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La Parole de dieu à l’Assemblée des Saints Archanges Michel et Gabriel

Les cieux s’ouvrent et la gloire céleste s’installe au-dessus de ce lieu. Groups par groups, ceux du ciel prennent leur place, invisibles aux yeux retenus de voir. La gloire, uniquement la gloire remplit les airs ici. Des armées de saints sont venues avec Moi à la fête des anges, et Moi, leur Seigneur, Je les ai comme Ma gloire.

Moi, Je suis Celui Qui est, et Ma gloire se porte après Moi où que Je sois. Je suis Celui Qui vient avec les saints, tel qu’il est écrit que Je vienne, et voilà le jour des anges dans la cité de Ma parole sur le foyer du peuple roumain, ici, dans la ville de Ma venue en parole sur la terre. Oh, que de temps, que de temps est-il passé depuis que Je viens et Je parle de Ma voix au-dessus de cette terre en ce temps! Depuis plus de soixante ans Je fais ce chemin et Je viens dans cette contrée, et J’ai parole écrite, qui témoigne de Mon grand amour et de Ma venue pour montrer à l’homme la voie par laquelle Je viens et Je descends à lui, et pour qu’il apprenne de Moi la voie, car c’est Moi la voie, il n’y en a pas d’autre sauf Moi, et celui qui ne sait pas et ne marche pas sur cette voie unique, celui–là se dirige vers nulle part, le pauvre. Mais Moi, Je suis le doux Pasteur et Je sors au chemin de l’homme et Je l’invite et Je lui montre le sentier, mais s’il n’essaie pas de Me connaître et de Me croire ensuite, il ne trouve pas la voie, et il marche sans direction sur la terre.

J’ai beaucoup de parole sur Mes lèvres maintenant, et Je veux la mettre dans le livre qui s’écrit aujourd’hui, à la fête de Mes anges, les anges de Dieu. Voilà, en ce lieu, le toit sous lequel Je Me réunis avec vous, ceux venus à la source, ce toit n’est pas une frontière. Oh, pas de frontière, car entre Nous et vous il y a toute une gloire maintenant, et vous englobés dedans. Rien ne peut Me retenir loin du lieu où Je veux être et travailler, du moment que pas même la pierre tombale n’a pas pu Me tenir loin des choses que l’on voit et des hommes. Oh, maintenant c’est la même chose, c’est avec la gloire que Je viens, avec grande gloire, et ce toit n’existe pas entre Moi et vous, il n’existe pas pour Dieu, pour ceux avec lesquels Je viens et pour ceux auxquelles Je viens, mais c’est seulement la gloire avec laquelle Je viens qui existe, et c’est tout.

Oh, elle est tellement majestueuse, tellement solennelle l’image de Ma venue chez vous avec les saints et avec Mes anges en ce grand jour, fils qui M’ouvrez les portes pour que Je vienne, lorsque Je viens! Ils se sont réunis auprès de Moi et de vous ceux qui savent et qui souhaitent Ma venue chez vous. Fastueux et aussi l’accueil que vous faites d’en bas, aux fêtes et aux fêtés du ciel, car vous croyez que Je viens, et c’est pour cela que Je viens avec les saints chez vous, et c’est pour cela que vous préparez toujours Ma venue avec magnificence, les fils. Oh, ce n’est pas comme dans le monde, car ce n’est pas pour le monde, mais pour ceux des cieux, dont le monde ne s’en soucie pas.

Vous, ceux qui savez que Je viens et venez à la source de Ma Bouche ici, vous croyez que Je viens et c’est pour cela que Je viens et que Je vous donne de Moi, lorsque vous venez. Oh, paix à vous, paix à vous et soyez les bien venus pour Mes jours de gloire ici! Vous venez à la rencontre des aïeux ancêtres, puisque Je viens avec les saints et ils se rencontrent eux aussi avec vous, car le mystère de Dieu est fort grand, et le Seigneur vous exhorte vers Lui par Sa parole descendue ici pour vous.

Oh, voilà ce que Je vous dis: Mettez au travail la vue de la foi, pour pouvoir vous réjouir de la grandeur de celles qui viennent du ciel, puisque les ancêtres avec lesquels Je viens portent des chemises blanches, ils ont des vêtements saints, car ceux du ciel ont des chemises de lin et ils sont Ma gloire. Vous allez dire: «Cela veut dire quoi, ils ont des chemises ceux du ciel?». Oh, mais comment ne pas avoir? Cela signifierait qu’ils soient nus sans chemises, sans Ma gloire. Moi aussi, le Seigneur, J’ai une chemise, et c’est ainsi qu’elles ont toutes les armées de saints, c’est des chemisettes de lin qu’ils portent.

Oh, voilà ce que Je vous dis encore: Ceux des cieux ont le signe de la soumission sur leurs têtes, car c’est Moi l’Empereur entre eux. Sait-il encore aujourd’hui l’homme de la terre comment se présenter devant Dieu l’Empereur? Le bonnet est le signe des bénis, des soumis, ayant sur eux le Seigneur l’Empereur. Pourquoi les soldats ont-ils des bonnets, les grands comme les petits? C’est parce qu’ils sont sous la soumission. Oh, mais l’homme, il est libre, le pauvre, et tous ils agissent à leur guise sur la terre, tous à nus-têtes, femmes, hommes, enfants, maîtres et serviteurs, personne n’a plus le signe de la soumission, personne n’a plus de Dieu, et ils se présentent tous devant Dieu la tête découverte, oh, et comment ne pas venir la fin du monde, comment serait-il autrement, du moment que c’est cela qu’ils demandent tous? Au temps des ancêtres c’était seulement ceux qui perdaient par la mort quelqu’un de leur famille, qui allaient la tête découverte, et alors ils se rasaient leur barbe et leur tête, et les autres reconnaissent ce signe. Mais aujourd’hui tous montrent le Signe de la mort, et personne ne sait plus le mystère de la tête couverte pour la soumission, et les anges mêmes se montrent à petit ruban blanc sur la tête, signalant leur soumission envers le Seigneur, leur Empereur, mais en ce temps, à l’approche de la fin de toutes et du début de toutes, ciel nouveau et terre nouvelle, tel qu’il est écrit d’être et de se montrer, oh, tous se présentent indépendants, insoumis, et presque personne ne sait plus que c’est seulement l’esprit de satan qui montre l’homme séparé de Dieu sur la terre, et plus que ça il cherche apprendre à l’homme de croire et de dire qu’il n’y a pas de Dieu, et tous ceux qui croient cela et le disent sont les fous, tel qu’il est écrit.

