6.3. Le Royaume mystique du Seigneur avec le peuple élu ; Ses enseignements, dans l’esprit de l’obéissance

Oh, comment pourrait-il l’homme prouver qu’il est chrétien, qu’il est dans le Christ, s’il n’est pas et ne travaille pas comme le Christ ? Oh, voilà, fils de la source, il faut que l’homme sache d’où doit-il apprendre Dieu, pour qu’il Le connaisse ensuite, s’il est digne de Dieu. Il est écrit que: «Si quelqu’un veut accomplir la volonté de Dieu, oh, celui-là connaîtra ensuite le Seigneur et Sa parole sainte, et le Seigneur va l’écouter».

Oh, les fils, les fils, voilà, d’une telle volonté agréable à Dieu de la part de l’homme, oh, c’est de là que l’homme va connaître Dieu,

extrait de La Parole de Dieu du sixième Dimanche après les Saintes Pâques, celui de l’Aveugle-né du 13 mai 2018

Oh, celui qui ne fait pas ses devoirs et celui qui n’obéit pas à Dieu, et ne fait pas Sa volonté pour réaliser la stature sainte entre les frères, stature convenable à un fils soumis à la volonté de Dieu, qui est l’amour d’en haut. Voilà donc, l’obéissance va avec celui qui fait ses devoirs et qui devient instruit ensuite, et il prend sa raison du livre, de Dieu, pas de soi-même, les fils.

extrait de La Parole de Dieu du sixième Dimanche après les Saintes Pâques, celui de l’Aveugle-né du 13 mai 2018

Maintenant Je parle avec vous, ceux qui mettent Ma parole dans le livre, pour qu’Il soit sur la terre le Seigneur, oh, les fils. Oh, celui qui s’éloigne de vous, s’éloigne de Moi aussi, mais tout d’abord c’est envers Moi qu’il devient indifférent, et par la désobéissance il s’éloigne, sachez-le, et ensuite il s’éloigne et devient indifférent envers vous aussi, petit à petit. Oh, sans Ma grâce personne ne peut M’aimer et demeurer avec Moi jusqu’à la fin, et la grâce se procure par un amour constant, et si on la perd, la grâce, c’est le remords qui vient, les fils.

extrait de La Parole de Dieu du cinquième Dimanche après les Saintes Pâques, celui de la Samaritaine. La Fête du Saint Grand Martyr Georges du 6 mai 2018

Oh, voilà ce que Je vous dis: Entre vous et eux, ceux qui croient à Ma venue chez vous en ce temps, ceux-ci doivent savoir que la manière dont ils se conduisent envers Moi et devant Moi, lorsqu’ils croient et ils vivent et ils agissent, en secret ou ouvertement, cette manière de se positionner et de se conduire, Je la prends d’eux, entre Moi et eux, et aussi la fidélité ou l’infidélité, et Je leur dis cela maintenant, comme mystère de sagesse, et heureux seront ceux qui ont eu le don de comprendre cette sagesse, contenue par la parole de Ma descente ici en parole.

Oh, Je vous dis à vous, ceux qui vous vous rassemblez devant Moi aux jours de fête, et vous vous présentez au Seigneur ici. Je vous dis, les fils, grand mystère de sagesse, à savoir que par la façon de vous conduire envers ceux qui Me portent vers vous, c’est la conduite envers Moi que vous prouver, donc par la conduite entre vous et eux, ceux qui Me donnent à vous, lorsque Je Me donne à eux, afin qu’ils vous donnent le Seigneur.

Oh, tel que vous vous placez à chaque instant dans leurs coeurs, tout ainsi à chaque instant vous êtes placés en Moi, ainsi et pas autrement.

extrait de La Parole de Dieu du troisième Dimanche après les Saintes Pâques, Celui des Saintes Femmes du 22 avril 2018

Oh, les fils, voilà, c’est un grand secret que vous apprenez maintenant. J’ai dit à ceux qui essayent de Me suivre: qu’ils ne regardent pas en arrière s’ils viennent après Moi, oh, qu’ils ne le fassent pas, afin qu’ils ne pleurent pas beaucoup ensuite, sans consolation, s’ils se perdent de Moi, J’ai dit qu’il n’est pas digne de Moi celui qui partage encore son amour, après qu’il soit venu et qu’il ait frappé pour entrer et aller à Ma suite.

Oh, fils, toi qui viens et qui tombes ensuite de la promesse par laquelle tu t’es donné à Moi, voilà, tu n’es pas digne de Moi, si tu viens et tu n’aimes pas, tu ne demeures pas sur place, et de plus tu espères que tu seras auprès de Moi dans les cieux, là où Je serai avec ceux qui Me suivent jusqu’à la fin. Oh, si sur la terre tu n’as pas été capable d’être et de rester auprès de Moi, comme celui qui est digne de Moi par l’amour dans la fidélité, crois-tu que dans le ciel tu sois digne d’être auprès de Moi et avec Moi, si ton amour n’a pas été entièrement pour Moi sur la terre? Oh, être dans le ciel auprès de Moi, cela est un mérite gagné sur la terre, c’est une dignité gardée avec de la fidélité et avec le tout de ta part pour Moi. J’ai dit que dans la maison de Mon Père il y a beaucoup de places, et J’ai dit que je prépare la place pour ceux qui sont dignes de Moi, de sorte que là où Je serai Moi, qu’ils le soient eux aussi. Mais que personne n’oublie que tout, même l’enfer, tout est sous la maîtrise de Mon Père, ainsi que la place que chaque homme mérite selon la conduite de sa vie sur la terre. Et voilà, le Père l’a dit maintenant, encore et encore: «Heureux ceux qui voudront et Lui obéiront, mais jusqu’à la fin».

extrait de La Parole de Dieu du troisième Dimanche après les Saintes Pâques, Celui des Saintes Femmes du 22 avril 2018

Oh, Mon fils, si tu n’as pas de souffrance, si tu n’as pas d’épreuves et des tentations à passer, sacrifice toujours chaud, une vie ardente, toujours vécue pour les semblables, temps sans repos pour être utile avec ton travail, oh, tu tombes si tu ne travailles pas ainsi et tu arrives à la chute de la grâce, tu te procures des pièges inattendues, des chutes de la bénédiction, celle pour le travaille de la sagesse de la vie, puisque l’homme est faible et se laisse abattu par des paroles forgées de toutes pièces, par des pensés envoyés, par des fautes ensuite, à cause de ceux qui sèment la discorde, et son coeur se refroidit, se cache, après avoir commis la dissimulation, il n’essaie plus s’incliner, se réveiller pour voir le mal qui bat vers lui, car le coeur froid n’est pas ainsi sans raison, mais il l’est parce qu’il a été frappé, attiré de coté, mené vers le doute ensuite, et vers l’insouciance d’âme, et malheur à l’âme froide qui pleure, incomprise, en secret, sans aide de la part de son porteur!

Oh, vous, les fils qui aimez le Seigneur et venez pour Lui ici, oh, soyez comme les saints, pas comme les hommes. Les saints demeuraient avec le Seigneur, avec les anges, ils avouaient leurs pensés, leurs mauvaises actions, ils savaient éloigner à temps satan, ils ne le ménageaient pas, ils ne le gardaient pas en eux, ou devant eux, oh, et c’est seulement ainsi qu’ils vainquaient, et se travaillaient l’immortalité, et leur âme recevait du repos toutes les fois qu’ils étaient vainqueurs sur le satan, pour elle.

extrait de La Parole de Dieu du deuxième Dimanche après Les Saintes Pâques, celui du saint apôtre Thomas du 15 avril 2018

Oh, rien de plus complet, de plus vrai pour guérir l’homme que le repentir. C’est cela que Je vous dis Moi, le Seigneur, en jour de fête de guérison, fils rassemblés à l’eau sainte et à la parole, celle qui nourrit votre croissance et votre constance ensuite, si seulement vous aimez l’humilité, tel que Je l’ai aimée et travaillée pour être votre Maître, car un vrai maître est celui qui montre, sur lui-même, comment vous devrez être si vous venez à l’apprentissage. Ceux qui n’ont pas voulu apprendre de Moi il y a deux mille ans, oh, ils n’ont rien appris, mais ils ont seulement épié, tenté, insulté, dénigré, ils se sont enhardis et ont enchaîné Ma parole et Ma marche, pourtant ceux qui ont voulu apprendre ont appris et ils sont restés vivants pour l’éternité, car Ma grâce leur a donné naissance d’en haut, les a vêtus dans le Christ et leur a offert un coeur nouveau, de la vie sainte, de l’amour qui ne meurt pas, les fils.

Oh, ils n’ont pas joui de ces saints et éternels dons tous ceux qui ont entendu, qui sont venus et qui ont bu de la source de parole de ce temps, car voilà la confirmation de Mes dires d’il y a deux mille ans, à savoir qu’il y a beaucoup de ceux qui sont appelés, mais peu de choisis, et moins encore de ceux qui restent fidèles jusqu’à la fin. Oh, il ne veut pas l’homme qu’il ne soit plus faible et qu’il puisse avec Dieu, mais le Diable a beaucoup de droits sur l’homme, il l’accompagne et avec lui l’homme devient capable et il peut, même lorsqu’il veut être avec Dieu, mais cela ne va pas, le service à deux maîtres, et au moment où le diable trouve l’homme, oh, il ne le lâche plus facilement, si ce n’est pas qu’un grand repentir de l’homme, un grand et saint réveil, aussi saint qu’il ne puisse plus le perdre, qu’il ne puisse plus vivre sans lui, car sans un repentir complet et continu, l’homme meurt toujours, même lorsqu’il souhaite sa résurrection et le Seigneur comme son salut.

extrait de La Parole de Dieu à la fête de la Source de Guérison du 13 avril 2018

Oh, le plus grand soin, le plus efficace de tous c’est de ne pas croire que le Seigneur soit loin de vous, les fils. Oh, les fils, tenez-Moi près de vous, ressentez toujours Ma présence. C’est seulement ainsi que vous allez faire toujours les choses à Mon plaisir, celles qui Me gardent près de vous, et vous allez éviter de vous cacher avec les choses, qui ne conviennent pas à la vie dans la lumière du chrétien. Lorsque l’homme tient le Seigneur loin de lui, il peut commettre le mal contre sa propre âme, c`est-à-dire que le Seigneur ne le voit pas. Oh, louez le Seigneur, les fils! Lorsque vous Le louez, vous vous louez avec Lui et Satan entend et faiblit et s’en va, car il voit avec qui vous vous louez.

Oh, si l’homme savait ce que le péché lui procure, il ne pécherait plus. Le péché amène la souffrance, les fils, mais la pression sur le péché amène le repentir. Lorsque vous savez que l’homme attire la souffrance par le péché, oh, voilà la guérison en cadeau offerte: le repentir, les fils, et vous, comme des fils du Christ, veillez qu’il n’arrive pas entre vous la discorde, que vous ne soyez pas acharnés deux contre trois, et trois contre deux, et pour cette lutte sainte contre la dissension on a besoin d’une raison douée d’intelligence d’en haut, d’une habilité spéciale, et cela n’est pas possible n’importe comment, puisque l’homme est partial, le pauvre, il choisit ce qui lui est favorable, oh, et on ne travaille pas ainsi sur la voie de la croix avec le Christ, mais avec renoncement de soi doit aller celui qui va avec le Seigneur et à la suite de Seigneur.

