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La Parole de Dieu du quatrième Dimanche du Carême, celui du Saint Jean, auteur de L’escalier des vertus, et la Fête de L’Annonciation

Voilà venir le ciel sur la terre avec jour de grande fête, et voilà venir des armées d’anges qui servent la venue du Seigneur chez vous, avec table céleste garnie de parole nourrissante, et vous ouvrez pour que Je vienne, vous ouvrez à la suite céleste, à votre table en ce grand jour, fils gardiens de Ma venue chez vous avec ceux des cieux, puisque Je ne viens jamais tout seul, mais avec les saints Je viens, car c’est ainsi qu’il est écrit, c’est avec une multitude de saints que Je viens.

Nous nous asseyons maintenant. Oh, asseyez-vous, vous aussi, et faites s’asseoir aussi ceux venus à la fête de Ma Mère la Vierge et de l’ange annonciateur de grande joie pour elle, vu qu’en ce jour la parole du messager céleste, l’archange Gabriel, et la parole de Ma mère la Vierge, ces deux paroles merveilleuses ont mis en place Ma naissance de Mère Vierge, et c’est de la même manière que Je veux naître l’homme, le naître de nouveau, d’en haut, l’homme né de l’homme et du péché de l’homme, le naître de Ma parole et de la lui, et qu’il se soumette comme Ma mère la Vierge, et qu’il se promette au Seigneur, tel qu’elle l’a fait alors: «Voilà la servante du Seigneur!», et elle a été demandée pour Moi par Mon messager céleste et ensuite Il est apparu sur la terre le Fils de Dieu le Père, uni avec la Vierge et né d’elle Fils de l’Homme, le Fils saint, le Saint du Père, Celui promis par les prophètes de venir.

Oh, les fils, les fils, l’union de deux corps c’est un péché, c’est de la débauche, car elle vient du plaisir charnel, mais l’union entre l’homme et le Seigneur c’est de la gloire, c’est de l’amour, c’est du salut, elle est sans péché comme le Seigneur, et elle te réuni avec le Seigneur par l’organe de Sa parole et de ta parole, et ensuite, l’œuvre de la création de l’homme nouveau, toujours plus neuf, dure tout le long de la vie de l’homme sur la terre. Mais si l’homme n’est pas auprès de quelqu’un qui le connaisse, qui le voie et qui travaille sur sa vie tout le temps, et qui le rende toujours plus nouveau avec chaque jour et chaque instant, oh, quoi et qui pourrait renouveler de plus en plus l’homme qui veut aller sur la voie avec Dieu, du moment que lui, le pauvre ne peut, n’a pas la possibilité d’apprendre le renoncement à soi, pour qu’il puisse ensuite se confier à Moi, venir après Moi, tel qu’il est écrit de celui qui veut être avec Dieu sur la voie, et se donner à Moi ensuite, pour sa nouvelle création et toujours renouvelée, avec chaque instant de la vie?

Oh, voilà, les fils, l’homme ne se confie pas à Dieu lorsque Je viens au devant de lui, sur sa voie, pour lui apprendre à Me connaître, à Me croire et à se restituer ensuite à Dieu, et voilà, l’homme se réserve toujours pour lui quand Je Me découvre à lui, quand J’essaie de l’apprendre comment se rendre agréable au Seigneur et à ceux que le Seigneur aime, puisque te faire aimé et agréable, oh, cela n’est pas facile.

Oh, les fils, c’est vraiment grande chose que l’homme considère cette science céleste, celle de se rendre agréable, tel que ceux qui l’entourent l’aimeraient, non pas selon son savoir de se faire agréable, oh, et il n’y a pas d’homme à ne pas avoir cette prétention, d’être agrée par ceux de son entourage, mais s’il ne sait pas et il n’apprend pas comment pourront l’agréer ceux d’autour de lui, oh, pourquoi aurait-il cette attente?

Oh, l’homme de la terre a des ennemis et des amis selon sa conduite. Lorsqu’il se fait agréable à Dieu et a ceux qu’Il aime, il a des ennemis ceux du monde, et en amis ceux auxquels il se rend aimable, mais lorsqu’il se rend agréable aux fils des hommes et du monde, il s’éloigne de ceux agréables à Dieu, il leur devient indésirable. Voilà, quand l’homme découvre le Seigneur, il doit chercher d’apprendre de Dieu comment il peut se rendre agréable, pour être ensuite agréable à Dieu et à ceux qu’Il aime, et cette sainte leçon doit être tout de suite bien comprise par ceux qui essayent de se rendre aimés à Dieu, et autrement, qu’ils n’aient pas de prétention ou de ressentiment s’ils ne ressentent pas Mon amour et celui de ceux qui M’aiment par la sagesse de l’amour céleste dans l’homme.

Oh, les fils, voilà jour de sagesse sainte pour vous et pour ceux qui Me prennent de vous en parole de création de l’homme nouveau, selon Mon image et Ma ressemblance, selon l’image de Mon amour face à face avec l’homme qui essaie d’apprendre Mon amour. Oh, c’est seulement l’amour pour Moi qui a la force d’aider l’homme de pouvoir apprendre Mon amour en lui dans le cas de ceux qui Me sont agréables, pour qu’ils soient tous Mes frères, mais si cet amour n’est pas tellement établi afin qu’il ait du pouvoir de l’intérieur de l’homme, oh, l’homme ne peut pas, les fils, et il reste à se prosterner à lui-même, à sa chair, en disant qu’il ne peut autrement son corps. Mais comment le pouvoir, s’il n’y a pas en lui l’amour, qui puisse vaincre la chair? Et voilà, les fils, voilà la grande erreur du cœur de l’homme, puisqu’il se croit chrétien avant qu’il le soit, car pour pouvoir être chrétien et toujours plus chrétien, oh, on a toujours à ajouter, et ton amour augment visiblement, il lève comme la pain mis à lever, et elle diminuent tes envies et les désirs de la chair, et le corps devient sain et vigoureux, pour que l’homme serve pleinement à Dieu, non pas à soi-même, s’il est chrétien accompli pour Dieu, et lorsque la chair ne tire pas vers la faiblesse, mais c’est seulement vers le renoncement à soi que son corps et son cœur sont guidés, et c’est uniquement Mon amour qui réussit cela dans l’homme, et celui qui n’a pas d’amour, celui-là ne peut pas, puisque c’est l’amour seul qui peut, et il augmente le pouvoir de la foi et l’homme peut par la foi, il peut pour Dieu ensuite, tout ce que son Seigneur demande de lui.

