de la terre et de l’homme qui vous appelle! Ce n’est pas de bonheur le péché tel que vous le croyez, tel que vous le cherchez. Le péché amène la chute, oh, fils égarés de Dieu. Oh, si vous voyiez votre être, votre corps, aux temps du péché, vous vous dégoûteriez amèrement. Voilà, c’est l’amour qui vous manque. L’envie n’est pas amour, ne vous trompez pas. L’amour signifie Dieu, pas l’homme. Si c’est l’amour que vous voulez, apprenez d’un maître ce mystère. Si vous aimez vos enfants, sauvez-les du péché et de son châtiment et montrez-leur la voie du salut. Ouvrez les Ecritures et prenez-en direction de Ma part. Je suis Jésus-Christ. Je Me suis laissé crucifier pour vos péchés et vous avez le devoir d’être reconnaissants et de suivre l’amour de Dieu, pour que vous soyez heureux dans l’éternité, pas déshérités du bonheur éternel. Oh, jeûnez du péché, de l’esprit du monde et jeûnez du diable, pas seulement de manger et de boire, oh, non. Oh, mettez-vous à genoux avec humilité et demandez la lumière de la résurrection, pour qu’elle vienne sur vous, et n’oubliez pas que le Seigneur a souffert pour vous sur la croix. Je vous appelle, Je vous attends, Je vous pardonne si vous venez pour être pardonnés et pour faire la paix avec Moi, car vous êtes éloignés de Dieu par le péché, et le péché c’est la mort, et c’est ainsi qu’il est écrit.

Bénédiction et relèvement Je donne à ceux qui se lèvent du péché et Je leur donne la voie à suivre et Je Me donne à eux, comme seul amour. Amen.

Et maintenant, voilà, l’homme bâti de la terre par Ma main, a une grande, grande douleur, il a pitié de Dieu et il demande de s’inscrire dans le livre Ma parole, pour ceux de la terre. Moi, le Seigneur Jésus-Christ, Je Me suis laissé crucifier pour son salut et celui de ceux sortis de lui, de génération en génération et qui ont péché contre Dieu, avec son péché.

Je te donne entrée dans Mon livre, car le désir de ton esprit est tout en larmes après Moi, c’est toute une douleur sainte après le Seigneur, ton Dieu. Approche-toi donc, soulage-toi, fils endolori de tous les siècles passés!

— La larme de mon esprit a englobé tout le temps, oh, mon Dieu, et mon Créateur. Personne n’a pleuré plus que moi, personne, sauf Toi, mon Seigneur. C’est seulement la larme que je T’ai donné, et Tes pleurs sont plus douloureux que les miens, puisque Tu es Dieu, et Tu as souffert et Tu souffres la douleur aiguë de Ton amour, du moment que c’est seulement de l’amour que Tu m’as bâti, et même si c’est de la terre que Tu as formé mon corps, Tu y as semé le fruit de Ton amour, mais au temps venu de fructifier cet amour, je me suis séparé de Toi et J’ai commis la faute, car je n’ai pas obéi si j’ai péché envers l’amour, mais je T’ai quitté par la désobéissance, Seigneur, tout comme tous les hommes qui ne T’obéissent pas en commettant la faute, les pauvres, car ma semence germe toujours dans les descendants, et Toi c’est seulement la douleur que Tu as pour consolation.

Oh, Toi, Celui si Bon et magnanime, Tu m’as bâti seulement d’amour, et moi, je T’ai récompensé par la douleur que je T’ai produite si je ne T’ai pas obéi. Celui qui perd la crainte de Dieu, c’est qu’il ne T’aime pas, c’est ce qu’il m’est arrivé à moi, Seigneur. A ceux qui aiment la chair et pas Toi, Seigneur, je les exhorte à se tenir loin les uns des autres, puisque la chair est attirée par la chair, et c’est seulement à cause de la chair qu’ils tombent, ceux qui tombent de Dieu. Je T’ai souvent entendu enseignant au peuple de Ta parole et leur disant de passer de la chair en esprit. Oh, apprends à tous ce mystère plein du pouvoir saint de l’amour de Dieu, apprends-leur, Seigneur, car ils Te quittent ceux qui n’apprennent pas, même s’ils croient qu’ils sont les Tiens et de Ta part.

Oh, j’ai péché. Je n’ai pas compris mon péché et je n’ai pas pu me relever du péché. J’ai eu peur de Toi, à cause du péché de la désobéissance et je n’ai pas pu choisir mon salut, pour que Tu restes avec moi, Seigneur, et pas sans moi, puisque Tu m’as formé avec la main et avec l’Esprit et avec l’amour, afin de m’avoir comme demeure et descendant digne, selon Ton image et Ta ressemblance, mais moi, je suis tombé et je T’ai perdu et je pleure, oh, je pleure, puisque tous mes descendants ont fait comme moi, et ils ont perdu la mesure du mystère de Dieu et de l’homme bâti de Dieu, ils ont perdu tout cela si moi, j’ai commis la faute et je suis tombé.

Oh, tout homme est impuissant et comment ne pas pleurer et toujours pleurer en attendant que Tu mettes dans tous les hommes la connaissance de Dieu et l’amour de Toi, Seigneur? Oh, il y a deux mille ans, quelle grande a été Ta descente, combien grande, oh, Seigneur Rédempteur! Tu es descendu si bas, oh, Seigneur! Tu es tant descendu, aussi bas, oh, Seigneur! Oh, qui peut comprendre suffisamment ce que le Père a fait avec Toi alors? Oh, Tu es venu, Tu es descendu, Tu es né comme l’homme, celui qui meure depuis sept mille ans, pour mourir Toi aussi comme lui et pour descendre après lui afin de le lever de la demeure des morts, et en venant là-bas, Tu m’as donné la main pour m’en sortir, et sortir ensuite mes descendants, Seigneur, oh, qu’elle a été grande Ta miséricorde, qu’il a été grand Ton amour, et quelle grande rédemption pour l’homme, Seigneur!