La raison, le fils, doit être donné pour une nouvelle création, avec du renoncement de soi, telle que Moi, le Seigneur, J’ai donné au chrétien pour s’en servir à sa marche à Ma suite, et au moment où il est gagné par le désir d’aller sur Mes pas, sur les voies de Mon oeuvre avec l’homme, à ce moment arrive la discorde, celle que J’ai prévue dans la voie de l’homme, celui qui choisit la voie de la croix, celle de l’amour envers Dieu et elle est écrit Ma parole qui dit: «S’il y a cinq dans une maison, ils seront divisés, deux contre trois, et trois contre deux», et la sainte lutte commence pour ceux chargés de l’amour de Dieu, et la vraie fidélité ce sont seulement les vrais chrétiens qui l’ont, guidés selon la vie et l’esprit du Christ, non pas selon leur raison, oh, pas du tout, les fils, et ceux-ci ne sont capables de faire quelque mal, ou tromperie, ou trahison, pas même à leur ennemi, puisqu’ils ont leur coeur et l’action purs, la parole et le sentiment pleins du Christ, ils demeurent dans la lumière avec tout ce qu’ils font et ils n’ont rien à cacher, bien au contraire, ils donnent de la force à d’autres aussi, pour qu’ils puissent avec Dieu et comme Dieu, ils ne pèchent aucunement, ils n’ont pas à faire avec le mensonge, la dissimulation, la méchanceté, mais, par contre, jour après jour ils travaillent seulement la vie, qui mène vers la rédemption, pour eux et pour ceux qui les entourent, car autrement il n’y a pas de chance de victoire jusqu’à la fin, oh, les fils.

Je vous apprends la guérison, la marche sainte Je vous apprends, et la marche avec de la lumière sur la voie ne vous fait pas honte, pour vous cacher avec elle, et Moi, le Seigneur, Je vous veille toujours et toujours, oh, et que vous êtes heureux lorsque vous venez ici, pour Moi, les fils ! Mais combien Je suis heureux, Moi, le Seigneur, vous ne le savez pas, c’est seulement Moi Qui le sais, Moi et ceux du ciel, qui Me voient comme Je compte vos pas, comment Je cherche dans vos coeurs, pour voir si vous avez de l’amour, du désir saint, de la fidélité, de la foi édifiante, les fils, si elle ne baisse pas, ou si vous avez des instants dans lesquels vous oubliez de Moi, de Ma présence continue auprès de vous, oh, et c’est pour cela que Je viens toujours et vous rassemble près de la parole de Ma bouche, pour apprendre ce qui est bon et ce qui est mal, pour que vous fassiez le bien, les fils, pour ne pas être jugés, les fils.

Et voilà, ce n’est pas bon pour Mon chrétien de prononcer parole de jugement sur les faits des frères de la même voie que lui, puisque Moi, J’ai des yeux et de l’attention pour tous, les fils, Moi, et pas l’homme. Oh, pas même de ses propres actes ne doit pas parler l’homme n’importe comment et n’importe à qui, mais seulement au Seigneur, ou à celui qui hait le péché, serviteur fort d’âme envers Dieu et les hommes, car l’homme est faible, il incline vers la faiblesse, et on ne trouve plus de ceux qui puissent le purifier et lui prononcer la rémission de la part de Dieu, c’est pourquoi il serait mieux pour l’homme qu’il ne pèche plus, qu’il ne se range plus du côté du diable, celui dissimulé et malfaiteur en cachette contre l’homme, puisque c’est seulement avec le péché que l’homme se cache, oh, et c’est la déroute qui intervient alors et sort à la lumière ensuite, et voilà qu’il vaut mieux pour l’homme de marcher dans la lumière, pas dans l’obscurité, oh, non les fils, non.

Je vous donne parole de guérison en ce jour et Je vous apprends, et vous appliquez sur vous Mon enseignement. Oh, les fils, n’épiez-pas, ne soyez pas mécontents, rouspéteurs, méfiants, oh, ne péchez pas ainsi, les fils! N’oubliez pas la parole sage qui dit que le voleur fait un seul péché, celui du vol, mais les soupçonneux en font plusieurs, autant qu’ils veulent soupçonner, et s’ils ne trouvent pas le voleur, ils restent dans ces péchés et ne peuvent plus s’en repentir et voilà, c’est ainsi qu’on comment le péché du soupçon, c’est dans l’habitude de l’homme, il n’est pas accoutumé d’être sage, de faire se taire sa raison, ou chercher en lui-même la faute, non pas aux autres, pour les choses dont il est endommagé, car lui aussi il a et il commet tant de péchés, le pauvre, pour lesquels il est puni par le voleur qui l’attaque, et l’homme n’a pas de justification lorsqu’il est mécontent et soupçonneux, lorsqu’il se fait juge.

Oh, les fils, les fils, le mal s’apprend de l’un à l’autre plus facilement que le bien, et voilà, ils apprennent de l’un à l’autre la dissimulation ceux qui se cachent, et il arrive ensuite le doute, l’incrédulité, il arrive leur chute de la barque, oh, et il n’a plus honte celui qui tombe en dehors, mais il a honte de la possibilité d’être découvert avec ses choses cachées, par lesquelles il rend incroyant celui qui se cache de Dieu et des hommes, et ensuite il devient serpent près de la route, serpent venimeux qui mord le pied du cheval pour renverser le chevalier, tel qu’il est écrit de celui qui empoisonne en chemin le voyageur faible de marche et non instruit, pour la veille sur son âme, et qui est facilement abattu de la voie.

extrait de La Parole de Dieu à la fête de la Source de Guérison du 13 avril 2018

Oh, vous a-t-il cherché, ou vous est-il sorti en chemin le serpent, ou bien c’est vous qui lui êtes allés au devant et il vous a mordu et versé en vous son venin. Oh, les fils, Je veux vous guérir, mais comment M’y prendre encore? Comment le ferais-Je? Voilà, une abeille vous pique, elle laisse son venin et son aiguille dans votre chair, et elle ne sait pas qu’elle mourra elle aussi par sa morsure venimeuse, tout comme de serpent qui mord et verse son venin dans sa victime. Oh, les fils, le venin est entré puisqu’il a été cherché, puisque c’est vous-mêmes qui lui avez ouvert le chemin.

Ils sont curieux les chrétiens et ensuite ils reçoivent le payement de ce péché, en voyant comment on meurt par la morsure venimeuse survenue au bord de la route. Oh, si cella leur ferait quelque bien l’action de ceux qui partagent des morsures venimeuses, en piquant les mordus avec la médisance, la diffamation des frères, pour séparer d’autres aussi, les séparer des frères, de la marche avec le Seigneur, tel qu’ils l’ont fait pour eux-mêmes! L’intention de ceux qui mordent est de faire mourir d’autres aussi, tout comme eux, et vous ne vous rendez compte pour pouvoir éviter le mal qui guette en route. Mais Je viens Moi, les fils, Je viens et vous apprends comment vous guérir avant qu’on vous partage la morsure venimeuse.

Oh, guérissez votre coeur du venin qui s’y trouve, les fils! Oh, guérissez-vous des faiblesses, de l’envie, de la méchanceté, du mensonge, de la suspicion, de l’instigation et de beaucoup d’autres qui vous accusent, pour qu’ensuite vienne la punition de ces péchés, le serpent qui va devant vous avec sa morsure venimeuse, les fils.

Oh, ne soyez pas mécontents, ne soyez pas irascibles, ne soyez pas orgueilleux, ne soyez pas méfiants, les fils. Ces choses-là amènent la discorde entre vous, et Moi, Je suis la source de guérison et Je suis maintenant avec Ma mère la Vierge ici, en jour de mémoire sainte, à table avec vous.

extrait de La Parole de Dieu à la fête de la Source de Guérison du 13 avril 2018

Oh, les fils, les mains de la terre et de toute la création sont seulement les mains de l’homme. Lui seul a des mains, lui seul peut servir et soigner, il peut laver, coudre, tisser, il peut travailler et servir à tout ce qui n’a pas de mains. Les mains de l’homme sont celles qui servent à la réalisation de tant de merveilles, tant de beautés, tant d’amour, les fils. Oh, c’est pour cela que l’homme est reconnu empereur sur les créatures, partout entre la terre et le ciel. Les mains de l’homme sont créatrices, comme les mains de Dieu, car elles font ce que Dieu doit faire, ce qu’il y a à faire, et la terre nourrit l’homme à l’aide des mains de l’homme, tel qu’il est écrit.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de la Résurrection du Seigneur du 8 avril 2018

Oh, les fils, que le travail de vos mains soit toujours fait de tout coeur et avec générosité, jours et nuits, puisque le Seigneur a besoin des mains de l’homme, et toute la création a besoin de l’homme. Rien et personne ne peut panser une blessure sauf les mains de l’homme, celles qui peuvent arrêter le sang d’une plaie profonde, qui peuvent extraire une épine enfoncée dans la chair, oh, et toute la création, tous les êtres reconnaissent l’homme comme empereur, et il y en a certains qui s’approchent de lui et font du service sous ses mains, et d’autres fuient la main humaine et ont peur, ils ont peur de l’homme, car Moi, le Seigneur, J’ai fait l’homme selon Mon image, avec des mains Je l’ai fait, tout comme Dieu, et il est créateur comme Dieu, car il a des mains et il en travaille beaucoup et merveilleusement, et voilà elle sert beaucoup la main de l’homme sur la terre, et ses mains sont les mains du Seigneur.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de la Résurrection du Seigneur du 8 avril 2018

Voilà, les fils, il y en a des joies et des joies. La joie de celui qui ressemble au Seigneur est une joie sans péché, elle ne mène pas au péché, elle n’est pas bon marché, elle a du poids, elle est pleine du pouvoir des mystères d’en haut, telle qu’elle a été la joie de la Vierge, qui s’est inclinée lorsque l’ange l’a saluée et lui a annoncé qu’elle sera porteuse de Dieu, et elle s’est réjouie en glorifiant le Seigneur, son Rédempteur, Qui a baissé Ses regards sur son humilité.

Et une autre sorte de joie est celle de l’homme qui n’a pas le Seigneur avec lui, c’est une joie coupable envers le Seigneur et le mystère de la vie de l’homme, car la joie de ceux sans Dieu est le péché, les fils, le péché de tout genre, et même si tous les gens sont à la recherche d’une telle joie, Moi le Seigneur, Je leur dis que le péché n’est pas une consolation, ni une joie ne peut-il pas être, d’aucune façon, mais c’est une chute, chaque fois, pour l’homme qui ne tient pas compte de l’être et de l’oeil de Dieu, et qui donne main libre et force sur lui au diable, lequel l’attaque pour le rendre impur par le péché, et Moi, Je suis venu sur la terre il y a deux mille ans afin d’être blâmé et diffamé pour ceux qui ont péché et pèchent encore, avec ou sans leur volonté, et qui ne donnent pas place et pouvoir en eux au Seigneur, ils sont faibles de veille et n’ont pas reçu de formation pour l’âme, la chair et l’esprit, toutes ces choses-là étant saintes au Seigneur, toutes dans le service de la grandeur céleste, comme celle des fils aimés de Dieu, et ceux qui plaisent au Seigneur sont ceux dans lesquels Il se repose avec Sa sainteté et Ses oeuvres saintes en eux et par eux.

J’ai appris à Mes disciples quelle sorte de joie peuvent-ils avoir en eux, et Je leur ai dit: «Ne vous réjouissez pas que les mauvais esprits vous sont soumis, mais réjouissez-vous du fait que vos noms sont inscrits dans les cieux». Oh, voilà donc quelle doit être la substance de votre joie, fils élevés avec le mystère et le pouvoir de Ma parole, qui vient et vous nourrit, vous et beaucoup d’autres, qu’elle change de pécheurs en saints, par Sa puissance!

