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La Parole de Dieu à la Fête du Saint Martyr et Guérisseur Pantelimon

Voilà, J’ai l’occasion de mettre Ma parole dans le livre, car les fêtes de Mes saints M’offrent cette occasion, et Je vous ai établis à Mon entrée chez vous, et vous M’attendez dans les fêtes ou lorsque Je M’annonce, afin que vous M’ouvriez pour mettre table de parole avec vous et avec Mes saints, fils des portes. Oh, paix à vous et à Mon peuple, les fils!

Et Nous mettons la table de parole et Nous y avons l’armée des grands martyrs, ceux qui ont en fête le grand martyr Pantelimon, et voilà, Je Me glorifie par vous, et on glorifie Mon nom sur la terre par vous, et Je vais vous récompenser pour cela, pour Mon nom glorifié par le peuple de Ma parole, par celui qui M’abrite au milieu de lui, et Me sert de demeure pour Ma venue maintenant, à Mon retour d’auprès du Père, telle qu’elle a été la promesse par les anges et par Mes saints, au jour où Je suis monté aux choses invisibles de la création de Dieu, et Je Me suis assis à la droite du Père, si Je Me suis levé d’entre les morts après la résurrection, et J’ai Ma chaise auprès du Père, là où il y a depuis l’éternité Mon état et Mon lieu.

Oh, fils nourris du ciel, Je n’ai plus où Me reposer, sinon chez vous et avec vous, puisque partout il y a l’homme, celui qui est sans repos dans le travail du péché et du manque d’estime envers Dieu, le Créateur du monde. Et vous, ne vous donnez pas au sommeil, mais consacrez-vous à Mon repos, et facilitez Ma présence au milieu de vous, car vous êtes Mes chrétiens, et les Miens sont ceux qui prennent soin de leur âme, oh, et levez-vous, les fils, avec le souci pour votre âme, alors que votre chair dort, car la chair demande du sommeil pour elle, mais l’âme a besoin de veille pour son dévouement, pour l’œuvre de l’amour de Dieu, et des frères, pour le sacrifice, pour être devant le Seigneur en prière Le glorifier, en action de grâce et des demandes saintes, pour la grâce de l’amour, oh, les fils, et le sommeil de la chair n’est pas de la charité, mais c’est de l’insouciance et de l’amour de la chair, et la chair ne donne pas de vie, mais c’est l’esprit qui vous en donne, les fils, et voilà une chose c’est d’être chrétien, fils de Dieu, et autre chose d’être un homme indifférent envers son âme et envers Dieu, le Créateur de l’homme, un homme qui gaspille le temps de l’âme, richesse qui te reste pour l’éternité, si tu travailles pour elle.

Oh, Mon fils, le sommeil de la chair est comme une araignée qui suce la vie de l’âme, ton amour pour le Seigneur et pour l’éternité avec Lui, car le sommeil ne travaille pas pour ta pureté, pour ta maison, et la paresse dissipe l’homme, tel qu’il est écrit.

Votre devoir c’est donc l’amour et toute son œuvre pour vous, car l’amour plein de grâce a du payement illimité, il a de quoi accumuler dans la maison éternelle du Seigneur, les fils, oh, et Je vous dis cela pour vous éclaircir les sens de la grâce de l’amour, amour comblé des dons du Saint-Esprit, et autrement, l’amour est humain et sans récompense, il est passager tout comme l’homme, passager aussi.

Oh, fils de la parole qui vous fait croître et qui vous témoigne dans le ciel et sur la terre comme fils de Dieu, Moi, le Seigneur, Je vous enseigne aujourd’hui encore l’art de la vie éternelle avec vous sur la terre, car la grâce de l’amour, si vous l’avez, elle vous comble de ses dons, que vous ne pourriez pas élever vers Moi tout seuls, car ceux qui ont comme leur travail la grâce de l’amour se font enfants, se font des disciples, et ils ont par la soumission la grâce et l’œuvre de l’amour, car personne ne peut être pour lui devant le Seigneur par soi-même, puisque l’ordre de la création de l’homme a été projeté par Dieu en plaçant l’homme sous Dieu, et quand Je suis venu il y a deux mille ans pour mettre de nouveau l’homme devant Moi, J’ai dit explicitement pour ceux qui ont des oreilles à entendre et J’ai dit: «Celui qui veut venir à Ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix, et qu’il Me suive», oh, et c’est seulement ainsi que Je puisse faire l’homme ensuite, pour commencer la vie avec Dieu, parce que l’homme a passé outre à la parole de Dieu dans le paradis, mais il est gravement tombé de là, puisque l’homme ne peut arriver par soi-même devant le Seigneur, mais seulement par Moi, les fils, et Moi, Je donne à l’homme conseil et conseiller, pour qu’il puisse échapper du soi par eux, et prendre de Moi pour ses pas, pour l’amour avec de la grâce.

Oh, J’ai les saints à table avec vous, et le grand martyr Pantelimon, en entendant Ma parole pour vous, il tressaillit et se remplit de parole de désir saint, et Moi, Je bénis la voix de son esprit auprès de Ma voix et Je la mets dans le livre près de Moi et de vous, car Moi c’est avec vous que Je parle par Ma parole, les fils.