Oh, fils qui Me faites et Me préparez avec de la gloire la venue, toutes les fois que Je bats afin que vous M’ouvriez pour venir, oh, les fils, chaque jour, et maintenant, en ce jour de gloire, dès le petit matin, Je passe en revue avec l’esprit et le regard tout le déroulement, l’esprit et le travail d’aujourd’hui et Je dis: merveilleux, merveilleux, les fils, et Moi Je suis Celui Qui voit en avant et Qui travaille d’avance. Mais aussi le voient ceux à qui Je le montre d’avance et ils savent ce que se passera dans les fêtes et comment il sera, et ils évitent de le dire, pour que vous n’ayez pas peur de ne pas réussir, puisqu’il y a peu de temps pour beaucoup de travail, par lequel vous devez préparer chaque fois les fêtes.

Oh, J’embrasse du regard, J’embrasse ceux réunis ici, à la gloire de la fête des anges et Je mets en eux Ma paix et Je leur donne de Moi celles d’en haut, et vous celles d’en bas, auprès de Moi.

Mais, en ce jour Je veux battre à la porte des empereurs de la terre et des nations qui l’habitent, et leur dire ce que J’ai à leur dire.

Oh, Je suis Celui Qui a fait le ciel et la terre et l’homme, oh, empereurs selon le rang! Levez-vous et ouvrez à Celui Qui domine sur vous et sur la terre et Qui a la chaise dans les airs, dans les cieux, entouré de chérubins et de séraphins, l’Empereur des empereurs et le Seigneur des seigneurs, et beaucoup d’entre ceux-ci ne savent, ne peuvent, ne veulent tenir compte que Moi, le Seigneur, Je suis Celui Grand sur tous les dieux, sur ceux qui ne peuvent faire comme Moi, Celui Qui ai fait tout ce que J’ai voulu faire dans le ciel et sur la terre, dans les mers et dans les abîmes, le seul Qui fasse des merveilles, et qui peut accéder à Mon savoir? Tout homme qui part de la terre se retrouve face à face avec Moi pour sa vie d’ici et pour celle qui sera avec lui pour l’éternité, et malheur à ceux qui se fient aux puissants entre les hommes, ceux qui ne peuvent pas mener à la rédemption, qui rendent leur esprit, et retournent dans la terre et toutes leurs pensées périssent avec eux!

Oh, empereurs de la terre, c’est Moi Celui Qui envois Ma parole au-dessus de la terre, mais Je ne montre pas Mes raisons à n’importe quel peuple. Oh, approchez-vous et écoutez de Ma bouche ! Vous ne devez pas venir jusqu’à cette montagne, mais seulement écoutez de Moi, approchez-vous avec de la foi de ce que Je vous parle, tel que le peuple d’Israël prenait le Seigneur de Moïse, qui montait sur la montagne sainte et prenait du Seigneur la parole, par laquelle il dirigeait le peuple. Je viens en Pasteur sur vous et Je viens humblement car c’est ainsi que Dieu l’est, et ce n’est pas possible Qu’Il soit autrement le Seigneur. Je viens en Pasteur et J’ai la verge de la douceur et de la tendresse pour porter vers Mon pâturage ceux qui veulent être Mon troupeau. Je M’incline du ciel jusqu’à la terre chez vous, Je viens avec les nuées, tel qu’il est écrit, car J’ai laissé Ma promesse prononcée par des messagers célestes, qui ont dit au jour de Mon ascension vers le Père, quarante jours après Ma résurrection, ils ont parlé Mes messagers à ceux qui regardaient Mon ascension vers le ciel, et c’est ainsi qu’ils ont dit: «Ce Jésus viendra de la même manière que vous L’avez vu s’en aller au ciel!».

Oh, empereurs de la terre, vous êtes affaiblis par les péchés et vous ne pouvez diriger les hommes que vers le péché, car un pécheur ne peut guider un autre pécheur, ils ne peuvent se protéger l’un l’autre puisqu’ils sont de hommes seulement, c’est pourquoi ils ont besoin d’un Dieu sur eux, oh, mais Dieu ce n’est qu’Un, et c’est justement Lui Que l’homme ne cherche pas expressément, lorsqu’il cherche avoir un Dieu sur lui.

Oh, empereurs de la terre, qu’est-ce qu’il fait un empereur? Il est celui qui doit tout d’abord, il doit donner de la vie et du pouvoir pour vaincre à son peuple, aux temps d’épreuves de la vie. Lorsqu’un empereur s’éloigne de la loi de Dieu, il supporte ensuite une défaite inattendue, mais lorsqu’il a soin de lui et de l’âme de son peuple, alors il est protégé, il va à la tête de son peuple, remerciant Dieu pour lui et pour le peuple.

Quand un peuple s’éloigne de Dieu et des lois de la vie, alors ce peuple-là tombe esclave sous des dirigeants méchants, tout comme lui, tous des égarés qui égarent d’autres, mais si le peuple se lève vers le Seigneur avec repentance et répare sa marche, oh, alors c’est la miséricorde du Seigneur qui vient, elle vient pour le pardon, pour le repentir et la libération de l’esclavage portant l’égarement de la vie.

Oh, empereurs de la terre, fidèles et infidèles au Seigneur et à votre peuple, oh, ouvrez vos oreilles pour entendre Dieu. Oh, jusques à quand avoir peur les uns des autres, la crainte régnant entre vous? Et voilà pourquoi vous vous faites encore et encore des armes dangereuses, avec lesquelles vous vous menacez les uns les autres, du moment que Dieu ne vous a pas dit de faire cela. Bien au contraire, il y a écrite parole prophétique qui dit: «Celui qui prendra le glaive, périra par le glaive» et «Celui qui menace, qu’il soit frappé d’anathème» et ces menaces doivent périr, et non pas ceux qui les profèrent. Oh, jusques à quand vous aurez encore peur les uns des autres? Ne savez-vous que tout ce qui arrive a de Dieu libre cours pour venir, selon la vie de chacun? Corrigez donc vos pas et votre travail, afin que le Seigneur s’approche avec Sa protection, car Moi seul, le Seigneur, oh, c’est Moi seul Qui puisse vous protéger, vous et votre peuple, et pas vous.

Oh, empereurs des nations de la terre, ne cherchez pas les chaises d’empereurs si vous n’êtes pas capables de mettre votre vie pour le peuple. Tout grands que vous vous croyez, n’oubliez pas qu’il est vraiment grand celui qui peut se laisser crucifié pour son peuple, tel que Moi, J’ai mis Ma vie sur la croix pour la nation. Oh, n’oubliez pas qu’en éloignant de vous l’œuvre des commandements de la vie, vous n’allez pas vous en échapper, et tout effort que vous allez faire pour vous débarrasser de Ma parole sera en vain, vous ne pourrez pas vous échapper, car c’est ainsi qu’il est écrit.