Oh, presque tous les hommes disent et croient qu’ils ne peuvent pas obéir à Dieu et pas à la chair, mais si le sort conduirait l’homme et lui montrerait qu’il est possible, quand l’homme tombe et va en prison, voilà, alors il peut, il renonce, qu’il veuille ou pas, à la volonté de la chair et à toutes ses habitudes, et cela est possible pas des tristesses et des privations et des larmes, et c’est par la souffrance qu’il peut contre l’impuissance de pouvoir comme Dieu. Oh, mais pour Dieu on a besoin d’amour, pas de punition pour pouvoir, pour voir qu’il est possible, et c’est une grande vérité le fait que partout où la douleur accompagne l’homme, la terre et sainte, car la douleur et ses souffrances l’aident à comprendre, avec une profonde sagesse d’en haut, les choses et les mystères qu’il n’a jamais su jusqu’alors, et à cette occasion on découvre pleinement que l’homme ne peut se croire chrétien avant de l’être, puisque le vrai chrétien ne transgresse aucunement la loi chrétienne et écrite clairement pour le troupeau du Christ par les saints, et l’homme ne fait plus appel à l’aide des frères pour savoir quoi et combien accomplir, quoi et combien ne pas accomplir.

Oh, voilà, deux mille ans depuis que Mon livre d’alors se trouve au milieu des chrétiens, et son enseignement n’est pas suivi fidèlement et les chrétiens ne savent pas sortir du monde pour ne plus être avec le monde et comme le monde, car elle n’est pas possible en même temps la compagnie du monde et celle de Dieu, puisque c’est de l’hostilité qui apparaît d’une côté et de l’autre, tel qu’il est écrit. Oh, et J’ai enseigné dès le début de cette parole de plus de soixante ans, et J’ai dit à ceux qui entendaient de leurs oreilles cette parole, Je leur ai dit de se tenir loin de leurs parents du monde, de ceux qui ne font pas la volonté de Dieu avec leur esprit et leur chair, car les vrais parents, mère, père, frères, mari, enfants sont ceux qui accomplissent la volonté de Dieu, et si vous ne pouvez pas accomplir ainsi, Je leur disais, vous allez demeurer loin de Dieu, par la transgression de Ma parole sur vous, puisqu’ils ne peuvent avoir de plus grands ennemis que ceux de leur maison, que leurs parents, les chrétiens qui aiment la vie obéissante aux commandements de la vie, ceux que les hommes n’ont plus dans les occupations de leur vie.

Oh, voilà pourquoi ils n’ont pas pu et ils ne peuvent plus avec Moi jusqu’à la fin beaucoup de ceux qui ont essayé et essaient de Me suivre pour Ma volonté en eux, et Je ne peux Moi non plus Me mettre en opposition à Ma parole prononcée pour ceux qui choisissent de travailler pour Moi avec leur vie, car le monde c’est le monde et les chrétiens des chrétiens, et on ne peut se mêler et rester encore au Seigneur ensuite, et il arrive le temps que l’on voit le fruit de la désobéissance, et que l’on tombe de Dieu quand on ne s’y attend pas, et on perd la fidélité, et s’il l’on perd, on perd ensuite la foi aussi, et l’une après l’autre te quittent. Lorsque tu obtiens comme un don l’amour, tu vois arriver la foi et le salut, elles viennent l’une après l’autre et t’enrichissent, car Zachée M’a chaleureusement cherché de tout son cœur, et c’est seulement ensuite que Je lui avais dit qu’il était arrivé le salut de sa maison. La même chose avec Pierre, c’est quand J’ai vu qu’il M’aimait de toute la vertu de son cœur, que Je lui ai dit: «Viens, Je te ferai pécheur d’hommes, viens!», oh, et il n’a plus continuée son travail et celui des siens, il a travaillé pour le Seigneur et pour Son église, et c’est ainsi qu’on vient au Seigneur, si on vient, tout come ils sont venus à Moi ceux qui se trouvent à Mon service jour et nuit en ce lieu, et qui n’ont plus leur travail et leur vie, mais Mon travail et celui pour le peuple obéissant à Ma parole, au service duquel Je les ai engagés. Oh, et si Je voyais de la reconnaissance de la part de ce peuple, c’est alors seulement qu’ils seraient Mes vrais chrétiens, et ceux de cette parole qui bâtit l’homme nouveau.

Oh, fils de Ma cité de parole, oh, combien sont-ils ceux qui sont venus à Moi autant que vous êtes venus, pour que Je les aie eux aussi à Mon travail, tel que Je vous ai vous ? Voilà peu, peu et toujours moins on soutient Mon travail avec vous, car ils ont chacun leurs affaires à porter et travailler. Ma mère la Vierge s’est donnée à Moi toute entière, amour entier, et ensuite J’ai fait d’elle Ma mère, par laquelle Je suis venu entre les hommes il y a deux mille ans. Vous, les fils, vous vous êtes donnés à Moi en entier, avec tout votre esprit et votre chair et votre temps, et ensuite J’ai fait de vous Ma venue, voie de la parole avec laquelle Je viens à vous et avec laquelle Je vais vers les hommes. Les fils de ce siècle se marient, mais vous êtes voués à Dieu comme Ma mère la Vierge et vous vous trouvez à Mon service jour et nuit, et vous êtes les fils de Dieu jour et nuit, les fils, car au moment où tu vis pour Dieu, tu ne vis plus pour toi-même, et voilà, il y en a beaucoup de ceux qui ne peuvent vivre pour Dieu et selon Dieu, si ce n’est qu’autant qu’ils peuvent le faire, puisqu’entre eux et Dieu, ils ont encore un dieu qu’ils suivent, et voilà, ce sont les parents qui perdent par les enfants, ou les enfants par les parents, ceux qui soumettent les enfants à leurs vœux, de sorte qu’ils ne puissent que partiellement agir selon la volonté de Dieu, avec leur vie pour Dieu, et Moi, le Seigneur, J’ai dit une fois à tous: «Oh, les fils, les fils, prenez garde tous qu’il n’arrive pas que les enfants commettent des erreurs par les parents, ou les parents par les enfants». Oh, c’est qu’il n’est pas ferme le chrétien, et la chair a de grandes prétentions, grands droits, et l’âme est à la disposition de la chair, celle qui demande pour elle seule, et voilà qu’elles meurent les choses grandes des cieux pour celles petites de la terre, puisque c’est uniquement de la chair l’homme et il n’essaie pas de passer de la chair en esprit, tel que Je lui ai exhorté, et il hésite, le pauvre, il hésite longuement, longuement sur ses pensées, et il ne se lave pas de ses pensées, celles qui le séparent de son union avec Dieu.

