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La Parole de Dieu à la Fête de l’Epiphanie (Baptême de Jésus-Christ)

En ce lieu Je parle avec l’homme comme en Eden, comme avec Adam dans l’Eden, et Je parle comme avec Moïse sur la montagne sainte, comme avec Saul de Tars sur la voie, et Je parle avec les fils de la foi sainte et voilà, il y a de la foi sur la terre pour Mon accueil, car le Père M’a envoyé encore une fois sur la terre en parole, puisqu’il est écrit dans les Ecritures que Je vienne ouvrir les livres et en juger les vivants et les morts, et c’est par Moi que le Père accomplit les Ecritures, et elles s’accomplissent sur la terre.

Oh, paix à vous dans l’esprit du Baptême, fils gardiens ! Nous nous levons et nous accueillons les hôtes à table. Versez-leur de l’eau avec la petite cruche pour se laver les mains et conduisez-les ensuite à la table de fête. Mais tout d’abord, après leur arrivée, nous élevons vers les cieux le service religieux de l’Epiphanie et nous laissons grande parole au-dessus des eaux, et les eaux recevront Dieu sur elles, et leur œuvre sera très puissante ensuite, et les chrétiens prendront de l’eau purifiante et sanctifiante, eau qui va les exhorter de Ma part à être eux aussi tout le temps purs et saints pour le Seigneur, pour qu’ils puissent aller jusqu’à la fin avec Moi, car la marche avec le Seigneur ne finit pas, si l’homme se réserve pour Dieu.

Oh, que la paix et le calme soit toujours avec vous, en tout, les fils! Et maintenant partagez Dieu à ceux qui viennent à Sa source de Parole, car Moi, Je leur enseigne en ce jour de fête de l’Epiphanie et Je leur dis de veiller par toute la force de leur esprit, pour ne pas mettre en danger le sacrement du baptême, tel qu’ils le font tous les hommes, s’ils oublient leurs devoirs chrétiens venus avec le baptême, qui consacre l’homme à Dieu. Oh, les fils, ils détruisent totalement l’habit du baptême d’un petit enfant ceux qui rentrent de l’église, car ils se prosternent aux idoles: à l’ivresse, à la débauche, aux joies du monde, aux expressions malséantes, oh, les fils, et qu’est-ce qu’il en reste du sacrement du baptême, celui si négligé par l’homme? Mais vous, les fils, Je vous exhorte à la veille, puisqu’il faut bien comprendre le mystère de la consécration de celui qui est amené devant Dieu pour le baptême, au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Et ce que Je vous dis maintenant, il n’y a pas qui l’apprendre au monde, pour que tous les baptisés sachent quels sont leurs devoirs afin qu’ils puissent appartenir à Dieu ensuite, et ne pas tomber.

Nous invitons à table de parole les hôtes chrétiens et Nous leur disons à tous:

Paix à vous, fils voyageurs! Vous êtes venus à la source pour boire et pour être. Paix à vous! Ici Je parle avec l’homme tel que Je le faisais avec Adam dans l’Eden, avec Moïse sur la montagne sainte, avec Saul de Tars sur la voie. Oh, mais si Adam n’a pas obéi jusqu’à la fin à Dieu le Créateur, Moi, Je n’ai plus parlé avec lui, et il est resté vivre selon sa raison. Cependant Moïse, il M’a obéi et s’il M’a écouté, Je lui ai toujours parlé, jusqu’à la fin, et Je parle aujourd’hui aussi avec lui et il M’aide dans Mon travail sur la terre, travail venu du Père, aujourd’hui comme alors.

Et voilà, les fils, qu’il est facile à comprendre pourquoi l’homme n’a pas sur lui le Seigneur avec Sa parole. Oh, comment pourrait-il L’avoir s’il se sépare toujours de Dieu par la désobéissance envers Sa parole et par le manque de repentir ensuite, comme Adam, qui même après avoir désobéi et commis la faute, il ne s’est pas redressé, mais au contraire, il est resté aussi longtemps fâché entre lui et Moi.

Je vous ai promis de venir vous confier un grand mystère, les fils. C’est un grand jour de fête sainte et elle est comblée de mystère entre Dieu et l’homme, cette fête sur les eaux. Les eaux travaillent de la naissance, les fils, et elles servent à la création de l’homme et à la création de toutes les choses sur lesquelles on travaille avec de l’eau sanctifiée par la parole. Au début de la création du ciel et de la terre l’Esprit de Dieu travaillait tout comme aujourd’hui par Ma parole, et Il a fait de la lumière l’Esprit Qui planait, tel qu’ il est écrit, et Il a laissé la parole au-dessus des eaux, qui Lui ont obéi et se sont séparés en haut et en bas, à droite et à gauche, et de leur milieu s’est montré la terre, les fils, et le premier lopin de terre qui est apparu des eaux a été la terre roumaine, la tête, le sommet de la terre, le premier pays né des eaux, plein du mystère de Dieu, celui du début. Et si J’ai fait l’homme de cette boule de mystère, Je l’ai nommé Roumain, depuis lors déjà, l’homme premièrement bâti, et J’ai gardé dans l’éternité ce mystère et ce grand nom, pour la fin du temps, et voilà arrivé le temps qu’il porte son nom établi depuis le début, ce pays qui est le Mien, puisque c’est le Père Qui Me l’a donné à Ma naissance entre les hommes, afin qu’il Me connaisse et qu’il Me reçoive à Mon retour après deux mille ans, et Me voilà en son milieu en parlant et en travaillant l’œuvre du Père.

Je suis venu après l’homme ici, au lieu d’où Je l’ai bâti au début, et Je l’ai nommé Roumain dès lors, oh, et il est faible dans la foi ce peuple roumain, lorsqu’il entend quel mystère a gardé Dieu pour le peuple roumain. Oh, Moi, les fils, c’est pour cela que J’ai avoué par cette source de prophétie et J’ai dit que tout homme qui va prendre la chemise de chrétien sera nommé Roumain.

Tous les hommes de la terre sont des Roumains, puisqu’ils viennent tous d’Adam, l’homme bâti de la terre roumaine. Et si Je suis venu du ciel il y a deux mille ans et Je Me suis incarné pour racheter l’homme, et si tous viennent d’Adam selon la chair, voilà, Moi aussi, le Fils de Dieu le Père, Moi aussi, Je suis Roumain, car J’ai revêtu la chair de l’homme, et tous les hommes sont Roumains, même s’ils n’ont pas choisi d’être et de prouver qu’ils soient fils de Dieu, et non pas fils de la désobéissance, ceux qui se séparent de Dieu pour leurs plaisirs et pour un autre nom sur la terre, parce que les hommes se sont choisi des pays et ils se sont appelés selon le nom du pays où ils habitent, mais selon la chair ils sont tous Roumains, car c’est ici le début de l’homme, même s’il ne peut savoir et connaitre ce mystère, tel que toute la nature, qui connaît Dieu et Son mystère, puisque le Jourdain M’a reconnu et a témoigné pour Moi par signe, et la mer M’a reconnu lorsque Je marchais sur les eaux comme sur la terre, et il M’a reconnu le soleil et il est resté dans l’ombre pour Ma douleur sur la croix, et elle M’a reconnu la terre et elle c’est ébranlée depuis ses fondements pour Ma souffrance de Golgotha. Mais l’homme se tient raide, infatué, pour ne pas s’incliner à Dieu, oh, et Je n’ai pas quoi faire aux infatués et incroyants, et ils se choisissent tout seuls à droite et à gauche, par Ma parole prononcée, selon les faits agréables à Dieu, et selon ceux désagréables, et ils se séparent ainsi à droite et à gauche.

Le mystère que J’ai dévoilé en ce jour dans Mon livre d’aujourd‘hui, oh, il est grand dans le ciel ce mystère. Ils sont grands les Roumains du ciel, et tous les saints du ciel sont Roumains, ils appartiennent à l’Eden, au pays des consolations d’en haut, et ceux qui n’ont pas aimé et qui n’aiment pas le Seigneur sur la terre, oh, à qui appartiennent-ils et à qui sont les faits qu’ils suivent, étant séparé de Dieu?

Oh, fils nourris de Ma bouche celle pleine de parole, vous êtes les premiers chrétiens de Ma venue d’aujourd’hui en parole sur la terre. Je suis venu avec le mystère, celui dès le début gardé et J’ai sorti de mystère la Roumanie. Elle est le champ au trésor caché, avec le mystère de Dieu dans sa structure, et son nom de la fin des temps est beau, et il sera le nom des fils de Dieu sur la terre et dans les cieux, tout que son nom, et son origine, et pour ce mystère et grande vérité on a besoin d’humilité et de la foi, et de joie dans le Seigneur.