— Oh, c’est de la grâce de l’amour, de l’amour plein de dons que Je leur parlerai aussi, Seigneur, Empereur de l’éternité et de ceux qui gagnent leur entrée dans les tentes des droits. Oh, qu’ils sont heureux sur la terre et dans les cieux ensuite ceux par lesquels on glorifie Ton nom sur la terre, Seigneur Empereur! Toi tu es la source, Tu es la grâce de l’amour dans ceux qui se renoncent en venant avec leur vie auprès de Toi, pour leur amour de Toi et pour toutes les choses célestes qui ne se voient pas, si c’est ainsi que Tu les as bâties, pour qu’elles soient gardées pour ceux qui les gagnent par l’œuvre de l’amour venu de la grâce, par la vie consacrée à Toi, Seigneur.

Oh, fils de Jésus la Parole, Je veux vous dire que j’ai eu de l’amour venu de la grâce et j’ai vaincu par lui pour arriver à être avec le Seigneur, mais j’ai eu sur la voie vers Lui le maître qu’Il m’a donné, dont j’ai obéi avec fidélité et soumission jusqu’à la frontière d’entre nous et le Seigneur, puisque je n’ai pas pu passer vers le Seigneur sans lui, et je l’ai pris avec moi, pour qu’il me présente devant le trône de l’amour.

J’ai eu la sagesse nécessaire pour la voie de Dieu avec l’homme, car j’ai eu un conseiller et une aide sur la voie et j’ai rien fait de moi-même, mais seulement par la grâce de la bénédiction, et j’ai pu agir par la grâce de la charité, qui m’a élevé jusqu’à aimer pleinement, et ne pas me partager, car ceux qui se partagent tant soit peu, ils perdent quand ils ne s’attendent pas et ils tombent de la voie, et voilà, ils croient peu à cette vérité ceux qui choisissent la voie du Seigneur, c’est-à-dire qu’on ne peut aller, ni arriver jusqu’à la frontière, si le renoncement à soi ne s’accomplit pour les choses qui restent, vers la joie et le repos des droits.

Vous qui bénéficiez de la miséricorde du Seigneur pour que vous sachiez et entendiez Sa voix et Sa volonté pour vous avec Lui, oh, aimez la grâce de la soumission sainte et son œuvre, car le chancellement sur la voie est prêt à affaiblir ceux qui marchent, mais sur ceux qui aiment le conseil et la soumission elle n’a pas de pouvoir la tentation, celle qui mène à la chute de la voie de celui qui y a été mis pas la miséricorde du Seigneur, Qui sort dans le chemin de l’homme perdu de Dieu.

Oh, ayez sur vous des gardiens de la part du Seigneur, et tout comme Lui et comme nous, les saints du Seigneur, nous servons d’eux, faites-le vous aussi, et vous serez pareils à ceux des cieux sur la terre, et vous donnerez au Seigneur l’occasion d’apporter chez eux Son conseil pour vous et Sa bénédiction en tout moment et tout travail. Recevez-les donc, ne les repoussez pas, ne les répondez pas de travers, ne les tenez pas à genoux. C’est par eux que vous êtes reçus au Seigneur, et toujours par eux le Seigneur prend soin de vous et de Son œuvre avec eux et avec vous. Donc conduisez-vous avec eux dans la lumière et la fidélité, toujours, toujours, car voilà, ils les ont repoussés ceux qui ont pris leur vie dans les propres mains et ils sont sortis de sous ce vêtements de fils de la venue du Seigneur chez vous, oh, et ce qu’il a fait mal, ce qu’il fait mal la froideur envers le Seigneur et leur absence du corps du Christ maintenant, quand ils auraient pu être et rester sous la croix du Seigneur, et porter eux aussi le poids de Sa marche, en ce temps dépourvu de fidélité et de la grâce de la charité, et de fils, qui puissent porter tout cela eux aussi, sur la voie du Seigneur, Qui vient avec le renouvellement du monde, tel qu’il est écrit.

Et, enfin, aimez la vie avec le Seigneur, les fils. Aimez la soumission sainte, tel que Je l’ai aimée avec mon cœur plein de la grâce de la charité, par laquelle j’ai travaillé des miracles, par lesquels j’ai glorifié le nom du Seigneur, tant que j’ai vécu sur la terre.

Oh, Seigneur, je les ai conseillés vers la grâce de la charité, vers leur stature filiale et enfantine devant Toi, car Tu les as rendus grands pour ce temps, et c’est par eux que Tu maintiens encore le monde, et c’est par Toi qu’ils peuvent agir pour Toi. Oh, gloire à Toi pour le fait que Tu veuilles nous faire de si grandes joies! Oh, gloire à Toi et à Ton grand nom sur la terre, car la gloire de Ta parole coule du ciel sur la terre et Tu Te portes avec les saints, Seigneur, et tout et toutes forment Ta gloire, oh, Seigneur, et le monde se renouvelle sous Ta gloire, tel qu’il est écrit! Amen.

— Oh, peuple de Ma parole, oh, n’oubliez pas vos devoirs, les fils. Demandez la présence du Seigneur sur la terre. Tenez-vous en conseil avec le Seigneur et priez en demandant Sa gloire sur la terre, pour qu’elle vienne. Soyez de vrais chrétiens toujours, toujours, jour et nuit, les fils. Oh, quelle sorte de chrétien pourrait-on nommer celui qui ne se mettrait pas avec prière et veille devant son Seigneur jour et nuit, tout que Je l’ai fait et Je le fais Moi, devant Mon Père, et beaucoup plus encore maintenant?