Oh, attention à vous, ceux dont le Seigneur fait mémoire dans ce livre, faites attention de ne pas effacer vos noms du livre du ciel, le livre de Ma parole en votre temps, Mes fils. Certains d’entre vous c’est Moi que J’ai toujours et toujours écrit, il y en a d’autres qui se sont écrit eux-mêmes, et voilà il y a de ceux qui ont demandé que leur nom soit effacé de ce livre et ils ont obtenu ce qu’ils ont demandé, et il y a aussi ceux qui se sont effacés par leur manque de stature, par l’inconstance envers le Seigneur, et ils se sont dirigés vers le monde, ils ont perdu la crainte de la réponse à donnée, et plus que ça, ils ont trouvé bon de vous combler d’insultes.

Ils ont eu tort ceux qui vous ont méprisés, vous ont jugés et insultés entre eux et devant le monde, les fils, et l’oreille qui a reçu les insultes destinées à vous est coupable, tel qu’il est écrit, car la haine du diable attire à la culpabilité les inconstants, et ils entrent avec les détournés de la voie, et ils choisissent de faire cela. Mais vous réjouissez-vous, gardant l’espoir pour vous et l’humilité, mais aussi le pardon pour eux, s’ils regrettent sincèrement et s’ils viennent au repentir pour leur esprit du jugement, esprit par lequel l’homme tombe, les fils, il tombe dans le jugement, tel qu’il est écrit.

Oh, les fils, ne faites pas comme ceux qui sont trompés par leur propre raison et vue et puis par l’opinion qu’ils se forment, celle qui amène vers leur jugement ensuite. Je vous dis à vous et Je le dis à eux aussi, en jour de fête de joie céleste et comblé de puissance par la parole, et Je dis: Oh, ne vous laissez pas conduits ou poussés par le diable afin de penser selon que vous voyez et entendez. Vous êtes en danger de vous tromper, de ne pas bien voir, ou de ne pas bien entendre, car le diable a de nombreuses sortes d’obstacles qu’il emploie pour ceux qui sont à la recherche du Seigneur, et il veut se moquer d’eux, et les faire se perdre honteusement, mais eux, ils doivent s’humilier et chercher la miséricorde du Seigneur pour eux et leurs frères dans le Seigneur, et point du tout juger, oh, non, les fils, car ceux jugés ce sont eux-mêmes, lorsqu’ils jugent, et le mal est en eux au moment où ils arrivent à juger, donc il vaut mieux s’humilier pour le Seigneur, Celui Qui est bon pour les bons et pour les mauvais aussi, et Qui a à Sa main la balance juste, les fils, et Qui a un regard miséricordieux, qui voit dans le coeur de l’homme, et Il défend ceux qui sont fidèles, même s’ils ont une raison plus faible, mais s’ils sont constants dans leur foi, ils sont veillés par Lui.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de la Divine Annonciation du 7 avril 2018

Oh, il Me fait mal celui qui ne se soucie pas de Dieu, ni de lui-même et il marche de côté, il n’avance pas vers la table de noces, et le monde rend coupable et retient celui qui se montre faible. Oh, c’est un jour d’examen des pas de la vie, et Je parle à ceux de Ma table secrète, et surtout à ceux qui marchent de côté et Je leur dis que le temps du jeûne exige beaucoup de choses pour qu’il apporte de la puissance et de l’aide sainte dans la vie de ceux qui jeûnent, en cherchant vers le Seigneur par leur abstinence et leur foi pour elle. Au temps du jeûne l’abstinence doit être complète, les fils, car l’homme doit plus jeûner des attaques de sa nature et de ses mauvaises habitudes, et sa raison doit jeûner des choses étrangères à Dieu, et aussi son coeur doit jeûner tout comme ses yeux, qui mènent vers le coeur toutes les choses qui le séparent du Seigneur. Oh, et il faut aussi que le chrétien jeûne de méchanceté, d’impatience, de désespoir, d’insouciance envers l’âme, de désobéissance, les fils, de dissipation, de colère, de mensonge, de dissimulations, d’orgueil et de beaucoup d’autres actions diaboliques, envie, diffamation, parole vaines, manque de charité, et les fils de Dieu doivent jeûner du monde, du monde, oh, les fils.

extrait de La Parole de Dieu du Troisième Dimanche du Carême, Celui de la Sainte Croix du 11 mars 2018

Oh, les fils, les fils, vous qui êtes les Miens, mais aussi vous qui voulez être dans la voie avec Dieu, voilà Mes conseils saints, des conseils pour les saints, les fils! Tout d’abord Je vous conseille et Je vous exhorte de ne pas prendre conseil du diable, lorsque vous avez quelque chose à faire, quand vous voulez résoudre un problème qui se présente à vous; Oh, et comment pourrait-on savoir, ou accomplir cela? Ceux qui sont faibles par rapport à l’obéissance et à la veille ne peuvent pas facilement vaincre leur volonté et ils n’échappent pas au piège du diable, s’ils ne sont pas habitués à l’enseignement chrétien et à son obéissance, celle qui veille sur le chrétien tout le temps. Mais ceux qui sont aimants et obéissants sont familiarisés avec l’obéissance, avec la vie à bénédiction en tout et pour tout, et avec la veille pour l’obéissance, et ils savent ceux-ci accomplir cette veille, puisqu’ils ne prennent pas conseil d’eux-mêmes, s’ils sont fils de Dieu. Oh, il arrive souvent de pouvoir apprendre par le travail-même que tu fais, c’est lui qui t’apprend comment t’y prendre, mais si à ce moment un conseil qui vient pour toi, celui-ci est spécialement envoyé, il vient vers toi pour te conseiller de ne pas prendre une décision de toi-même, si éventuellement tu en es habitué, c`est-à-dire de prendre de toi-même. Mais si tu as près de toi, ou dans la proximité quelqu’un de Ma part, et tu essais le convaincre de faire lui aussi comme toi, lui qui est formé par Ma grâce tout le temps pour ceux qui se tiennent sous Ma direction, oh, qu’est-ce que tu peux encore choisir et comprendre pour ta stature, celle de chaque instant devant Moi? Oh, prends de Dieu si tu ne veux prendre conseil du diable ou de toi-même, si tu veux, le fils, et tout ce que vient vers toi, c’est de Dieu que vient, sache-le, puisque c’est ainsi que le Seigneur travaille lorsque tu veux être guidé par Lui, et c’est Lui Qui t’envoie le guide, si seulement tu le veux. Celui qui se reconnaît chrétien, mais il protège de toutes ses forces et de tout part sa propre volonté face à ceux dont il fait partie, oh, quelle sorte de croix peut-on voir qu’il porte celui-ci, du moment que la croix que J’ai donnée à l’homme qui Me suit c’est le renoncement à soi, le sacrifice de la volonté propre au bénéfice de la volonté de Dieu sur lui?

Le dévouement et le sacrifice pour le dévouement, oh, cela signifie obéissance, cela signifie vaincre sa volonté, cela signifie l’oeuvre, le travail, la loi que J’ai donné à l’homme dans l’Eden, comme son travail, et ne pas rester les bras croisés. Oh, il n’y a pas d’instant à perdre pour le chrétien, car il y a beaucoup, beaucoup à travailler, pour chaque instant il y a du travail et la veille pour lui, mais si l’homme prend conseil du diable, oh, peut-il encore se situer sous le nom de chrétien, sous le nom du Christ? Le nom de chrétien vient de Mon nom: le Christ, et ceux qui appartiennent au Christ sont ceux qui Lui obéissent, puisqu’à la Création de toutes les choses, viables et invisibles, toute chose a reçu le loi du travail, que tout travaille, et voilà, l’herbe pousse, les ruisseaux coulent, le soleil réchauffe, les arbres verdissent, fleurissent et donnent des fruits, le vent souffle légèrement et fait du bien, ou il souffle fort et il bouleverse tout, quand il faut, et ainsi de suite, les fleurs fleurissent et couvrent les montagnes, les collines, les champs, la terre travaille et donne aux hommes et aux animaux de la nourriture en abondance, résultat de son travail, et la pluie vient du ciel et abreuve la terre et ses vivants, oh, et tout , tout travaille et rien et personne ne reste sans travail, car mêmes les pierres travaillent et prennent de Dieu de différentes couleurs, et le bois s’offre comme abri et nourriture pour tous les êtres qui l’habitent et voilà, le travail est la loi sainte pour toutes les choses de Dieu, et toutes ces choses, Dieu les a soumisses à l’homme, dans lequel devrait habiter l’amour céleste, celui qui est la nourriture pour l’âme et le jeûne en ce qui concerne le diable, puisque l’homme est le lieu de repos du Seigneur, et c’est dans l’amour de l’homme que Je trouve Mon repos, mais si lui, il n’a pas dans son coeur Mon repos, c’est parce qu’il n’a pas l’amour dedans.

Oh, fils obéissants, ne cherchez pas de repos dans vos activités liées à votre formation de Dieu, car la formation de l’homme est continue jusqu’à la fin, pour la beauté de l’âme dans le corps, puisque vous êtes chrétiens. Oh, ayez soin surtout des armes avec lesquelles vous luttez comme les anges: l’humilité toujours et en tout, la prière sainte, les lectures saintes en commun, les actions saintes pour l’âme et pour les frères, et l’action sainte est celle qui se présente à toi, par celle que tu cherches et tu te choisis à ton plaisir, et si tu le fais, tu es coupable et tu n’arrives pas qu’avec cette faute devant le Seigneur par ton action et, en plus, tu tombes aussi dans l’égarement qui vient pour n’avoir pas vaincu ta volonté, c`est-à-dire que tu tombes sous le conseil du diable.

Et voilà, les fils, Je présente une question ici, aux portes et Je dis: Qu’est-ce que les femmes peuvent faire quand elles veulent se rencontrer et se rassembler, oh, qu’est-ce qu’elles peuvent faire que de médire, diffamer, se lamenter, se justifier, chercher des consolations et de la justice, parles de leurs préconceptions, de leurs souhaits, de leurs volontés, en détournant ainsi la volonté qui se présente à elles pour la travailler en vue de leur salut? Et J’ai fait savoir tout cela pour celles qui se croient des chrétiennes de l’oeuvre de Ma parole.

Oh, ce n’est pas bien, pas bien, les fils et les filles, ce n’est pas bien d’aller de maison en maison. C’est ainsi que J’ai dit à Mes disciples il y a deux mille ans, de ne jamais chercher de faire la volonté des hommes avides de bien et non pas de Christ, pour ne pas tomber au gré de ceux qui suivent leurs volontés et peuvent les y attirer eux aussi.