C’est le jour où on fait mémoire de ma chute du paradis, de Ton bras, de Ta demeure, Seigneur, c’est pour réveiller les hommes à l’esprit du repentir et de l’amour de Toi ensuite. Tu demandes de la pitié à tous, mais s’ils n’ont pas de pitié pour eux-mêmes, des blessures provoquées de leur égarement par le péché, oh, et ils ne savent pas avoir pitié de Toi. Oh, Seigneur, accorde-leur des dons saints, donne-leur de la raison pour eux et mets dans leurs cœurs le don de la douceur, qui réveille leur pitié, et donne-leur la préoccupation pour l’âme, pour l’esprit de l’éternité, Seigneur, car mes pleurs sont de plus en plus douloureux, j’ai d’autant plus de mal que les hommes n’essaient pas de sortir de la perdition et ils ne cherchent pas leur salut. Oh, aie pitié de moi! Tu m’as bâti avec tant d’amour. Donne-moi maintenant pleinement Ta pitié, en accordant aux hommes la connaissance, qui les mène à Ta croix, mais avec pitié cela, puisque la souffrance est lourde et le malheur et le châtiment pour les péchés ne conduisent pas les hommes à Te louer et ils les font périr non préparés, non guéris, Seigneur.

Oh, mon esprit est brisé en morceaux, au nombre de mes descendants. Oh, si Tu m’as bâti, aie pitié, aie pitié de ceux sortis de moi de génération en génération. Je souhaite tant Ta joie et la mienne, j’ai la nostalgie de la joie, Seigneur, et comme Toi, de son repos, et ce mal m’a fatigué, m’a exténué. Sept siècles de désir douloureux sont passés sans de l’apaisement pour lui. Oh, ce n’est pas seulement devant Toi que je prie, Seigneur, mais aussi devant ceux de la terre. Ce sont eux qui doivent être les sauveurs. Oh, aide-leur de l’être! Ils ne devraient pas avoir d’autre souci que le salut de ceux nés après moi les uns des autres jusqu’aujourd’hui. Que le Saint-Esprit avec Lequel Tu as crée le monde les englobe tous pour le renouvellement du monde, tel que Tu as promis par la naissance à nouveau, oh, Seigneur. Je Te rappelle de cette promesse que Tu as faite, et que Tu absolves les pécheurs pour elle, car Tu ne veux pas la mort des pécheurs, et fais-les retourner à Toi, Seigneur, puisqu’ils ne peuvent pas sans Ton aide, oh, et donne-leur ensuite du temps et du pouvoir pour T’aimer et ne plus Te quitter ensuite, tel que je l’ai fait, et tel qu’ils l’ont fait quelques uns des fils de ce peuple nourri de Toi, qui sont allés au milieu du monde avec leur vie, après que Tu leur aies donné la voie à suivre, et eux ils ont jugé sur la voie et sont tombés dans leur propre jugement, et voilà, ils n’ont pas appris de ne plus pécher en jugeant.

Oh, j’aimerais beaucoup, beaucoup, parler et je n’en finirais plus, Seigneur. Mais c’est Toi la parole qui enseigne et qui bâtit l’homme, et moi, j’ai avoué mon péché et son fruit. Oh, pardonne mon égarement, en moi et en tous mes descendants, et ne nous délaisse pas! Amen.

— Que Ma miséricorde soit avec toi et avec tes descendants, fils en pleurs et plein de souffrance, dès ta création. Ma miséricorde attend que l’homme prenne du pouvoir, mais il est tout impuissant, l’homme. Je travaillerai avec l’esprit de la nouvelle création et Je donnerai de Mon Esprit à ceux de la terre. Ta prière a déchiré Mon cœur et le déchire encore toutes les fois que tu Me parles à l’ouïe de ceux de la terre. Personne ne connaît la brûlure de ton esprit, c’est seulement Moi Qui la connais, Moi, ton Créateur. Je regarde la souffrance longue de sept mille ans du genre humain et Ma douleur grandit et elle M’incline. Oh, si les hommes de la terre demanderaient le Seigneur comme Maître sur eux et sur la terre! Oh, il est loin de Moi l’homme, il ne sait pas demander que des choses de la terre. Tes pleurs c’est seulement Moi à les comprendre, Moi, ton Créateur. J’ai voulu que tu ne les aies pas, mais tu ne l’as pas pu après que j’aie fait la femme et Je l’aie présentée devant toi, pour la connaître et la nommer. Mais celle-ci t’a écrasé, et ni après cela tu n’as pas pu être encore avec Moi. Il Me fait mal ce douloureux souvenir, duquel a dépendu ensuite la destinée de la création. Oh, appelle-Moi toujours! Et si ceux de la terre M’appelleraient eux aussi pour que Je puisse travailler selon ta prière et la leur!


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Oh, les fils, ne vous inclinez pas devant la stature de l’homme. Ne soyez pas enchantés des hommes à grande fortune et à grand nom, mais fixez vos regards sur la grandeur venue de Dieu dans l’homme, telle qu’elle s’est montrée chez le voïvode Mircea, devant le sultan Bayazid des Turcs, les conquérants, qui ont souvent voulu asservir les Roumains. Voilà, les personnalités qui se veulent des personnalités et sont nommées ainsi, elles ne sont pas autre chose que des héroïdes, des Caïphe, des pilâtes, des scribes, des pharisiens, tous ceux qui ont essayé et essayent encore de fouler Dieu aux pieds, pour qu’ils soient eux les grands et les forts et les influents, oh, et ceux-ci nourrissent leur vie avec du péché et des gouts coupables, qui empoissonnent l’âme, puisque l’homme a besoin de femme pas de Dieu, pas de saints, pas d’anges qui leur veillent la vie, oh, et ils sont rares les hommes, très rares, car les hommes ne sont pas ceux comblés de faiblesse, tout comme Hérode, ils ne sont pas ceux faibles face à tout sorte de chair, mais ils sont braves pour eux et leur peuple et pour de grandes actions, ils sont ceux dignes du Saint-Esprit logés en eux, pour la gloire de Dieu par eux sur la terre, et voilà, les fils, entre Moi et la femme, dès son début, l’homme a choisi et il choisit encore la femme, et c’est cela la vérité avec l’homme, le pauvre.

Oh, si toi, homme, tu foules aux pieds l’honneur de ta propre famille, femme et enfants, et tu vas en cachette pour te débaucher avec les femmes, oh, alors comment par cela et par d’autres plus grandes encore, comment ne pas voir que tu foules aux pieds l’honneur de ta liaison avec Dieu, en passant à coté de ta maison, en cherchant d’autres amours et même d’autres croyances, de différentes sentiers vers Dieu, mais vers Dieu tu ne doit pas chercher des sentiers, mais seulement de te retrouver toi-même et ne pas quitter la voie, car celle-ci s’appelle Dieu avec Ses frères sur elle, cela s’appelle non chancèlement envers l’héritage laissé par le Christ, Qui n’a pas été de différentes sortes et couleurs, car Il a histoire écrite, si seulement tu ouvres Son livre pour voir et bien comprendre ce que cela signifie Dieu et la marche de l’homme avec le Seigneur, car c’est Lui la voie, mais attention que tu ne Le perdes pas, que tu ne Le vendes pas pour des plaisirs, en éloignant de toi l’amour de Dieu.