Oh, chrétien, toi qui prends dans les oreilles, dans la raison, et dans le cœur la parole de Dieu, oh, demande-toi comment et combien se manifeste ta relation avec le Seigneur, si elle existe en réalité et si tu arrives à Dieu par elle. Oh, demande-toi sur cela tout de suite et toujours, et fais bien ton compte, puisqu’il est dangereux de ne pas le faire et de le remette jour après jour, car le Seigneur attend pour te voir combien tu travailles cela.

Oh, fils des portes, J’ai conseillé Mon peuple d’aller vers Moi et vers vous, Je l’ai fait Moi et Mes saints, et vous, ne soyez pas fatigués et travaillez sans trêve sur eux, pour la belle et sainte stature de tous, par votre travail continuel sur eux, puisque l’homme grandit toujours par du bien ou par du mal, et vous avez le devoir d’être près d’eux avec de la veille sur eux et avec le conseil, et eux, à leur tour, qu’ils ne vous repoussent pas, mais qu’ils apprennent avec grande attention, avec chaque pas et toujours le renoncement à soi, la soumission de leur volonté face à la Mienne, Ma vue au-dessus de leur vue en tout, car c’est ainsi qu’ils peuvent retourner à la grâce de l’enfance, à la grâce de l’amour céleste, pour lequel vous devez beaucoup travailler avec eux et sur eux, et toujours cela, les fils, toujours l’œuvre d’en haut sur le peuple de Ma parole, car Moi, le Seigneur J’ai à marcher, les fils, et Ma marche doit se réfléchir dans la marche de leurs pas, et que Ma nature douce et sainte inonde leur être, avec lequel ils doivent toujours et toujours se tenir prêts pour être renouvelés, retouchés, blanchis, par l’œuvre de la lumière de tout, si seulement ils se tenaient dans la lumière, et ils marchaient tout aussi, pour qu’elle ne vienne pas la nuit sur quelqu’un d’entre eux, oh, pour qu’ils ne perdent pas la lumière, la soumission sainte, par laquelle ils puissent répandre de la lumière, tout comme Mes saints, tout comme Mes anges, tout comme ceux des cieux, oh, les fils. Amen, amen, amen.

09-08-2019

La Parole de Dieu à la Fête du Saint Prophète Elie le Thishbite

C’est la fête entre les armées de saints et d’anges et on doit mettre dans le livre la parole de fête, et Je vous trouve en veillant pour Me faire l’entrée dans le livre, fils des portes, oh, et Je vous apprécie pour l’attention que vous M’accordez, et Mon joug est léger, il est saint, et c’est ainsi que vous devez porter Ma venue sur la terre, la mise de Ma parole dans le livre et son partage ensuite, et Moi, le Seigneur, Je suis votre charge, mais Je suis aussi sous la charge avec vous, les fils, car vous avez besoin de beaucoup d’aide et vous n’avez pas d’où le prendre, car personne ne se donne pas la peine de pénétrer Mon œuvre avec le cœur, et avec l’action, oh, et Moi, le Seigneur, Je vous soutiens et Je vous fortifie, puisque Mon joug est difficile à porter pour ceux qui portent de la terre et non pas du ciel.

Oh, les fils, c’est la fête aujourd’hui dans le ciel et chez vous, et le ciel saint vous cherche dans les fêtes et ils viennent avec Moi chez vous avec leurs fêtes, ils viennent avec du désir saint, et Moi Je réponds à leur désir, car J’ai promis aux saints la récompense de leur amour, de leur fidélité, de leur sainteté sur la terre, et Moi Je la leur donne.

Elie le prophète et la grande armée des prophètes sont fêtés aujourd’hui entre les saints, les fils. Oh, paix à vous, à table avec eux, paix à vous et à eux, dans l’esprit de l’amour céleste et fraternel, les fils! Et maintenant Nous mettons la table, Nous prenons d’elle et Nous partageons au peuple de Ma parole et à ceux qui Me prennent de vous comme nourriture pour leurs âmes, puisque J’ai promis à la dernière table de parole avec vous, J’ai promis de vous dire quelle force a la sainteté de ce peuple, pour ceux de la terre et pour ceux endormis, qui attendent et attendent l’attention de ceux de la terre, comme des gens qui sont à l’attente de la résurrection et qui reçoivent d’à la maison de l’aide, des consolations et de l’insistance auprès de Dieu pour eux, pour le moment de leur résurrection, et Moi, Je vous ai dit de parler au Seigneur dans les demandes pour eux, et de faire mémoire de tous ceux qui n’ont plus personne dans le monde qui se souvienne d’eux aussi, car leur joie est la plus grande entre ceux qui attendent, les fils, et toute aussi votre récompense ensuite.

Je vous ai dit de porter avec amour le Seigneur, car Mon joug est léger si c’est Moi, Celui Qui le met sur les épaules de ceux qui Me portent, et pour cela J’ai exhorté à la sainteté le peuple nourri du ciel avec la parole sainte. Oh, ils ont le devoir d’être saints ceux auxquels Moi, le Seigneur, Je Me donne et Me partage par eux à beaucoup d’autres ensuite. L’œuvre de la sainteté a une grande force pour ceux qui sont saints par elle, et pour beaucoup d’autres ensuite, les fils. Il est écrit dans les Ecritures de la femme fidèle au Seigneur, par laquelle son mari infidèle peut être sauvé, et tout aussi le mari fidèle à Dieu, pour sa femme infidèle. Je vous ai attentionné récemment pour une âme partie de la terre et Je vous ai fait savoir de lui pour le mentionner aux services de mémoire ici, chez vous, et cela pour la femme qui M’est fidèle avec la vie et l’action, et Moi, le Seigneur, J’ai fait pitié avec cette pauvre petite âme affligée, et Je vous l’ai fait connaître pour sa guérison et son soulagement, par le mystère de la femme fidèle, car celle qui a été sa compagne sur la terre a choisi l’amour de Dieu, pour vivre saintement, les fils, et elle lutte pour être dans Mes vœux avec la fidélité et l’action, et voilà qu’elle est précieuse la vie avec sainteté devant Moi!