Oh, pendant le jeûne ne pars pas, chrétien, ne vas pas dans d’autres maisons pour y rester. Garde ta maison et donne-toi la peine de travailler le repentir et arrête ta bouche de pécher et ton coeur de l’esprit de jugement, de l’esprit de femme, et maîtrise le souhait de la justice pour ta part, car toutes ces choses-là sont des péchés, et cela en temps que tu déclares que tu t’abstiens de manger gras pendant le jeûne. Oh, voilà, Je regarde ceux qui viennent et suivent l’oeuvre de Ma parole au temps des fêtes, et J’observe qu’ils ne savent pas ce que c’est le temps du jeûne, où on ne mange pas beaucoup ou n’importe quoi, et, de plus, on doit arrêter les péchés de la raison, ceux du coeur et ceux du désir, et on jeûne de la méchanceté, de la colère, de l’orgueil, de la diffamation, des plaintes gênantes, de l’impudeur, de l’audace malséante, toutes celles-là étant des péchés mortels, pour lesquels l’église n’a pas la permission de prier pour ceux qui les ont en charge. Oh, et on jeûne aussi du monde, les fils, de la sortie dans le monde, de la compagnie du monde, de la conversation avec lui et son esprit, c`est-à-dire on jeûne du diable, le maître et le visage laid du monde dépouillé, dépourvu de la beauté d’en haut, et voilà, l’homme ne peut jeûner de diable et de ses oeuvres, s’ils ne sait pas que toutes ces choses-là sont des péchés, et on a besoin de jeûne pour elles, jeûne comme celui d’aliments, et même de plus.

Oh, vous ceux qui savez ce que c’est le jeûne dans son entier, oh, les fils, ne vous arrêtez pas de glorifier le Seigneur tout le temps et Lui chanter, car tous les anges, toutes les armées et puissances célestes, tous les saints chantent au Seigneur, toute la nature Lui chante dans des langues et des chants mystérieux, et vous, ne soyez pas paresseux, ne prenez pas de repos en glorifiant Dieu, car Moi, le Seigneur, Je souhaite que vous soyez tous là où Je le suis, si vous ne vous distinguez pas les uns des autres sur la terre, par ce que vous devez vivre et porter devant Moi, choses fraternellement travaillées.

Oh, vous devez donner des fruits, les présenter devant Moi, car voilà un saint conseil venant des saints et qui dit que la paresse, le souci pour beaucoup de choses, le souhait de dominer, les vaines paroles, ce sont ceux dont vous devez jeûner longuement et tout le temps, vous qui savez ce que c’est le vrai jeûne chrétien, auquel il faut ajouter l’oeuvre de la purification de l’esprit, l’humilité de la pensée, l’esprit de la patience et de la charité, le repentir pour les fautes et la non-incrimination du prochain, et tout cela avec des temps de louange et de la prière vers le Seigneur, tout que les saints le faisaient; puisque tu ne peux pas dire et avec de la vérité le dire: «Je crois en cette oeuvre parce que c’est ainsi que je le veux». Et voilà, c’est cela que prouvent ceux qui essaient d’aller travailler Ma parole sans bien savoir ce que cela signifie et ce que le Seigneur attend de ceux qui croient à Ma venue, parole maintenant sur la terre. On doit tout d’abord apprendre et savoir ce que l’on fait, et seulement ensuite passer au fait, et si on procède autrement, on le fait n’importe comment, comme on veut, et ceux qui ne vont pas bien dans la voie de cette oeuvre et sous son nom, oh, ceux-là font mal à Mon nom, tournent en dérision Ma venue, sa marche et son enseignent et tout Mon petit troupeau, et c’est ainsi qu’ils font mal à Dieu et ils ne Le suivent pas du tout, car lorsqu’on ne trouvait pas de faute pour accuser la Seigneur et Ses saints, le monde et ses maîtres mettaient à leur front le péché le plus laid, le péché de la débouche, celui des menteurs face à Dieu et fils du diable.

Et voilà, Je vous enseigne encore: Oh, les fils, les fils, si vous ne pouvez pas donner de fruit et vous montrer le fruit de l’oeuvre de Ma parole, fruit accompli et mûr vous-mêmes, et plus encore d’amener d’autres aussi comme fruit pour Dieu, selon Ma volonté, non pas selon la vôtre, pour en gagner le payement, du moins ne renversez pas d’auprès du Seigneur ceux qui viennent Lui donner leur vie et en prendre d’en haut. Oh, toi celui qui t’occupes à faire des chemins vers d’autre maisons avec des médisances, avec tes faiblesses et tu racontes à un frère ou à une soeur dans le Seigneur les péchés de quelqu’un ou même tes péchés, tu as affaibli sa foi, son accomplissement et ensuite la charité de ceux à qui tu partages ta parole et ton souci pour les péchés des autres, et voilà, pas seulement que tu ne donnes pas de fruit de la vigne, mais tu empoisonnes le sarment en voie d’être greffé sur le cep et de pousser ensuite de Dieu, et Moi, Je dis et Je dis encore pour ceux qui ne sont pas sages, Je leur dis: n’allez pas de maison en maison, car Moi, le Seigneur, Je ne l’ai pas permis ni aux apôtres, d’autant plus aux simples chrétiens du troupeau qui suit le Seigneur. Oh, surtout ne courrez pas les rues au temps du jeûne, restez à la maison dans le repentir et la prière spécifique au jeûne, n’allez pas de-ci de-là, et surtout sans vous annoncer, sans être envoyés, car qui pourrait vous permettre ces voyages et dire de vous faire bien par cela? Si Je ne t’envoie pas à la vendange ou au travail, Je ne t’envoie pas parce que tu ne t’y connais pas, et si tu y vas en Mon nom, tu tournes en dérision Mon nom et tu pèches, toi celui qui prends à ton compte et tu n’es pas capable de faire les choses du Seigneur pour Sa gloire, car pour amener quelqu’un au Seigneur, cela signifie de pouvoir le faire aimer le Seigneur et suivre Sa volonté vers la sainteté, et non pas te suivre toi, celui qui prends tout seul le travail, bien que tu n’y sois pas envoyé et tu ne t’y connaisses pas.

Oh, Je vous dis tout cela maintenant, car voilà, il M’arrive de recevoir des douleurs et de la honte de la part de ceux qui essayent de s’approcher et de croire qu’ils sont des chrétiens de cette oeuvre, mais non, ils ne le sont pas, puisque seulement ceux qui prennent conseil de Moi, et du travail et de l’obéissance pour ceux-là, c’est seulement sur eux que Je M’appuie et Je leur accorde de connaître le Seigneur et de comprendre Ses mystères et leur oeuvre et c’est seulement ainsi qu’il peut être admis au festin de noce, celui qui entre avec le Seigneur à table.

Toute Ma parole d’aujourd’hui, tout l’enseignement mis dans le live en ce dimanche de la croix, de la moitié du carême, tout c’est pour ceux qui obéissent à tout l’ordre et à la loi entière et véritable du temps du jeûne, jeûne de tout qui est diabolique, mondain, humain, terrestre, face à face avec l’homme chrétien. Les chrétiens qui accomplissent tout le nécessaire pour la marche avec la croix sont les fils de Dieu, et ceux qui n’accomplissent pas, qui ne portent pas de croix sont les fils des hommes, et une voie de milieu n’existe pas, même s’il y en a beaucoup qui y croient et agissent, mais il n’est pas possible d’être fils de Dieu en servant à satan aussi avec sa vie, en restant dans son monde avec ton esprit.

extrait de La Parole de Dieu du Troisième Dimanche du Carême, Celui de la Sainte Croix du 11 mars 2018

Oh, peuple de Ma parole, oh, Mon fils, garde-toi dans l’amour d’en haut et augmente-le en le mettant en oeuvre. L’amour de Dieu est en déclin, il baisse, Mes fils, surtout lorsque le chrétien ne donne pas aux autres de pouvoirs, pour l’avoir eux aussi cet amour. Tu ne peux te demander à toi-même d’avoir de la charité si tu ne lèves pas les autre au travail de la charité, constante et active, telle que Je l’ai eut Moi, et ceux qui Me partagent partout, déterminant beaucoup de gens à souhaiter d’avoir eux aussi l’amour de Dieu.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de l’Accueil du Seigneur (par le vieux Siméon) du 15 février 2018

Oh, Mes fils, les discutions non viellées sont presque toujours coupables, car les hommes se couvrent les uns les autres lorsque la veille intervient sur eux, sur l’âme des frères veillés pour le maintien de la lumière entre eux. Oh, ne cherchez pas, ne cherchez pas ceux qui vous couvrent quand vous êtes en faute et vous êtes observés attentivement pour la veille, mais cherchez la lumière sur vous, Mes fils. Seul le fruit du Saint-Esprit peut vous montrer comme fils de ce peuple, à côté de l’accomplissement demandé aux vrais chrétiens orthodoxes, c`est-à-dire la sainteté, Mon lieu dans l’homme, Mes fils.

Oh, fils du peuple de Ma parole, même si vous avez commis beaucoup de fautes, n’y restez pas! Oh, Mon fils, tu as péché contre le Seigneur? Sois sage, tais-toi et lève-toi et mets bon début, fais de prières de repentance en cachette, dans ton coeur en pleurs, douce compagnie pour le Seigneur, attendant le pardon et la paix, car Moi, Je n’éloigne pas celui qui se lève de sa faute, et plus que ça, Je le dirige vers une croissance nouvelle et sainte, vers la douceur envers ceux tout aussi fautifs que lui, et qui observent celui qui se lève de sa faute et travaille pour son pardon, pour son salut.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de l’Accueil du Seigneur (par le vieux Siméon) du 15 février 2018

Oh, Mes fils, Mes fils, ouvrez à l’enseignement saint! Approchez l’oreille vers Ma source de parole. Je vous demande comme un Pasteur miséricordieux et doux: connaissez-vous le mystère de la naissance d’en haut? Oh, comment peut naître d’en haut celui qui désire cela pour lui? Celui qui est déjà né sait Me répondre. Savoir répondre le pourraient aussi ceux qui se veulent être enfants de ce peuple, mais être l’enfant du Seigneur, cela suppose de l’obéissance envers Lui, et elle est petite la veille montrée par celui qui connaît Ma venue, avec l’enseignement pour un peuple en ce temps-là, temps qui tient par ses tentations tous les peuples de la terre, tous, puisqu’elles sont contagieuses, et les esprits des tentations passent d’un homme à l’autre: esprit de l’enchantement, l’esprit de la présomption, l’esprit qui égare le monde, l’esprit de la débauche, esprits qui ont satan comme maître, et qui tiennent le monde loin de Dieu.

Vous qui êtes Mon appui pour venir parole dans le livre, répondez-Moi, vous, oh, Mes fils-enfants! Dites-le, vous, comment il peut naître d’en haut celui qui se veut fils de ce peuple. Moi, le Seigneur, Je fais conseil avec vous dans Mon livre et Je bénis votre parole avec Moi, Mes fils. Amen.

— Voilà, elle vient sur la terre la naissance de nouveau du monde, annoncée déjà il y a deux mille ans, et le Seigneur sonne le réveil par la voix de Sa parole. Le mystère et l’oeuvre de la naissance d’en haut viennent avec la parole du Seigneur au-dessus de la terre, et celui qui entend le Seigneur et accomplit la volonté de Sa parole avec de la parfaite obéissance chaque instant, en toute soin et veille, celui-là reçoit la naissance d’en haut, faisant attention ensuite de ne pas en tomber, de ne pas annuler l’accomplissement de la parole d’en haut qui lui revient, et les autres devoirs, il les fait aller de pair, par l’obéissance, avec la volonté de la parole d’en haut, qui demande du sacrifice et de la participation. En habitant les domaines des cités du Seigneur, ceux qui sont nés de Sa parole ne se comportent pas comme des propriétaires, mais comme des administrateurs, toujours en veille, toujours au devoir pour les travaux de la cité. Et tout comme le prophète Daniel se couchait et se réveillait soucieux pour les affaires de l’empire, où il vivait comme esclave, pas comme fils, tout aussi, les fils du peuple du Seigneur doivent l’être pour toutes les oeuvres de Dieu, leur Empereur, ayant comme guide l’esprit et le travail de l’obéissance, par la parole d’en haut, qui vient pour être accomplie par ceux qui se sont soumis au Seigneur, pour leur naissance de nouveau. Amen.