Oh, les fils, les fils, seul Mon sang lave l’homme de toutes celles qui le sépare de Dieu et il n’y a rien d’autre qui puisse le laver du mal qu’il fait, et J’ai dit clairement que celui qui ne prend pas en lui Mon corps et Mon sang, celui-là n’a pas de vie en lui, et J’ai dit que Ma parole seulement n’est pas suffisante à l’homme chrétien, mais il faut aussi l’union de Mon corps avec son corps, avec Jésus-Même, en parole et en chair, et voilà, les chrétiens se croient chrétiens avant de l’être et voilà des chrétiens qui arrivent à refuser, après un temps le Seigneur, parole et chair, et ils se retirent se déclarant incapables, au lieu de se préparer de plus en plus pour ce vêtement, pour s’habiller dans le Christ, et Moi, Je ne vais plus dans le monde pour qu’on puisse M’y trouver, et cela Me fait très mal la froideur envers Moi de l’homme qui se proclame chrétien, car la naissance de nouveau de l’homme consiste dans: son union avec Moi, parole et chair, mais Mon inclination si grande, si profonde, n’a pas fait surgir dans le chrétien le don de la reconnaissance, et le péché de l’ingratitude envers Dieu et envers ceux qui te soutiennent de la part de Dieu, oh, il est lourd ce péché, très lourd, puisque Moi, Je Me suis beaucoup incliné il y a deux mille ans et J’ai lavé les pieds de Mes disciples, et ainsi lavés, Je les ai unis avec Moi et Je Me suis uni avec eux au soir de la Cène, lorsque Je Me suis donné à eux en entier et Je leur ai donné naissance de Moi, par l’union de Mon corps et de Mon sang avec eux, et Je Me suis fait racine pour eux, et ils ont poussé ensuite dans le Christ, pour qu’il n’arrive pas qu’il sèchent encore, car celui qui n’a pas de racine, il tombe et il sèche.

Oh, faites attention à cet enseignement, vous ceux qui Me prenez de la source de parole et cherchez à faire germer en vous le Christ et Sa semence, pour qu’elle prenne racine en vous, élevez-vous de Moi, de Ma semence, tel que Je l’ai fait de Ma mère la Vierge, et Nous avons été racine l’un par l’autre et nous avons grandi pour Dieu le Père.

Oh, on a besoin de grande ordre en tout, comme à l’armée, les fils, car sur la terre cela s’appelle ordre, et dans les cieux cela s’appelle obéissance, grandeur céleste, grande gloire, les fils. Une fleur tient de la terre où elle pousse, de la place où elle se trouve et qu’elle comble de grandeur, oh, et qu’elle est belle la gloire de Dieu par elle, et qu’elle est belle, comme elle est belle Ma gloire sur la terre, là où elle se fait lieu avec l’homme!

Oh, les fils, J’ai eu du peuple, J’en ai assez eu auprès de cette rivière de parole, mais les non accomplissements de tant de paroles du Seigneur ont puni beaucoup d’entre eux et des souffrances sont tombées sur eux, et voilà, la chair a besoin de médecin. Oh, l’âme aussi aurait besoin de médecin, mais l’homme ne porte pas son âme aussi vers la guérison, oh, et elle est trop libre la chair, et il est en grand danger un tel chrétien, et il est convenable à l’esprit contraire à Dieu cette chair et ce temps de la chair de l’homme, et cette présomption punit Dieu dans l’homme et l’homme aussi, toujours et toujours, afin que Dieu n’habite pas en lui et qu’il ne soit pas visible en lui le visage du Seigneur, la conduite du Seigneur, la parole comme celle de Dieu dans le chrétien, oh, et J’ai crié longuement par cette parole, et J’ai posé douloureusement cette question, et J’ai pleuré en criant et disant: «Oh, où es-tu donc, homme, oh, où es-tu, que Je ne te trouve pas?».

Oh, fils chrétiens, donnez-vous la peine de connaître le Seigneur et cherchez de Le connaître de plus en plus. Faites cela et vous allez voir venant vers vous l’esprit de la sagesse d’en haut, pour connaître le Seigneur. Vous pourrez le connaître même par Son absence de vous, puisque Son absence vous donne du trouble, la sensation d’abandon, elle vous donne des douleurs. Oh, regardez quelqu’un dans lequel Dieu n’est pas en œuvre, et vous allez vous reconnaître vous-mêmes, au temps de l’absence du Seigneur en vous, et lorsque vous avez des pensées accablantes, des dialogues troublantes avec vous-mêmes, des décisions peu réfléchies qui peuvent vous coûter le salut. Quand votre âme est oppressée et sans défense, quand vous n’avez pas la tranquillité des petits enfants et vous vous sentez fatigués et sans aucune valeur, c’est alors que le Seigneur Se fait sentir par votre humilité, les fils. Oh, reconnaissez le Seigneur dans ceux d’auprès de vous, dans les grands discours, dans les éclaircissements des grands mystères, par lesquels vous sentez comme votre âme embrasse d’un coup le passé, le présent et l’avenir, et la vie gagne de prix, en changeant de visage comme dans le Thabor. Oh, lorsque l’homme ressent une grande humiliation, c’est que le Seigneur est près de lui et Il S’incline et fait sentir Sa présence en celui qui se fait petit, c’est ainsi que vous apprenez à connaître le Seigneur et de sentir quand Il est parti de vous, mais voilà, on a besoin de sagesse, et pour elle de l’inclination, les fils, car l’âme pure est humble s’incline pour elle-même et pour les autres qui ne s’inclinent pas, les fils.

Oh, voilà une grande joie ici avec vous maintenant, dans Ma cité de parole, fils de la cité, et vous, fils visiteurs, puisque Ma mère la Vierge se réjouit maintenant indiciblement, en écoutant le grand enseignement que Je mets sur la table en son jour de sainte fête.

Et viens, Ma mère, viens auprès de Moi avec ta parole et couronne ton Fils, la Parole et mets sur la table ton amour, car c’est Moi ton amour, Moi, et tout ce que J’aime, Ma mère.

— Mon amour, oh, c’est le Christ Qui est mon amour. C’est Toi, mon Fils bien cher, c’est Toi mon amour, Toi et tous ceux qui aiment comme Toi. Tout ce que Tu aimes j’aime moi aussi, oh, et c’est un grand mystère que l’homme sache se faire agréable à Toi et à ceux d’autour de lui, s’il veut être aimé et désiré, mais cela c’est seulement de Toi qu’il peut apprendre, s’il ne sait pas le faire, oh, qu’il s’incline et qu’il apprenne l’humiliation comme un maladroit en amour, comme un non instruit, et qu’il cherche à apprendre ce qu’il ne sait pas, puisque Toi, mon Fils Jésus, Tu as fait Tes agréables, Tes très agréables de ceux dont Tu T’as aidé sur la terre, ainsi que J’ai été Ta belle maison, telle que Dieu M’a faite pour Toi, pour que je T’aime suffisamment pour mon éternelle inséparable de Toi, oh, et je n’ai plus eu besoin de rien dans la vie, si Tu T’es donné à moi, pour que je me donne à Toi, par la parole de Ton messager, et par ma parole, envoyée vers Toi avec soumission pour Toi, et devant Toi, et on a servi de racine les uns aux autres, Fils bien cher. Oh, où y a-t-il encore un si grand bonheur pour moi dans mon jour de gloire maintenant quand Tu as mis devant le peuple de Ta parole une si douce sagesse et Tu as si saintement éclairci les sens pour qu’ils englobent la raison et le cœur de ceux qui T’entendent, Seigneur, quand Tu leur parles?