Oh, ils ont tant besoin d’aide ceux qui ont quitté la terre, tant besoin d’aide venue de ceux vivants, les fils, et Mon œuvre avec vous c’est Ma lutte pour eux, puisque la pitié Me vainc, M’incline, et que vous ayez vous aussi pitié d’eux, car c’est cela Mon œuvre avec vous. Oh, les fils, Elie le prophète s’est trouvé seulement dans la sainteté avec sa vie, ses pas et ses actions, ayant toujours vers Moi son regard, sa pitié et son travail pour Dieu. Oh, comment ne l’aurais-Je pris près de Moi avec son corps gardé saint pour Son Seigneur? Il avait tout une armée de prophètes saints près de lui dans les montagnes, et ils le nommaient leur maître, ils étaient embrassés dans son esprit et ils se dirigeaient tous vers lui, tel qu’il est écrit. Son cœur et sa vie sainte ont porté du fruit sur la terre pour le ciel, et Moi, Je ne pourrais ne pas lui accomplir les demandes, du moment qu’il M’a été si fidèle sur la terre. Sa sainteté a fait des grands miracles, car c’est elle, la sainteté qui fait des miracles, les fils, et c’est par elle qu’il a travaillé avec le feu contre Mes adversaires, et aussi pour le sacrifice réalisé par sa fidélité devant ceux païens avec leur vie. C’est la sainteté de l’homme qui ferme la gueule des fauves, qui fait fondre la glace qui serre les martyrs, et c’est toujours elle qui arrête la haine des empereurs païens, et voilà quelle est la force de la sainteté, les fils, et voilà pourquoi Je l’ai demandée au peuple de Ma parole, celui qui veut être Mon peuple par la sainteté, les fils. Et à ceux qui hésitent encore, voilà, Je leur dis: aspirez à cette grande perle et son don, aspirez-y en plus grand nombre possible, vous qui prenez comme nourriture Ma parole, car voilà, Je vous ai dit ce que cela signifie, ce qu’il est grand le don de la sainteté, cœur et esprit et corps non atteints par le péché, par le diable, par le monde, par l’orgueil, par l’infidélité, et voilà, ce don signifie l’accomplissement des commandements de la vie, oh, et combien J’ai souhaité de dire cela et qu’elle reste dans Mon livre avec vous, les fils.

Oh, si quelqu’un de la généalogie d’une famille vit avec ardeur pour la sainteté, époux ou épouse, parent ou enfant, frère ou sœur, le Seigneur prend pitié jusqu’au millième de ses précurseurs si celui aimant la sainteté Lui demande de faire mémoire des siens qui sont partis de la terre. Vivre pour le Seigneur sur la terre, c’est cela que signifie vivre saintement, ne pas avoir des pensées ou des désirs pécheurs, mais aimer seulement le Seigneur, puisque le Seigneur est saint et Il n’oublie pas les saints, ni leur famille, oh, car tellement grande est la force de la sainteté de l’homme qui aime Dieu dans sa chair. C’est pourquoi Je conseille toujours le peuple de Ma parole, de sortir du monde et de se tenir loin de l’occasion de la tentation et d’aimer avec ardeur sa sainteté, car c’est cela que le Seigneur demande à ce peuple, par lequel Il veut ressusciter tous les morts et réparer toutes les choses abîmées au long du temps, après avoir été faites par le Seigneur très bonnes à la création du monde, tout que l’homme, seulement qu’il s’est passé que, celui-ci n’a pas obéi au Seigneur, son Créateur et Maître.

Oh, fils du peuple saint, voilà comment vous devez commencer votre prière: «Oh, Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu le Père, pour les prières de Ton Immaculée Mère, et celles de nos saints parents, sauve-nous et les endormis de notre parenté, mais aussi ceux qui n’ont personne sur la terre pour faire mémoire d’eux aussi», oh, et on entendra et le Seigneur recevra les prières des saints.

Et voilà encore un grand conseil pour les fils du peuple de Ma parole: Les fils, les fils, le soir arrivé, ne vous couchez pas pour vous endormir tristes, fâchés contre quelqu‘un de la terre, mais ayez de l’amour et portez de la prière vers le ciel, l’un pour l’autre entre les frères, car sur la terre il y a grande sécheresse, les fils, sécheresse des choses du ciel qui nourrissent l’âme de l’homme, oh, et tout homme s’est habitué de prendre autre chose pour la soif de sa vie, et tous les péchés commis sans cesse ont brûlé la terre partout, et il n’y a plus de lieu qui ne soit pas atteint du péché de l’homme et celui d’entre les hommes, et depuis le début du monde et jusqu’aujourd’hui, la mer des péchés déborde et elle pleure la terre sous ce sale poids, et elle pleure la terre après l’homme saint, qui puisse la nettoyer avec la prière, avec l’appel au secours adressé à Dieu, pour qu’Il vienne le Seigneur avec la régénération.