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Le péché fait honte si l’homme se montre avec lui, c’est pourquoi ils se cachent ceux qui pèchent, ils se cachent tout comme Adam s’est caché, et ensuite il a eu peur et honte, mais aussi de l’ambition contre Dieu, Qui aurait voulu le séparer du péché. Mais lui, ne l’a pas voulu et il s’est séparé de Dieu, il n’a plus été avec Dieu, ni Dieu avec lui, ni les anges, car celui qui est attiré de la faiblesse vers le péché est quitté des anges, c’est pourquoi il tombe honteusement et il se cache de honte, comme le voleur se cache pour voler et pour ne pas être arrêté.

Oh, les fils, et vous, fils des hommes, protégez-vous les uns les autres du péché qui existe en vous ! Ne vous faites pas source de danger l’un pour l’autre par le péché ! Appliquez-vous à vous garder de tomber dans le péché, mais aussi de ne pas devenir des pièges l’un pour l’autre, pour commettre le péché haï par Dieu, et qui vous tient esclaves, car Adam et sa femme se sont cachés lorsqu’ils ont été animés du désir pécheur l’un pour l’autre, et Moi, le Seigneur, J’ai appris à tous et Je leur ai dit: «Marchez dans la lumière!», car ceux de Mon peuple d’aujourd’hui qui n’ont pas obéi à cet ordre, les voilà, ils se sont cherchés en secret les uns les autres et ils ne se sont plus arrêtés, ils ne se sont plus levés pour le repentir, mais ils se sont dirigés plus encore vers les plaisirs et ils sont allés au milieu des ténèbres des fils des hommes, qui pèchent eux aussi jour et nuit, avec le désir et la recherche du péché. Oh, si tu viens sur la voie avec le Seigneur et avec les frères, et tu oses ensuite de prendre quelqu’un de ceux-là dans ton cœur comme esclave, puisque tes sentiments te poussent vers cela, oh, tu commets alors le mal le plus grand, celui d’ éloigner les anges de Dieu de celui porté dans ton cœur, et tu le rends lui aussi coupable d’impureté de cœur, et c’est ainsi qu’ils sont tombés d’auprès de Moi des fils, avec lesquels J’aurai pu M’aider sous la charge de la croix portée, oh, et tu t’es rendu voleur d’âmes et tu as endommagé Mon travail et Ma peine pour l’homme et la maison du Seigneur, et tu t’es tu en travaillant le mal contre Ma marche et celle de Mon grand nom entre le ciel et la terre.

La douleur de Jean le Baptiste, qui portait son regard sur le péché du milieu d’Israël pour l’arrêter de quelque façon, oh, elle est grande, une telle douleur pour l’Esprit de Dieu et de Ses saints. Des grands avec des petits, des maîtres avec des esclaves, des rois avec des sujets, des parents avec des enfants, des frères avec des frères, des cousins avec des cousins, des vieillards avec des jeunes, des hommes avec des hommes, des femmes avec des femmes, et encore plus détestable que cela, car l’homme se débauche avec toute sorte de chairs, et même avec des chairs mortes, oh, et tout cela signifie les épines de Mon front et le sang coulé de Mon cœur divin pour l’homme et de l’homme.

Des Sodome et des Gomorrhe fleurissent de péché, et le péché est en fleur partout. Et Moi, le Seigneur, J’ai une poignée de peuple, auquel Je parle toujours et Je le conseille pour la sainteté, et Je lui montre tout le mal de la terre et de Mon cœur, à cause de l’homme collé au péché, l’homme pour lequel Jean le Baptiste a été destiné à mourir la tête coupée, mourir pour le péché Mon Baptiseur, et Moi, Je suis aujourd’hui aussi à table avec vous et avec lui, les fils, et Nous partageons ici avec vous tout ce qui Nous pèse depuis la terre jusqu’au ciel.


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J’ai été tué par l’esprit de femme, esprit qui attire l’homme au péché, car autour d’elle l’homme sent l’odeur du péché, oh, et il m’a condamné à mort l’esprit ennemi trouvé dans la femme, celle d’auprès d’Hérode.

Oh, pourquoi s’est-il fixé dans la chair de l’homme cet esprit mal odorant et outrageant pour l’homme? L’esprit de la débauche outrage l’homme, le souille tout le temps, il est plus fort que l’homme et le vainc, puisque l’homme est son esclave, et je dis maintenant avec la voix de la douleur:

Oh, les hommes, oh, les hommes, fuyez les femmes, évitez leur proximité, fuyez de toutes forces, car elles vous souillent la vie et le visage et le cœur et l’esprit et l’éternité, pour ne plus la recevoir!

Oh, les femmes fuyez les hommes, courrez de toutes jambes, ne restez pas auprès d’eux pour les pousser vers le diable de la débauché, car la débauche est sortie de l’enfer, elle traverse la terre et enlaidit l’homme et la femme et mélange les chairs, les fait bouillir comme le potage dans la marmite, et les transforme en ordures prêts à être jetées au gouffre de l’enfer, plein de feu!

Ecoute, homme, le plaisir pour quelqu’un de cher va te faire très mal, à toi et à lui aussi. Oh, ne laisse pas introduire dans ton cœur quelqu’un que tu crois aimer, avec lequel tu peux provoquer l’envie du péché! Oh, ce n’est pas pour cela que Dieu a créé l’homme, oh, non, homme, pas pour cela! Les hommes se troublent les uns les autres vers le péché, lorsqu’ils le réveillent de l’un à l’autre, et les anges s’enfuient et se tiennent loin d’eux, et les hommes n’ont plus la garde des anges sur les jours de leur vie, ils ne l’ont pas à cause du péché qu’ils aiment dans leur chair et duquel les anges s’enfuient.

Oh, garde-toi homme de la mort! Sans Dieu tu es comme un mort, car le Seigneur ne Se tient pas avec ceux qui n’aiment que le péché, qu’ils ont comme nourriture pour leur vie.


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Et Toi, Seigneur, écoute ma prière et rends ma parole porteuse de fruit dans ceux de la terre, car je veux que Tu n’aies plus toujours tant de douleurs que Tu n’aies plus mal de la débauche de l’homme, celle qui Nous prend Notre droit dans l’homme! Oh, Seigneur, mets la liaison du Saint-Esprit sur les cœurs, mets le sceau, celui qui peut déifier l’homme, oh, car Nous n’avons pas quoi récolter, et elle est arrivée la moisson, Seigneur, et Nous devons garder l’or contre les voleurs qui désirent transformer l’or en boue, car la boue fuit l’or, elle ne supporte pas sa lumière.