Je suis avec Toi à grand festin, mon bien cher Fils, festin avec des visiteurs venus pour le jour de fête, et nous sommes assis à côté de ceux des cieux, et moi, je suis avec le messager qui m’a demandé pour Toi il y a deux mille ans, pour être la Tienne, Ta mère, Ta mariée, Ta bien-aimée, Ta consolation et toute soumise à Toi, puisqu’il n’y a pas eu de plus grand bonheur pour quelqu’un sur la terre que le mien, oh, et je Te remercie et je m’incline pour tout ce que Tu m’as réservé et voilà, je me suis consacrée à Toi comme un don si Tu m’as comblée de dons, Seigneur, et je souhaite énormément qu’ils apprennent de moi ceux qui viennent se donner à Toi, et je leur dis, à grande humilité je leur dis, c’est à tous que je dis qu’ils ne se réservent plus rien pour eux-mêmes, et qu’ils soient les Tiens en entier, avec tout leur temps à Ton service, avec Toi Seigneur sur la voie, car c’est Toi seul qui reste encore, et c’est avec Toi qu’il commence le nouveau début pour tous ceux qui seront les Tiens avec ce début.

Je T’embrasse maintenant et toujours et je suis en Toi, et tout notre mystère est grand comme le ciel et la terre, Fils bien-aimé, et à ceux à qui Tu veux Te découvrir, Tu T’inclines et Tu fais cela car il est si grand Ton amour, aussi grand que Toi, mon Fils bien-aimé, Toi que l’on n’aperçoit nulle part, mais Tu es partout à la fois, et Tu es Dieu, et Tu as comme maison le cœur de ceux qui T’aiment, mon Fils et Seigneur, oh, et qu’ils sont heureux et qu’ils sont beau ceux dans lesquels Tu habites et Tu Te glorifies, mon Fils Jésus. Amen.

— Oh, Ma mère, oh, mère bien-aimée, quand, oh, quand pourrons-nous défaire plus clairement le rouleau des mystères célestes, afin que l’homme puisse aimer Dieu plus fort, plus spirituellement, avec plus de désir saint, Ma mère, plus comme toi, Ma mère, en toute pureté, en toute justice? L’homme juste c’est l’homme pur, Ma mère. Oh, si l’homme apprendrait cela, Ma mère!

Oh, les fils, voilà, c’est avec grande inclination Ma parole d’aujourd’hui, et Je voudrais qu’il s’incline vers lui celui qui le cherche, puisque Moi, Je Me suis incliné pour pouvoir relever beaucoup de gens. Et maintenant Je lève Mon pouvoir de vous et Je vous mets devant les hôtes, pour leur servir, car nous avons des visiteurs à la source, nous en avons, les fils, et cela signifie de la joie, et tous ceux qui vont en prendre et ils vont faire des pas vers l’esprit de la sagesse d’en haut, oh, les fils.

Je vous embrasse et Je vous donne du repos dans Mes bras, Je vous allège du temps de fatigue pour Moi avec vous et Je vous ai vous comme Mes agréables, et Je souhaite ardemment qu’ils apprennent tous ceux qui savent Ma venue chez vous, Je veux qu’ils apprennent se rendre agréables pour Moi, pour ceux dont ils attendent recevoir pour eux l’appréciation selon la justice, et Moi, Je regarderai pour voir cela. Mais vous ne cessez pas de conseiller le peuple vers Mon plaisir celui pour lui, les fils, et vers cette joie, la Mienne et la sienne, venant des uns aux autres cette joie, et qu’ils se rendent Mes agréables avec toute la sagesse d’en haut, et que Moi, Je sois Celui Qui trouve Mon plaisir en eux, oh, les fils. Amen, amen, amen.

07-04-2019

La Parole de Dieu du Dimanche de l’expulsion d’Adam du Paradis

Paix à toi, cité de Ma parole, et paix à vous, fils gardiens et travailleurs dans la cité.

Nous nous asseyons pour tenir conseil, les fils. Nous commençons les sept semaines du carême et Je dois laisser sur vous bénédiction et pouvoir, qui sont mis en œuvre par votre amour envers Dieu, Celui Qui rend légère comme une plume pour lui, toute action de l’esprit et du corps, action de ceux qui aiment Dieu sur la terre, car sans cet amour personne ne choisit pas la voie de Dieu, personne, oh, les fils. Mais le Seigneur a besoin de fils, de disciples fidèles et aimants jusqu’à la fin, et ils sont ceux qui obéissent affectueusement aux règles saintes de Mon église, sans condition, mais les accomplissant par leur vie, mise au rang de celle des saints, et qui a été établie du Saint-Esprit de Dieu par les saints.

Oh, paix à vous! Que ce souhait vous anime en tout, les fils, puisque le Seigneur vous parle et réunit auprès de l’œuvre de Ma parole d’aujourd’hui ceux qui attendent que Je vienne en parole de conseil et de bénédiction en ce jour, après lequel il commence le premier jour du carême et ensuite les autres, l’un après l’autre, jusqu’au jour de la fête de Ma résurrection d’entre les morts, les fils.

Doux et humble de cœur à tout instant, c’est cela que vous devez apprendre et travailler tout le long du carême, mais vous avez besoin d’amour et de mémoire, les fils, pour assimiler cette nature qui est la Mienne, car c’est ainsi que J’ai été, doux et humble de cœur devant le Père et les semblables. Vous allez vous inquiéter pour ce devoir, mais Je vous conseille d’avoir et de garder le Seigneur auprès de vous toujours, c’est-à-dire que votre conduite envers ceux d’autour de vous soit tout comme celle envers Dieu, doux et humbles de cœur, et cela est possible seulement à celui qui ne cherche pas d’être plus haut, plus important que les autres, mais qu’il soit plus insignifiant, et c’est ainsi qu’il pourra réaliser cette obéissance. Oh, cette œuvre accomplie amène le Seigneur cohabiter avec celui qui L’aime, et elle lève celui qui la pratique auprès du Seigneur, et voilà l’amour qui pousse le chrétien à jeûner de lui-même, du monde et du diable et se remplir de celles d’en haut, du paradis, et travailler sur la terre tout cela, et voilà le mystère du paradis, il descend sur vous et travaille sur vous, il travaille le paradis sur la terre, puisque le paradis est à gagner par chacun de ceux qui se sont séparés du monde en choisissant le Seigneur.

Oh, les fils, les fils, voilà ce que Je vous dis: Celui qui aime le Seigneur ne s’aime plus soi-même, il ne peut plus faire cela, puisqu’il aime et son cœur et comblé de veille pour Celui Qu’il aime. Oh, si Adam avais voulu faire cela, il serait autrement aujourd’hui sur la terre, mais s’il n’avait pas voulu faire ainsi, allez le pouvoir vous, les fils! Oh, n’aimez rien et personne, mais seulement Dieu, de tout votre être, et que cette sorte d’amour soit entre vous, en L’aimant Lui en tout, en Lui consacrant tout, en même temps que vous-mêmes, oh les fils, et quel beau paradis peut se montrer sur la terre entre l’homme et Dieu, entre les frères et Moi, les fils, et Moi à leur milieu avec tout ce que J’ai à ranger et a travailler pour le salut de la créature, qui a été et qui est, et qui a perdu le paradis à cause de la perte de l’amour envers Dieu.