Oh, l’homme de la terre, n’a plus de souci pour ceux qui partent d’entre les vivants. Il y en a encore de ceux qui se donnent la peine de se garder purs pendant une année de la perte du partenaire de vie, mais on délie la débauche de la chair après un an, comme si l’éternité de celui qui est parti durait une année seulement, et comme la vie sur la terre serait d’une année, oh, et c’est ainsi qu’il pense l’homme amateur des plaisirs charnels, et les endormis attendent en vain le salut. Il est écrit dans les Ecritures l’exemple de la vie du prophète Elie, et l’homme peut apprendre la force de la sainteté et ses fruits, le nettoyage de l’infidélité de la terre qu’il a fait, et Moi Je veux comme un Dieu, que les hommes de la terre prennent garde et qu’ils regardent vers le haut, vers les airs, qui ont porté le saint prophète en char et chevaux de feu au-dessus de la terre.

Oh, gens de la terre, Moi, le Seigneur, Je vous dis que vous devez faire mémoire des frères et des sœurs, des époux et des épouses, des parents, de toutes votre parenté partis de la terre, et personne ne vous fait savoir quelle attente pèse sur ceux endormis, attente pour leur salut des mains de satan et son feu réservé à ceux qui sont partis sans purification et sans préparation, en temps que vous, sur la terre, vous vous livrez toujours à l’envie de la chair, à la débauche de toute sorte, et vous oubliez la cuisson de ceux partis au long des siècles et plus récemment, et Moi, le Seigneur, Je vous annonce qu’il y a de grands pleurs qui attendent votre compassion pour eux, et Je vous exhorte de vivre pour eux aussi sur la terre, pas seulement pour le péché qui règne en vous, oh, puisque vous allez partir vous aussi un jour et vous allez pleurer vous aussi de la même cuisson qu’eux, et vous ne trouverez pas de fraîcheur, oh, car il n’y a plus de vie sainte et du service saint envers Moi sur la terre, pour tirer du feu les partis de ceux qui sont restés sur la terre, et que c’est cela qu’ils attendent, les pauvres! Oh, soyez des sauveurs, soyez des samaritains, ne soyez pas impassibles à leur peine, mais soyez miséricordieux, car voilà, il n’y a plus de sainteté ni aux lévites, ni aux prêtres, ni aux laïques, ni aux moines, oh, et pas même aux vieillards ou aux enfants, car les enfants renoncent très tôt à leur virginité, ils nourrissent en eux le péché dès le premier âge, oh, et Je n’ai plus d’enfants purs comme les bambins, Je n’en ai plus, et ils se donnent tous au sommeil de l’insouciance envers l’âme et le châtiment, et il n’y a plus personne qui apprenne à l’homme la sainteté et ce qu’elle signifie dans l’homme. Car Je regarde vers les serviteurs d’autels, qui tout comme le soldat qui enlève l’uniforme de soldat, laisse son arme et s’habille en civil, pour quitter même pour un moment la vie et la tenue de soldat, et il sort dehors en cherchant l’occasion du péché, et ensuite il reprend l’équipement de soldat et rentre à la caserne pour le temps qui reste à son service, oh, et voilà, c’est tout ainsi que se passe avec ceux vêtus de l’habit de saint, et qu’ils ne gardent point pour eux, oh, et qui encore pourrait crier à Dieu pour ceux comblés de peines, pour ceux qui attendent leur salut?

Oh, fils de la source de Ma parole, voilà quel pouvoir possède la vie sainte toujours, toujours dans l’homme, celui qui enlevé le prophète Elie dans les airs, là où J’habite avec Mes saints.

Oh, les fils, rien ne peut faire échapper l’homme à sa mort que la sainteté, celle entière et toujours présente dans sa vie, et vous n’oubliez pas que les saints attendent après vous, et pas seulement ceux soumis aux souffrances en attendant leur salut.

Elie le prophète laisse parole sur la terre et voilà ce qu’il dit:

— Oh, sauve, Seigneur, sauve le peuple de Ta parole et bénis Ton héritage, tant que Tu as encore sur la terre un héritage béni. Et à ceux qui vivent partout sur la terre, pardonne-leur les nombreux péchés et daigne changer leur volonté et sentiment et connaissance, pour qu’ils puissent Te connaître entièrement, car voilà, l’homme ne peut tout seul se rendre saint, et moi, j’ai de la pitié de Ta pitié dans le ciel entre les saints et je veux travailler avec Toi au retour des fils vers les parents, vers les saints, afin que les hommes puissent apporter leur prières devant Toi pour eux et pour ceux partis de la terre, et qui attendent en attendant.

Oh, Je Te prie ardemment relève la Roumanie vers Ta volonté et fais-le avec Ton Esprit, rafraîchis la Pentecôte sur la terre roumaine, pour qu’ils se repentissent tous les hommes de ce foyer en entendant Ta voix, car le monde ne Te connaît pas, Seigneur, le monde ne comprend plus Dieu.

Nous sommes dans Ta venue, Seigneur, car c’est avec nous que Tu viens, mais fais aussi que les hommes prennent connaissance eux aussi de Ton travail, pour eux, et de Ta manière de les aider, et apporte-nous, à Tes saints aussi, la joie du relèvement du péché des hommes de la terre, Seigneur, et nourris-les ensuite avec Ta nourriture d’en haut. Amen.