Et maintenant mets le sceau sur Ton disciple pour l’œuvre de la parole d’aujourd’hui sur la terre, parole qui flotte au-dessus des ténèbres de partout, Seigneur, et fais de la lumière, lumière dans les ténèbres, oh, Seigneur! Amen.

— Oh, voilà Ma gloire dans ceux qui portent le désir saint envers Moi, saint désir qui attire tout le ciel de saints et d’anges pour le travail et pour la garde sainte sur ceux pleins du Saint-Esprit! Je M’incline devant cette parole de mon disciple Jean le Baptiste, qui a parlé tel que le désir saint qui brûle Mon cœur, car J’ai la nostalgie de l’homme saint, oh, peuple de Ma parole!

Oh, prenez soin d’apprendre par cœur le pouvoir de la parole de ce jour, inscrit dans Mon livre avec vous les fils!


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Oh, qu’est-ce qu’il fait l’homme sur la terre? Oh, où iras-tu, homme, avec ton genre de vie? Tu es terriblement hypocrite, tu te caches en toi, tu te caches des autres, tu travailles le mensonge, tu n’es pas vrai ni pour toi-même, ni pour ton prochain. Moi, Je suis le Vérité. Toi non, parce que tu ne veux pas être comme Dieu, comme Ses anges, car tu es habitué avec le mensonge et son père tout le temps, et il te travaille toujours, si tu es habitué à servir ainsi avec ta vie sur la terre, pour toi et tes semblables. Oh, si tu n’aimes pas parler du coté de la vérité de tout, du moins ne parle pas avec du mensonge, car le mensonge est la voix du diable, et la vérité de tout se trouve à Dieu, pas à toi.

Oh, si la vie divine reste toujours infinie et inconnue, même pour ceux qui en travaillent, puisqu’elle n’est pas née, elle est sans début et sans fin avec son œuvre, oh, comment peux-tu, homme, croire que tu sais parler selon la vérité, du moment qu’elle n’est pas à toi? Voilà pourquoi tu profères toujours le mensonge, puisqu’il ne peut parler la vérité celui qui n’aime pas, celui qui hait et qui prononce du mensonge.

Toi, homme, apprends à commencer la vie de l’homme d’en haut, pour aimer celles d’en haut, et qui puisse dire que tu aimes, que tu as de l’amour, puisque la vie, l’amour spirituel est une créature sans des sens dans celui qui aime dans le ciel et non pas sur la terre, et pour cela tu dois aimer seulement la vérité, par l’homme aussi, car l’homme n’est pas la vérité. Et dans la loi sainte mise sur l’homme qui aime la vie spirituelle, elle est nécessaire la veille sur les sens, oh, et il y avait dans le peuple Israël de grandes toiles portées par-dessus les habits du corps, dans lesquelles on puisse perdre les formes de la chair, celles pour lesquelles l’homme est tombé du paradis, et voilà, il faut gardez et cacher la nature mauvaise de la chair, qui excite facilement la vue, et étant couvertes ces formes, elles sont gardées et elle sont des gardiens pour ceux d’alentours. Oh, et c’est ainsi qu’il doit commencer son travail celui qui aime la vie spirituelle. Tout ce qui grandit et enlaidit l’âme et le corps doit être coupé et jeté, comme les ongles, qui, si on les laisse pousser, elles deviennent grandes, laides et effrayantes, venant de l’esprit de l’homme négligent et désagréable pour les autres.

Toi, homme, ne pèche plus, puisque l’homme après avoir péché, il a peur et il devient insolent et dédaigneux face à ceux qui pourraient le questionner sur ses méfaits, car il perd son humilité et il prend courage pour se disculper, pour se couvrir avec plus d’audace, et le voilà homme à deux visages, hypocrite, insoumis, juge pour les autre, dont il se montre déçu, Bon Dieu, oh, et sa présomption s’accroit comme les ongles, qui deviennent grandes, toujours plus grandes et toujours plus laides, quand on ne les coupe pas.


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Oh, Je viens sur la terre en parole, portant de la vie pour nourrir l’âme de l’homme, puisque ce n’est pas seulement avec du pain que l’homme se nourrit, mais aussi avec toute parole de la bouche de Dieu, tel qu’il est écrit, et c’est ainsi que Ma parole dit maintenant:

Toi, homme, oh, toi homme, Je lance sur toi Ma parole et Je te dis que Je suis Dieu, le Fils de Dieu le Père, Je suis Sa parole sur toi, et Je te rappelle que Mon Père M’a envoyé il y a deux mille ans, pour Me faire connaître comme Dieu de Dieu, descendu du ciel sur la terre pour être né petit enfant et croître comme il croît l’homme né de l’homme, et qu’il puisse M’avoir et Me prendre comme son Dieu sur la terre. Oh, et Je suis revenu auprès du Père à Ma place du ciel, pour être avec le Père pour toi, homme, et te comprendre dans l’Esprit-Saint le Consolateur et que tu aies l’Esprit de la Trinité de Dieu en travaillant sur toi et en te protégeant, pour ne pas tendre tes mains et ton cœur vers des dieux qui ne sot pas de dieux, et que Dieu puisse prendre soin de toi, homme.

Oh, il ne faut pas qu’il soit sot l’homme. L’homme doit être intelligent et connaître Dieu et croire en Lui, par la sagesse que Dieu lui a accordée à sa création, mais pour suivre cette foi on a besoin d’obéissance, homme, et toi tu n’obéis pas à la parole laissée pour toi de Dieu, tu perds la peur de Dieu et tu n’as pas peur de sortir de sous Sa main protectrice, et tu perds la peur parce que par la désobéissance tu perds la sagesse venue de Dieu, tel qu’il s’est passé avec Adam, l’homme bâti par Dieu au début, et voilà, quand on perd l’esprit de l’obéissance, elle est vaincue la foi en Dieu, car celui qui croit obéit, et il a la foi comme protection.