— Oh, faites attention, vous, ceux qui vous considérez des fils de cette parole, que Moi, le Seigneur, J’attends de vous de l’obéissance pour Ma parole. Voici le mystère et le travail de la naissance de nouveau, puisqu’il faut naître de nouveau, pour une nouvelle vie, pas la même que vous avez menée jusqu’à votre venue vers le Seigneur. Il est écrit que si l’homme accomplit tous les commandements de la vie, mais il en déconsidère un seul, celui-là se fait coupable de toute la loi des commandements, car l’un prend source de l’autre, les commandements de la vie, et autrement il n’y a pas de d’accomplissement, pas possible de tronquer, sans que l’homme n’en soit pas coupable.

extrait de La parole de Dieu au Dimanche de l’Enfant prodigue du 4 février 2018

Tout d’abord Je dois vous dire que chaque jour commence du soir, Mes fils. Je vous rappelle des Ecritures de la Genèse, lorsque Dieu travaillait et comptait les jours de la création et Il disait: «Il y eut un soir et il y eut un matin: le premier jour» et puis le deuxième, le troisième, jusqu’au bout des jours de la création, en commençant par le premier jour, quand le Seigneur a parlé et a dit: «Que la lumière soit!». Au milieu des ténèbres de l’abîme, avant que la terre soit crée, le Seigneur a dit que la lumière soit, et la lumière s’est montrée à la parole du Seigneur et Il a séparé ensuite la lumière d’avec les ténèbres et l’a nommée jour, et Il appela les ténèbres nuit, et voilà l’édification du premier jour, et il y a eu un soir, et il y a eu un matin, le jour de la naissance de la lumière, et tout a été bâti avec la lumière du Seigneur, et chaque jour a eu son oeuvre à la création du monde.

Nous commençons maintenant l’enseignement pour le premier jour. Il débute du soir, d’abord c’est le soir et ensuite son matin, celui d’avant le deuxième soir. Au soir du septième jour commence le premier jour de la semaine, le jour du dimanche, appelé ainsi par les peuples de la terre. Celui qui est né de nouveau, d’en haut, doit lui aussi travailler la lumière, tout comme Dieu le fait en ce jour. J’ai enseigné à ceux qui Me trouvaient en cette parole et Je leur ai dit qu’ils ne tardent pas l’entrée dans le premier jour de la semaine, pour lequel le peuple chrétien a comme devoir de la part du Seigneur, Celui ressuscité d’entre les morts au jour du dimanche, le jour de la résurrection, fixé pour le peuple chrétien comme jour de fête et de gloire, dans lequel il ne faut pas avoir des occupations liées de la terre, mais seulement des louanges, de la paix, de l’humilité, des actions de grâce, des rencontres fraternelles, de la résurrection et du Saint Esprit travaillant par l’église, tel que Mes disciples d’il y a deux mille ans ont appris de Moi à le faire, rassemblés devant le Seigneur comme des frères, pour apprendre des problèmes de l’église, ceux du troupeau chrétien, en servant par service saint, par l’oeuvre et la grâce du Saint-Esprit, et au levant du soleil du deuxième jour, les chrétiens du peuple de Ma parole se lèvent, s’agenouillent du corps et de l’esprit et confient à Dieu l’oeuvre du jour de travail, le premier jour de travail, Mes fils.

Revenons au travail du premier jour de la semaine et rappelons que nous entrons dans le repos au signe du soleil à son couchant, de samedi, lorsque les fils de Dieu doivent être préparés pour l’entrée dans le jour de dimanche. Après le temps dédié à la prière avec humilité et gloire devant le Seigneur, les frères se réunissent et la cloche sonne pour qu’ils se mettent à la table et le Seigneur est appelé pour bénir les plats et les frères. Durant le repas on chante au Seigneur et aux saints, on écoute des enseignements saints, pour nourrir l’âme en même temps que le corps. On lève la table, qui a eu des plats graissés d’huile et on va se coucher pour le repos du corps, après la prière pleine de l’humilité du coeur devant le Seigneur, pour le pardon des fautes survenues éventuellement dans la parole ou le comportement, et , en demandant au Seigneur la garde des anges, les frères vont se reposer jusqu’auprès du minuit, lorsqu’ils se lèvent et se présentent devant le Seigneur, avec le Seigneur en parole, et avec des hymnes de gloire et de grâce, et ils reviennent au repos jusqu’à la prière de l’aube et le service de la sainte messe, telle qu’elle a été fixée pour le peuple, avant le lever du soleil, lorsque le silence de la nuit apporte la paix et l’insouciance pour les affaires de jour, et ceux qui communient tous les jours aux service du sacrifice de l’Agneau du Père, ceux-là ont l’occasion de le faire deux fois au cours du premier jour de la semaine, car il commence au coucher du soleil du samedi et finit au lever du soleil de lundi, et c’est ainsi que ceux qui sont habillés dans le Christ commencent le travail du jour de lundi, avec toutes les activités qui doivent être accomplies dans la cité.

Le jour de lundi commence par le lever du lit, le rafraîchissement avec de l’eau du visage et du coeur, et la réunion ensuite pour la prière de matin, suivie du conseil des frères sur les activités du jour, déroulées jusque juste avant le signe du coucher du soleil, lorsque les frères se présentent de nouveau devant le Seigneur pour les heures de soir de la prière chrétienne. Après le coucher du soleil, au son de la clochette tous vont à table, où ils goûtent des plats sans huile et sans vin, en chantant et récitant des prières, après quoi ils s’occupent à terminer les affaires du jour, pour qu’elles soient accomplies, et ils vont ensuite se reposer, après des prières et des chants saints, jusqu’avant minuit, quand ils se lèvent pour l’accueil de l’Epoux, Qui vient dans la cité et la visite partout pendant le repos des frères, car le Seigneur reste caché aux yeux des fils, tel qu’il est écrit, et c’est pendant la nuit qu’Il observe Ses fils et toute la cité.

Du signe du couchant de lundi commence le troisième jour, le jour du mardi, avec les occupations habituelles des jours de la semaine, mais quand les frères se nourrissent avec des plats graissés d’huile, s’il le veulent, mais cela seulement le long du jour, avant le coucher, pour ne pas arriver à mettre sur la table des plats avec de l’huile pour le jour de jeûne qui suit, une fois le soir tombé. Au jour du mardi, du lever au couchant on fait la lessive, on coud, on repasse, on travaille avec des outils dans l’atelier et dans le jardin, et beaucoup d’autres occupations nécessaires à l’entretien et à la vie de la cité, toujours en tenant compte des heures de prière à veillé et toutes les occupations saintes, entremêlées avec celles domestiques, et le soir arrivé on mange avant le coucher, et ensuite on respecte l’ordre du jour de jeûne, le jour de mercredi, où après le travail de jour, on mange après le couchant du jour. De même les travaux du jour se déroulent selon l’ordre des jours de travail.

Le jour de jeudi a la même oeuvre que celle de mardi, pour la nourriture des frères aussi, et au couchant du soleil on tient compte que le jour de vendredi commence au couchant du jeudi et doit être gardé sans lessive, sans couture, sans repassage, puisque le plus grand jour de jeûne de la semaine porte le plus grand secours aux chrétiens frères, puisqu’ils ont tout le temps grand besoin de l’aide céleste, et recevant tout d’en haut ils doivent en être reconnaissants et respecter l’ordre donné en toute honnêteté et selon la tradition, car en ce jour Moi, le Seigneur, Je suis mort sur la croix pour chaque homme.

Dans les jours de jeûne on ne met pas d’huile dans les plats, sauf le cas où le guide chrétien indique la permission pour l’huile et le vin, à l’occasion d’une fête plus petite ou plus grande face aux jours de travail, mais mieux serait si on respectait le temps de jeûne et manger après le couchant avec de l’huile, puisqu’on a besoin de jeûne et de la prière contre les attaques diaboliques, Mes fils, car autrement le diable ne s’éloigne pas de ceux qui n’ont pas d’ordres saints pour leur vie avec le Seigneur.

Et voilà le jour du samedi, dédié aux endormis, ceux qui reposent pour leurs résurrections, s’ils ont travaillé avec le Seigneur sur la terre, et on fait pour eux des services saints des repas funéraires. Ensuite en ce jour, les chrétiens se préparent de l’âme et du corps pour l’accueil du jour du Seigneur, qui commence avec le signe du couchant de samedi. Jusqu’à ce signe ils rangent toutes les affaires de samedi, le nettoyage partout comme dans le ciel, dans les maisons, dans les cours, dans les jardins, du nettoyage corporel et spirituel pour chacun, il y aussi le déjeuner en mémoire des endormis, suivi de la prière chrétienne et ensuite le diner, mêlé avec la reconnaissance envers le Seigneur, pour Son aide céleste tout le long de la semaine.

Pendant tous les jours de la semaine c’est le travail saint en tout et entre les frères qui fait la preuve qu’ils sont des fils de Dieu, tout comme l’effort égale pour tous, pas plus grand pour les uns, et plus petit pour les autres, si le pouvoir ne leur manque, puisque les yeux du Seigneur sont ouverts vers ceux qui accomplissent Sa volonté et les commandements de la vie à tout instant, et rien n’est difficile s’il y a de la fidélité par l’amour et par la vie sainte avec le Seigneur sur la terre.

A part tout ce que l’on a rappelé et mis dans le livre pour les fils, oh, il faut avoir grand soin pour la sainteté, la sainteté de l’esprit, de l’âme et du corps, Mes fils, si vous voulez être nommés entre les fils de ce peuple, par lequel Moi, le Seigneur, Je veux stopper satan, le trompeur des hommes de sept mille ans, depuis que Moi, le Seigneur, J’ai bâti l’home, Mes fils. Une autre sorte de vie, une vie tronquée des occupations saintes c’est une vie dissipée, dans laquelle le diable a du pouvoir, a de l’entrée, et voilà quels grands devoirs ont ceux destinés à trouver la rivière de parole de ces jours.

Oh, Mes fils, oh, Mes fils, c’est Mon souhait d’avoir Moi aussi un peuple sur la terre, d’avoir aussi ce droit, pas seulement satan, qui a tout et partout, par ceux qui font sa volonté en oubliant de Dieu, le Créateur du monde. Je souhaite de vous avoir les Miens, mais cela si vous voulez, vous aussi, être chaque jour, selon l’ordre qui existe dans Mon peuple, l’ordre pour les saints. Les saints ne se regardent pas pour voir leur corps, ni les uns aux autres. C’est cela donc l’ordre saint, un autre ordre c’est pour les débauchés, qui ne se réveillent pas que par le fouettement, par des souffrances qui éloignent la recherche des plaisirs charnels.

Soyez humbles entre vous et devant Moi et Mes saints, Mes fils. N’oubliez pas Mon oeil fixé sur vous, avec lequel Je vous mesure la stature d’obéissance. J’ai encore d’autres chausses à vous rappeler et vous enseigner pour que vous puissiez devenir fils du peuple de Ma parole, celle qui fait naître d’en haut l’homme, si seulement il se laisse vers la nouvelle naissance.

N’oubliez pas, n’oubliez pas d’être humbles, Mes fils! David avait le naturel de son coeur formé pour recevoir l’humiliation celle pour l’humilité, c’est pourquoi lorsque Schimeï l’a diffamé, il l’a reçu comme venant de Dieu, comme un conseil vers l’humilité, de la part de celui qui l’insultait. Mes chrétiens n’ont pas, eux, la formation, l’accomplissement, ils n’ont pas le repentir dans leur travail, au temps de la probation de leur stature, et cela fait mal à Dieu, après tant d’années de conseil saint, partagé pour eux du ciel.