— Oh, amen, amen, Je te dis grand et saint prophète, Moi, le Seigneur, c’est avec de la pitié que Je veux travailler, mais les hommes désirent le péché, et nous attendons d’eux leur sainteté. Il est écrit que Je verse de Mon Esprit sur la terre, oh, et c’est cela que Je fais, c’est cela que Je ferai, mais il faut de quelque façon qu’ils s’arrêtent les mauvais désirs des hommes, afin que nous puissions Nous faire place avec les choses vivants du ciel entre eux, et voilà, Nous avons beaucoup de travail, et Nous faisons attention de ne rien écraser de ce qui est agréable et saint pour le Seigneur.

Oh, les fils de Ma cité de parole, J’ai parlé clairement pour vous et pour ceux de la terre, là où vous Me partagez. Oh, il faut que Nous prenions soin d’eux, mais surtout de vous, les fils. Demandez, donc que Nous puissions travailler, et que notre travail porte du fruit. Faites mémoire de tous ceux partis, et auprès d’eux de ceux qui font du bien dans votre travail avec Moi, car Je prends grand soin de Mon travail avec vous, puisque vous êtes si peu soutenus de la terre, les fils. Mais Moi, Je suis avec vous, et si Je le suis, vous avez tout, mais que Moi aussi Je puisse vous avoir en entier, avec votre sainteté, les fils, et Nous Nous soutenons les uns les autres, et Nous marchons en travaillant et Nous marchons, car Nous avons à marcher, les fils, pas de temps de stationner, mais seulement de marcher, marcher de la marche sainte, oh, les fils. Amen, amen, amen.

02-08-2019

La Parole de Dieu à la Fête des 28 ans depuis la Fondation du Saint des Saints de la Nouvelle Jérusalem

Paix à vous, Ma paix, voilà ce que Je vous donne, les fils, et Je vous trouve en M’accueillant si J’ai annoncé que Nous mettons table de parole de fête dans Ma cité avec vous, car c’est dimanche et c’est la veille du jour de mémoire pour le mystère du jour de fondement du début de la cité de Ma Nouvelle Jérusalem avec vous il y a vingt-huit ans, et de l’apposition des scellés de la sainteté au jardin du mystère de Ma parole, puisqu’il est grand le mystère de ce petit lopin de terre, gardé entre Moi et le Père, entre Nous et vous, fils établis devant Moi par Ma parole pour les mystères de Dieu portés avec vous, et voilà, nous mettons table de rencontre, les fils, et nous inscrivons dans le livre des signes de mémoire, les jours du Seigneur avec vous.

Oh, J’ai les saints avec Moi pour cette mémoire sainte et pleine de désir saint, mais de larmes saintes aussi, les fils, car ce mystère et son œuvre a été comme au début du monde et de la création, quand, après avoir tout bâti, et l’homme aussi, il est né l’esprit mauvais par l’insoumission de l’homme envers Ma parole créatrice, et l’esprit mauvais a frappé Mon œuvre et la joie, alors comme maintenant, et tout début saint a ensuite à souffrir, si le mauvais esprit se mêle, et met à de grandes épreuves Ma marche avec l’homme, Ma difficile voie entre le ciel et la terre et Ma lutte pour le relèvement de l’homme tombé du paradis, après l’avoir bâti et lui avoir donné le paradis.

Je suis avec Ma trompette, avec Ma Verginica, les fils. J’ai mis son symbole sur la pierre, Je l’ai mis comme pierre de fondation de Ma cité avec vous, oh, et J’ai ensuite réalisé un collier de perles autour du petit jardin de la parole, et Je Me tiens avec vous sur la colline verte située vers le levant et nous mettons en place des jours de fête sainte dans Mes jardins avec vous, et Moi Je veille et Je dirige Ma gloire avec vous ici, lorsqu’ils se réunissent près de vous ceux qui Nous aiment Nous et vous, pour le mystère de Ma parole sur la terre dans Mes jardins avec vous.

Oh, les fils, il est bon que tous ceux qui connaissent Mon œuvre avec vous, cette nouvelle création du monde et de l’homme, il est bon qu’ils sachent tous très bien que, tout comme Dieu est là où deux ou trois se réunissent en Mon nom, tout aussi là où se réunissent à deux et à trois au nom d’un homme, ou d’un souhait, ou d’une entrevue, soit-elle chrétienne, mais sans esprit pur du ciel, oh, là c’est le diable qui travaille avec eux ses affaires, tout qu’on ne peut pas le croire ou le voir ainsi, cet cela peut être explicitement montré par ceux que nous avons perdus, Nous et vous, parce que c’est cela qu’ils ont fait deux par deux, trois par trois, mais pas pour la marche de Dieu, mais pour abattre d’auprès de Moi ceux qui ont mangé à cette table de parole, et ils ont eu des discutions non veillés, des rencontres non veillés, des intérêts non viellés, et qui amènent entre les chrétiens des chutes d’auprès de Dieu et du profit au diable, après Mon travail pour l’homme et seulement puisque le diable le veut, les fils.

Mais toi, enfant qui obéis et qui te tiens fidèlement auprès de Moi, ne juge pas par ta raison celui qui passe outre la parole de veille de Dieu, mais dis-lui avec Dieu en toi et avec l’humilité de ton cœur, dis-lui que Dieu a mal à cause de lui, et ensuite cherche d’accomplir toi-même la volonté de Dieu pour celui qui ne le fait pas, mais ne tombe pas dans la faute de faire toi aussi de la désobéissance parce qu’il fait cela, car si tu le fait toi aussi, il t’arrive ainsi à cause du fait que tu as jugé celui qui passe autre Dieu, mais soit sage, car la réprimande pour une faute n’est pas un jugement pour ton prochain, mais c’est une correction.