Oh, les fils, les fils, qu’elle ne vous manque pas l’humilité entre vous et Moi, et surtout celle entre vous et vous, comme fils de Dieu, car l’humilité est un grand don, puisque c’est l’amour qui travaille et qui naît l’humilité, celle qui est l’action de l’amour, les fils. L’esprit contraire à Dieu et à l’homme essaie toujours de durcir le cœur de l’homme et ses sentiments et le rendre laid, laid de cœur et de personne aussi, mais le chrétien est celui qui veille, qui se prépare toujours pour son Seigneur, pour Lui ressembler, pour l’humilité, les fils, car c’est elle qui montre que l’homme a l’amour et la paix de l’amour, et toutes Mes paroles naissent de Mon regard vers la terre, vers vous, les fils, du moment que Je suis votre Maître et Je veille sur vous avec le regard et la parole.

Oh, évitez même le plus petit péché, les fils, et vous aller vous sauver de son châtiment. Mettez l’esprit de l’âme et le corps sur la voie de la prière, lorsque le mauvais esprit tourne autour de vous et il s’efforce de vous abattre de l’esprit de la vie. Je suis prêt à entendre que vous M’appelez pour vous éclairer, vous rafraîchir ensuite par de nouveaux pouvoirs, et tout cela si seulement vous M’appelez aux temps de votre séparation de Moi, car vous savez Ma volonté, elle doit être accomplie, pour ne pas arriver au mal, comme Adam, qui a perdu Dieu, et Moi, Je viens à votre aide aux temps des épreuves, si vous M’appelez, les fils.

Oh, apprenez à dire comme Moi: «Que Ma volonté ne se fasse pas, mais la Tienne, Seigneur!».

Et maintenant Je laisse par vous la parole au-dessus des eaux et nous disons: On bénit et on sanctifie ces eaux avec le pouvoir et avec l’œuvre et avec la venue de l’Esprit Saint, au nom du Père et du Fils et du Saint–Esprit! Oh, le fils, y a-t-il encore sur la terre un autre lieu pour y parler avec l’homme et dire en même temps que lui des prières et des demandes de merveilles et de pouvoirs de Dieu?

Oh, les fils, les fils, le plus grand don dans l’église, celle chrétienne, celle du Christ c’est le don de la prophétie. Par ce don prennent de la vie toutes les choses de Dieu avec les hommes et pour les hommes. Là où le don de la prophétie manque de l’œuvre de l’église, là-bas il y a seulement l’homme, et vous savez avec quelle sorte d’hommes a travaillé l’Esprit de Dieu, pour les œuvres de Dieu sur la terre avec les hommes. Voilà donc, votre sainteté c’est votre amour de Dieu, c’est Mon amour de vous, et Moi, Je vous enseigne tel que Je le faisais dans le désert avec le grand saint entre les prophètes du ciel, dont on fait mémoire maintenant près de Moi, car il a été Mon parrain de la part de Mon Père, et le début du mystère de la purification de l’homme, pour le Royaume avec lequel Je suis venu alors sur la terre, et personne, presque personne de ceux joyeux de vivre n’ont pas connu le temps de leur observation, tout comme il se passe aujourd’hui avec les hommes de la lettre de l’église, mais sans maître toujours sur eux, car l’homme fait toujours des fautes et il a besoin sans cesse de résurrection et de relèvement, s’il en veut.

Jean le Baptiste a fait connu l’Agneau de Dieu, étant lui-même un agnelet doux, doux dans l’esprit de Mon enseignement, avec lequel Je lui ai ouvert la voie pour annoncer Dieu aux hommes, et voilà, il n’est pas Mon disciple celui qui ne M’a pas de son Maître comme Jean le Baptiste, qui a été Mon disciple avec grande obéissance, les fils. Il s’est gardé petit sous l’Esprit de son Maître et il s’est montré ainsi grand entre Mes disciples, et ils n’ont plus eu de places sur la terre à cause de lui, ceux si mesquins entre les hommes, et qui éliminent les saints de leur proximité, en les envoyant aux cieux chez Moi, et Mes saints sont miséricordieux, pleins du don de pardonner à ceux qui ne savent pas ce qu’ils font, par tant de méchanceté qu’ils peuvent faire sur la terre.

Mais maintenant, Moi, le Seigneur, Je passe le temps avec vous, Je vous regarde, Je fais attention à vous, les fils, et Je renforce vos pouvoirs saints et Je vous apaise sous le fardeau que vous portez, puisque Moi aussi J’ai besoin d’apaisement de votre part, et nous en partageons les uns des autres.

Et vers la fin du jour de fête Je donne aux anges l’œuvre de veiller la voie de ceux qui vont rentrer chez eux, jusqu’à Ma prochaine rencontre avec eux.

En ce jour les eaux obéissent à Moi et à vous et elles reçoivent de la puissance d’en haut. Et vous, les fils, vous recevez de Moi du pouvoir pour M’obéir, par Mon amour qui se trouve en vous, car l’amour est celui qui obéit.

Toutes les fois que vous n’obéiriez pas, sachez que c’est par le manque d’amour que vous le feriez. Mon amour donc M’incline vers vous, et de même, il vous incline vers Moi, et il nous réunit, c’est l’inclination l’un vers l’autre qui nous réunit, les fils.

Et voilà, Jean le Baptiste prépare lui aussi son inclination, et nous allons nous inscrire dans le livre avec l’esprit de l’amour, et il se console maintenant, il se dit dans une grande paix qu’il est lui aussi Roumain, et ce nom est grand, les fils, et il remplit les cieux de mystère, le mystère du début, qui remplit tout de mystère et de désir saint, oh, les fils. Amen, amen, amen.

19-01-2019

La Parole de Dieu à la Fête du Saint Grand Prélat Spiridon de Trimitude, le thaumaturge

Voilà, Je bats et on M’ouvre et J’entre dans Ma cité de parole et Je dis: Levez-vous, les portes, pour que J’entre en parole dans la cité, et ouvrez Mon livre avec vous, pour M’y inscrire avec carte spécialement adressée, puisqu’une tempête s’est déchaînée à l’imprévu, mais Moi, le Seigneur Jésus-Christ, le Pasteur avec la croix, Je suis Celui Qui dit à la tempête: tais-toi!

C’est un esprit de méchanceté qui s’acharne contre Ma ville avec vous et contre vous. Mais vous n’avez pas la permission de vous défendre, de lutter pour votre bon nom, car vous êtes des chrétiens et vous êtes humbles et sages et c’est Moi Qui vous défends, puisque c’est Mon travail avec vous, les fils.

Je Me tiens avec la gloire de saints au-dessus de vous et J’ai à Ma droite l’armée des prélats du ciel, dans Ma venue chez vous, car elle a aujourd’hui en gloire et fête au milieu d’elle, le prélat Spiridon, père aimant de Mon troupeau, pasteur plein de pitié pour les brebis, bonnes ou mauvaises, doux et humble de cœur comme Moi, car Je suis le bon Pasteur et Je marche avec la croix, et ceux qui Me suivent c’est toujours avec la croix qu’ils vont, car il est écrit que: «Ils seront semblables à Lui».

Nous nous asseyons en réunion épiscopale à table de parole, et on travaille comme à la création du monde, puisque l’Esprit de Dieu plane au-dessus et dit: Que la lumière soit! Et voilà, c’est dans la lumière que Nous travaillons, et Moi, Je suis la Parole de Dieu, tel qu’il est écrit dans les Ecritures Mon nom de la fin du temps, et Je viens avec les saints, comme il est écrit, car ce sont eux qui forment Ma suite, tout comme chaque empereur marche avec sa suite et ses serviteurs, il ne va pas seul, et voilà la raison pour laquelle Je viens avec les saints et avec les anges, lorsque Je viens travailler et parler au-dessus de la terre, oh, et Je travaille comme à la création du monde.

Cette parole reste écrite et c’est la Parole de Dieu, et J’ai à Ma droite le thaumaturge, le prélat Spiridon, celui qui est grand à Dieu, pasteur doux et humble de cœur, comme son Pasteur, comme le Christ, car aujourd’hui c’est son jour de fête et c’est seulement ensuite qu’elle va venir la fête de Noël, comme aux ancêtres, dans Mon église.