Oh, Je vous parle en roumain, et combien J’aimerais que vous lisiez Ma parole en cette même langue. Le pays roumain est le don que Dieu le Père M’a offert à Ma naissance sur la terre il y a deux mille ans, pour que Je l’aie comme pays de Ma venue avec les saints sur la terre, et pour que Je parle de son foyer aux peuples, aux nations et aux empereurs, tel qu’il est écrit, et qu’ils prennent tous du Seigneur, car haute montagne c’est la terre de laquelle le Seigneur parle à la fin du temps, pour réunir sous la parole de Son enseignement les peuples assoiffés, inconsolés, sans absolution, et qui vont se diriger vers le Seigneur avec le salut sur la voie. Voilà donc, Je vous appelle depuis cette montagne de saint mystère et Je lance la parole pleine de douceur: paix à vous, oh, paix à vous ! Et ainsi soit-il, comme Je vous l’annonce maintenant du milieu de la gloire de Mes anges, à l’occasion de leur fête chrétienne par l’église, fête des archanges Michel et Gabriel, gardée à sa place dans le calendrier, et non pas déplacée, tel qu’il est arrivé, voilà, sur le troupeau du peuple roumain aussi, où on a déplacé de leurs position dans le temps, les fêtes de Mes saints, fixées par les ancêtres saints, selon la tradition transmise par l’Esprit Saint, le Consolateur et Annonciateur pour l’établissement de toutes choses.

Et pour cette douleur de Mon âme, pas encore guérie sur le foyer du peuple roumain, Je M’incline maintenant pour parler au peuple russe et à ses empereurs, non seulement pour les remercier de leur obéissance, mais pour les prier encore, les prier de demeurer droits envers les saint et les parents, car la persécution bat son plein sur le troupeau orthodoxe, oh, qu’il ne s’écroulent pas les murs de toutes parts, puisque les sangliers sont prêts à rompre partout les haies de Ma vigne et la fouler aux pieds.

Toi, celui qui domine sur ce peuple et ce grand pays, oh, incline-toi et range-toi auprès du chef de l’église de ton peuple et qu’il ne soit pas d’hésitation, pas de fléchissement, et qu’on demeure tout droit pour la foi orthodoxe, celle établie à jamais par les parents, tel qu’il est écrit. Moi, le Seigneur, Je t’adresse une demande spéciale. Prends ce livre et lis-le humblement, lis-le dans la langue par laquelle Je parle aux grands et aux petits de la terre, en roumain lis-le, et Moi, Je vais Me consoler pour ton obéissance, puisque Je suis Celui Qui connaît ton secret.

Voilà, n’hésitez pas! Renforcez la foi, celle laissé des saints ! Demeurez dans les droites fêtes, ne les changez pas vous aussi, ne vous alliez pas à ceux qui Me remplissent de douleur par leurs réunions humaines, qui ne ressemblent plus à celles des saints de Mon église, et Moi, le Seigneur, Je laisserai Ma bénédiction sur vous.

Oh, il ne faut pas que la Moldavie hésite, elle non plus, dans la foi. Elle est toute fois comblées de pleurs puisqu’elle est dominée par un homme méchant d’âme et sans pitié, orgueilleux et sans reconnaissance et qui n’aime pas le peuple sur lequel il s’est mis en maître, pour qu’il soit lui aussi grand chef, et à cause de la présomption qu’il se nourrit encore et encore, il ne veut pas témoigner de son histoire, et la foule aux pieds comme un ennemi, sans reconnaissance envers les ancêtres, envers ceux dont ils proviennent ceux d’aujourd’hui.

Oh, Je te parle de Mon chagrin venu de l’église, celle des aïeux, car Je ne veux pas que tout soit terrassé, pareil à ce qui s’est passé en Ma Roumanie aussi, le pays où J’ai fait Mon sentier de venue d’auprès du Père maintenant, après deux mille ans depuis la venue Petit Enfant né à Bethleem, et élevé de mère Vierge, jusqu’à ce que Je fusse de nouveau arrivé auprès du Père, à Sa droite, d’où Je suis descendu pour venir sur la terre, mettre Ma vie sur la croix pour l’homme, et J’ai demeuré parmi les hommes durant trente-trois ans. Maintenant Je parle à rivière de parole, et J’ai la source dans le pays de Ma venue, Ma poisson-mère, celle restée sans les petites ailes, à cause de ceux qui ont envié sa beauté et ont rompu de son corps des quatre côtés comme d’un pain bénit, mais elle est restée Ma poisson-mère bien-aimée, et voilà, J’ai établi Ma cité capitale sur son foyer, celui de ses ancêtres d’il y a deux mille ans , et d’où Je vais en parole vers les nations de la terre pour leur dire: Paix à vous!

Je veux redresser la Roumanie aussi le visage vers les parents, car voilà, elle ne fête pas aujourd’hui à gloire d’église la fête de Mes anges, les archanges Michel et Gabriel, et tout est à l’envers entre les chefs de l’église, qui sont allés, ils sont allés vers ceux qui veulent détruire totalement ce qui est encore resté de l’établissement de l’église du début.

Oh, soyez et demeurez la face vers les parents, vers les saints, puisque les saints sont des intermédiaires, et Moi, le Seigneur J’aurai la joie celle venue de vous. Et toi, fais de ton mieux et sois toujours artisan de la paix, aie confiance en Moi par l’église et crois ce que Je te dis, car voilà ce que Je te dis: Ceux qui ont dans leur pays Mon visage, Mon église, celle du commencement, venue des apôtres et des saints, avec son début, ceux-là seront protégés, et surtout ceux respectent Ma face devant Mon troupeau, nettoyés du péché, diminuant leur marche avec le péché, et c’est ainsi qu’ils seront protégés par Dieu, et les ennemis n’auront pas de pouvoir sur eux.

Et maintenant incline-toi pour recevoir Ma paix. Paix à toi! Elle coule du ciel en Roumanie la rivière de Ma parole, la parole de Dieu. Prends-la et lis en roumain le livre adressée à toi et à l’église de ton pays. Amen.

Maintenant, si J’ai trouvé du soulagement pour la plaie de Mon église, renforçant sur les fondements le troupeau orthodoxe sur la voie, J’envoie aux empereurs de la terre le souhait de la paix.

Oh, paix à vous, empereurs de la terre! Humiliez-vous devant le Seigneur Qui vous parle! Cherchez humblement d’avoir la paix et chassez la peur, car il est écrit qu’il arrive un temps où on transforme les armes de guerre en fers de charrue, et les peuples ne souffle plus les uns sur les autres de la menace et mort et fin. Oh, si Moi, le Seigneur, Je ne veillais pas à tout instant, avec toutes les puissances célestes sur toutes les frontières, il arriverait que l’homme provoque la mort et encore la mort et il ne travaillerait plus rien d’autre. Oh, c’est ainsi que Je veille et J’ai la Roumanie comme pays de Mon retour sur la terre en parole après deux mille ans depuis Ma naissance sur la terre, et maintenant Je veux venir avec grand salut, pourvu que les peuples découvrent Mon don, leur salut et Ma voie avançant vers eux, pour qu’ils aillent sur cette voie avec la marche sainte, celle attendue de Dieu pour les peuples. Amen.