Oh, les fils, les fils, n’oubliez pas l’œuvre de l’amour du paradis. Conduisez vous tout le temps les uns envers les autres tel que vous le feriez envers Dieu, car vous ne devez pas être homme et c’est tout, mais vous devez être déifiés, et toute aussi votre conduite. Oh, prenez soin de la douceur de votre cœur, de votre raison sainte, des sentiments désireux de Moi en vous, de l’amour comme le Mien entre les frères, et c’est ainsi que vous devez passer le temps du carême, puisqu’on a besoin de prière pleine de puissance et ensuite d’accomplissement, du moment que c’est avec du jeûne et de la prière que s’accomplissent les grandes demandes, les grandes victoires sur le monde et ses tentations et sur leur diable. C’est seulement ainsi que vous pouvez vous échapper de ce qu’Adam a fait en Eden, puisque c’est le temps de la grâce, depuis deux mille ans c’est le temps de la grâce, ce n’est plus le temps de la chair. Il y aura des éternels regrets lorsque les péchés vont lire le châtiment pour eux, à ceux qui ont aimé la chair et c’est tout.

Je crie à ceux qui vivent seulement dans le péché jour et nuit et Je leur dis: Affranchissez-vous du péché, de cette boue peinte afin de plaire à l’homme ! Réveillez-vous de l’envie charnelle et laissez-vous attirés par l’Esprit qui donne de la vie, car le corps meurt, et l’âme va souffrir avec lui ensuite. Oh, ne vous souciez plus des corps, ils vous déshéritent de l’empire de Dieu, du repos qui vient. Tenez-vous loin les uns des autres, car la chair à l’odeur du péché et attire vers le péché. Plus encore Je vous conseille, puisqu’il est écrit que le temps raccourcit de plus en plus, tel qu’il serait bon que celui qui a une femme, qu’il soit auprès d’elle comme s’il n’en avait pas, car autrement les deux sont attirés vers le péché, comme ceux si nombreux qui sont de la part du péché. Il y a encore du temps pour la remise des péchés, si vous choisissez le relèvement du péché.

Oh, toi, homme sans crainte de Dieu, lorsque tu éloignes de toi le Seigneur, tu tombes dans le péché, tu tombes comme Adam, et n’oublie pas qu’Adam a perdu le paradis à cause du péché. Vous, ceux qui travaillez le péché, c’est le Créateur du ciel et de la terre et de l’homme qui vous appelle! Ce n’est pas de bonheur le péché tel que vous le croyez, tel que vous le cherchez. Le péché amène la chute, oh, fils égarés de Dieu. Oh, si vous voyiez votre être, votre corps, aux temps du péché, vous vous dégoûteriez amèrement. Voilà, c’est l’amour qui vous manque. L’envie n’est pas amour, ne vous trompez pas. L’amour signifie Dieu, pas l’homme. Si c’est l’amour que vous voulez, apprenez d’un maître ce mystère. Si vous aimez vos enfants, sauvez-les du péché et de son châtiment et montrez-leur la voie du salut. Ouvrez les Ecritures et prenez-en direction de Ma part. Je suis Jésus-Christ. Je Me suis laissé crucifier pour vos péchés et vous avez le devoir d’être reconnaissants et de suivre l’amour de Dieu, pour que vous soyez heureux dans l’éternité, pas déshérités du bonheur éternel. Oh, jeûnez du péché, de l’esprit du monde et jeûnez du diable, pas seulement de manger et de boire, oh, non. Oh, mettez-vous à genoux avec humilité et demandez la lumière de la résurrection, pour qu’elle vienne sur vous, et n’oubliez pas que le Seigneur a souffert pour vous sur la croix. Je vous appelle, Je vous attends, Je vous pardonne si vous venez pour être pardonnés et pour faire la paix avec Moi, car vous êtes éloignés de Dieu par le péché, et le péché c’est la mort, et c’est ainsi qu’il est écrit.

Bénédiction et relèvement Je donne à ceux qui se lèvent du péché et Je leur donne la voie à suivre et Je Me donne à eux, comme seul amour. Amen.

Et maintenant, voilà, l’homme bâti de la terre par Ma main, a une grande, grande douleur, il a pitié de Dieu et il demande de s’inscrire dans le livre Ma parole, pour ceux de la terre. Moi, le Seigneur Jésus-Christ, Je Me suis laissé crucifier pour son salut et celui de ceux sortis de lui, de génération en génération et qui ont péché contre Dieu, avec son péché.

Je te donne entrée dans Mon livre, car le désir de ton esprit est tout en larmes après Moi, c’est toute une douleur sainte après le Seigneur, ton Dieu. Approche-toi donc, soulage-toi, fils endolori de tous les siècles passés!

— La larme de mon esprit a englobé tout le temps, oh, mon Dieu, et mon Créateur. Personne n’a pleuré plus que moi, personne, sauf Toi, mon Seigneur. C’est seulement la larme que je T’ai donné, et Tes pleurs sont plus douloureux que les miens, puisque Tu es Dieu, et Tu as souffert et Tu souffres la douleur aiguë de Ton amour, du moment que c’est seulement de l’amour que Tu m’as bâti, et même si c’est de la terre que Tu as formé mon corps, Tu y as semé le fruit de Ton amour, mais au temps venu de fructifier cet amour, je me suis séparé de Toi et J’ai commis la faute, car je n’ai pas obéi si j’ai péché envers l’amour, mais je T’ai quitté par la désobéissance, Seigneur, tout comme tous les hommes qui ne T’obéissent pas en commettant la faute, les pauvres, car ma semence germe toujours dans les descendants, et Toi c’est seulement la douleur que Tu as pour consolation.

Oh, Toi, Celui si Bon et magnanime, Tu m’as bâti seulement d’amour, et moi, je T’ai récompensé par la douleur que je T’ai produite si je ne T’ai pas obéi. Celui qui perd la crainte de Dieu, c’est qu’il ne T’aime pas, c’est ce qu’il m’est arrivé à moi, Seigneur. A ceux qui aiment la chair et pas Toi, Seigneur, je les exhorte à se tenir loin les uns des autres, puisque la chair est attirée par la chair, et c’est seulement à cause de la chair qu’ils tombent, ceux qui tombent de Dieu. Je T’ai souvent entendu enseignant au peuple de Ta parole et leur disant de passer de la chair en esprit. Oh, apprends à tous ce mystère plein du pouvoir saint de l’amour de Dieu, apprends-leur, Seigneur, car ils Te quittent ceux qui n’apprennent pas, même s’ils croient qu’ils sont les Tiens et de Ta part.

Oh, j’ai péché. Je n’ai pas compris mon péché et je n’ai pas pu me relever du péché. J’ai eu peur de Toi, à cause du péché de la désobéissance et je n’ai pas pu choisir mon salut, pour que Tu restes avec moi, Seigneur, et pas sans moi, puisque Tu m’as formé avec la main et avec l’Esprit et avec l’amour, afin de m’avoir comme demeure et descendant digne, selon Ton image et Ta ressemblance, mais moi, je suis tombé et je T’ai perdu et je pleure, oh, je pleure, puisque tous mes descendants ont fait comme moi, et ils ont perdu la mesure du mystère de Dieu et de l’homme bâti de Dieu, ils ont perdu tout cela si moi, j’ai commis la faute et je suis tombé.