Oh, n’oubliez pas d’être sincères de coeur et de parole. Ne dénigrez pas, Mes fils, et pas seulement cela, mais faites attention aux détracteurs, car David disait: «Celui qui dénigrait en secret son prochain, celui-là, Seigneur, je l’ai chassé».

On a besoin d’occupations saintes, pas de détractions, pas de médisances. Et vous, ceux qui envoyez vers les fils de Ma cité des méchancetés, des diffamations, pour leur faire mal, oh, ne les tourmentez plus de l’acharnement de votre inquiétude. Vous avez assez de péchés à pardonner par Dieu. Oh, n’en ajoutez plus, n’agissez plus de loin avec de la perfidie envers eux, car il est écrit que «Celui qui n’a pas la ruse dans sa bouche, celui-là siègera auprès du Seigneur», mais vous, vous avez de la perfidie, Mes fils, vous avez accusé à votre intérêt, et c’est pour cela que vous avez été détournés par l’oeuvre de satan. Oh, réveillez-vous, humiliez-vous, cherchez la sagesse, le pardon, la paix avec le Seigneur, car voilà venir le jour de la réponse, n’oubliez-pas. Prenez comme exemple le repentir du fils prodigue de vie sainte auprès de son père, et baissez la tête humblement devant le Seigneur et prenez pour vous le pouvoir et la charge des occupations saintes, pour que le Seigneur voie votre correction et l’humilité de votre raison. La médisance et l’esprit du jugement d’autrui endurcissent et abrutissent la raison de ceux qui ont ces péchés, dont vous devez vous échapper, si vous voulez être pardonnés pour votre égarement du Seigneur, et si Moi, Je vois votre humilité et obéissance pour la sainteté, Je serai juste envers vous, Mes fils, au jour de Ma gloire.

Et voilà, J’ai apporté en ce jour le renouvellement saint de Mes enseignements pour ceux qui sont ou veulent devenir des fils du peuple de Ma parole, des saints du Seigneur sur la terre entre les hommes. Je viendrai au milieu de vous en parole, Mes fils. Voilà, il arrive le temps du jeûne et il faut se préparer. Je serai toujours avec vous en parole jusqu’au jour de la fête de la résurrection, et ensuite encore et encore. La source coule, elle coule toujours, même s’il n’y a personne assoiffé pour venir boire. Tout aussi Moi, Je parlerai, même s’il y aura peu de ceux qui recevront la parole de Ma bouche, pour prendre des forces et de la vie d’en haut en eux.

Oh, levez-vous pour pouvoir, Mes fils, et pour aller sur la voie avec Moi, selon la tradition des saints. Gardez-vous du monde, de ses esprits et ses corps, car le monde est sale et vous devez être saints, les saints du Seigneur, et Moi, Je serai toujours au milieu de vous en parole avec de la force, et vous allez pouvoir et vous aller obéir, vous pourrez, vous le pourrez, pour Moi avec vous vous le pourrez, oh, Mes fils. Amen, amen, amen.

extrait de La parole de Dieu au Dimanche de l’Enfant prodigue du 4 février 2018

J’entre chez toi, peuple de Ma parole, par Ma parole d’au-dessus de toi, Je t’enseigne comment tu peux t’y prendre pour être fils de Dieu, de Celui Qui reconnaît Ses fils, car il est écrit que: «Il a reconnu, le Seigneur, ceux qui sont les Siens».

extrait de La Parole de Dieu au Dimanche du Publicain et du Pharisien du 28 janvier 2018

Je t’ai appris, Mon peuple, comment vivre et quelle sorte de vie démontrer devant Moi, afin que Je puisse voir que tu obéis et que tu es Mon fils par l’obéissance, durant tout le temps que tu passes avec Moi sur la terre. Je te dis maintenant pour que tu le saches: Celui qui a l’amour de Dieu, celui-ci seulement L’emporte où qu’il aille, pour l’amour avec obéissance. Oh, c’est lui seulement qui a la pureté du coeur et de l’action envers le Seigneur, puisque c’est au Seigneur qu’il consacre sa vie, pas à un autre, et le Seigneur accompagne partout celui qui est obéissant et qui ne donne pas à écrire au diable, qui réclame le chrétien pour la moindre désobéissance, pour tout manque d’observation d’une promesse faite au Seigneur, car pour l’obéissance il faut se promettre et se donner au Seigneur en entier, pas seulement à moitié, puisque ce n’est pas ainsi qu’il peut naître d’en haut l’homme nouveau, celui qui vient vers le salut par le Christ.

L’oeuvre des fils de Dieu est l’obéissance. Ceux qui n’obéissent pas bien s’attirent la souffrance et Moi, le Seigneur, J’entre chez toi, Mon peuple, et Je t’apporte encore et encore de l’enseignement et J’ouvre avec toi le livre d’étude, que Je t’ai donné jusqu’à présent et dont tu fais le guide de ta vie, celle avec obéissance. Oh, ne crois pas que tu sois accompli et aussi instruit que tu n’aies plus besoin de croissance et de nouveau conseil. Celui qui a appris, celui qui apprend c’est celui qui attend toujours le Seigneur battre à la porte, avec des conseils saints, et qu’Il entre et les confie à ceux qui Lui donnent leur vie.

Le temps est venu que Je dise à tous ceux qui M’ont connu et Me connaissent dans cette parole, et à tous ceux qui sont restés encore sur Ma voie, au peuple obéissant, et voilà, Je le dis aussi à ceux qui accompagnent leur vie de la prière chrétienne, Je leur dis qu’il n’y a pas de plus brûlante, de plus véritable prière offerte au Seigneur, plus grande, plus vive que l’obéissance envers Dieu, oh, Mes fils.

Tout le long de Mon temps d’aujourd’hui J’ai appris à tous ceux qui venaient et Me reconnaissaient dans cette parole, Je leur disais qu’ils naissent d’en haut, qu’ils naissent comme des saints, Je leur ai appris. Je leur ai dit de Me prendre pour exemple et de se former une vie comme celle des saints, par des occupations saintes, par lesquelles ils puissent se montrer obéissants, des occupations comme des promesses tenues devant Dieu. Si tu veux gagner le royaume des cieux par cette vie passagère, oh, ce n’est pas par l’insouciance que tu peux le faire, ce n’est pas ainsi que tu dois vivre, Mon fils, mais toujours prêt à t’enrôler comme dans l’armée, quand on est appelé pour garder la patrie, tout aussi tu dois te lever tous les jours sous le devoir, ranimant ta vie entre les frères, pour que Dieu voie cela, car s’il te voit traînard et paresseux face à l’esprit de chrétien, à celui de la fraternité et du sacrifice pour le salut, oh, alors par quoi gagner la vie et l’avoir ensuite dans l’éternité avec le Seigneur? Pour avoir du pain sur la table tu dois semer le blé, le soigner, le moissonner après avoir poussé et mûri, et en faire du pain ensuite. Voilà donc, toute chose demande ta main, ton animation pour que tout te soit offert ensuite, mais si tu te sépares du sacrifice, du travail des frères, par ce temps-là, oh, tu seras séparé d’eux, pour le payement fraternel du salut aussi, puisque Dieu est juste et Il partage selon l’activité, tel qu’il est écrit.

extrait de La Parole de Dieu au Dimanche du Publicain et du Pharisien du 28 janvier 2018

L’amour de Dieu demande de la fidélité par le renoncement à soi-même, et ils doivent savoir ceux qui se veulent des chrétiens aimés par le Seigneur, que ce ne sont pas eux qui doivent aimer le Seigneur, mais c’est Lui qui doit les aimer, et ce sont eux que J’aime, Mes fils, ceux qui se renoncent, ceux auxquels Je fais confiance pour Mes oeuvres, et Je les aime pour leur dévouement total, pour leur fidélité, Mes fils.

Ceux qui ne se renoncent pas pour pouvoir devenir des chrétiens utiles au Seigneur, ces hommes-là gardent pour eux beaucoup de choses, et ces choses à eux deviennent des obstacles dans leur voie vers le Seigneur, même s’ils ont des préoccupations saintes dans leur vie, celles-ci pouvant être ombragées par des moeurs non chrétiennes, par des désirs nuisibles à l’âme, et par beaucoup d’habitudes naturelles, mais surtout par l’amitié avec le monde, Mes fils, par leur ressemblance avec lui.

Pour se rendre précieux pour ceux de la terre et pour ceux du ciel, le chrétien doit montrer une figure sainte sur son visage, par ses occupations, il doit illustrer le Seigneur avec Son visage plein de vie céleste, il faut qu’il soit sévère envers lui, et doux envers le Seigneur et avec le Seigneur. Et comment cette sévérité envers soi-même se réalise-t-elle, Mes fils? Un tel chrétien ne cherche pas sa primauté, mais il se surpasse toujours et toujours, pour qu’il ait pour les autres et qu’il ressente sa vie en réjouissant ses prochains et leur faisant le bien profitable pour leur âme. Il est tout le temps prêt à agir pout tout ce qui signifie Dieu et les frères, pour tout ce qui va au ciel sur cette voie qui s’appelle renoncement à soi, la voie que J’ai recommandée à l’homme, pour pouvoir Me suivre. Un tel chrétien est à tout instant prêt à dire: «Me voilà, Seigneur, je suis prêt à donner ma vie, à me rendre utile avec ma vie pour Ta vie et celle de Tes saints, qui T’ont donné leur vie, en Te servant en tous, et toujours».

Oh, chrétien, ne te mesure pas toi-même, ne crois pas que tu sois ainsi, même si tu fais la même chose. Autrement des dangers te guettent, des prétentions, des mécontentements concernant l’attitude des autres envers toi, l’orgueil peut t’abattre quand tu ne t’attends pas. Et voilà, n’oubliez pas, fils dévoués au Seigneur, n’oubliez pas que vous avez besoin de quelqu’un à qui vous devez obéir tout le temps, pour votre humilité, Mes fils, car, Adam a montré de l’obstination quand il s’est éloigné du Seigneur, Qui était son Conseiller, Duquel Adam n’aurait pas dû se passer, oh, il n’aurait pas dû le faire, pour qu’il ne mourût pas.