Oh, il est doux ce jour de fête, magnifique en haut et en bas, et Moi le Seigneur Je M’inscris avec lui au milieu de cette contrée. Et Je porte parole de consolation sur Ma petite Moldavie, celle éloignée encore de sa racine, mais voilà ce qu’il a dit un sage du pays: «Nous ne vivons pas dans un pays, mais nous vivons dans une langue», oh, qu’elle est belle cette parole, qu’elle est belle!

Oh, fils moldaves, vous qui êtes encore en larmes dans vos cœurs et aux visages, oh, soyez sages, les fils ! Vous êtes la Roumanie. De la terre roumaine est celle que vous habitez, même si l’homme sans pitié est monté sur la chaise et a tracé ligne de séparation entre les frères sur vous, mais il arrive un temps doux et on a besoin de patience, fils blessés. Voilà elle vient la fête des Roumains. Ne pleurez plus, oh, ne pleurez plus! Moi, Je vous ai dans les frontières écrites dans le ciel, et Je vous envoie en ce grand jour la sainte exhortation de garder la foi et les saints et les ordres des saints, car voilà, qu’elle est grande la tempête qui veut déraciner Ma chère vigne, le pays orthodoxe et ses traditions venues des ancêtres, mais les saints Me font des prières, et Moi Je viens renforcer la garde de la vigne. Oh, n’oubliez pas, le peuple roumain ne peut être morcelé par les eaux qui coulent, puisque les eaux le réunissent, le lient et l’abreuvent et lui chantent, et les frères russes vous sont des frères par Jésus–Christ et par les traditions saintes, que le peuple celui d’à la maison, les Roumains, les ont ébranlées par ceux sans veille sur la nation autrefois et maintenant encore.

Je M’étends avec la fête des anges au-dessus de la terre et Je dis: Paix à la terre et à l’homme qui l’habite! Venez à l’eau, peuples et nations! Dieu est doux. Goûtez pour voir! Paix à vous, d’ici, depuis le pays où Je viens et Je parle maintenant, à la fin de temps. Amen.

Et maintenant, paix à vous, ceux qui ont veillé et tant travaillé pour la gloire de Ma parole sur vous et sur la Roumanie, et sur ceux qui se sont réunis auprès de vous à la fête des anges! Ils auront des anges à les accompagner vers leurs maisons, ceux qui nous ont désirés et sont venus à table avec le Seigneur ici.

Et toi, Mon pays, Ma poisson-mère, apprends de Moi que J’ai mal à cause de toi. Voilà venir sur toi la fête des cent ans de ton corps accompli, puisque tu ne t’imagines même pas que tu brilles d’en haut en bas. Et Moi, Je Me réunis ici avec les saints et J’apaise la douleur que tu Me provoque par le manque de l’esprit fraternel et par le troublant esprit de la discorde, qui travaille avec beaucoup de mensonge entre les frères, et le mensonge est le diable. Oh, Je te suis patiemment et J’attends ton repentir et J’attends que tu vainques le péché et la séparation de Dieu, pour pouvoir M’approcher et te faire du bien, et Me consoler pour ta transfiguration, et n’oublie pas. J’attends. Amen.

Ce livre part maintenant par-dessus la terre et il emporte Ma parole, la parole de Dieu .

Mais, Je suis Celui Qui est, et J’ai parlé sur la terre et sur les empereurs dans le jour de fête de Mes anges.

C’est Moi et Je vous console vous, ceux qui portez Ma venue, et Je vous fortifie pour continuer et rester Mes gardiens, et avec de l’amour le faire, puisque Je vous donne Mon amour, Je vous le donne toujours, toujours et toujours, oh les fils. Amen, amen, amen.

21-11-2018

La Parole de Dieu à la Fête de la Naissance de Saint Jean le Baptiste

Je M’approche pour entrer parole dans Mon livre d’aujourd’hui, et Je dois renforcer Mon entrée, car voilà, Je trouve aux portes un état de faiblesse, de tristesse, d’impuissance. Oh, comment pourrait-il être autrement si Moi, le Seigneur, Je suis triste et endolori?

Je veux transmettre parole de paix sur la terre, car il n’y en a nulle part sur la terre, et Ma parole s’est tu et n’a plus parlé un temps, parce-que J’ai pitié de votre impuissance, fils qui portez Ma venue, et Moi, Je suis grand et endolori et vous, vous êtes petits pour un si grand fardeau, mais Mon pouvoir vous a toujours renforcé, afin que Je puisse réaliser la venue, celle écrite dans les Ecritures a s’accomplir, pendant que les hommes de la terre sont de plus en plus étrangers à Ma volonté sur eux et entre eux.

Je suis triste et vous de même, les fils, car voilà, au milieu du peuple roumain il y a seulement des troubles entre les frères, seulement de la volonté humaine, seulement de la présomption sur les hautes chaises, et Je ne sais plus comment M’y prendre pour Me faire place entre eux avec Ma paix, et pouvoir leur dire: Paix à vous!

Oh, il est visible que Je n’ai plus parlé depuis longtemps pour M’inscrire parole dans le livre, les fils. Ma parole a de la force lorsqu’elle vient, lorsqu’elle peut s’installer, et Je veux toujours vous rendre forts, vous donner de l’énergie, vous donner des joies, les fils, oh, mais d’où en prendre et vous en donner, pour que vos âmes prennent de la force, car voilà l’amour ne cesse pas de se perdre, de s’éteindre entre les chrétiens et Moi, même si Je les entends dire qu’ils ont de l’amour, qu’ils ont de la foi, qu’ils marchent avec Moi. Cependant vous manquez de la consolation qui pourrait vous donner du pouvoir pour Dieu et pour les hommes, et Je vous ai conseillés de vous renforcer tous seuls et de travailler selon vos possibilités, tout ce qu’il y a encore à travailler ici, dans Ma cité avec vous, et Moi, Je vous aide d’en haut, les fils.