Oh, tout homme est impuissant et comment ne pas pleurer et toujours pleurer en attendant que Tu mettes dans tous les hommes la connaissance de Dieu et l’amour de Toi, Seigneur? Oh, il y a deux mille ans, quelle grande a été Ta descente, combien grande, oh, Seigneur Rédempteur! Tu es descendu si bas, oh, Seigneur! Tu es tant descendu, aussi bas, oh, Seigneur! Oh, qui peut comprendre suffisamment ce que le Père a fait avec Toi alors? Oh, Tu es venu, Tu es descendu, Tu es né comme l’homme, celui qui meure depuis sept mille ans, pour mourir Toi aussi comme lui et pour descendre après lui afin de le lever de la demeure des morts, et en venant là-bas, Tu m’as donné la main pour m’en sortir, et sortir ensuite mes descendants, Seigneur, oh, qu’elle a été grande Ta miséricorde, qu’il a été grand Ton amour, et quelle grande rédemption pour l’homme, Seigneur!

C’est le jour où on fait mémoire de ma chute du paradis, de Ton bras, de Ta demeure, Seigneur, c’est pour réveiller les hommes à l’esprit du repentir et de l’amour de Toi ensuite. Tu demandes de la pitié à tous, mais s’ils n’ont pas de pitié pour eux-mêmes, des blessures provoquées de leur égarement par le péché, oh, et ils ne savent pas avoir pitié de Toi. Oh, Seigneur, accorde-leur des dons saints, donne-leur de la raison pour eux et mets dans leurs cœurs le don de la douceur, qui réveille leur pitié, et donne-leur la préoccupation pour l’âme, pour l’esprit de l’éternité, Seigneur, car mes pleurs sont de plus en plus douloureux, j’ai d’autant plus de mal que les hommes n’essaient pas de sortir de la perdition et ils ne cherchent pas leur salut. Oh, aie pitié de moi! Tu m’as bâti avec tant d’amour. Donne-moi maintenant pleinement Ta pitié, en accordant aux hommes la connaissance, qui les mène à Ta croix, mais avec pitié cela, puisque la souffrance est lourde et le malheur et le châtiment pour les péchés ne conduisent pas les hommes à Te louer et ils les font périr non préparés, non guéris, Seigneur.

Oh, mon esprit est brisé en morceaux, au nombre de mes descendants. Oh, si Tu m’as bâti, aie pitié, aie pitié de ceux sortis de moi de génération en génération. Je souhaite tant Ta joie et la mienne, j’ai la nostalgie de la joie, Seigneur, et comme Toi, de son repos, et ce mal m’a fatigué, m’a exténué. Sept siècles de désir douloureux sont passés sans de l’apaisement pour lui. Oh, ce n’est pas seulement devant Toi que je prie, Seigneur, mais aussi devant ceux de la terre. Ce sont eux qui doivent être les sauveurs. Oh, aide-leur de l’être! Ils ne devraient pas avoir d’autre souci que le salut de ceux nés après moi les uns des autres jusqu’aujourd’hui. Que le Saint-Esprit avec Lequel Tu as crée le monde les englobe tous pour le renouvellement du monde, tel que Tu as promis par la naissance à nouveau, oh, Seigneur. Je Te rappelle de cette promesse que Tu as faite, et que Tu absolves les pécheurs pour elle, car Tu ne veux pas la mort des pécheurs, et fais-les retourner à Toi, Seigneur, puisqu’ils ne peuvent pas sans Ton aide, oh, et donne-leur ensuite du temps et du pouvoir pour T’aimer et ne plus Te quitter ensuite, tel que je l’ai fait, et tel qu’ils l’ont fait quelques uns des fils de ce peuple nourri de Toi, qui sont allés au milieu du monde avec leur vie, après que Tu leur aies donné la voie à suivre, et eux ils ont jugé sur la voie et sont tombés dans leur propre jugement, et voilà, ils n’ont pas appris de ne plus pécher en jugeant.

Oh, j’aimerais beaucoup, beaucoup, parler et je n’en finirais plus, Seigneur. Mais c’est Toi la parole qui enseigne et qui bâtit l’homme, et moi, j’ai avoué mon péché et son fruit. Oh, pardonne mon égarement, en moi et en tous mes descendants, et ne nous délaisse pas! Amen.

— Que Ma miséricorde soit avec toi et avec tes descendants, fils en pleurs et plein de souffrance, dès ta création. Ma miséricorde attend que l’homme prenne du pouvoir, mais il est tout impuissant, l’homme. Je travaillerai avec l’esprit de la nouvelle création et Je donnerai de Mon Esprit à ceux de la terre. Ta prière a déchiré Mon cœur et le déchire encore toutes les fois que tu Me parles à l’ouïe de ceux de la terre. Personne ne connaît la brûlure de ton esprit, c’est seulement Moi Qui la connais, Moi, ton Créateur. Je regarde la souffrance longue de sept mille ans du genre humain et Ma douleur grandit et elle M’incline. Oh, si les hommes de la terre demanderaient le Seigneur comme Maître sur eux et sur la terre! Oh, il est loin de Moi l’homme, il ne sait pas demander que des choses de la terre. Tes pleurs c’est seulement Moi à les comprendre, Moi, ton Créateur. J’ai voulu que tu ne les aies pas, mais tu ne l’as pas pu après que j’aie fait la femme et Je l’aie présentée devant toi, pour la connaître et la nommer. Mais celle-ci t’a écrasé, et ni après cela tu n’as pas pu être encore avec Moi. Il Me fait mal ce douloureux souvenir, duquel a dépendu ensuite la destinée de la création. Oh, appelle-Moi toujours! Et si ceux de la terre M’appelleraient eux aussi pour que Je puisse travailler selon ta prière et la leur!

Oh, les fils, les fils, voilà pourquoi il est si grand le mystère du jeûne à côté du mystère de la prière! Adam n’a pas jeûné en paradis, et voilà où mène le manque du jeûne et de la prière avec du jeûne. Oh, n’oubliez pas Mes pleurs et les pleurs de ceux du ciel, et les pleurs de ceux qui attendent encore en pleurant sous l’attente. Pleurez vous aussi, oh, pleurez en souhaitant la nouvelle création, les fils, mais soyez calmes par l’attente avec espoir et avec grande œuvre pour ce temps, pour qu’il vienne apaiser ceux des cieux et ceux qui attendent encore leur salut et leur affranchissement.