Oh, voilà donc, comme on meurt quand on meurt, lorsque le chrétien tombe de la voie, qui demande le renoncement à soi pour la suivre! J’ai l’ai dit clairement: Qu’ils Me suivent seulement ceux qui ont le pouvoir de se renoncer pour porter la croix, car autrement personne n’arrive pas chez Moi, de ceux qui sont partis pour venir, mais en réalité ils ne viennent pas, ils ne viennent parce qu’ils ne connaissent pas la voie, puisque c’est Moi la Voie, et Moi, Je Me suis renoncé, du moment que J’ai quitté le ciel, pas seulement Moi-même, et Je suis venu chercher l’homme, Me montrer à lui, pour qu’il soit comme Moi, une fois qu’il Me voit tel que Je le suis, et qu’il puisse ensuite être lui aussi sur la même voie avec Moi, selon la vérité.

extrait de La Parole de Dieu à l’Assemblée du Saint Jean le Baptiste du 20 janvier 2018

Oh, va au médecin, chrétien, va pour le repentir, va et découvre-toi et jette au feu tes péchés pour ne pas rester comme la paille qui sera jetée dans un feu qui ne s’éteint pas. Tu as besoin d’un médecin spirituel pour y aller avec tes péchés, si tu te les reproches. Mais le plus grand médecin pour toi est celui qui te montre tes péchés et qui guérit ton âme et ton corps. Et voilà, celui qui pèse sur tes péchés est ton guérisseur, et celui qui t’insulte par esprit de jugement d’autrui, celui-là te rend martyr, il fait ce que tu ne peux te faire, et toi, tu dois prier pour que le Seigneur te soit pitoyable et clément, car tu as besoin de résurrection, homme chrétien. Oh, n’ouvre pas la bouche pour te cacher en toi et paraître non pécheur, mais laisse-toi crucifier, pour avoir ensuite la résurrection et la vie pure et éternellement douce, tel qu’il est écrit de ceux qui ne peuvent plus mourir.

extrait de La Parole de Dieu à l’Assemblée du Saint Jean le Baptiste du 20 janvier 2018

Oh, fuyez la femme, fuyez, vous hommes chrétiens, fuyez le diable, qui se montre comme une fée pour vous attirer vers la faiblesse, celle qui déteste la vie céleste dans l’homme, car c’est pour cette faiblesse que les hommes ne peuvent venir vers la vie, ils ne le peuvent ni les empereurs, ni les serviteurs, ni les riches ni les pauvres, ils ne peuvent sortir de cette malédiction, mais ceux qui aiment le Seigneur réussissent cela, s’ils sont vrais dans cet amour, car celui qui est pharisien ne peut rester sur la voie de la gloire du Seigneur et des saints.

extrait de La Parole de Dieu à l’Assemblée du Saint Jean le Baptiste du 20 janvier 2018

Les hommes ne cherchent pas l’amour, mais le plaisir seulement. Mais c’est l’amour qui les cherche et essaye de les sortir de l’empire du mensonge de la vie éphémère. Ceux qui n’ont pas le Seigneur dedans s’ennuient toujours et ils cherchent toujours de remplir le vide de leur coeur, et ils sont toujours nus et ils cherchent toujours.

extrait de La Parole de Dieu à l’Assemblée du Saint Jean le Baptiste du 20 janvier 2018

Oh, Mes fils, Mes fils, lorsque vous entendez Ma parole, Oh, apprenez d’elle comment vous devez vivre et à quoi dédier votre vie et ses jours sur la terre. Ceux qui entendent le Seigneur dans cette parole, mais ils l’entendent seulement, ceux-là n’essayent pas d’apprendre leur naissance d’en haut et leur mission ensuite, la mission de leurs jours sur la terre. Avez-vous encore entendu de quelqu’un qui purifie les lépreux et leur rend l’entière santé? Est-ce que les incrédules tiennent compte du fait que Jésus Christ a guéri les lépreux leur rendant par la parole la chair dévorée par la lèpre? Voilà, pour les fidèles c’est le Seigneur avec Ses merveilles, dont les incrédules ne tiennent pas compte pour en croire et pour venir vers la vie, et Moi, Je Me tiens dans les nues et Je laisse Ma parole au-dessus de la terre, pour que J’accomplisse Ma venue, pour accomplir cette Ecriture, dont ceux qui tournent le dos au Seigneur ne tiennent pas compte.

Oh, ayez soin de votre foi, de ses fruits, Mes fils. Les fils de la foi ont une belle conduite, un beau discours, un amour saint, naissance d’en haut toujours et toujours, partageant toujours, toujours leur lumière, puisqu’ils sont les fils de la lumière, ils sont ceux qui vont avec la lumière, pas avec la nuit, pas dans l’obscurité. Oh, Mes fils, votre foi serait morte sans ces faits, qui lui appartiennent. On a donc besoin de beaucoup de veille pour que vous accomplissiez ces choses-là, pour lesquelles il faut beaucoup de patience, car pour ceux qui Me sont fidèles arrivent beaucoup d’épreuves, qui puissent témoigner pour eux, par leur longue patience face à tous les obstacles qui interviennent, car autrement l’homme ne peut modeler sa vie avec le Seigneur, et voilà, Moi non plus, le Seigneur, Je n’ai pas eu une vie facile, mais seulement des montées, avec beaucoup de travail pour la résurrection, jusqu’au jour où J’ai dû Me laisser sacrifié, pour qu’ensuite Je revienne à la vie, en Me montrant vainqueur, et que le Père voie tout cela.

Oh, peuple fidèle, Ma parole sur toi se fait Jourdain et bain de baptême et toi tu dois comprendre profondément que le Seigneur vient sur la terre pour préparer un peuple saint, pour S’en appuyer avec Sa venue et le voyage de Sa parole au-dessus de la terre ensuite. Le mystère du baptême est grand et grand doit être le soin pour lui de la part de celui baptisé et habillé dans le Christ. Oh, réjouissez-vous que vous ayez choisi la voie avec le Seigneur, et remerciez-Lui de vous avoir donné la foi en Sa venue, Mes fils.

extrait de La parole de Dieu à la Fête de l’Epiphanie (le Baptême du Seigneur) du 19 janvier 2018

Oh, Mes fils, l’homme devrait beaucoup, beaucoup parler avec Dieu sur la terre, beaucoup et sans cesse, et se donner à Dieu avec dévouement et amour, avec parole d’amour entre l’homme et Dieu.

extrait de La Parole de Dieu à l’Assemblée de la Mère de Dieu (deuxième jour de Noël) du 8 janvier 2018

Oh, mes fils, mes fils, j’entre chez vous avec mon Fils, Jésus Christ, Qui est né pour vous sur la terre entre les hommes. Nous nous montrons doux, car c’est ainsi que travaillent les saints du ciel. Oh, aimez vous aussi la douceur, voici le souhait que Nous vous adressons, douceur du visage et de la conduite. Malheureusement tous les hommes, même les chrétiens, ne savent pas se servir saintement de l’amour saint, lequel ne serait pas mérité par aucun des hommes nés de l’homme, après que l’homme l’ait foulé aux pieds, dès son temps dans l’Eden.

L’homme attire vers la chair l’amour qui vient vers lui. L’homme ne sait que faire de l’amour, car il ne le connaît pas, puisque l’amour n’est pas de la terre. Il est du ciel et c’est du ciel qu’il descend pour se donner à l’homme, mais l’homme ne sait pas qu’il lui faut naissance d’en haut, pour qu’il puisse ensuite se faire part de l’amour.

Il est très faible l’homme. Il donne à la chair ce qu’appartient à l’âme et il donne à l’âme ce que vient de la chair. L’homme pervertit l’amour et le rend chair. Oh, mes fils, mes fils, l’amour est pur, pas sali des choses de la chair. L’homme qui cherche le plaisir de la chair est loin, très loin de l’amour saint, qui est pur du côté de la chair. Riches et pauvres, seigneurs et mendiants, ils n’ont la moindre idée du mystère d’en haut de l’amour éternel.

Les hommes s’enchantent les uns les autres, c’est pourquoi ils n’ont pas de raison ni de temps pour trouver l’amour et se livrer à lui pour leur croissance de Dieu, et c’est pour cela que tout homme de la terre doit prendre la connaissance du ciel, et qu’il cherche à tout instant de parler avec Dieu, le Saint.

Mais l’homme va se poser la question: «Que pourrais-je tant et si souvent dire à Dieu?». Oh, mes fils, mes fils, voilà je m’offre moi-même en exemple et je dis à tout homme que moi, la mère de Christ, mère vierge, j’ai parlé avec le Père tout le temps, toute ma vie sur la terre. Je n’aurais pas pu rester l’âme sèche et sans vie, pas même un seul instant. Je n’aurais pas pu rien prendre de la terre comme vie pour mon âme, brûlée par le désir de Dieu, pleine d’amour pour Lui. Si tu n’as pas Dieu vivant avec toi sur la terre, oh, où et chez qui vas-tu t’arrêter pour ton dernier sommeil?

J’ai parlé avec Dieu le Père tout mon temps sur la terre et je le fais toujours dans le ciel. Je ne Lui ai rien demandé pour moi, oh, pas de ça. Je ne parlais pas avec le Père pour Lui demander quelque chose, mais pour L’avoir de Père pour mon âme, pour qu’Il connaisse de moi ma vie tout le temps et que je me donne à Lui en L’aimant de tout mon être, selon le commandement de l’amour de Dieu.

extrait de La Parole de Dieu à l’Assemblée de la Mère de Dieu (deuxième jour de Noël) du 8 janvier 2018

Oh, fils de la parole d’en haut sur vous, ma vie a été l’amour, mes fils, amour que je dirigeais en entier vers le ciel et que je mettais en oeuvre pour tirer chez le Père tous ceux qui se trouvaient près de moi, et les confier à l’amour. Je n’ai blessé personne avec mon amour, je n’ai pas cherché quelque chose pour moi par lui, mais c’est seulement Dieu qu’il a signifié en moi, et de moi vers les hommes, et j’ai été l’homme-merveille, et l’amour était la merveille.

Voilà ce que je vous enseigne, mes fils. Quand vous voulez chercher l’amour, quand il vous semble que l’amour cherche vers vous, oh, rappelez-vous de sa vérité, de sa pureté, pour que vous puissiez lui reconnaître le visage et ne pas vous enchanter comme ceux qui ont des mérites. Oh, ne cherchez pas de gagner quelque chose, car l’homme de la terre doit avoir peur de l’amour, du moment qu’il ne sait pas aller saintement sur sa voie, vers le ciel, pour ne pas le salir par des désirs qui ne font pas partie de lui.

L’homme ne s’humilie pas devant l’amour. Il essaie d’en prendre pour lui et il se brûle entièrement, et il voit ensuite qu’il n’est pas allé dans la peur de Dieu par la voie de l’amour. L’homme qui tend vers l’amour, ne désire plus rien pour lui et il garde l’amour, il le protège de soi-même, car l’amour de Dieu n’est pas homme, mais l’homme ne s’instruit pas du ciel. Il lit seulement de la terre et il reste avec la lecture et c’est tout, et l’amour reste à la porte, il ne peut pas entrer dans l’homme, puisque l’homme a méprisé l’amour et il lui a donné un autre visage et il a mis son nom sur quelque chose qui n’est pas l’amour. C’est pourquoi je conseille toute âme de parler beaucoup, beaucoup avec Dieu, jusqu’à ce qu’elle recevra du ciel l’humilité de l’amour et son saint visage.

Oh, donnez-vous au Seigneur pour un nouveau levain, pour naître d’en haut, toujours mes fils, car autrement vous vous faites mal les uns aux autres, en cherchant l’amour pour vous-même. Seulement celui qui se renonce pleinement ne tombe pas de l’amour, oh, celui-là seulement, mais l’homme a besoin de beaucoup de choses, toujours et toujours, et il achète du tout, l’homme de l’homme, et c’est ainsi qu’il a compris de nourrir sa vie et la soigner toujours mieux, afin que rien ne lui manque pour la vie de la chair, et il ne s’agit plus d’un peu de martyre, d’un peu d’amour de Dieu dans la recherche de l’homme.