Oh, tu as été Mon serviteur sur la terre, grand sur le troupeau de Mon église, grand selon la grâce, grâce qui a gêné ceux des serviteurs de l’église qui étaient présomptueux et pleins du mauvais esprit de l’envie, esprit qui sert à satan, le vieux serpent, mais tu es resté alors de Ma part, droit et humble, et grand par cela, et tu as travaillé sur le synode réuni le renforcement des dogmes de l’église, face aux infatués qui partageaient de l’égarement, et on a renforcé ainsi les canons saints pour les serviteurs des autels et pour le troupeau, et la parole de ta bouche était nourrie du ciel, de l’Esprit de Dieu, Celui Qui Se laisse et leur donne de la grâce, de la parole convenable au moment, tel qu’il est écrit. Et lorsque tu as avoué l’unité de la Trinité de Dieu, tu l’as démontré en serrant une brique dans ta main, avec ton zèle, tel qu’elles se sont séparés les matières dont elle a été faite, la terre, le feu et l’eau, oh, et ils se sont remplis d’envie ceux qui portaient les vêtements chers à la réunion ecclésiastique des prélats de ton époque, et ils ont envoyé alors leurs hommes à couper les têtes des chevaux de la charrette qui t’avait porté au synode, pour la destruction des ennemis qui s’acharnaient contre Mon troupeau, tel qu’on le faisait au temps de Ma chair aussi. Mais toi, tu as été doux, très doux alors, et tu as attaché les têtes aux corps des chevaux et, oh, quelle merveille, car tes chevaux, comme des anges qui te portaient, se sont levés et t’ont servi, de façon qu’ils sont tombés dans l’étonnement ceux qui voyaient la tête du cheval blanc portée par le cheval noir, et la tête du cheval noir portée par le cheval blanc, et toi, tu étais celui merveilleux, celui loué par les anges d’en haut.

Et maintenant Je t’ai pris auprès de Moi, à la table de Ma parole d’aujourd’hui, comme témoin du ciel, et voilà, nous travaillons.

— Oh, notre Seigneur Pasteur, qu’il est grand le miracle de Ta parole sur le foyer du peuple roumain, dans cette ville bénie et dans cette cité qui est la Tienne! Je me tiens près de Toi comme témoin, et je m’y tiens dans l’humilité de l’esprit puisque Tu es grand, Seigneur, et Ton pouvoir comprend le ciel et la terre, oh, Créateur du monde! Oh, gloire à Toi, gloire à Toi dans les cieux et sur la terre, notre Seigneur Pasteur, que Ton fruit se montre et qu’elle fasse des merveilles Ta droite. Amen.

— Moi, le Seigneur Jésus-Christ, Je Me fais parole au-dessus de la terre du milieu de Mes saints, avec lesquels Je Me porte sur les nuées entre le ciel et la terre, pour Ma venue. Je viens aplanir le champ à la suite de la tempête qui s’est élevé depuis le lieu nommé l’Eglise Orthodoxe Roumaine. Oh, voilà, du lieu d’où on doit proclamer la paix sur la terre et sur les hommes, elle s’élève la tempête sur le troupeau, et Moi, le Seigneur, Je suis le Pasteur avec la pitié dans Mes bras, et Je viens soigner en Pasteur le lieu vers lequel s’est dirigé le coup, afin de blesser.

Amen, amen, vous dis-Je, prélats et prêtres de Targoviste, sur le foyer du peuple roumain, J’en ai eu encore un prélat au gouvernail de cette cité, qui M’a frappé, lui aussi, la cité et les siens, à l’intention de répandre l’incrédulité et détruire la vérité qui coule sur Ma cité depuis plus de soixante ans, et non pas de ce temps, où J’avance avec les derniers venus, fils de la gloire de Ma parole de ces jours, et ce prélat-là il s’est frappé lui-même s’il a frappé, et il a mis fin à sa lutte et à soi-même aussi, mais Moi, le Seigneur, Je lui ai fait grâce, puisque par l’envie qu’il faisait naître entre les hommes contre le lieu choisi de Moi, il a annoncé Dieu la Parole, la Trompette Qui sonne au-dessus de la terre, et Qui a attendu jusqu’à ce qu’elle se soit frayé un chemin, afin de sortir vers les hommes.

Amen, amen Je dis à vous, ceux auxquels Je parle maintenant, Je vous adresse cette carte écrite et Je vous demande encore et encore: Que faites-vous, comment servez-vous, quel est le résultat de votre travail? Oh, mettez-vous, vous aussi, cette question, tout de suite, car il faut qu’une réponse soit donné. Il est écrit dans les Ecritures que Je vienne et que J’observe le troupeau et ses pasteurs, et si Je vois qu’ils persécutent et maltraitent les brebis, ou ils ne les soignent pas et ne les mènent au pâturage, Je vais le prendre de leur mains, car c’est ainsi qu’il est écrit.

Je suis venu observer le troupeau et ses pasteurs, ceux qui se sont nommés les uns les autres pasteurs sur le troupeau, des prélats, et des prêtres, et les suites à leur service.

Oh, qui vous a attirés vers l’insoumission envers la vérité qui vient du ciel, qui, les fils? Oh, comment ce fait-il que vous vous révoltez si injustement contre l’enseignement fixé à son début sur Mon église, par Mes saints, avec des lois et des ordres de vie et de travail de l’église. Qui êtes-vous, si vous si vous travaillez ainsi, en partageant de la révolté? Posez-vous cette question et qu’il ne vous arrive pas à croire que c’est vous ceux qui gardent l’institution sainte de l’église, du moment que vous travaillez à l’affaiblir et vous abattez sa clôture, pour que Ma vigne soit foulée aux pieds par tous les passants qui n’ont pas Ma voie avec eux.

C’est le Pasteur Celui du ciel Qui vient vous demander, après que vous ayez ordonné à la tempête, qui règne en vous, de battre et de s’abattre avec méchanceté sur Ma cité de parole et sur le chef de cette ville, dans laquelle j’ai Mon trône, Mon œuvre de parole, telle que Je l’ai établie, et Je Me suis bâti cité capitale dans cette ville bénie, d’où Je dirige Mon peuple celui de près, et Je dirige sur la terre.

Oh, voilà ce que vous faites! Vous proclamez que vous êtes des pasteurs de l’église mère, mais une mère ne fait pas ce que vous faites, si vous savez ce qu’une mère doit faire. La mère n’écrase pas ses enfants, ne les écrases pas, ne les hait pas, mais elle les aime, elle se réjouit de leur croissance et leur donne de son esprit, de sa vie et elle dirige leur marche sur la voie sainte.

Je suis venu seulement pour vous dire que l’église mère, ce sont les saints parents que J’ai guidés, Moi, le Seigneur, par l’Esprit et Je leur ai donné du ciel du conseil et de la parole, pour qu’ils Me rendent fondement, avec Mon église sur lui. Mais ceux qui foulent aux pieds les choses bâties et établies, oh, que dites-vous qu’ils peuvent être ceux-là? Sont-ils l’église mère, tel que vous essayez de tromper le peuple, en disant que c’est vous la mère? Oh, si vous dites que c’est vous, alors Moi, que suis-Je encore? Les parents saints du début eux, que sont-ils encore? Oh, suis-Je encore le Pasteur, ou c’est vous qui L’êtes? Voilà, c’est Moi Celui auquel vous fermez la porte, quand Je viens voir votre travail avec le troupeau, si vous voulez être crus comme église mère, l’église des saints et de ceux qui obéissent à ses saints, aux parents saints. Oh, qu’est ce que cela veut dire les parents saints? Cela veut dire être tel qu’il a été le prélat Spiridon, le saint du Seigneur, pauvre de la gloire des hommes, miséricordieux avec les pauvres, riche des choses du monde pour les pauvres, humble de visage et de tenue, tel que Je l’ai été Moi-Même, Pasteur humble et doux.

Oh, si vous ne pouvez pas aimer les chrétiens de Mon peuple, celui obéissant à l’église des saints, mieux vaut faire semblant de ne pas les voir, de ne pas les connaître, mais ne les insultez pas, leur donnant de mauvais nom, car malheur à ceux qui nomment hérétiques ceux qui ont la foi orthodoxe de leur propre vie! Vous aurez plus à gagner si vous obéissez ainsi pour vos sentiments envers eux, autrement, les fils, vous ne procédez pas bien en exhortant celui que vous nommé votre troupeau, à mépriser ceux qui sont par Ma bénédiction au milieu du troupeau et une grande protection pour tous, bons et mauvais, car là où il y a le Seigneur avec l’homme, là-bas il y a de la bénédiction pour ceux qui connaissent ou ne connaissent pas l’existence de Ma grâce au milieu des hommes, totalement étrangers à la vie du Seigneur ave l’homme sur la terre.