J’ai conseillé le chrétien, depuis longtemps déjà, Je l’ai conseillé par cette parole et Je lui ai dit de ce temps, et voilà venu le temps où le peuple préparé par Ma parole travaille avec Moi, et Je lui ai demandé de n’avoir pas d’obstacles qui puissent l’arrêter sur son chemin vers Moi, vers la marche et l’amour de Dieu, et Je lui ai dit: «Il arrive, chrétien, le temps, où tu n’élèves plus près de ta maison bœufs, vaches, moutons, volailles pour la chair et les œufs, et tout ce qui pourrait te retenir de suivre Mes appels, la marche avec Moi et le travail avec le Seigneur». Et voilà, il est arrivé ce temps et le chrétien n’a pas avancé avec l’obéissance dans l’amour, avec le renoncement à soi-même, et il n’a pas voulu se contenter dans la pauvreté et de peu de choses, pour qu’il soit riche en Dieu, plus encore, il M’a fait du mal avec de nouvelles occupations, par lesquelles il nourrit sa vie avec des choses prises du monde sans Dieu, et Moi, le Seigneur, Je suis triste et toujours plus triste et toujours plus abandonné de l’amour de ceux dont J’attendais Me faire des joies, Me suivre pleins de reconnaissance et de fidélité, mais cela est difficile pour celui qui ne sait pas ce que cela signifie de prendre sa croix et Me suivre en se renonçant, car sauf cela personne ne peut Me suivre avec la croix, oh, personne, les fils.

Oh, qu’il est beau l’amour de Dieu, quel bel état dans l’âme de l’homme, quelle belle vie, qu’elle est vive la raison de ceux qui aiment le Seigneur!

J’ai près de Moi Jean Baptiste avec grande fête entre les saints en ce jour, qui fait mémoire de sa naissance sur la terre, six mois avant Ma naissance de Ma mère, la Vierge, ombragée par le Père, pour naître entre les hommes Son Fils, Moi, le Christ du Père, tel qu’elles avaient annoncé les Ecritures pour ce temps-là.

Jean, Mon si grand disciple, le prophète si travailleur pour le Seigneur et qui a annoncé et préparé le chemin du Seigneur, tel qu’il est écrit, et voilà, tous les saints ont attendu cette fête pour écouter Ma parole, car Je ne suis plus descendu depuis quelques temps, et maintenant Je viens et Je parle et Je renforce Mes portes pour inscrire Ma parole dans le livre.

Oh, grand disciple, toi qui M’as baptisé, il est difficile de faire l’homme à suivre le Seigneur selon Son plaisir, puisque l’homme a beaucoup de plaisirs, beaucoup et mauvaises, et à cause d’eux il oublie Dieu et se conduit selon ses vœux. Il y avait de la tristesse pour Dieu sur la terre, lorsque nous sommes venus d’auprès du Père, et il y a de la tristesse maintenant aussi pour Nous. Il ne peut porter la tristesse l’homme et il s’accommode au jour de foire, selon le proverbe qui parle de celui qui cherche d’avoir ses propres occupations, qui ne restent pas avec lui et ne lui porte pas de fruit, mais seulement la perte de temps. Mais Nous, Nous continuons notre mission et nous donnons de l’enseignement à tous, comme alors, puisque Nous obéissons au Père, Qui Nous a envoyés, et maintenant, allons parler, allons nous montrer le travail, car Nous sommes venus l’un après l’autre d’auprès du Père chez les hommes sur la terre. Je bénis maintenant ta parole auprès de la Mienne, et Nous Nous inscrivons dans le livre, au jour de ta fête entre les saints. Amen.

— Moi aussi je Te bénis, Toi, mon secret Maître et Nous portons l’un près de l’autre le poids de la croix de Ta venue, Seigneur. Les hommes ne peuvent pas être beaux, par l’unique vraie beauté, celle venue de l’amour de Dieu, Seigneur. Ils aiment la vie qui passe avec eux et de laquelle ils n’ont aucun profit pour la vie éternelle avec Toi ensuite. Oh, elle est grande, tellement grande cette douleur qui vient de l’homme, et lui il n’a pas pitié, l’homme n’a pas pitié de Dieu, Celui Qui a crée le ciel et la terre pour l’homme.

Oh, je regarde, Seigneur, je regarde ceux qui portent Ta venue, et j’essaie de les consoler un peu au jour de ma fête. Ils appartiennent à Dieu et ils ne sont pas aimés ceux qui Lui appartiennent sur la terre, et ils ne sont pas suivis, et ils ne sont pas obéis, mais au contraire, ils sont méprisés, blessés de tout part, comme s’ils étaient obligés envers quelqu’un. Oh, ils ne sont pas obligés à personne, à part Toi, Seigneur, mais ceux qui méprisent font toujours ce qu’ils ont fait d’autres avant eux, au long du temps. Ceux qui sont à Dieu sur la terre sont ceux diffamés, ceux dénigrés, ceux qui souffrent des blessures de la part de ceux qui blessent, eux auxquels on ne devrait pas avoir de prétentions, mais ceux qui blessent le font par l’amour de soi, qui enorgueillit l’homme et lui donne le droit d’être mécontent et de juger pour soi-même, le pauvre homme, cependant nous avançons encore et encore avec l’œuvre du Père, car nous n’avons pas, Seigneur, nous n’avons pas de halte.

Oh, frêles fils, que la paix du Seigneur soit avec vous ! Prenez de la force dans les douleurs et dans les temps de tristesse. Demandez au Seigneur pour qu’Il vous donne le Seigneur, et que vous puissiez Le suivre. Le peuple est froid, les fils, chacun a son travail et il comprend très peu l’œuvre de cette venue du Seigneur sur la terre en ce temps, et ceux qui y croient auraient dû se montrer autrement que l’on voit être celui qui croit que le Seigneur est venu en parole sur la terre, pour apporter le renouvellement et le paradis, les fils.

Oh, on n’aurait pas pu être écrite une plus grande merveille sur la terre au long du temps, que cette merveille, par laquelle le Seigneur ait des chrétiens et du peuple d’élite, tous fidèles, célestes, saints, consacrés à Lui en tout, ayant tout en commun, en commençant par la raison commune, pas de raison à part pour chacun, ni de travail à part. Pourtant l’homme n’a pas d’amour ardent pour qu’il le brûle et le tienne vif, et il s’éteint de plus en plus son amour. Ceux qui devraient vous prendre de la part du Seigneur, lorsque vous travaillez pour leur bien venu du Seigneur, beaucoup d’entre eux vous prennent comme du chemin, comme si vous parliez de vous-mêmes, et ils n’évoluent pas ceux qui ne reçoivent pas le Seigneur selon Sa disposition. Oh, ce n’est pas bien que vous répondiez à la volonté de ceux qui ne savent pas ce que c’est la vie avec le Seigneur, mais il vaut mieux qu’ils apprennent de Dieu leur vie. Demandez donc au Seigneur par la prière la sanctification de la raison de ceux qui vous cherchent pour l’amour envers le Seigneur et qu’ils ne peuvent pas comprendre tous seuls. Demandez, vous, les fils, demandez, afin qu’on leur soit donné.