Voilà, en ce jour nous parlons de la fidélité sur la voie avec Moi de celui qui vient après Moi avec sa croix, avec sa vie sous le croix, les fils, car celui qui veut aller avec Moi sur la voie, il ne doit pas choisir ce qu’il doit faire, mais il faut qu’il travaille ce dont les autres ont besoin qu’il fasse, et c’est cela que signifie vaincre sa volonté et porter sa croix, et autrement tu restes dans tes vœux, même si tu aides selon ta volonté, quelqu’un de ta proximité, car J’ai dit au temps de cette parole, que celui qui vient sur la voie avec les frères ne cherche plus le seau lourd, mais celui léger, c’est pourquoi une telle action ne signifie pas porter sa croix.

Oh, Je vous ai dit récemment, Je vous ai dit tout bas de ceux qui refroidissent leur fidélité et leur amour, Je vous l’ai dit qu’ils ne sont plus de ceux beaux, que c’est l’esprit qui guette qui les prend, et ils viennent vers Moi ensuite une multitude de procureurs avec les faits qui refroidissent et séparent le chrétien de Moi, et Moi, le Seigneur, comme Juge, Je Me tiens devant les procureurs et J’attends voir ce qu’il fait celui qui est dénoncé par eux, et Moi Je reste impuissant, tel que l’homme Me tient, car tout le long de l’attente pour la vérité des choses, c’est l’accusé qui est le coupable, et il va dans le nombre des révoltés, et il n’est plus des beaux, surtout pour le temps qu’il ne s’humilie pas, qu’il ne voit pas sa coulpe pour l’éloigner de lui.

Oh, les fils qui Me portez quand Je viens, voilà un grand conseil que Je vous donne pour votre stature et celle d’entre vous et eux, ceux dirigés pastoralement par Moi et par vous. Ne parlez pas à personne de vous-même, mais aussi que personne ne vous parle de lui et pour lui-même, car vous n’êtes pas à votre gré, mais vous êtes Mes vases, et c’est Moi qui M’en sers, et personne n’a plus de droit sur vous. Et à ceux dirigés c’est ainsi que Je parle: oh, fils dirigés et veillés d’en haut et d’en bas, ne vous chargez pas les uns les autres avec les problèmes de l’âme, ce n’est pas juste de le faire, si vous vous procurez des difficultés par le manque d’humilité, par le mécontentement, mais il est bon et juste de travailler pour Ma justice, pas pour la vôtre, et Je vous le dis pour qu’elles n’arrivent plus des chutes dans Mon peuple, les fils, car voilà, J’ai mal à cause des souvenirs, J’ai mal à cause des pertes, J’ai mal à cause de la joie du diable, qui abat celui attiré vers la vie sans veille sur lui, sur ses pas. Et pourtant vous, ne jugez et ne méprisez personne, même si quelqu’un serait digne de mépris, mais tu n’es pas justifié de mépriser, car si tu le fais tu es orgueilleux, tu t’arroges des droits et des positions, tu te sens puissant, meilleur que les autres, plus avancé, oh, mais Moi, le Seigneur, Je n’ai pas fait ainsi, et que ce soit Moi, seulement Moi votre exemple, les fils, seulement Moi, toujours.

Oh, Ma Virginie, oh, Ma trompette, Je dirige en Pasteur le peuple en jour de mémoire sainte, car voilà, Nous avons mal à cause de la désobéissance de ceux que Nous avons conseillés et qui ont déconsidéré le conseil. Je t’ai auprès de Moi à table de mémoire et auprès d’eux, et le souvenir Nous fait mal. Il y a vingt-huit ans Nous avons eu un jour de mystère saint et Nous avons scellé avec service saint et parole le jardin de Ma parole et le nouveau début et Ma marche en avant avec le mystère de Ma venue en parole sur la terre. Ma douleur est aussi la tienne, mais Nous trouvons la consolation à ceux avec lesquels Nous sommes restés, et que Nous exhortons à l’inclination que les infidèles n’ont pas eue comme leur œuvre, et le diable a défait leur présence auprès de Moi, et c’est lui qui leurs a donné comme travail la désobéissance à Ma parole, et ensuite ils sont sortis de Moi et ils ont frappé en arrière, ils ont frappé encore et encore, et ils se sont considéré sages et droits pour faire cela, mais malheur à l’homme doué d’une telle sagesse, homme qui ne connaît et ne porte pas sa coulpe, mais il la jette en arrière, parce qu’ils n’ont pas pris Mon exemple, car Moi J’ai porté la coulpe, justement pour que l’homme ne soit pas coupable, et voilà, c’est Nous qui souffrons, puisque l’amour souffre en silence, oh, et Nous souffrons, Ma Virginie.

— Oh, Seigneur bien-aimé, presque tous croient qu’entre ceux des cieux on trouve le bonheur, mais il n’y a que de souffrance portée pour ceux de la terre, et toute une veille et inquiétude pour que nous gardions tous du diable, et surtout ceux qui s’intéressent à Dieu, oh, et d’autant plus, voilà quelle souffrance pour nous, pour la garde de ceux qui portent nos charges, Seigneur, car Tu viens avec Tes saints, et Ta venue est la charge qui doit être portée par ceux qui Nous portent pour venir.