Oh, que faites vous du péché de la diffamation? Vous le commettez, les fils, et non pas sur l’homme, mais sur Dieu la Parole, Celui Qui parle au-dessus de la terre, en temps que vous, vous ne voulez pas croire, pour vous sauver vous aussi du péché de l’incroyance, du refus de recevoir Dieu, lorsqu’Il frappe pour entrer. ET voilà, Je vous conseille de laisser l’épée et la menace dirigée vers ceux qui aiment et apprécient la beauté, la fidélité, le travail de fils de Ma parole, et vous aurez plus à gagner, vous irez mieux, et autrement, n’oubliez pas que J’ai dit à Pierre, l’apôtre, de renoncer à l’épée, puisque ceux qui lèvent l’épée font leur part et leur sort par elle, par son tranchant, et c’était toujours ainsi qu’il croyait lui aussi alors, que c’était Moi qu’il gardait et ceux qui M’accompagnaient.

Mais Moi, le Seigneur, Je ne veux pas que vous vous procuriez tout seuls l’occasion de juger, et n’oubliez pas ce que J’ai dit: «Ne vous plaignez pas, l’un contre l’autre pour ne pas tomber dans le jugement, car le Juge est à la porte tout prêt à écrire vos paroles de jugement». Oh, et à quelle vitesse vous vous précipitez à frapper, et vous enfuir ensuite des lieux, vous cachant les uns derrière les autres pour la coulpe! Oh, ce n’est pas bon, mais il est bon que vous ressembliez à Moi et aux saints, qui ont établi sur sa pierre Mon église à son début, mais ils étaient des saints, ne l’oubliez pas, et vous ne voulez pas être saints et garder l’église mère comme à son début, et comprendre tout par l’Esprit Saint, le Dirigeant de l’église, avec Lequel vous ne travaillez pas, puisque vous êtes méchants, et vos yeux voient mal, et Je ne donne pas le sort de Mon église à des mains immodérées, non nettoyées du péché, de l’incrédulité, du manque d’accueil du Seigneur, quand Il vient Se partager sur la terre, tel qu’il écrit qu’Il vienne diriger pastoralement avec une verge de fer, avec Sa parole.

Oh, que faire de vous? Vous M’avez poussé à vous parler pour vous dire qu’ils ne sont pas sectaires, ni hérétiques les fils de Ma parole, tel que vous méchamment les nommez, en exhortant les gens à les mépriser, d’éloigner ceux d’entre eux qui sont vraiment beaux. Oh, comment seraient-ils les égarés de la foi orthodoxe, du moment qu’ils baptisent, qu’ils marient dans l’église et qu’ils enterrent leurs décédés selon la loi de l’église, dans l’église connue des hommes, en suivant tout l’ordre laissé par les saints? Oh, où est l’hérésie dont vous vous servez pour les nommer? Serait-elle Ma parole versée de Ma bouche sur eux, celle qui vous brûle tant, et vous fait de vous révoltez contre eux? Mais, s’ils ne sont pas les vôtres, oh, alors pourquoi vous dérangent-ils tellement, par ce qu’ils font de leur vie chrétienne devant Moi? Oh, ils ne sont pas différents de vous par le nom et par les commandements et par les canons, mais si vous foulez aux pieds tout cela, alors comment ne pas vous envahir l’envie et la peur qu’ils puissent ombrager votre éclat, celui sans profit pour vous?

Voilà, plus pur, plus chrétien, plus orthodoxe est le cœur de ceux qui croient et comprennent Mon œuvre de gloire sur la terre avec le peuple de Ma parole, dans Ma cité capitale, sur le foyer de cette ville bénie, Pucioasa. Voilà, vous n’avez pas le cœur pur, avec Mon amour dedans, pour que vous puissiez croire vous aussi, oh, et Je n’ai pas besoin de gloire de votre part, de ceux qui n’ont pas l’amour de Dieu en eux, puisque vous êtes destinés à l’incroyance, tel qu’on peut le voir dans votre façon de travailler aussi.

Voilà les pasteurs qui frappent les brebis, comme tous ceux qui le long du temps, grossissaient sur le compte du nom de pasteurs d’âmes! Je viendrai leur demander réponse au sujet des brebis, car c’est ainsi qu’il est écrit, et Moi, le Seigneur, Je les trouverai parmi les épines, dans les abîmes, parmi les loups à visage de chrétien, oh, et vous dites que ce sont vos brebis, mais égarés de la bergerie, et pour cela, êtes vous allés après elles?

Voilà, les fils de Ma parole ne prêtent pas à rire la foi orthodoxe et leur Dieu, puisqu’ils Le suivent avec la croix, avec la vie sous la croix, sous le renoncement à soi, car c’est cela que signifie la croix, et vous, vous autorisez et incitez les prêtres contre eux, pour les diffamer devant le monde.

Oh, prélats craintifs, ne dressez plus vos prêtres comme des chiens pour vous défendre, les poussant à aboyer après les brebis grasses par la foi et l’action, et qui pourraient provoquer votre honte pour le manque d’accomplissement des Lois de la vie, vis-à-vis de ceux qui aiment la volonté de Dieu sur eux. Vous ont-ils produit des dommages? Vous ont-ils fait quelque mal, ceux sur qui vous avez soufflé la tempête? Vous avez peur? Mais pourquoi en avoir? Oh, n’ayez pas peur de ce qui n’est pas pour la peur, mais ayez de la honte, puisque vous devenez sujet de risée et d’inimitié dans les cœurs de ceux qui vous voient si inquiets, si envieux, sans avoir besoin de l’être. Vous voulez que le maire fasse lui aussi ce que faites, et aussi ceux que vous tenez par la force sous vos ordres, vous voulez que le maire fasse lui aussi ce que vous faites à ceux que vous reniez pour les faire sortir de la maison de Dieu, tel que vous croyez pouvoir faire? Voulez vous exhorter le dirigeant de la cité à mépriser les citoyens et surtout ceux qui sont sages, beaux, travailleurs et aimants envers le pays et la nation?

Oh, voilà ce que Je vous dis: Les fils de Ma parole sont Mes beaux, il sont ceux qui se sanctifient pour le Saint des Saints tous les jours, nourris spirituellement chaque matin, à l’aube, avec Ma chair et Mon sang, priant devant Moi en esprit et en vérité, par des messes et des prières, demandant le salut du monde, et ils n’ont pas ceux-ci la moindre déviation des dogmes et des canons, tel que vous l’avez, et vous vous dépêchez encore de changer les ordres saints laissés par les parents. Mais ceux desquels vous dites qu’ils sont tous les fils de l’église orthodoxe, oh, ceux-ci par quelle raison les avez-vous comme orthodoxes? Qu’est-ce qu’ils font de plus pour témoigner l’orthodoxie, du moment qu’ils mènent une vie non chrétienne, se mettant à nu les uns devant les autres, devant le soleil et ils cherchent le péché jour et nuit, eux qui passent quelquefois par l’église, tel qu’ils sont, impurs, avec leurs péchés, avec leur vie sans Dieu ?

Oh, qu’il est facile pour vous de prononcer de votre bouche, avec méchanceté, le mauvais nom sur ceux qui vont à Ma suite et les nommez des égarés, des hérétiques! Oh, vous ne pouvez forcer personne d’avoir peur de vous pendant que les chrétiens orthodoxes et le reste du monde savent et voient comment vous êtes et ce que vous faites sous ce nom, qui vous sert d’enseigne et c’est tout. (EOR) Eglise Orthodoxe Roumaine.

Je viens et Je vous dis, Je viens vers vous comme une tempête Moi aussi, pour vous dire tout de suite ce que J’ai à dire. La foi ne se tient pas sous une enseigne, comme sur la terre les entreprises et leurs occupations, puisque la foi n’est pas à tous, tel Je l’ai dit il y a deux mille ans. La foi est avec ceux qui ressemblent à Dieu et qui croient en Lui, témoignant pour Lui par l’accomplissement de Ses vœux, et par la ressemblance avec Lui, avec leur Père.

Oh, vous ne pouvez pas convaincre par votre enseigne ceux qui sont baptisés et nommés avec le saint nom de l’orthodoxie, puisque ce n’est pas par des documents, comme sur la terre, quand l’homme témoigne de sa foi, mais par Moi, Celui Qui Me trouve dans l’homme avec Mon visage, avec Mon œuvre dans l’homme chrétien orthodoxe. Je suis Celui Qui est, c’est Moi Celui Qui connaît ceux qui sont fidèles et orthodoxes avec leur vie.