Et Je parle ainsi maintenant pour ceux qui croient en l’Unique Dieu et ils se tiennent sous cette foi, et ils la donne en héritage les uns aux autres, et surtout en commençant d’il y a deux mille ans, lorsque Je Me suis montré lumière de lumière, Vrai Dieu du Vrai Dieu, porté dans le sein de Vierge et né petit Enfant, pour croître comme l’homme ensuite, oh, et Je suis Celui du même Etre avec le Père, par Lequel tout est fait. Et il vient ensuite la foi en l’Esprit-Saint le Consolateur, Qui procède du Père et Il reçoit la même adoration que le Père et le Fils, travaillant par les prophètes, et tout par l’église en assemblée d’apôtres, telle qu’elle a été établie Mon église alors. Et Je te dis cela, homme, pour t’exhorter à la foi en l’Unique Dieu, et que tu saches quel grand Dieu a bâti l’homme au début et que tu demeures sous Sa main, et que tu apprennes à ne pas oublier Dieu, car si tu L’oublies, tu vas choisir des dieux de toute sorte qui ne sont pas de dieux, car Il est Unique Dieu, homme.


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Oh, et Je regarde ceux qui se tiennent aux carrefours, chasseurs d’âmes, qui cherchent des gens importants, renommés parmi les hommes, et les tirent pour être crus ensuite, pour qu’ils attirent d’autres, qui ne connaissent pas la voie sainte disent-ils, oh, et ceux-ci restent toujours dans leurs volontés, pas dans les Miennes, et ils n’ont pas le sceau saint connu de Dieu, et ils se laissent trompés par toute piège apparue dans la voie. Mais Moi, Je leur dis clairement à tous ceux pêchés et trompés, Je le dis aux pêcheurs et à leur proie: «Il a connu le Seigneur ceux qui sont les Siens». C’est ainsi qu’il est écrit, pas autrement, et il n’est pas au vouloir de l’homme, car l’homme reçoit ce qu’il mérite et il trouve ce qu’il cherche, et voilà, il croit qu’il trouve Dieu. Mais à qui veut trouver Dieu pour sa vie, Moi, le Seigneur, Je leur dis à tous ceux qui cherchent, que c’est par l’église qu’Il Se laisse connu et trouvé et offert en don à ceux qui se sanctifient pour Lui, car Mon église est celle de Mes saints, à ceux qui avancent marches par marches vers la connaissance de Dieu et vers l’obéissance envers Lui.

Et maintenant Je dis: Vous, qui voulez être avec Dieu selon la vérité, c’est Moi la voie pour vous, et Je ne peux vous guider que vers l’église que J’ai établie par les saints et les parents et par les martyrs qui ont témoigné de la foi sainte, et la voie s’appelle dans la langue des hommes l’église orthodoxe et sa loi pour ceux qui se font fils de Dieu par l’église, car Dieu ne reconnaît pas d’autres fils comme les Siens, que s’ils viennent vers la vérité, celle découverte par Son église, vers le christianisme et vers la vie pour la foi ensuite.


***

et il vient maintenant à la chaire celui qui a été l’époux des noces où Tu as été appelé avec nous, avec Tes disciples. Et gloire à Toi avec nous ici maintenant, et saluons tous ensemble Ta résurrection, dont nous avons témoigné du long en large alors, et, Seigneur, clamons avec joie tous à la fois: Le Christ est ressuscité!

— En vérité, enfant aimé, en vérité, puisque Je suis ressuscité, selon ce que Je vous ai dit avant, et ensuite vous avez témoigné de cela.

Et il y a maintenant en parole celui que l’apôtre Philipe a annoncé et lui a dit: «Nous avons trouvé Jésus-Christ, Duquel Moïse a écrit. Allons, viens toi aussi pour voir!». Il est venu, et Moi j’ai dit: «Voilà Celui sans astuce en Israël», et lui, il a témoigné de Moi et il a dit: «Rabbi, Tu es l’Empereur d’Israël, Tu es le Fils de Dieu!».

J’ai été ensuite appelé à sa noce, et J’ai fait le miracle du vin nouveau et J’ai dit qu’on donne à boire au maître du repas de noce, il a bu et il a appelé l’époux, car il ne savait pas que pourrait-il croire en goûtant du vin. J’ai fait ce miracle à Cana de Galilée pour fortifier la foi de Mes disciples et J’ai montré Ma gloire devant eux et devant les participants à la noce, oh, et la fête des noces a pris fin, elle a changé en foi et étonnement, et ils ont compris tous ce qu’il y avait à comprendre à ce moment-là, à savoir que J’ai béni l’époux de la noce avec le sceau de l’apostolat entre Mes douze disciples. En ce jour-là J’ai béni l’apostolat, non pas le mariage, tel que la plupart des hommes continuent de dire, pour se marier, se marier toujours, les pauvres. Seulement qu’alors il y a eu le mariage avec le Christ, de l’époux et des participants à la noce, et il ne faut pas prendre à la légère l’œuvre des miracles de Dieu, celle pour le renforcement de la foi de ceux auxquels le Père a destiné le pouvoir de croire et de comprendre qu’il n’est pas utile à l’homme de se marier, oh, non, mais qu’il est utile de témoigner du Christ aux fils des hommes, de Celui sans péché, du Seigneur, Celui ressuscité, Qui par Sa mort sur la croix a payé la vie des pécheurs et très pécheurs, pour qu’ils croient ensuite, tel que l’époux de Cana de Galilée a connu le Seigneur et il a cru en Lui, et il est parti avec Lui, en laissant la mariée et la noce et les participants à la noce, étant né d’en haut, de l’amour de Dieu pour l’homme.

Maintenant, voilà l’époux de la noce de Cana. Il a été et il est Mon disciple entre les douze, et il se tient aujourd’hui dans le conseil du avec Moi, avec Mes disciples, avec vous, les fils, avec vous, Mes disciples d’aujourd’hui.

— Oh, c’est mon jour de fête entre Tes élus d’alors, Seigneur. Je suis heureux d’avoir l’occasion de Te remercier de ma propre voix maintenant, parce que Tu m’as pris de la voie pleine de péchés des fils des hommes et Tu m’as gardé comme époux, oh, Seigneur. Je suis heureux et Je m’incline avec soumission pour que Tu aies pris soin de moi, car quelques jours avant ma noce Tu m’as appelé à Toi et Tu es venu ensuite à la noce, Tu m’as pris avec Toi pour être le Tien, et Tu as aidé les participants à la noce de comprendre que Tu étais le Fils de Dieu et que nous devions Te suivre et tout quitter pour Toi, pour Ta gloire, que Tu as pleinement montré au jour où Tu m’as demandé pour Toi et Tu m’as appris à tout laisse pour Toi, père, mère, frères, sœurs, mariée et participants à la noce et moi-même ensuite pour être Ton disciple.