Oh, Seigneur, par pitié je leur ai parlé, car leur fardeau est lourd et ils sont tout frêles et impuissants et ils n’ont pas d’aide et de pouvoir sur la terre pour eux, pour Ta marche avec eux.

Oh, Seigneur, les Tiens n’ont que des douleurs à supporter, des flèches dirigées vers eux des côtés, tel que nous avons reçu nous-mêmes de ceux dont nous attendions qu’ils aient de la raison, Seigneur, de la compassion. Mais aujourd’hui renforce-Toi par la parole, car on a besoin du pouvoir de Ta parole sur la terre, Seigneur, et tout et toutes T’attendent et attendent Ta parole de ce temps, afin qu’elle commence à se réaliser Ta volonté entre la terre et les cieux. Oh, beaucoup, beaucoup de choses Tu as à transmettre par la parole, mais viens, Seigneur, viens avec cet accomplissement, que les saints voient et connaissent. Amen.

— Moi, le Seigneur, Je cherche à fortifier Ma voie, Je cherche qu’il soit comme dans le ciel ici, au lieu où J’ai Ma cité et les fils qui s’y trouvent. Je cherche encore par la parole à apprendre à ceux qui veulent comprendre Ma venue, de savoir ce que cela signifie la marche avec le Seigneur et ce mystère de la parole de Ma venue. Je cherche encore et encore de pouvoir, mais pour cela on a besoin de la force venue de la terre aussi, car Je n’ai jamais travaillé sans avoir des fils fidèles et obéissants, pour accomplir les choses que le Père M’a données à travailler.

J’envoie sur les nuées et sur des ailes d’esprit, J’envoie parole de paix sur les fils du peuple roumain et Je dis:

Paix à vous, fils roumains! Paix entre ceux qui se trouvent à la direction pour garder le gouvernail de ce peuple!

Voilà ce que Je leur dis: oh, elle n’est pas bonne la vengeance et la parole qui provoque de la douleur et rupture entre les frères. Il est bon l’amour, il est bon le pardon et elle est bonne la paix. Paix à vous, donc! Arrêtez la discorde d’entre vous! C’est la paix que Je vous donne, car la vôtre vous sépare, vous rend plus méchants encore! Oh, jusques à quand? Regardez le peuple embarrassé et inquiet et cherchez de travailler pour la paix dans le pays, car il est atteint de grands malheurs s’il n’y a pas de paix entre les fils, oh, et J’ai pitié de toi, peuple roumain.

Travaillez fraternellement pour la paix dans le pays, fils roumains. Moi, le Seigneur, Je parle des nuées sur vous, et elle a du pouvoir, Ma parole.

Maintenant J’arrête Ma parole d’aujourd’hui, et Je protège Mon pouvoir dans les portes, et j’en mets de nouveau, pour qu’il y soit du pouvoir.

Que Ma parole apporte la paix. Que tout et toutes obéissent à Ma parole! Je suis la Parole de Dieu, et elle s’accomplit Ma parole.

Je suis Jésus-Christ, les fils. Prenez de Moi pour pouvoir pour Moi, oh, les fils. Amen, amen, amen.

07-07-2018

La Parole de Dieu à la Fête de la Naissance de Sainte Virginia, La Trompette de Dieu

J’inscris dans le livre parole pleine de pitié en ce jour de sainte et douce mémoire entre les saints, fils gardiens dans la cité de Ma parole, située sur le foyer du peuple roumain. C’est vous qui M’aidez à faire place à Ma parole sur la terre, et Je vous en apprécie, tout comme les saints, qui regardent émerveillés Mon œuvre avec vous et le lieu préparé ici pour cette gloire.

Oh, elle est très grande la protection d’en haut ici. Vous devez montrer de la reconnaissance avec soumission à l’égard de ceux d’en haut qui prennent soin de vous et de Mon lieu avec vous ici, Mon don pour les saints et pour vous, les fils. Oh, soyez Mon aide jusqu’à la fin, car il M’est si difficile de trouver encore de la fidélité chez le chrétien jusqu’à la fin de Mon travail, celui que le Père M’a donné à accomplir.

Oh, quelles grandes merveilles se serait-il réalisé pour la compréhension de ce mystère, si J’avais eu des chrétiens fidèles, avec lesquels nous puissions accomplir pleinement, Moi avec vous, les œuvres du Père, les fils! Mais J’ai dû toujours vous protéger avec des puissances célestes contre les coups qui venaient les uns après les autres pour affaiblir Ma marche avec vous, Ma venue en parole sur la terre.

Oh, ils n’ont pas eu de fidélité les chrétiens qui sont venus auprès de Ma rivière de parole, au moment où ils ont entendu de cette merveille. Lorsque l’homme met des grains au feu pour préparer sa nourriture, il les sépare d’abord d’avec les corps étrangers à leur espèce, ensuite il les lave et il prépare une nourriture propre. Et voilà, les fils, quand l’homme vient mettre sa vie aux mains du Seigneur, afin qu’Il en fasse un fruit pour le ciel, est-ce qu’il fait l’homme un triage sur sa vie pour venir pur et rester ainsi devant le Seigneur ensuite?

J’ai toujours dit au chrétien pour qu’il comprenne: «Oh, ne viens pas à la table de Ma parole, qui choisit et élève du fruit pour le ciel, ne viens pas, chrétien, si tu ne te sépares pas de tout, et ne te purifies pas, afin qu’elle soit propre ta vie avec le Seigneur». J’ai prié le chrétien qu’il se repentît humblement lorsqu’il tombe dans la faute, et Je lui ai appris de ne pas se caché en lui, mais qu’il vienne que Je le lave, que Je le remette sur la voie, que Je lui enseigne la vie avec Dieu, mais pour tout cela on a besoin d’amour, il faut du vouloir pour pouvoir.

Oh, les fils, Je suis avec Ma trompette, avec ma Virginica, Je suis à table de parole avec vous, et les saints M’accompagnent en suite de fête, pour le jour de sa naissance sur la terre, le 27 mai de l’année 1923. C’était alors le dimanche de tous les saints, fêté dans le calendrier chrétien. Oh, en ce jour Je travaille avec elle, et elle travaille avec Moi et nous donnons grand enseignement au peuple de Ma parole, au peuple obéissant, les fils, et ils vont apprendre aussi ceux qui n’ont pas eu de fidélité au long de cette œuvre de parole, de plus de soixante ans de Ma parole sur le foyer de ce peuple, les fils.

Ma trompette sonne, elle sonne d’auprès de Moi et d’entre les saints, elle sonne et elle réunit à sa voix ceux qui ont pris de la table de Ma parole prononcée de Moi par sa bouche, merveille sans pareil, Mon œuvre avec elle.