Moi, et pas vous. Entendez-vous ce que Je vous dis? Moi et pas vous êtes ceux qui peuvent parler sur la foi de l’homme. C’est toujours Moi Celui Qui sait combien de non orthodoxes êtes-vous, et combien d’orthodoxes vous n’êtes pas, car ce ne sont pas les vêtements et l’enseigne qui suffisent pour que vous soyez orthodoxes, mais la vie sainte et le service saint, et l’amour de Dieu en vous, si vous en avez. Vous vous êtes mêlés avec ceux qui ne sont pas orthodoxes et vous avez ainsi foulé aux pieds les canons, et vous mettez le feu à l’église sans le savoir, et s’il y a quelques uns qui crient au feu pour l’éteindre avec de l’eau, avec le Seigneur, avec l’obéissance, avec le repentir, oh, alors vous les mettez dehors d’entre vous et les classer avec les égarés de l’église et vous les maltraitez et les méprisez, oh, et vous n’honorez pas l’orthodoxie, Ma chère mariée, que Je ne peux plus distinguer, car elle est fardée, elle s’est barbouillée avec des teintures étrangères, avec ceux étrangers de la foi orthodoxe, oh, et c’est justement vous qui bondissez de fureur quand les orthodoxes purs de cœur et de l’action de la foi croissent sous Ma gloire d’aujourd’hui, sur le foyer de cette petite ville aimée et élue du ciel, pour ce que Moi, J’en ai dedans.

Oh, pourquoi tant d’agitation, les fils? Les prêtres se sont levés pour frapper et se cacher ensuite. L’annonce de l’arrive du Noël ne témoigne-t-elle pas la foi orthodoxe et l’orthodoxie des annonceurs? Oh, pourquoi vous êtes-vous fâché du fait que les fils de Ma cité de parole se sont levés pour chanter des Noëls? Oh, pourquoi essayez-vous de provoquer la haine dans le troupeau, fils de peu de foi? Oh, jusques à quand? Combien de temps continuez-vous de colporter de faux bruits, comme celui qu’ils sont des égarés les fils de Ma parole, par lesquels, voilà, Moi, le Seigneur, de temps en temps, J’envois des cartes vers vous aussi, bien que Je sois si endolori à cause de vous?

Je ne veux pas vous faire de la peine en ce jour de fête, même si tant de tristesse venue de vous est montée dans le ciel, mais Je vous prie par esprit de Pasteur, les fils, mesurez dix fois les impulsions de votre esprit, et seulement ensuite faites et dites ce que vous trouvez de bon, pour ne pas provoquer une plus grande méfiance dans les âmes qui attendent plus de vous, pour cette nation, pour le témoignage de la foi, pour le salut de beaucoup de gens ensuite. Je suis Celui Qui est doux, et c’est ainsi que Je le suis avec vous aussi, mais ne cherchez plus d’inciter la haine entre les frères de la même foi, puisque les fils de Ma parole sont les fils de l’église mère, l’église du début, celle qui dure par les saints, qui s’y trouvent, et ils sont aussi vos fils, et vos frères, si vous êtes vous aussi, selon la vérité et les faits, serviteurs de Mon église, car l’église a le Saint Esprit comme découvreur de la part de Dieu, quand elle va à la suite du Seigneur.

Oh partagez la bénédiction, non pas la haine, les fils, car vous ne pouvez pas les sortir de vous à la fois! Cherchez de faire que les hommes croient en vous, mais dirigez-les par l’amour qui est en vous, si vous l’avez d’en haut, car là où il n’y a pas d’amour, il y a le désert et le mal, tout n’est que du péché.

Voilà, même si vous essayez de tacher le visage de Mon peuple, celui nourrit d’en haut avec la parole de la belle croissance, selon les commandements de la vie, pourtant Moi, Je viens avec de l’amour saint pour vous et Je vous dis: ces enfants qui sont les Miens ont une vie douce avec Moi. Lorsque les cloches du ciel sonnent de minuit sur eux, ils se réunissent à la prière et ils lèvent les mains vers Moi tous, et il n’arrive pas de passer une nuit sans qu’ils ne crient pas au ciel et qu’ils ne parlent pas avec Moi, par la prière laissée des parents et des saints, selon l’usage de l’église, et ils demandent que Ma victoire vienne, pour rendre tous les hommes des chrétiens saints, et qu’ils soient tous sauvés et pardonnés, et ils Me demandent de pardonner les fautes, ils le font pour tous les habitants de la terre, et ils ne jugent ni les droits ni les pécheurs, puisqu’ils savent qu’ils sont jugés ceux qui jugent, et Moi, Je les protège avec les puissances célestes tout autour et J’arrête les coups qui se dirigent vers eux, et Je M’interpose entre eux et la persécution, afin de leur garder le pouvoir pour Moi en eux, et Je laisse Ma grâce sur eux, oh, et vous ne devez pas être envieux ou présomptueux pour vous laisser gagnés par l’inquiétude et l’irréflexion ensuite, et tomber dans l’erreur par celle-ci, puisque l’envie ne fait pas que vider totalement l’homme et le laisse vide, tel qu’il le dit l’un des parents saints, que le diable affrontait pour sa part, disant que s’il perd ceux qui font des péchés, qui peuvent être pardonnés par le repentir et par la prière, alors que se passera-t-il avec les envieux, et le parent saint a répondu que ceux-là sont les siens, ils appartiennent au diable, que le Seigneur n’a pas quoi faire avec eux, ils ne sont pas à Lui.

Oh, gardez-vous même entre vous du péché de l’envie, qui pousse l’homme à se lever contre son prochain jusqu’à la mort même, car l’envie c’est porte-malheur, les fils. Et voilà, Je vous ai écrit lettre pleine de douleur à l’approche de la fête de Ma Naissance, puisque vous n’avez pas été sages.

Oh, gardez-vous du péché d’Hérode, celui qui cherche Ma vie durant tous les temps de Mon travail sur la terre. Je vous dirige en Pasteur, Je suis doux et Je vous dis: ne tirez pas l’épée, oh, ne faites pas une telle chose. Le pasteur ne peut être mère pour l’armée chrétienne lorsqu’il est loup, et voilà pourquoi les brebis s’enfuient sur des sentiers inconnus à la vie chrétienne, si elles ne sont pas dirigées avec de la miséricorde. Oh, et combien d’entre elles se sont perdues ainsi, mais il n’y a personne à les faire retourner vers la bergerie, du moment que les pasteurs incitent les chiens à sortir les brebis de la bergerie.

Moi, le Seigneur, Je dis à tous ceux qui savent de l’existence de Ma source de parole, située sur le foyer de la ville de Pucioasa sur la colline resplendissant de la gloire d’en haut dans Ma cité de parole, Moi, le Seigneur, Je leur dis à tous, qu’ils sont des chrétiens orthodoxes ces fils, et ils ne sont pas des égarés de la foi, mais ils sont de ceux qui vivent activement l’orthodoxie, même s’ils ne sont pas aimés et crus comme travaillant de Ma part au milieu de l’église, oh, et ils ne sont pas reçus, tout comme Moi, Je ne le suis pas non plus, et J’ai dit il y a deux mille ans que si Mes messagers ne sont pas reçus, c’est Moi-Même Celui Qui ne l’est pas.

Oh, J’ai mal à cause de vous, J’ai mal pour vous, les fils, prélats et prêtres. Vous ne Me ressemblez pas par l’esprit et l’amour, celui d’en haut, et c’est Moi l’amour, les fils. Vous avez regardé jalousement les serviteurs de Ma parole d’ici, vêtus de blanc et servant à l’autel devant Mon trône, pour la remise des péchés des hommes et pour la résurrection des morts, selon Mon œuvre avec eux. Vous vous êtes parés ensuite beaucoup d’entre vous avec des vêtements blancs pour servir, mais le vêtement blanc est celui de mariée, et vous, vous êtes étrangers de Moi par votre vie, et vous avez des femmes, étrangères elles aussi de l’habit de noces, et cela vous l’avez accompli de vous-mêmes, le fait de vous parer de vêtements blancs, et c’est le faste seulement que vous aimez, mais on a besoin de grâce, les fils, vous devez passer de chair en esprit, pour pouvoir être Mes vrais serviteurs, tels qu’ils le sont ceux de Ma cité de parole.