J’ai mal dans le ciel, j’en ai mal depuis lors et jusqu’aujourd’hui et jusqu’à demain, car le jour de la noce de Cana est devenu bonne occasion pour ceux qui choisissent la vie celle pour le péché, le mariage, et ils veulent tous oublier que Toi, Seigneur, Tu as dit qu’elles viendront sur la terre des calamités pour le péché comme au temps de Noé, lorsque tous buvaient en mangeaient, et se mariaient et c’est ainsi qu’ils ont attiré le déluge sur toute chair de la terre. Et moi j’ai mal dans le ciel, tout comme Adam en a, car à cause de lui les hommes perdent l’obéissance à Dieu et l’amour envers Lui, ils perdent le paradis et le donnent pour le péché, oh, et il y a à pleurer dans le ciel pour les péchés commis sur la terre, car sur la terre l’homme et la femme s’unissent pour passer la vie ensemble, mais les deux sont attirés l’un vers l’autre premièrement par le péché, l’envie apparue entre l’homme et la femme pour le péché, Seigneur, mais qui ne dure pas, car rien n’est éternel sur la terre, et après que le mauvais pouvoir quitte les deus, leur relation devient froide, car le péché ne donne rien de bon à l’homme, mais seulement désillusion et de grandes douleurs d’esprit et de chair ensuite, tristesse pour le gaspillage de la vie et du pouvoir pour la vie, oh, et c’est ainsi la vie de l’homme sur la terre, vie avec du péché, détestable pour Dieu et pour l’âme de l’homme, mais voilà, la chair vainc l’homme à cause de l’envie charnelle, chair qui va pourrir étant sous le péché, et voilà, homme, tu a besoin de beaucoup d’amour, et l’amour c’est Dieu. Si tu es un homme tu dois avoir de l’énergie et de l’intelligence sainte, de la stature sainte pour la marche avec Dieu, et si tu es une femme tu as besoin de beaucoup d’humilité, beaucoup, beaucoup de timidité, beaucoup de soumission et de sagesse d’esprit et de parole, mesure donnée de Dieu pour la femme, et qu’elle ne fasse pas comme la femme celle du début, celle qui a osé tant contre son mari et contre Dieu, aidée par l’esprit de sa faiblesse, l’esprit qui tue.

Voilà, il y a beaucoup et grande différence entre homme et homme, entre chrétien et chrétien, différence comme de ciel à l a terre entre celui qui sait et qui fait tout ce qu’il doit faire l’homme chrétien, et celui qui n’est pas du levain duquel naît l’homme chrétien, et cette différence est comme celle entre la toile de lin pur et celle qui imite le fil de lin, oh, et cette différence est comme celle entre le vase de cristal et celui en plastique, et nous parlons avec les paroles de la terre, car dans le ciel elle est autrement la parole et son expression, mais sur la terre il y a l’homme qui fait et met des noms ensuite à toutes les choses faites par lui du péché, du feu et par le feu, par chaleur brûlante, puisque l’esprit étrange de Dieu est à la suite de l’homme pour le pousser au mal, tel qu’il l’a fait au paradis, provoquant la chute de l’homme d’auprès de Dieu.

Oh, il y a grande différence entre l’homme au cœur pur et celui rusé avec le cœur, avec la parole et l’action celle apparente, et qui lui découvre le visage et la fourberie ensuite, et voilà, un des saints de l’église du début du peuple chrétien a laissé signe écrit qu’alors que la pudeur de la femme n’existera plus, c’est la fin de l’homme et du monde, pour qu’ensuite vienne le Seigneur avec le commencement, celui sans péché.

Oh, Seigneur, oh, quelle joie, Seigneur, quelle grande joie! A l‘occasion de ma fête entre Tes élus d’alors je me suis tenu près de Toi et j’ai parlé au-dessus de la terre, et il est grand merveille ce jour, car j’ai eu l’occasion d’annoncer aux hommes que tous ceux qui veulent être avec le Seigneur Jésus-Christ, que ceux-ci ne cherchent plus se marier, car ils sont les fils de Dieu et ils sont les fils de la résurrection et ils sont avec leur Seigneur et obéissent seulement à Lui et seulement de Lui, et ils se retirent du milieu des fils des hommes, ils se retirent du mélange qui s’appelle Babylon.


***

Oh, Je cris depuis longtemps déjà pour un peuple qui a entendu Ma parole qui coule à flots de Ma bouche comme la rivière depuis si longtemps, depuis presque soixante-dix ans. Pendant tout ce temps-là J’ai eu un peuple qui M’entende, mais qui ne M’a pas suivi avec les pas de sa vie, puisqu’ils venaient et ils M’entendaient, mais ils partaient toujours pour leurs affaires, et Je n’ai pas pu Me faire des disciples et marcher avec eux. Et maintenant Je cris à tous les hommes de la terre qu’ils ne se tiennent pas sans veille et insouciants quand Je laisse Ma parole et Je Me fais voie avec elle pour ceux qui cherchent la voie.

Oh, elles arrivent des souffrances pour le manque de garde sur la vie et le mystère de la vie. Elles arrivent des douleurs en payement pour la voie quittée par l’homme, la voie de la vie. Pas tous comprennent ce grand mystère, mais ils peuvent tous entendre le Seigneur en venant avec la voie vers eux, si seulement ils aillent sur elle jusqu’au bout de la marche.

Toi, homme, homme errant, toi, celui qui sais ou qui ne sais pas que c’est Moi la Voie, que Je suis Jésus-Christ, Dieu-l’Homme, oh, tu ne peux servir n’importe comment à Dieu avec ta vie, mais seulement telle que Ma vie a été. Je n’ai rien eu de ce monde, et toi tu es du monde, homme, et tu n’as pas Dieu de ta part si tu es dans le monde. J’ai sorti du monde Mes disciples pour qu’ils ne soient pas eux non plus du monde, et c’est seulement ensuite qu’ils sont restés avec Moi sur la voie, car ils ont trouvé la Voie, et c’est ainsi qu’ils sont allés ensuite.

Oh, que feras-tu, monde, toi et tes fils? Je suis sorti avec la voie devant toi, et c’est d’elle que Je parle et Je te la montre, et toi tu ne fais pas le pas, et ton indécision va te faire mal. Elles viendront des souffrances pour ceux qui restent dans l’incrédulité devant la voie de la vie, avec laquelle Moi, le Seigneur Jésus-Christ, Je vais au-devant de l’homme en ce temps d’accomplissement des Ecritures de la fin, et Je cris en long et en large: C’est Moi la Voie!