Je Te rappelle, Seigneur, une parole que Tu as laissée sur eux il y a peu de temps avant, car Tu as parlé de Ta miséricorde par laquelle tu as reçu ceux qui ont frappé pour entrer, et ils sont venus et ils sont entrés sans passer par le rayon qui montre leur intérieur, mais Toi, Tu as été Celui Qui T’es arrêté près d’eux Tu n’as pas fait comme le lévite et comme le prêtre de la parabole de celui tombé sur la voie, mais Tu as eu pitié, Seigneur, oh, et qu’elle est belle cette parabole, car voilà l’auberge pour ceux qui devraient être soignés pour de l’argent, Seigneur, et ensuite pour l’intérêt que Tu pourrais payer pour ceux soulevés de terre, portés et confiés aux soins. Mais voilà ici une autre sorte d’auberge, lieu comblé de dévouement et de dons, et ceux reçus avec bienveillance ne se tiennent pas tranquilles ni après tant de dons, oh, et encore ils se lèvent avec des mécontentements ensuite.

Je Te rappelle encore, Seigneur, que Tu leurs as parlé ici de la ménagère qui, alors qu’une volaille se montre prête à couver, allume une cierge dans un endroit moins éclairé, elle prend chaque œuf et le regarde à la lumière de la cierge, le couvrant au-dessus avec sa main, pour voir s’il y a un embryon pour la naissance de poussins, et l’œuf sec est écarté et c’est seulement les œufs portant de la semence qui sont mis sous la couveuse, et ils en sortent des poussins ensuite, et ils grandissent. Mais Toi Tu n’as pas cherché avec la cierge l’intérieur du chrétien, et Tu as essayé de le guérir avec pitié, en lui donnant de l’accueil, la possibilité de s’élever, et de la vie du ciel, mais si l’embryon n’est pas bien choisi et fortifié, c’est-à-dire la foi, oh, ils ne sortent pas, ils ne sortent pas de poussins de bonne race, mais ils en sortent des maigres qui périssent dévorés par l’autour ou le putois, oh, et elle est faible notre récolte après tant de travail pour l’homme, Seigneur. Et pourtant Nous supportons en pleurant et nous aimons en pleurant, en pleurant nous attendons et nous marchons en aimant, car on ne peut pas marcher sans l’amour, et celui qui n’aime plus ne marche plus, il revient sur ses pas, il s’en va dehors, Seigneur.

Mais voilà aujourd’hui nous avons mémoire avec de la douleur aussi, cependant c’est l’esprit de la consolation qui apaise, Seigneur, les blessures des grandes pertes, car il s’est perdu lui aussi dans la confusion du dehors, le fils oint entre ceux de l’église du monde, et il s’en est allé impuissant lui aussi, après avoir resté avec Toi, et il a cru et travaillé et il a mis ici la pierre de fondation, avec la bénédiction d’en haut et d’en bas, oh, et il est allé ensuite vers ceux qui l’ont tiré en arrière, qui l’ont tiré vers eux, mais son travail avec Nous est resté scellé, et il a avancé l’établissement d’ici, et il a avancé, Seigneur, et les portes de l’enfer ne peuvent vaincre ton établissement, dont le diable est effrayé, comblé de peur de plus en plus.

Elle vient donc la consolation, car Tu travailles avec les saints et Tu accomplis tout ce qu’il est écrit que Tu accomplisses, et il y aura une grande joie quand Tu achèveras Ton œuvre, maintenant, à la fin du temps, Seigneur bien-aimé, et moi je suis tout comme sur la terre, Ta trompette, et je travaille mystérieusement, et je regarde en me réjouissant sans cesse, Ton œuvre avec le peuple qui Te sert maintenant, et sur la cité si douce pour Nous, douce aussi pour ceux qui viennent à la source dans les fêtes, douce et toujours plus douce, Seigneur, puisqu’il sera doux tout ce qui restera, tout ce qui va porter du fruit de l’œuvre de Ta venue chez eux sur la terre, ici, où ils viennent ceux du ciel avec Toi, ils viennent à table de parole, oh, Seigneur.

— Oh, Ma Verginica, Nous travaillons de la consolation. L’esprit de la consolation c’est Notre œuvre, avec lequel Nous bâtissons, Nous travaillons et Nous renouvelons, comme il est écrit.

Oh, les fils, portez le Seigneur, car Mon joug est léger, c’est ainsi que J’ai dit! Qui croit cette chose que J’ai dite? Vous savez qu’il est lourd et lais le joug mis par l’esprit du monde sur les hommes, et comment ceux-ci tombent sous son poids. Mais Mon joug est léger, il est saint, et Je vais vous dire quelle force a la sainteté de ce peuple pour les vivants et pour les endormis, qui attendent de ceux de la terre. Je viens et Je vous le dis, les fils, mais maintenant Je vous laisse sous le mystère de la fête mise aujourd’hui sur la table chez vous par Ma parole et Je vous donne à travailler l’œuvre du jour, puisque nous avons aujourd’hui aussi de petits frères et de petites sœurs à Ma table avec vous et à sa joie, celle pour Moi et pour vous.

Oh, paix à vous! Je vous embrasse. Ma Verginica, vous embrasse de même. Nous prenons soin de vous, les fils. Oh, faites-le vous aussi pour Nous. Paix à vous, oh, paix à vous, les fils. Amen, amen, amen.

21-07-2019