Oh, les fils, les fils, il ne fallait pas que vous deveniez la risée des gens par la diffusion de l’envie qui pousse à l’envie. Puisque vous avez vu les fils de Ma parole chantant l’annonce de Ma naissance, vous vous êtes fâchés et vous avez frappé, poussant à la haine et au mépris ceux qui se trouvent au gouvernail de la ville, ceux qui connaissent les Miens, qu’ils sont travailleurs, qu’ils sont beaux, qu’ils sont fidèles et sages et qu’ils honorent le Seigneur et le lieu où Je Me tiens avec Ma cité de parole, car les gens qui ont des sentiments chrétiens et qui observent Ma gloire du milieu du peuple, gloire avec laquelle Je veux couvrir la terre et lui préparer le vêtement et le visage pour Ma venue, oh, ces gens-là peuvent vous regarder mal ensuite, et ce n’est pas bon d’inciter à la méchanceté, les fils.

Oh, habillez-vous de l’humilité devant Moi et devant les hommes, tel qu’il a été au milieu du troupeau chrétien Mon prélat Spiridon. Je suis habillé de vison comme Mes saints. En habits de noces Je Me tiens et Je travaille jours de noces, et Je viens bientôt, très bientôt avec le grand jour oh, les fils, et vous, où serez-vous alors? Réjouissez-vous, donc, de Ma venue en parole sur la terre, et chez vous aussi, puisqu’il y a beaucoup de prêtres entre vous qui savent et qui prennent de la nourriture de Ma source d’ici, et ils se tiennent sous Mon mystère et s’en nourrissent là où ils sont et ils servent, oh, et ils attendent avec impatience la victoire de l’Agneau de Dieu, Ma grande victoire, les fils.

Et voilà, Moi, Jésus le Christ, J’ai fait conseil avec vous en ce jour.

Et vous, ceux qui vous nourrissez en secret de Ma source de parole, vous les prêtres, les serviteurs des autels de Ma Roumanie, oh, restés cachés et luttez avec sainteté, car c’est elle seulement qui vous tient devant Moi entre les serviteurs de l’église, entre ceux qui se montrent incroyants envers Ma parole, avec laquelle Je dirige maintenant. Et Je mets Mon nom, sur la carte envoyée vers vous, ceux avec lesquels J’ai parlé.

Je suis Celui Qui est, Je suis Jésus-Christ, le Pasteur des fidèles et J’ai parlé aux serviteurs de l’église de la région de Dambovitza, qui signifie la colline de la vigne, les fils, et c’est avec vous qu’il y a cette vigne, Moi, le Seigneur, au sommet de montagne sainte, et on comprend maintenant le sens du mot Dambovitza, la colline de la vigne.

Je fortifie votre corps et votre âme et votre esprit, les fils, car il a été difficile de porter Mon fardeau sur vous. Oh, demandez-Moi, demandez, et Moi Je vous en donne, lorsque J’ai beaucoup à faire avec vous dans Mon travail. Je suis le Pasteur et J’ai toujours à travailler et à diriger pastoralement, oh, les fils. Amen, amen, amen.

25-12-2018

La Parole de Dieu à la Fête de Sainte Virginia, La Trompette de Dieu

Le Saint-Esprit c’est le parler de Dieu de ces jours. Il est envoyé sur la terre, Il est la Parole de Dieu, et ceux qui connaissent ce saint mystère, ceux-là prient Dieu le Saint-Esprit et ils L’appellent de venir en eux, et c’est en Lui qu’ils prient, et Lui Il prie en eux et c’est par Lui qu’ils savent comment prier, et voilà le mystère et ensuite la vérité et ensuite le pouvoir de la prière, oh, peuple de Ma parole.

Oh, paix à toi, peuple nourri du ciel! Des ailes de chérubins devraient avoir ceux tellement nourris et doués par le Saint-Esprit, le Consolateur, par les mystères descendus d’en haut sur ceux nourris de lait venu du ciel.

Oh, les fils, les fils, celui qui veut être quelque chose, qu’il ne cherche pas autre chose que le Saint-Esprit, Celui Qui donne de la vie et toutes les bonnes choses et de la consolation et du pouvoir et de la purification et de la sagesse, et ensuite un visage, les fils, mais que personne ne dise qu’il ne veut rien, qu’il ne veut être quelque chose, puisqu’au moins de purification chacun a besoin, et cela par le Saint-Esprit, les fils.

Je M’inscris avec vous dans Mon livre de travail de Mes jours avec vous, et nous nous y inscrivons avec jour de sainte fête, triple fête, fête de trois jours, oh, les fils, et nous couronnons ces jours de fête par la fête patronale de Ma cité avec vous et le peuple de Ma parole, le jour de fête entre les saints de Ma trompette, Ma Virginia, avec laquelle J’ai commencé Ma descente sur la terre en parole en 1955, lorsque J’ai mis le fondement de Mon retour d’auprès de Mon Père, après deux mille ans depuis Ma résurrection et Mon ascension auprès de Mon Père, puisque Dieu tient Ses promesses et ne le perd pas de Sa vue, oh, les fils.

Après Ma résurrection et Mon retour à la droite du Père, pour y demeurer et y être, des messagers célestes sont venus Me porter jusqu’au Père et ils ont annoncé la promesse, celle de Mon retour, chez vous, les fils, ceux désignés par la sort, c’est chez vous que Je viens quand Je rentre, et Je viens et Je laisse carte entre vous avec toute la parole de Ma bouche et vous la mettez sur la voie qu’elle s’en aille, les fils. Oh, qu’il serait magnifique, quelle grandeur vous pourriez voir en vous et sur vous, si vous vouliez dans un instant vous rendre profondément compte de cette majesté, du Saint-Esprit, le Consolateur, Qui vous accompagne, Qui vient chez vous et vous apprend de demeurer en Lui, de Lui faire place en vous et entre vous, avec tout l’accueil et l’hospitalité pour Lui!

Oh, voilà une grande fête, de la parole pour trois jours de fête, et Nous marquons dans le livre le premier jour, le douze décembre, lorsque Moi, le Seigneur, et le Saint-Esprit, Celui Qui accomplit tout, Nous avons scellé avec vous le jardin de Ma parole avec Mon signe dedans, la petite pierre blanche, l’élévation et la grande nomination de ce petit lopin de terre celui qui est Mon mystère du début, peu crédible pour ceux qui en entendent, mais le Saint-Esprit le découvre à ceux qui ont de Dieu à comprendre et à croire cela.

Nous écrivons ensuite le deuxième jour de fête, c’est la fête céleste du saint apôtre, Mon premier appelé il y a deux mille ans, lorsque J’ai commencé à pêcher et J’ai annoncé l’arrivée du royaume des cieux sur la terre, et J’ai choisi douze apôtres disciples, entre lesquels André a été le premier, et Je l’ai eu près de Moi et de vous, prélat venu du ciel sur la terre, oh, Je l’ai eu entre les serviteurs pour la consécration du Saint des Saints de la Nouvelle Jérusalem, auprès du prélat témoin de ces jours, le fils craintif, Irineu, qui ensuite a eu peur des hommes, et il s’est laissé pris et enfermé entre eux, mais J’ai écrit dans le ciel son nom et son œuvre auprès de Moi et auprès de vous, en ces jours de gloire, car Moi, le Seigneur, J’ai été vainqueur avec l’œuvre de Ma parole à sa moitié, et J’ai établi sur sa pierre Mon église celle du début, le mystère de l’église et son visage et son travail pur et vrai, puisque J’ai promis par Ma parole d’aujourd’hui que la porte de l’église ne sera pas fermée jusqu’à ce que Je ne vienne d’abord pour ouvrir, pour faire la nouvelle mise en place par la parole, oh, et Je n’ai pas perdu le temps, mais J’ai réussi et par votre foi, J’ai été Moi le Vainqueur, oh, les fils qui Me portez plus loin encore avec Ma venue en parole sur la terre, en recevant de Ma trompette, Virginia, la clé et Ma marche en avant par vous, et ensuite l’un en l’autre avec Moi, puisque Je ne dors pas, mais Je suis éveillé et vivant, et J’avance en vainquant, les fils.

Aujourd’hui c’est le troisième jour de fête, le jour de Ma trompette Virginia, et jour de fête patronale sur la cité de Ma parole, cité douée de trois jours de fête, tel qu’il est écrit dans Mon livre avec vous, et voilà, en ce troisième jour de fête, Je Me tiens avec vous en parole de témoignage, nous sommes à table, les fils. Oh, apprenez, apprenez à allumer la lumière toutes les fois que les ténèbres luttent contre vous, puisqu’il ne faut pas culpabiliser les ténèbres, mais il vaut mieux allumer le cierge lorsque la lumière tombe, et ne pas accuser l’obscurité.