Oh, soyez sereins, sereins de cœur et de visage au temps du jeûne. Observez bien vos pensées, votre parole et votre amour, les fils. Ne tachez pas le temps du jeûne, ne soyez pas oublieux quand il s’agit de ce que vous devez travailler avec du jeûne et de la prière. S’il vous arrivait à manquer d’amour entre vous, oh, ne vous attendez pas d’avoir part de fruit par le jeûne d’aliments. Si vous avez des paroles vaines, des pensées vaines, du manque de dévouement, des plaintes, de l’amour de soi, protection de soi, des protestes, du mécontentement, oh, il est faible le pouvoir du jeûne par tout cela. Que chacun travaille pour l’autre, pas pour lui-même, car en cela consiste le pouvoir de chacun de vous, et tout par l’amour les fils, puisque celui qui ne travaille pas ainsi, travaille le péché, il travaille ce que n’est pas agréable à l’amour de Dieu et des semblables.

Oh, n’aimez pas le sommeil, ne l’aimez pas, mais veillez, les fils. Si le manque de sommeil vous fait souffrir, oh, c’est seulement la souffrance qui peut vous faire croître pour le Seigneur, elle seule, pas le repos, les fils, mais le sacrifice de bon cœur, l’espoir dans votre pouvoir venu de Dieu, pas de vous, pas de la chair, les fils.

Oh, qui vous enseigne encore aussi paternellement, comme aux disciples ? Oh, aidez-Moi de vous avoir et de travailler avec vous par le jeûne et la prière, car voilà, notre pays se trouve dans la séparation de Dieu et il n’a pas d’appui saint, et Moi, J’espère en vous afin de travailler avec vous pour Mon pays d’aujourd’hui, pour Ma Roumanie, car sur son foyer Je vous ai vous, et Je veux la rendre belle, faire d’elle une fleur douce et pleine d’odeur sainte, qui puisse attirer les nations de la terre, puisque J’ai ici Ma rivière de parole pour la résurrection, pour le renouvellement du monde, les fils.

Oh, ayez la pensée seulement à Moi, seulement à ceux du ciel, seulement aux anges qui vous guident, seulement aux puissances célestes, qui travaillent avec vous pour ces choses à accomplir, car l’attente est grande, les fils. L’esprit du monde est partout, et vous, nourrissez-vous de l’Esprit de Dieu, et vainquez le monde, tel que Je l’ai fait au temps du jeûne de quarante jours, car au temps du jeûne toutes les tentations sont vaincues, tout comme Moi, le Seigneur, J’ai eu à travailler au temps du jeûne.

Et maintenant prenez conseil pour le jeûne, car Je vous apprends à vous tenir sous la veille, les fils, et a travailler sous la connaissance, sous l’obéissance à Ma parole sur vous, et ayez peur de travailler autrement sur la voie avec Moi, car c’est dangereux les fils, aussi dangereux que vous l’avez vu à ceux d’entre vous qui n’ont pas obéi comme cela, et ils ont perdu Ma cité et Ma veille sur eux, et ils sont maintenant à l’écart de vous, dans des lieux dangereux, dans le monde, les fils.

Oh, qu’il soit béni pour vous le temps du jeûne et l’esprit de ce temps de jeûne jusqu’à la fête de Ma résurrection, et que vous soyez vainqueurs alors, les fils! Oh, tenez vous sous grande veille et soyez heureux et toujours sous la correction, et n’oubliez pas l’esprit de l’humilité, celle pleine de contentement saint, les fils. Moi, le Seigneur, Je vous accompagne toujours avec la parole de veille et d’enseignement, et vous devez seulement l’accomplir et donner du fruit centuplé, tout comme le brin d’herbe qui donne de jeunes pousses, et paix à vous, les fils!

Et maintenant chantez au Seigneur, demandez Son aide et commencez avec bénédiction le temps du jeûne. Oh, n’oubliez pas, demeurez dans Mon bras, travaillez les choses de Ma cité avec vous en toute paix, en sainte harmonie, avec une belle conduite fraternelle, avec douceur, une grande douceur, et que tout soit saint, que vous soyez un ciel serein, oh, les fils. Amen, amen, amen.

10-03-2019

La Parole de Dieu au Dimanche de l’Enfant prodigue

Paix à vous, enfants accueillants de Dieu! Je vous fais place devant Moi, les fils, afin que vous Me fassiez place devant le peuple de Ma parole, celui qui regarde la longue de la route en attendant de recevoir de vous Ma parole, et Mon livre, dans les fêtes avec vous et avec ceux qui Me cherchent chez vous.

Oh, quelle douleur aurait-il été entre ceux du ciel si Je n’avais pas eu la possibilité de venir sur la terre en parole, Ma verge de Pasteur, tel qu’il est écrit que Je paisse avec elle, et que Je dirige les nations, autant que personne entre les hommes ne puisse comprendre! Oh, mais quelle consolation ont ceux des cieux par Ma parole avec vous, lorsqu’ils voient arrivé le temps de la prophétie des Ecritures, pour Ma venue avec les saints, en Pasteur.

Oh, les fils, de quelle grande attention regardent ceux des cieux dans les Ecritures! Ils n’ont pas besoin qu’on leur dise de rester les yeux rivés sur le livre qui annonce les œuvres de Dieu, tel que Je vous ai dit et Je vous ai exhorté de suivre du doigt les lignes et les mots du livre, duquel vous apprenez de Moi la vie avec Dieu et avec les frères, pour travailler selon Ma volonté, afin que les anges vous donnent de bonnes notes et qu’ils puissent Me les présenter pour vous. L’âme possède des yeux et une vue pénétrante par rapport à ceux du corps. Les yeux de l’âme ne peuvent regarder ce que les yeux de la chair regardent, puisque l’âme est d’origine divine et elle n’est pas propre aux choses charnelles, et voilà en quoi consiste la dissemblance entre la vue de l’âme et celle du corps, entre ceux du ciel et ceux qui sont en chair sur la terre.

Oh, c’est un jour de conseil saint par la parabole du père à deux fils, car les yeux de la chair ont attiré le cadet d’entre les frères à demander sa part de l’héritage paternel, part qu’il a prise et il s’en est allé loin des parents et il a vécu là-bas dans la débauche, sans aucune veille sur sa vie, sauf celle de l’ennemi diable, qu’il avait choisi, et pour lequel il a dissipé l’héritage de son père. Et si dans ce pays est survenue une grande famine, le fils devenu pauvre, est allé se mettre au service d’un des habitants de là-bas, qui ne l’a pas reçu, mais il l’a envoyé dans ses champs garder les pourceaux, lieu où il ne trouvait rien à manger pour apaiser sa faim, car on ne lui partageait pas même des carouges que mangeaient les pourceaux, et voilà le signe de la séparation de son père, auquel il dirigea les yeux de son âme, et revenant à soi, il décida d’aller chez son père comme mercenaire, pour se rassasier de l’abondance du pain paternel! Oh, voilà l’infidèle, celui qui avait marchandé les plaisirs mondains avec ce qu’il avait comme richesse, et qu’ensuite est rentré comme mercenaire à la maison de son père, dont il avait perdu l’héritage.