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Quand le corps de l’homme prend forme petit à petit dans le sein qui va le naître, Moi, le Seigneur, Je crée tout d’abord le cœur et un siège dedans, la croix, l’autel que Je mets dans l’homme pour que J’habite en lui. Je dis cela afin que tout homme sache qu’il est voleur et qu’il se fait maître sur ce qu’il ne fait pas, il ne peut pas faire, il n’a pas fait, puisque c’est Dieu Qui l’a fait pour chaque homme, pour que personne ne puisse dire dorénavant qu’il ne sait pas que Ma place dans l’homme c’est le cœur de l’homme, et l’homme s’y range lui, oh, et il y reçoit aussi ceux qu’il veut, et Moi Je reste sans maison dans l’homme et Je suis mis à la porte. Oh, les fils, Je veux habiter dans le cœur de l’homme, mais l’homme ne Me prend pas chez lui, car il dit que c’est sa maison, et Moi, Je suis méprisé de l’homme, et il ne comprend pas cette douleur qu’il Me provoque. L’homme s’est perdu, et Moi J’ai perdu l’homme, et Dieu pleure depuis sept mille ans après son repos perdu, car l’homme devait être Mon jour de repos.

Je Me suis tenu les bras tendus prêts d’embrassement il y a deux mille ans. J’ai été tendu sur la croix, et c’est ainsi que Je suis resté jusqu’au Père, et J’ai rendu grâce à Mon Père de M’avoir aidé à Lui obéir, pour l’œuvre du salut de l’homme perdu, et la croix c’est depuis lors et jusqu’aujourd’hui le signe de Mon embrasement, Mes mains tendues, avec lesquels J’embrasse tous, et surtout les affligés et dépourvus de pain, de vêtements, et que Je prenne sous Ma croix, puisque ceux vêtus d’habits moelleux habitent des maisons riches, tandis que Ma place est sur la croix, car c’est là qu’ils ont décidé que Je loge, ceux avec des rangs et des vêtements soyeux. J’ai vécu dans la pauvreté sur la terre, car J’étais Dieu, et Je devais rester très humble, parce qu’Il n’est pas autrement Dieu. Oh, regarde-toi un peu, homme de la terre, vois que tu te tiens plus grand que Moi devant Moi et devant toute Ma création, et tu te construis des maisons et tu les combles de beaucoup de choses, de tout, oh, et ceux ne sont que des choses vouées à la perte, et Moi, tu ne peux Me garder dans ta maison, car Je ne peux vivre dans ton luxe, entre tout ce que tu fais selon ta volonté, et voilà, tu ne fais que pécher, à ton bon gré tu le fais, et Mes choses tu ne peux les faire s’il te manque l’amour pour Moi, homme.

Oh, qu’est-ce qu’elle signifie encore ta vie dans tes occupations, du moment que tu ne prends pas de Ma main, de Mon Esprit, tu n’en prends pas pour faire, et pour avoir œuvre qui peut délivrer, pour que le Seigneur puisse travailler avec toi et qu’il n’y ait pas de séparation entre l’homme et Dieu?

Voilà, Je pleure pour que tu M’entendes, car tu Me tiens loin, homme, loin de toi puisque tu ne M’aimes pas avec ton cœur et ton œuvre. C’est une source de pleurs Ma parole, oh, et combien J’aimerais qu’il s’allume pour Moi celui qui entend le soupir de Mes larmes, car Je vais en pleurant à la suite de l’homme, puisqu’il ne Me laisse pas aller devant lui pour le guider.

Oh, tu as amassé des trésors, homme, mais ils te mettent hors de Dieu, parce-que ton cœur s’en est attaché, à ceux que tu ne peux garder, car tu as amassé sans Moi, puisque Moi, Je n’ai pas besoin d’amasser sur la terre, du moment que Je n’ai rien en ce monde, mais tu en as, et tu es du monde, oh, et c’est ainsi que tu te perds de Dieu.


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Tous les peuples sans Dieu sur eux ont d’autres dieux, mais à présent ils entendent le Fils de Dieu, voix venue du ciel au-dessus de la terre, et ils n’ont pas où se cacher de Celui Qui parle des cieux. Oh, le temps ne s’est pas arrêté, Il ne S’est pas arrêté Dieu de Son travail commencé il y a deux mille ans sur la terre et sur l’homme, mais ni l’hostilité de l’homme ne s’est pas encore apaisée. Ceux qui regardent en arrière, seulement au travail d’il y a deux mille ans et seulement à Ma parole d’alors, ceux-ci méprisent l’Ecriture qui Me cite en disant: «Je serai avec vous jusqu’à la fin du temps», oh, et J’ai établi Ma route sur la terre il ya deux mille ans et Je travaille par l’église, pas autrement, et ceux qui travaillent de côté, d’où prennent-ils la permission de travailler, Je leur demande.

J’ai dit alors: «Je viendrai à celui qui croit en Moi et J’aurai Ma maison avec lui, Je dînerai avec lui et Je Me montrerai à lui», et cela que J’ai établi alors, et c’est ainsi que J’accomplis maintenant les choses promises d’être et de s’accomplir.

Vous, peuples sans le vrai Dieu sur vous, oh, cherchez de vous mettre sous l’ordre établi par Moi il y a deux mille ans, pour qu’il soit cet ordre de Dieu sur la terre, et arrêtez-vous de la recherche celle sans réponse pour vous. Je suis avec ceux fidèles et saints avec leur vie et leur amour. Prenez du Saint-Esprit, prenez par l’église, et si vous dites qu’elle et indigne Mon église, Je vous demande: C’est à vous le droit de dire cette chose ou une autre?

Maintenant Je vous dis: J’ai frayé Mon chemin afin qu’il soit avec les hommes sut la terre. Celui qui n’en veut pas il est ennemi et il s’égare toujours. Ce n’est pas votre droit de juger les péchés et les pécheurs. Votre droit est de croire à Dieu et à l’ordre établi par Lui, Sa voie sur la terre. Et vous, demandez par la prière, cherchez vers Lui et dites-Lui de se découvrir pour vous et celui qui cherche trouve, à condition qu’il cherche avec foi, comme il est écrit. C’est cela que J’ai eu à dire pour les hommes sur la terre, et heureux sont et seront ceux qui se tiennent sous Ma parole et ne tentent pas et ne méprisent pas Ma venue en parole au-dessus de la terre, Ma voix de Pasteur, Celui Qui vient montrer la voie vers Dieu.