Oh, les fils, les fils, allumez le Saint-Esprit! Sans Lui, sans Moi vous ne pouvez rien faire, c’est ainsi que J’ai dit, et J’ai dit encore que tout ce que vous allez demander au Père en Mon nom, Moi, J’accomplirai, si seulement vous allumez le cierge, si seulement vous demandez, et Moi, J’y ferai attention.

Oh, quand tu es en faute, n’y reste pas, prie le Seigneur de te lever, mais prends garde de ce que tu as à faire ensuite, à savoir de pleurer au Saint-Esprit, qu’Il vienne prendre place dans ton cœur par ta foi, et ne fais pas autre chose au moment où la lumière disparait à l’improviste, et la lumière c’est le Saint-Esprit, et elle s’enfuit quand vient l’obscurité, mais cette lumière attend de tendre ta main après elle et de l’appeler pour s’approcher.

Oh, les fils, c’est un grand enseignement que Je vous donne. Tout ce que vous pouvez comprendre, c’est seulement par l’amour que vous pourrez le faire. Vous ne pourrez rien sans l’amour, vous ne comprendrez rien, et le renoncement à soi vous remplira de sa connaissance et d’amour ensuite, et tous ceux-ci on les voit comme dans le miroir, les fils, lorsqu’ils travaillent. Je parle avec vous sur ce mystère et Je parle clairement, car le visage de l’homme c’est le miroir qui le montre, tel qu’il est à l’intérieur, et voilà, chacun choisit lui-même le miroir par lequel ceux de son entourage le regardent et le voient avec son intérieur. Si le miroir te montre dans l’obscurité et tu ne resplendis plus avec le cœur et le visage, oh, du moins ne culpabilise plus rien et personne, ne frappe plus dans l’obscurité qui t’entoure, mais plutôt allume le cierge, appelle le Saint-Esprit pour prendre place en toi, pour Se faire lumière en toi, car Il vient si tu L’appelles, Il vient et Il te purifie, car c’est pour cela qu’Il vient, mais c’est pour cela qu’il faut que tu L’appelles, pas pour autre chose, et une fois qu’Il est présent en toi, tu ne sens plus le besoin d’aller vers tes prochains accuser l’obscurité et ce qui ne te convient pas, et tu vas te laisser illuminé et purifié et renouvelé, et c’est seulement ainsi que ton visage va changer et va partager l’amour, la lumière, le fils, car c’est un péché de punir ceux d’autour de toi avec les choses qui ne sont pas lumière en toi, oh, et c’est comme ça que tu vas te laisser gagné du côté de l’amour, et vous allez Me ressembler, Mes fils, à Celui Qui est doux et humble de cœur, tel que Je vous ai dit que Je vous parlerai encore sur ce grand mystère, votre beauté, celle du cœur et de sa lumière, l’amour qui se trouve en vous, les fils.

Oh, Il a tant aimé le monde Mon Père, qu’Il M’a donné pour venir homme sur la terre et sauver l’homme du châtiment, et encore, Moi, J’ai tant aimé les Miens et tous par leurs intermédiaires, que J’ai envoyé le Saint-Esprit le Consolateur pour purifier tout homme, qui cherche vers sa lumière. Voilà donc c’est seulement par la douceur et l’humilité du cœur, seulement par celles-ci que celui qui les possède puisse allumer le cierge lorsque l’obscurité essaie de le mener à culpabiliser un autre, et le visage de l’homme se remplit de la lumière intérieure, car celui qui a l’amour de la lumière, celui-là est doux et humble de cœur, tout comme Moi, les fils.

Et voilà, Ma Virginia, qu’il est grand Mon enseignement pour eux, en jour de fête sainte pour ton arrivée entre Mes grands saints, et toi, tu es maintenant près de Moi ici, et tu regardes longuement, et nous nous essuyons les larmes l’un à l’autre et nous nous apaisons la grande blessure du souvenir d’alors, qui maintenant n’est plus entier à fêté, puisque ceux qui étaient fidèles alors, ils Nous ont quitté. Moi J’essaie de t’essuyer la larme et la douleur, Ma Virginia, et allons apprendre l’amour à Nos plus petits d’aujourd’hui, mais tu es endolorie.

— Pas seulement moi, oh, pas seulement moi, puisque Toi aussi, Seigneur, Tu portes la mauvaises blessure, blessure pas encore guérie, mais aussi ceux qui ne sont plus les Nôtres de ceux d’alors, ils sont endoloris eux aussi, et tous ceux qui regardent en arrière, Seigneur.

Oh, qu’elle a été grande la victoire céleste en ce long jour-là, trois jours en un seul réunis, et moi j’étais alors mise comme fondement de fidélité et de construction, et de marche pour Ton avenir sur la terre avec Ta venue, oh, et Nous avons réussi toutefois de mettre en route, par la force de l’esprit, Notre marche en avant, la Tienne et la mienne, Seigneur et ensuite Nous nous sommes appuyés sur l’amour de ceux qui Nous ont reçus pour Nous porter plus loin, et c’est l’amour seulement, Seigneur, c’est lui qui ne tombe pas, qui ne peut tomber, et ceux qui tombent le perdent, et c’est ensuite qu’il tombent; ou ils tombent et ensuite ils perdent l’amour, ils perdent en tout, puisqu’il l’amour ne compte plus sur eux.

Et avec la douleur du souvenir de ce jour-là je me tiens près de Toi et je vois Ta grande peine, et je regarde longuement sur eux, sur ceux d’aujourd’hui, avec lesquels Tu marches et Tu marches, et avec tous ceux des cieux, et tous ceux de la terre auprès de Nous, Nous attendons à grand désir qu’il s’accomplisse, qu’il mûrisse, qu’il se montre le fruit qui va nous consoler, et qui va stopper la saignée, oh, Seigneur. Je regarde longuement, longuement sans pouvoir m’arrêter et je bénis avec Toi le peuple de Ta parole d’aujourd’hui. Amen.

— Oh, Virginia, pour Nous aussi il diminue le pouvoir, celui venu de la consolation, qui Nous manque tant dans la douleur des plaies, qui viennent de la terre vers Nous. C’est pourquoi Nous allons insister sur le sens du mystère du miroir, car on voit comme dans un miroir, et chaque homme cherche le miroir convenable à son visage et à son cœur, mais ce n’est pas ainsi qu’il puisse réparer les défauts, mais en apprenant du Saint-Esprit cela, car voilà, il y a du travail par ce mystère.

Et maintenant Nous sommes à table de fête et nous donnons la priorité à la gloire de la fête patronale, et Nous revenons ensuite. Et nous disons à ceux assis à la table de la fête d’aujourd’hui:

Paix à vous, fils et filles! Oh, apprenez la nouvelle vie, pour que vous soyez reçus avec elle et par elle. Oh, apprenez à être doux et humbles de cœur, car c’est seulement en ceux-ci que l’amour a du pouvoir, autrement il ne se voit, pas, il ne travaille pas, non, les fils, non, et vous pourrez cela en portant votre croix, et en allant sous la croix après Moi avec vos pas. Et la croix, que signifie-t-elle? Oh, qu’est-ce que cela signifie croix portée et non pas laissée?

Oh, les fils, les fils, Je vous laisse travailler sur cette question, et Moi, Je vous regarde longuement, et Je viens ensuite pour vous enseigner et vous clarifier ces langues, oh, les fils. Amen.



***

Oh, les fils, les fils, où serait-il Mon regard plus qu’à vous et sur vous, pour voir l’œuvre de votre foi et la persévérance avec patience jusqu‘à la fin, jusqu’à la vie du siècle à venir, tout comme jusqu’à ce repos, Ma parole travaille aussi et accomplit justement tout le cours du travail de la foi, sur laquelle il s’appuie l’homme avec Dieu sur la voie, et Mon œuvre avec vous c’est pour la résurrection des morts, et c’est pour cela que Je viens chez vous, puisqu’il est écrit que Je vienne en gloire par la parole, par l’observation et le jugement des vivants et des morts, oh, et il n’y a pas de fin pour Mon royaume, c’est pourquoi Je Me suis édifié avec vous église travailleuse pour cette secrète œuvre, et Je vous ai mis au travail par l’église pour le jugement des vivants et des morts, les fils, pour leur ouvrir la voie vers la résurrection, oh, et combien de purification a été et est encore à faire pour le jugement et le pardon et la résurrection de ceux qui ont été et qui sont, pour ceux qui ont besoin de secours, car il est écrit dans le livre de foi de l’église chrétienne que par l’église combattante et apostolique on juge et on remet tout ce qu’il y a à juger et à remettre, et il est écrit que: «J’attends la résurrection des morts et la vie du siècle à venir». Et pour Mon repos et Mon royaume dans toute sa paix et gloire et joie, voilà, il y a beaucoup et grand travail à faire, et toujours le Seigneur commence avec Sa maison, tel qu’il est écrit.