Oh, les fils, les fils, voilà le temps que personne n’attend qu’il vienne, mais qui viendra à cause de la débauche des hommes, qui aiment l’argent et la vie dans la richesse et c’est tout, puisque tout va s’ébranler à Ma voix, et il reviendra le temps d’autant, lorsque les gens n’avaient pas de salaires et des pensions de retraite, et ils auront de nouveau l’occasion de vivre comme ceux de jadis, qui labouraient, semaient, binaient et chataient lorsqu’ils travaillaient la terre, en s’approchant de plus en plus de la vie de paradis. Oh, il n’y aurait alors un seul homme sur la terre à ne pas regretter infiniment et à ne pas ressentir un profond mal pour la vie donnée à lui sur la terre par Dieu, et qu’il a dissipée sans porter de fruit pour le ciel, sans travailler pour sa dot, utile dans l’éternité, tout comme sur la terre lorsque les hommes mettent de l’argent à la caisse d’épargne, pour le temps de l’impuissance, mais qui n’a pas de profit éternel, et voilà, pour la vie de paradis l’homme doit travailler sur la terre ce que Dieu lui a dit de faire, au moment où il a été établi dans la vie du paradis.

Oh, les fils, soyez sages et très attentifs pour le travail de la sagesse de la vie et de la vérité, celle de l’intérieur de l’homme et celle sur l’homme, et pour cela Je vous exhorte comme dans le ciel, à être vigilants et intelligents et connaisseurs d’homme, pour qu’il ne vous arrive pas de croire dans l’homme, qui est caché et qui attend d’être cru lorsqu’il raconte ses problèmes. Oh, ne crois pas dans l’homme, fils chrétien et fidèle à Dieu, car malheur à celui qui le fait, tel qu’il est écrit, et il y en a beaucoup de ceux habitués à croire, même en celui accoutumé à la dissimulation envers les autres. Oh, si tu restes l’homme celui né de l’homme, tu ne pourras pas avoir de travail pour Dieu et pour les frères et pour toi. Mais tu pourras tout si tu te laisses te naître d’en haut, de la vérité et pour la vérité, de Dieu, et tu prouveras cela si tu travailles par le renoncement à soi, par l’appréciation de ceux qui t’entourent, et tout cela pour ne pas tomber de Dieu par l’amour de soi, oh, puisqu’il ne peut pas être avec Moi celui qui s’aime, les fils, et qu’elle a été grande la faute de ceux qui ont cru qu’il est possible et ils ont cru dans l’homme, et ainsi ils ont fait mal au Seigneur!

Oh, les fils, les fils, voilà venir le temps du carême, et vous savez comme le jeûne arrive d’être un vrai jeûne. Oh, soyez obéissants avant tout, avant le jeûne, et soyez sages devant Dieu, et faites-le par l’humilité du cœur, pas superficiellement, les fils, et pour cela ne faites et ne travaillez rien, sauf ce qui vient du Seigneur à faire, puisque c’est Moi seul à vous apprendre Mon bien et celui pour vous, car autrement vous faites, sans y penser, le travail de Lucifer, le surpassement de Dieu, celui qui pousse le chrétien vers la chute, comme Adam en Eden, comme les anges qui sont tombés d’auprès de Dieu.

Pour le temps du vrai jeûne Moi, le Seigneur, Je vous apprends maintenant encore une œuvre, les fils, si seulement vous étiez bienveillants à obéir et travailler, et vous nommer ainsi fils de l’obéissance envers Dieu. Oh, voilà, ne vous dépêchez pas à déchiffrer le visage d’un événement ou de ton homme intérieur. Tout homme à cela dans sa nature, et elle n’est pas bon une telle chose. Il pourrait arriver que tu aies honte de toi-même, de ta conduite, de ton action ensuite, lorsque le temps, tôt ou tard, découvrira que tu n’as pas été vrai et juste, et tu vas te découvrir tout seul que tu n’as pas eu sur ta langue la vérité sur toi et sur ton action. Il vaut mieux que tu t’humilies, le fils, en tout, et confie-toi au Seigneur avec tout ton dedans, ou du moins ne te disculpes pas pour tes choses vraies sur toi, et cachées aux autres, puisque si tu te montres à tes semblables par les faites qui te sont favorables, oh, il est possible que tu ne sois pas pris au sérieux, et par contre, tu peux entrer dans l’amour de soi, et te faire justice tout seul, par l’impureté de ton cœur. Oh, ne ment pas pour cacher une vérité ou une contrevérité, car la vérité se présente un jour, et tu seras découvert, tel qu’il ne va te plaire ni à toi, ni à tes semblables, mais humilie-toi, le fils, pour être purifié par Dieu, car toi seul, tu ne peux purifier ton âme, ce n’est pas à toi de le faire, mais c’est le Seigneur Qui accomplit cela, lorsque l’homme se donne à Lui pour la purification.

Nous nous préparons pour le temps de jeûne à grand pouvoir, pour qu’il ne soit pas mêlé avec le péché le jeûne et ses faits, les fils. Oh, voilà pourquoi tu dois avoir tout le temps la sagesse d’en haut pour ton œuvre, fils qui veuille te confier au Seigneur pour ta vie ici, et pour celle de demain, dans l’éternité! Et n’oubliez pas la parabole du semeur, les fils, car il jette la semence, et vous, vous êtes le champ, et soyez très attentifs de vous rendre terre fertile, pour que la semence germe et produise des fruits, afin que Je puisse jouir de vous par ce fruit, les fils.

Oh, les fils, vous savez qu’elle est belle, qu’elle est douce la loi du paradis. Que celle-ci règne chez vous et entre vous, puisque dans le paradis il y avait le jeûne, et il était comblé de bonne choses le paradis, mais c’est selon la loi du paradis que l’homme devait y demeurer et manger comme dans le paradis. Comment donc, les fils? Oh, avec obéissance, car quelle grande a été la souffrance de l’homme après sa chute du paradis de Dieu, pour lui, du paradis si doux avec sa vie et sa beauté pour l’homme.

Oh, paix à vous, les fils! Mais voilà, vous recevez par Moi maintenant, par Moi le saint Haralambe, fêté l’autre jour, recevez de lui son amour, son désir saint, son exhortation de grand saint, et voilà ce qu’il dit pour vous:

— Donne-leur, Seigneur, de grands dons, car il est grand Ton temps avec eux, et donne-leur le pouvoir de faire des merveilles, de grande foi pour de grandes merveilles, car c’est de foi qu’on a besoin, et à côté d’elle l’humilité du cœur et de la joie humble du cœur et du visage. Oh, donne-leur la victoire contre le diable et contre les infidèles, garde contre le méchant, mais nous sommes avec Toi, nous Tes saints, et nous sommes des soldats célestes pour ceux de la terre. Prends soin, prends soin de Tes plus petits, oh, Seigneur Pasteur!

— Oh, les fils, les fils, donnez-Moi du pouvoir pour que Je prenne soin de vous, Mes plus petits. C’est seulement les petits qui Me donnent la main toujours et toujours, afin de les garder de tout mal, oh, c’est seulement eux, seulement les petits, et vous êtes Mes plus petits, oh, les fils. Amen, amen, amen.

24-02-2019