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Vous, hommes qui savez que Je suis venu sur la terre il y a deux mille ans pour offrir le ciel, oh, fuyez le luxe si fatigant pour une âme de chrétien qui aime Dieu, et vous aurez vous aussi le ciel et sa place faite de Dieu.Ne remplissez plus vos maisons de choses fatigantes pour le séjour de Dieu avec vous et près de vous. Le royaume des fils de Dieu n’est pas de ce monde, mais c’est en Dieu leur royaume.

L’homme a besoin de Mon appui, mais qu’il ne Me cherche pas pour être avec lui et pour lui seulement au cas d’ennui, mais que Je sois toujours avec lui, que Je puisse être avec lui, et pouvoir donner ce qui est saint de l’un à l’autre, car si l’homme ne parle pas avec Moi, c’est en vain que Je parle avec lui , et voilà, homme, tu parles trop, et trop de choses et tout le temps, oh, et c’est trop peu que tu parles avec Dieu ou pas du tout, et tu as besoin de Dieu, tu as besoin de soutien venu du ciel, et il y a sur la terre des peuples entiers sans le vrai Dieu sur eux, et ils se fabriquent eux-mêmes des dieux à leur gré, puisque l’hommene peut vivre sans joies, sans espoir, sans le désir de se délivrer des ennuis.

L’homme prend sa raison de Dieu et il en fait ce qu’il veut. Oh, pauvre homme, ne te tiens plus si étranger de Dieu avec ta pensée, ne restes plus ainsi jour après jours, mais lève-toi et vois ce qui se passe avec toi et où tu vas avec ta vie. Appelle-Moi pour que Je t’entende et que Je Me découvre avec Ma grande œuvre pour toi, pour te racheter de l’ennemi qui t’a sorti du paradis, afin de te séparer de Dieu, le Créateur du ciel et de la terre et de l’homme. Tu t’occupes de tes projets, de tes pensées, de tes souhaits, mais tu ne travailles pas pour ta liaison douce avec Moi, cela ne te passe pas par la tête de faire ce miracle saint pour ta vie. Tu dis peut-être que tu as Dieu, que tu peux être ainsi avec Lui, qu’Il peut être ainsi avec toi. Oh, tu ne peux être pour Dieu par tant de choses que tu as à faire et que tu fais selon ta raison, selon ton goût. Oh, tu as tant de choses dont tu n’as pas besoin, tant de choses que tu veux faire et les avoir, mais tu n’en as pas besoin, et tu ne t’arrêtes plus pour savoir cela. Je t’apprends la naissance de nouveau, d’en haut, et Je viens à toi avec elle. C’est cela ce que Je fais quand Je te parle de ces choses en jour de fête de naissance de ton Seigneur. Je n’ai rien amassé pour Moi sur la terre, et toi, voilà ce que tu fais! Et tu le fais parce que tu n’aimes pas Dieu, Celui Qui t’a donné la vie pour en avoir si tu es né sur la terre.


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Oh, les fils, tant que J’attendrais voir le chrétien rangé selon Mon désir envers l’homme, désir saint long de sept mille ans, Je n’arrive point apaiser cette nostalgie, qui Me fait mal, puisque l’homme est couvert de beaucoup de trop de glaise, car c’est ainsi sur la terre avec l’homme, et c’est pour cela qu’il brûle le désir saint en Dieu, le désir après l’homme qui ne vient plus, car il ne vient pas entièrement celui qui vient être avec le Seigneur, sur la voie qui va de la terre vers le ciel. Les choses visibles, celles entre lesquelles l’homme vit sur la terre, ces choses retiennent trop l’homme sur la terre, elles lui font difficile la voie, elles lui éteignent le désir saint par lequel son esprit languit, sans que sa raison comprenne trop cela, la raison humaine de l’homme.

Quelquefois Je dis des choses difficiles à pénétrer par la raison de ceux qui Me cherchent avec leur désir saint, oh, les fils! J’ai travaillé tout aussi difficilement, tout aussi péniblement il y a deux mille ans avec la voix de Mon Esprit entre les disciples, entre ceux d’alors très maladroits pour les mystères difficiles à pénétrer de Ma recherche après l’homme voyageur en arrière, vers le paradis perdu, et difficilement à ouvrir par la petite force de l’homme, endolori à cause de la perte du paradis et de son repos, car cette douleur, si vive dans l’homme durant tout son temps sur la terre, et ensuite au temps jusqu’à Ma venue avec la gloire au jour de la victoire complète du Seigneur, cette douleur ne s’habitue pas n’importe comment avec l’homme, puisque l’homme ne comprend pas ce qu’il cherche dans toute sa recherche depuis sa naissance et jusqu’à la gloire nouvelle, qui restera dominante après que le bonheur éternel recevra le repos parfait de Dieu et ceux qui le cherchent entre la terre et le ciel, le long du temps où la terre et le ciel seront encore en attente, jusqu’à ce que toutes, toutes les choses seront de nouveau en Dieu, oh, les fils.

Je regarde l’homme, oh, il est lourdaud l’homme, et le désir saint de Dieu augmente toujours, à la suite de l’homme, qui a fermé le paradis par sa chute du paradis. Il languit l’homme après le paradis perdu et ce sentiment augment en lui, oh, et sa raison ne sait comprendre sa recherche. J’attends depuis deux mille ans que l’homme puisse porter avec son cœur et sa raison une grande œuvre, l’explication du mystère du désir saint dans l’ homme et dans Dieu, désir qui attend toujours le moment de la rencontre, moment si attendu d’une part et de l’autre, dans l’homme et dans Dieu, oh, et ce mystère a encore à attendre pour son éclaircissement de la part de l’homme, et l’attente du Seigneur dépend de la raison de l’homme, qui éloigne et n’approche pas le moment de la grande rencontre, Dieu avec l’homme dans le mystère de l’éternité, moment qui doit se passer au cours du temps, pas après que le temps finisse sa voie et son œuvre, c’est–à-dire l’œuvre de l’homme qui ne connaît pas encore la maison et la porte, pour entrer et retrouver son lieu et son origine, et le temps retient l’homme, et l’homme retient le temps sur la voie, et il y a encore cette attente en œuvre, oh, et il M’est difficile de parler de cela avec l’homme, car l’homme est trop lourdaud et il fuit, il fuit toujours, et c’est pour cela que Je viens en parole sur la terre, parce que Je dois parler avec l’homme avec plus de profondeur de parole, plus comme dans le ciel, et le temps Me pèse, et il pèse l’homme aussi, celui qui a institué le temps.


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