Oh, Ma Verginica, oh, Ma trompette, J’ai commencé avec toi et par toi et J’ai écrit l’histoire de cette œuvre de parole, et c’est le livre de Ma parole, il est au milieu du peuple roumain, là où le Père M’a choisi le siège maintenant, à Ma deuxième venue après l’homme, pour le guider vers le Père, pour l’attirer au Père, tel qu’il est écrit.

Oh, c’est Mon livre et J’avance avec lui et Je M’y inscris toujours et toujours, et Je Me porte de long en large sur la terre avec la parole, tel que J’ai prophétisé en Mon temps avec toi, et Je disais que vers la fin Je travaillerai par la parole d’une extrémité à l’autre, et maintenant tu regardes du ciel l’accomplissement de la prophétie d’alors, sur Mon travail actuel, et quelle et grande ta joie quand tu Me vois en avançant et en travaillant par les rameaux, par la foi et l’aide de ceux qui sont restés fidèles jusqu’à la fin, Ma Verginica!

Oh, J’ai pris de ton temps de la semence et J’ai fait une plantation nouvelle et Je Me suis fait glèbe et cité, et la marche a été difficile, toujours difficile, à cause du manque de fidélité de ceux qui croyaient et venaient et entendaient et ils pourraient eux aussi, mais pour peu de temps ils pouvaient et ils aimaient Mon travail, et ensuite ils tombaient de nouveau dans les faiblesses, qui les enlevaient d’auprès de Moi et tiraient en dehors ceux qui essayaient de pouvoir mener la vie sainte, car sur la voie de la croix il faut avoir des devoirs, plus de désirs, et tout doit être travaillé en se renonçant toujours, puisque J’ai dit qu’il ne reste pas avec Moi celui qui ne renonce pas à soi-même, et il vaut mieux qu’il ne vienne pas, car s’il vient et il reste un temps et puis il part, oh, il aura à répondre ici, non pas ailleurs, il se présentera devant Moi celui qui a été à cette table et n’a pas gardé son amour.

Oh, Ma trompette, oh, Verginica, celui qui choisit de suivre l’amour de Dieu, celui-ci a besoin de croix, car J’ai dit: «Qu’il prenne sa croix celui qui veut Me suivre!», oh, et pourquoi cela? Puisqu’autrement il gambade en cherchant les plaisirs l’homme, et il s’enfonce dans le péché, et ce n’est pas ainsi la vie pour laquelle Dieu a créé l’homme, et voilà de quelle douleur J’ai dû payer Moi, le Seigneur, la déviation de l’homme du chemin de la vie, et cela ne le fait pas souffrir de M’avoir destiné aux douleurs!

Oh, l’homme veut avoir du tout et il n’aime pas porter la croix. C’est pour cela que J’ai été condamné à la croix, et Je ne trouve pas de pitié de la part de l’homme, oh, Ma trompette. C’est ton jour de fête entre les saints, et nous nous parlons pour nous apaiser, Ma chère, nous écrivons le livre de ce jour et on va entendre Ma parole avec toi, notre travail ensemble en ce jour saint.

— Oh, j’étais petite, Seigneur, j’étais un poussin lorsque Tu T’es laissé découvert à mes yeux, dans la clairière de mes premiers souvenirs avec Toi. J’étais un enfant pauvre, pauvre de tout, je n’avais pas d’habits, pas de souliers, pas de pain dans l’abrit de ma mère avec nous, deux sœurs, et Toi, Tu habitais avec nous dans notre maison, toute pauvre qu’elle l’était, jusqu’à ce que Tu as eu pitié de nous et Tu m’as accordé le grand don d’être l’instrument de Ta parole, tout que l’homme a dans sa maison la petite boîte, par laquelle il écoute celui qui parle pour les hommes d’un lieu qui n’est pas visible pour eux.

C’est avec grande humilité que je portais Ton don, et Tu as réuni auprès de nous les premiers chrétiens de cette parole, au temps de ce début de Ton travail avec moi, et de temps en temps venaient, ils venaient à Ta table les chrétiens d’entre lesquels, oh, ils se séparaient des traîtres de Ton secret avec moi et il nous arrivait des persécutions et des larmes et des douleurs, de grandes peurs et la fuite, Seigneur, et Tu nous portais à travers tout, prenant garde à Ta marche, pour laquelle Tu étais venu à moi d’auprès le Père.

Tu as sonné de la trompette pendant vingt-cinq ans et moi j’étais Ta trompette et je souffrais pour Ta voie. Oh, il y a eu tant de mépris, trahison et tristesse, Seigneur! Je regarde mon temps sur la terre et je pleure. Je plains maintenant tous ceux qui sont revenus à leurs mauvaises habitudes, après avoir connu la voix de Ta parole et Ta volonté à l’égard de l’homme. Tu pleures Toi aussi Seigneur, par Tes pleurs et beaucoup de larmes coulent dans le ciel. Des regrets nous font mal, pour tous ceux qui nous les ont faits pour les porter dans le ciel, Seigneur.

Oh, quel dommage que le chrétien ne garde pas sa stature! Il n’y a pas de pire sur la terre, que ce mal sur l’homme. Oh, on ne peut oublier les douleurs de la croix, Seigneur. Elles se sont transformées en fleurs et nous accompagnent dans les cieux, pour s’en souvenir.

Oh, les fils qui amenez le Seigneur en livre sur la terre, lorsqu’Il parle pour que vous L’entendiez, oh, aimez la douleur, les fils! Oh, tous les hommes cherchent d’échapper aux douleurs, d’échapper à la croix, oh, mais qu’est-ce qu’ils vont faire au moment où ils verront qu’on leur demande le fruit de la patience? Sans couronne on ne peut pas entrer dans l’empire d’en haut, celui des saints, et se sont seulement les douleurs qui tressent cette couronne. Les douleurs sont des fleurs. Oh, qui sait soigner ces fleurs, ces jardins célestes?

Oh, les fils, lorsque vous voyez qu’on vous médise, cherchez de vous comporter ainsi que personne de vos alentours ne puisse croire à ce qu’ils disent de vous, ceux qui n’ont pas appris de parler de bien, mais seulement de mal, oh, les fils. Mais vous, arrosez ces fleurs et faites en des couronnes pour le ciel, car les douleurs sont des fleurs. Oh, ceux qui vous médisent font cela parce qu’ils n’ont pas appris à parler de bien, parce qu’ils ne se sont pas habitués avec l’amour, les fils. Et vous, demandez avec des larmes, demandez au Seigneur d’accorder du temps pour le repentir à ceux qui médisent et se laissent entrainés par ce diable nuisible pour la raison et l’âme.