Je suis descendu avec Ma venue en parole sur la terre, oh, et combien J’ai eu du travail, oh, et combien J’en ai encore au milieu du troupeau orthodoxe, car Je ne Me donne pas la peine pour la pureté d’un autre troupeau pour lui donner le visage et la vie et la foi et la vigilance pour la venue de son Epoux, puisque c’est avec la maison de Dieu qu’on commence le jugement et le salut et la grâce et le triage du fruit, pour que Je continue ensuite avec Ma maison l’œuvre de purification, mais voilà, Moi, le Seigneur, Je ne suis plus connu comme son Pasteur. Le troupeau connaît les pasteurs payés par lui, et qui n’ont pas pitié pour lui s’il meurt, s’il se perd entre les épines et Moi, Je suis comme un étranger, que le troupeau ne suit pas. Oh, mais c’est Moi le vrai Pasteur, Celui avec la croix, et même s’ils ne Me connaissent plus, ceux qui portent le nom de chrétiens, Moi, Je viens leur dire qu’il faut qu’ils prennent leur croix pour pouvoir Me reconnaître, et cela ne peut arriver jusqu’à ce que l’homme ne travaille pas, ne se décide pas de travailler le renoncement à soi, pour la croix portée, autrement Je resterai toujours un étranger pour lui, qu’il ne suit pas, mais il va avec les pasteurs payés, qui ne paissent pas, et c’est à cause du manque de renoncement à soi qu’ils ne paissent pas leur troupeau.

Oh, voilà en quoi consiste la sagesse de Dieu dans l’homme! Il ne peut pas avoir le renoncement à soi celui qui n’est pas comme Moi, doux et humble de cœur. Il ne peut avoir la croix et le pouvoir de Me suivre celui qui n’a pas la sagesse de Dieu en lui, à savoir la douceur et l’humilité du cœur, les fils. Ce n’est pas l’image et le visage du Christ l’homme qui n’a pas dans le cœur, sur le visage et dans sa conduite la douceur et l’humilité du cœur, cette croix douce à porter, et c’est seulement ceux qui les ont qui peuvent aller avec Dieu pour la vie du siècle à venir, et qu’elles sont nombreuses les choses à ranger selon ce miroir, pour que l’homme Me connaisse dans cette œuvre de parole, avec laquelle Je viens sur la terre, afin de montrer l’image de Mon royaume, l’homme avec Dieu sur la voie, homme ayant Mon visage sur le sien, et Mon visage est celui de l’intérieur de l’homme, qui se révèle à l’extérieur et se fait miroir, dans lequel on peut voir et connaître et suivre Dieu.

Oh, les fils, dans Mon église on lutte pour Mon royaume, ils luttent ceux qui sont les Miens, si pas tous jusqu’au dernier n’ont pas Mon visage en eux et dans leur comportement visible. Oh, et cela n’est pas à surprendre, car il est écrit de celui qui a Mon visage, qu’il peut juger tous ceux qui ne L’ont pas, mais lui on ne peut pas le juger, puisqu’il sait de Dieu, s’il a la douceur et l’humilité du cœur, et c’est cela la croix portée, les fils, c’est la vie du siècle à venir, Mon repas dans l’homme, les fils. Un tel homme lorsqu’il commet une faute, ne se cache pas, ne s’abandonne pas à la tristesse, mais il se lève pour son Seigneur et ne dérange pas Son repos en lui, il ne trouble pas l’état du Seigneur en lui, et il est toujours du coté du Seigneur par le renoncement à soi, même s’il tombe dans une faute de temps en temps, dans sa lutte pour le royaume des cieux en lui.

Oh, qui pourrait enseigner si magnifiquement aux vivants et aux morts, afin que tous et toutes ressuscitent pour la vie du siècle à venir, le but de la promesse de la foi, les fils? Oh, si celui qui M’est fidèle doit choisir une voie, un but, voilà, qu’elle soit la vie du siècle à venir, la cherchant ensuite toujours et toujours, ayant compris qu’il faut la distinguer durant sa lutte pour elle toujours et toujours, car il n’y a pas d’autre temps pour elle, mais il faut que l’homme ne laisse pas cette voie pour le moment choisi à son gré, dans sa vie de lutte, au temps de la connaissance, de la science celle pour la volonté de Dieu en l’homme.

Il est grand le mystère du miroir. C’est l’homme dans lequel il faut qu’on voit le Seigneur avec Son visage, pour la résurrection de beaucoup de gens, et par le jugement de ceux qui s’opposent, dans lesquels Dieu ne peut pas être vu et suivi pour Son royaume dans l’homme.

Oh, les fils, Je vous tiendrais jour et nuit à Mon sein, pour garder éveillé votre amour et son pouvoir, afin qu’elle ne pâlisse pas l’image de Mon royaume en vous et sur votre visage, puisque le mystère du miroir travaille aussi par celui d’en face, lorsque tu vois quelqu’un dépourvu de Mon éclat en lui, et tu peux ainsi voir ta pauvre figure sans l’amour éternel dans l’âme, sans la douceur et l’humilité du cœur, Mon saint et beau nid dans l’homme. Lorsque tu vois un frère entouré de brouillard, oh, ne cherche pas d’estomper le brouillard par lequel il ne se distingue plus, mais cherche seulement de redoubler en toi l’éclat du royaume des cieux, le pouvoir du Seigneur, Celui doux et humble de cœur, Mon visage qui réchauffe tout autour et en partage, oh, et le brouillard se dissipe par la chaleur d’auprès d’elle et le soleil apparaît et le nuage s’en va, et voilà de nouveau l’esprit de la vie qui console et ressuscite, et cela c’est l’œuvre de la fraternité, oh, et quel grand accueil doivent avoir les frères l’un de l’autre, car malheur à celui qui est seul, lorsqu’il peut avoir de petits frères, et Ma bénédiction qu’ils ont sur eux.

Oh, les fils, ayez soin de faire que Mes jours avec vous et avec Mes saints venus chez vous, soient de grands, de doux jours, donnez-leur de la grandeur, car cela c’est une douce consolation pour le hôtes du ciel lorsqu’ils descendent auprès de vous et ils parlent avec vous, oh, et on y a-t-il encore sur la terre quelque chose de pareil, tant de ciel, tant de consolation pour ceux du ciel, les fils? Tel que Je parle avec Mes saints lorsque Je parle avec eux chez vous, oh, tout aussi Je veux parler avec vous, et que les saints parlent avec vous, voilà quelle sorte d’amour Je veux que nous édifions, les fils, et la consolation ne trouverait plus de frontière.

Voilà, chez vous ici, Ma trompette, Ma Virginia et près d’elle l’apôtre André, celui qui Me partageait même de sa croix, à ceux qui Me suivaient alors, et ensuite Je suis venu en nuage de lumière près de lui et Je l’ai pris sur Mes bras et Je l’ai transféré de la croix entre les choses invisibles, avec tous les fils du ciel. Et voilà, les fils, qu’il est beau le jour de la fête d’aujourd’hui, et nous essayons d’éloigner la grande tristesse du souvenir de ce temps là, lorsque tous ceux venus avec Moi du ciel invisible, nous avons fixé ensemble avec grande victoire la croix sur le début de Ma cité de cette petite ville, veillée par ceux des cieux, et nous avons scellée et consacré le jardin du Saint des Saints de la Nouvelle Jérusalem et Je Me suis préparé la marche avec la parole au-dessus de la terre, et depuis lors, Je marche, les fils, et vous Me mettez sur la voie, et Il va le Pasteur, Celui doux et humble de cœur, Il va en dirigeant pastoralement, et ceux qui entendent Sa voix viennent à Lui et ils prennent l’amour en eux, pour qu’ils puissent eux aussi aller avec Lui.

Oh, Je vous embrasse encore, et Je dis encore: Paix à vous, les fils! Mais maintenant dépêchez-vous, levez-vous vite et préparez beaucoup de douceur pour le jour de Noël, et vous allez annoncer Ma cité avec vous. Le Noël c’est Moi, c’est Moi le Christ en roumain, pas quelque chose ou quelqu’un d’autre c’est Noël, mais le monde ne le sait pas, car c’est autrement qu’il sait.

Oh, paix à vous, grâce à vous, les fils! De la grâce, de la grâce sur vous! Amen, amen, amen.

14-12-2018