Je parle aux médisants et je leur rappelle que le Seigneur a dit: «Aimez vos ennemis et faites du bien à ceux qui vous haïssent». Je vous rappelle cela maintenant pour leur dire qu’ils haïssent ceux qui les aiment et qui leur font du bien pour la part de Dieu avec eux et pour eux. Voilà donc, pas question d’amour, mais bien au contraire, de la haine envers ceux qui aiment ceux qui haïssent et médisent.

Oh, vous, chrétiens qui entendez du Seigneur la parole de la vie sur vous, oh, apprenez comment vous pouvez être chrétiens, apprenez cela, car voilà, vous ne savez pas travailler comme ça. Oh, fils mécontent, ne cherche pas tirer de ta part le résultat de l’examen de quelque dispute survenue entre vous. Si tu procèdes ainsi, tu ne comprends pas encore ce que c’est un chrétien. Oh, qu’est ce que le Seigneur pourrait faire avec ceux qui se frappent les uns les autres, avec ceux qui se disculpent sans connaître l’amour?

Oh, les fils, les fils, les mécontents arrivent à guetter la vie de leurs frères et commettre des péchés et des persécutions par la médisance, car voilà, ceux qui sont partis ont choisi d’être médisants, péché par lequel le diable travaille sur ceux qui quittent le Seigneur. Oh, ne vous faites pas instruments du diable si vous ne pouvez pas rester jusqu’au bout sur la voie de la venue du Seigneur avec cette parole sur la terre.

Et vous, ceux qui n’avez pas réussi de rester sagement et avec obéissance pour une vie sainte, en sachant ce que le Seigneur veut de ceux qui entendent Sa voix, partagée lorsqu’Il vient, oh, ne venez plus, les fils, auprès de la source de parole, si vous ne vous libérez pas du péché. Oh, voilà déjà tant d’années depuis que le Seigneur vous a partagé Sa parole, mais vous n’avez pas voulu la vie sainte pour vous, mais vous avez choisi faire autrement votre vie, avec désobéissance envers le Seigneur, fils désobéissants. Oh, pleurez, puisque vous en avez pourquoi! Pleurez pour le pardon, pleurez pour le repentir, car le Seigneur vient, Il vient toujours, et Il vous trouve séparés de Lui pour vos désirs coupables, par lesquels vous tachez le front du Seigneur.

Oh, heureux ceux qui reconnaissent leurs fautes en demandant pardon au Seigneur, comme les chrétiens qui sont attentifs aux pas de leur vie, car le chrétien se purifie par la prière, après avoir passé encore un jour et un autre des jours de sa vie, et il dit au Seigneur ce qu’il a fait du mal, ou pas de mal, il se confie au Seigneur en vue de la veille, en demandant Son pardon.

Je ne veux fâcher personne, oh, je ne le veux pas, mais je vous en prie, apprenez d’être chrétiens, être obéissants, avoir de l’obéissance dans la parole et la conduite, le tout en humilité sainte les uns envers les autres. Oh, suivez l’amour qui ne tombe pas, qui ne vous fait pas tomber, et cherchez d’avoir un conseiller car autrement vous allez faire des fautes encore et encore, s’il n’y a pas celui qui réveille, et recevez le frère qui vous réveille.

Le diable veut se servir du chrétien pour lui-même, pour pouvoir culpabiliser ensuite celui qui croit à la venue du Seigneur. Oh, humiliez-vous tout le temps pour la correction de vos fautes et restez ainsi, humiliés, car si vous allez voir que vous ne travaillez pas comme ça, vous allez vous laisser davantage du côté du diable, les fils. Oh, mais comment allez-vous échapper aux mauvaises habitudes fixées en vous? Vous allez réussir par beaucoup de persévérance et par l’humiliation, par la veille fraternelle l’un sur l’autre, par l’humilité, les fils, du moment que l’homme n’est pas méritoire, car il est pécheur.

Oh, j’aurai tant à vous dire encore, à vous expliquer, mais je vous dis que vous avez entre vous, de la part du Seigneur, ceux qui sont préparés et toujours préparés par Lui-Même pour vous, et moi je mets tout mon espoir en eux et le Seigneur aussi, mais il faut que vous aussi en ayez, les fils, et ne pas les mépriser.

Oh, Seigneur, oh, Seigneur bien-aimé, j’ai été Ta trompette, mais j’ai eu de la pitié nuisible par ma nature compatissante et je n’avais pas le pouvoir de parole et de la justice des choses, tel qu’ils l’ont ceux d’aujourd’hui, par lesquels Tu élèves et instruis un peuple, mais qu’ils veuillent seulement rester stables, ceux qui souhaitent être Tes fils jusqu’à la fin.

Je regarde ceux qui portent Ta venue, quelle perfection, quelle grandeur dans leur travail! Oh, s’ils seraient appréciés et reçus! Si on suivrait leur conseil, Seigneur! Mais laissons-les travailler maintenant et donnons-leur de la grâce, de la patience, de la parole, l’esprit de la justice de toutes, pour qu’ils en travaillent tout ce que je n’ai pas pu faire sur la terre, car entêté et désobéissant a toujours été ce peuple en mon temps avec Toi.

Nous allons regarder et nous allons nous consoler par leur travail d’aujourd’hui, car ils ont aujourd’hui aussi de la glèbe à travailler et soigner, si seulement ils n’y poussent des épines et toujours des épines, les épines de la désobéissance, Seigneur. Oh, gloire à Toi maintenant, avec gratitude pour Ta grâce pour moi aujourd’hui, mon bon Maître. Oh, prends garde d’eux, de ceux qui T’obéissent prends garde, Seigneur. Amen.

— Oh, Ma Verginica, l’obéissance amène seulement de l’harmonie céleste entre les frères, entre ceux du même esprit que Nous. Il y en a beaucoup qui croient qu’il est trop difficile d’obéir, c’est pourquoi il y a du manque d’obéissance, Ma Verginica, mais celui qui veut voir des signes et des merveilles, qu’il obéisse celui-là, et il va voir le fruit de l’obéissance à côté du fruit de la foi, car la foi naît l’obéissance dans le cœur et la raison de ceux qui se confient à Dieu pour être Son peuple.

Oh, les fils, les fils, soyez consolés en consolant le Seigneur avec l’esprit de l’œuvre de l’obéissance. Soyez Mon appui, les fils, et Moi, Je vais vous consoler à Mon tour. Rafraîchissez Mon Esprit, Celui souffrant après les fils, et soyez Ma parole, travaillant sur ceux qui se laissent vers le renouvellement, vers la naissance d’en haut et vers l’amour ensuite, et paix à vous, paix à vous, oh, paix à vous, les fils! Amen, amen, amen.

09-06-2018