Oh, enfants chrétiens de la parole d’en haut, mes fils, mes fils, veillez de grande veille sur votre vie, afin que vous ne croyiez pas vainement que vous aimez Dieu et que vous allez comme Lui et après Lui. Oh, ayez soin d’avoir le Seigneur dans la maison avec vous, car celui qui ne L’a pas chez lui, celui-là glisse vers péché. Mais vous, fils, prouvez-Lui que vous L’avez avec vous et dans vos coeurs, mais aussi dans votre comportement avec Lui et avec les frères.

extrait de La Parole de Dieu à l’Assemblée de la Mère de Dieu (deuxième jour de Noël) du 8 janvier 2018

A tout le peuple fidèle à Ma parole de ces jours, voilà ce que Je leur dis: Mes fils, faites attention au conseil des Ecritures pour les chrétiens, car il y est écrit: «Confessez vos péchés les uns aux autres, pour vous guérir les uns les autres» afin que vous ayez par des remords et du redressement une vraie guérison par l’église, secours fraternel et harmonie, ce qui guérit et préserve la santé et l’amour, Mes fils, comme dans le ciel. Que le discours entre vous signifie du soleil, de la lumière, de la bonne humeur agréable pour Moi et pour vous, apaisement, consolation comme dans le ciel, et que tout cela soit bonne hôte pour le Seigneur et les saints, amour et joie, qui ne meurent pas, ni ne tuent pas ensuite, puisqu’il y a beaucoup de joies entre les hommes qui ne sont que de la mort, inconsidérée par eux, la mort de leurs âmes.

Oh, Mes fils, ne vous efforcez pas pour beaucoup de choses comme Marthe seulement.

extrait de La Parole de Dieu à la fête de la Naissance du Seigneur (la fête du Noël) du 7 janvier 2018

Aux jours de la création le temps n’a pas existé, Mes fils, mais on a fixé seulement les lois de toute les oeuvres de la création, les lois de l’éternité, où le temps n’existe pas, mais il a commencé d’exister à cause de la chute de l’éternité de l’homme, puisqu’il n’est pas resté soumis à Dieu le Seigneur, Lequel a si merveilleusement bâti toutes les choses à leur place, et ensuite l’homme. Oh, c’est ainsi qu’il devrait se passer sur la terre aussi.

extrait de La Parole de Dieu à la fête de la Naissance du Seigneur (la fête du Noël) du 7 janvier 2018

Oh, Mes fils, Mes fils, est-ce qu’ils savent ceux qui se nomment chrétiens, savent-ils quel est le signe annonciateur, le signe qui montre que l’homme est chrétien? Oh, rares et toujours plus rares sont ceux qui comprennent ce que pourrait leur montrer qu’ils sont des chrétiens et que Je peux travailler avec eux, et M’appuier sur eux sur la terre! Ceux qui marchent de leurs pas vers une vie chrétienne doivent savoir des Ecritures l’oeuvre d’acquisition du Saint-Esprit, car celui-là est le but qu’ils doivent chercher.

Oh, il est facile d’être écrit sur la terre qu’on est chrétien, baptisé et prêt à travailler avec Dieu, à aider le Seigneur dans Son grand ouvrage. La parole du Saint-Esprit dans la bouche de l’homme, voilà le signe et le but par lesquels l’homme cherche arriver au nom et à la vie chrétienne, et si cette recherche ne se retrouve pas dans la vie du chrétien, il n’obtiendra pas le Saint-Esprit, Celui qui montre qu’ils sont des chrétiens ceux qui choisissent de l’être.

extrait de La Parole de Dieu à la fête du Saint Nicolas du 19 décembre 2017

Vous ceux qui trouvez le Seigneur par cette source de parole, savez, Mes fils, que le but que vous devez suivre c’est de gagner le Saint-Esprit et de travailler en Lui, car le Saint-Esprit dans l’homme travailleur éteint le désir des choses de la terre et regarde à travers l’homme aux choses qui restent, et les travaille, séparés de l’esprit du monde.

Oh, que personne ne se vante ou se croit capable d’être chrétien n’importe com-ment, s’il ne gagne pas le Saint-Esprit, Celui Qui peut le prouver fils de Dieu. Il serait temps que l’homme en ait assez de la tromperie, et qu’il commence la recherche et l’acquisition du Saint-Esprit, mais qu’il n’y ait personne qui parte à Ma suite sans se renoncer et sans croix non plus, car c’est tout cela que J’ai demandé à ceux qui cherchent le Seigneur, si non, se mettant en route autrement, ils pourraient chercher en vain.

extrait de La Parole de Dieu à la fête du Saint Nicolas du 19 décembre 2017

Je veux parler aujourd’hui, Seigneur, sur la faiblesse de ceux sans Dieu, qui cherchent de l’argent et toujours de l’argent pour eux, tout le long de leur vie, et qui ne savent pas ce qu’ils font, les pauvres, et ne savent pas ce que c’est l’argent. L’argent est le plus grand ennemi de l’âme humaine, le plus grand danger pour sa vie, pour sa paix, il est pire que le diable, avec plus de pouvoir contre l’homme, lorsque l’homme se vend en vendant son prochain pour de l’argent, car le mensonge a été à l’oeuvre dès le début, il ne se laisse pas mourir dans les coeurs des hommes et voilà que tous le servent, lui qui est le fils du diable, l’outil meurtrier pour l’homme dès son séjour en Eden, du temps qu’il y était encore.

L’argent est l’outil qui trompe les yeux de l’homme, mais aussi sa raison, c’est l’ennemi mortel de l’âme humaine. Oh, si l’homme savais ce qui se cache sous ce visa-ge, par lequel il achète et il vend, et tout cela pour le péché, car c’est cela que fait la manipulation de l’argent; oh, s’il le savait, il choisirait vivre la plus pauvre vie, les plus propres jours et il fuirait l’argent plus que le diable, car il est le piège du diable, par lequel il voit le coeur de l’homme, ses désirs et ses penchants qui naissent par l’argent, mais l’homme, le pauvre, ne sait pas ce qu’il tient à la main et dans la poche, combien il lui se prosterne, puisque l’argent est l’empereur sous lequel se soumet le genre humain, mais les hommes ne croient pas cela. Et pourtant moi, j’ai dirigé vers une utilité sainte le sens de l’argent et j’ai vaincu le diable et j’ai échappé aux liaisons de la mort, car voilà quelle mort apporte l’argent partout sur la terre. On vend et on achète le mensonge, seulement le mensonge, car la vérité n’est pas à vendre, ni à ache-ter, mais il faut en vivre et la faire travailler sur la terre, et surtout il faut semer sa graine pour qu’elle multiplie, et sauver ainsi beaucoup de gens du mensonge, qui em-poisonne l’âme et la vie.

Oh, Seigneur, cela a été ma soif dans le ciel, que je puisse dire à tous de fuir ce piège, de s’échapper de lui, tous ceux qui savent qu’il ne restera rien à ceux qui ne se renoncent pas sur la terre, pour pouvoir aller à Ta suite en quittant l’oeuvre vendue à l’argent et à ses infamies.

Quant à moi, je m’incline maintenant, en toute humilité, pour Ta bonté qui m’a permis de m’inscrire dans Ton livre aujourd’hui avec mon souhait, celui de dire a ceux qui veulent suivre mon conseil, de se renoncer, comme moi je l’ai fait, en arrivant ainsi à être Ton vrai fils et grand serviteur dans le Saint-Esprit, au temps de ma chair sur la terre. Amen.

extrait de La Parole de Dieu à la fête du Saint Nicolas du 19 décembre 2017

J’inscris parole sainte dans Mon livre pour ceux qui viennent vers la cité de parole dans les fêtes, et Je dois absolument laisser de l’enseignement fort, puisque pas tous ceux qui viennent, ou vont venir dorénavant, oh, pas tous sont sages envers Moi et envers vous et la place de Ma gloire ici, et Je dois leur apprendre de ne pas venir n’importe comment alors que Moi, le Seigneur, Je sonne et Je les rassemble à la table, pour leur donner de Moi, car voilà elles viennent souvent des rencontres à la source, les fils, et vous peinez et préparez et servez ceux qui viennent et Je leur apprends maintenant comment remercier Dieu chaque fois et avec combien de piété ils doivent regarder vers ce lieu et vers vous, ceux établis par Moi pour veiller ici.

Vous, ceux que le désir saint porte et vous vous rassemblez auprès de Moi ici à la source, dans Mes jours de fête et ceux de Mes saints, oh, vous devez croître votre amour, mais ne le faites pas seuls, car vous avez besoin de Mon enseignement sur vous pour savoir ensuite qu’en ce lieu on vient avec de la timidité sainte, et à la fin des rencontres on part avec l’esprit plein de contentement, d’amour saint et avec beaucoup de vie en vous. Il y a parmi ceux qui s’approchent et viennent, il y en a entre eux des gens qui n’ont pas de bons regards, de bonne lecture, de l’amour et des parlers comme il sied, et Moi, le Seigneur, c’est pour cela que Je sonne et Je les rassemble et Je les enseigne, pour que Mon conseil s’attache à eux.

Oh, tout est pur pour ceux qui sont purs, c’est cela que vous devez apprendre, et tout va se purifier : le regard, la lecture, l’amour, la parole, et tout. J’ai dit qu’ici on vient comme à Dieu, et celui qui va retenir ce que J’ai dit, celui-là va accomplir ainsi, mais ceux qui viennent doivent savoir comment Dieu est-Il, et comment l’homme est-il.

Oh, ce n’est pas comme dans n’importe quel lieu de la terre qu’ils doivent être et venir ici ceux qui viennent et se présentent au Seigneur, oh, non, voilà, pas tous de ceux qui viennent, pas tous savent, surtout ceux qui viennent pour la première fois, et ils ne savent pas qu’on ne vient pas ici avec des cadeaux, puisqu’ici il existe un ordre fixé par Moi et on doit préserver cet ordre. C’est Moi Celui Qui Me donne un cadeau, et il ne faut pas qu’il M’offre des cadeaux celui auquel Je Me donne en cadeau, avec toute Ma parole, pleine d’enseignement et de salut. L’homme qui cherche le Seigneur est habitué à porter des dons aux églises, aux monastères, mais ici cela n’est pas possible, car on travaille du dedans seulement, et pas du dehors pour l’ordre qui règne sur toutes les choses ici. Moi, le Seigneur, J’ai conseillé à ceux qui veillent ici et Je leur ai toujours dit de garder leurs mains propres de tout, de tout ce qui n’est pas avec Mon savoir pour les choses d’ici.

Vous qui venez, oh, apprenez comment venir! N’apportez pas de dons! Ceux qui travaillent ici doivent rester les mains propres, et c’est Moi, le Seigneur, Qui a tout établi de ce qui se trouve ici. Oh, on ne peut avoir ici de ramassis de partout. C’est seulement sur ceux qui se sont purifiés complètement que Moi, le Seigneur, Je M’appuie pour tout ce que J’ai ici.

C’est avec grande veille que Je garde cet établissement et tout ce qu’on travaille ici, et J’ai pris comme appui ceux que Je connais bien et de près et Je les enseigne come au temps des premiers chrétiens, même plus encore, et l’esprit du monde doit être loin de tout ce qui se trouve et se travaille ici.

Ceux qui viennent à la table d’ici doivent quitter leur habitudes et façon de parler, car Moi, Je prends soin de l’esprit et des oreilles de ceux d’ici, qui se tiennent attentives à Moi, et à celles d’en haut, et le langage personnel, oh, il n’est pas bon qu’il cherche de place ici dans les fêtes avec réunion à la source, mais c’est seulement avec de la joie pleine de modestie sainte qu’il faut passer le temps ici.

J’ai regardé et J’ai vu le comportement de quelques uns, qui parlaient beaucoup et à haute voix, de toute sorte de sujets en deux, J’ai vu du va-et-vient sans raison et manque de gêne sainte. J’ai vu de l’inattention et de l’agitation. Tous ceux qui viennent doivent apprendre que ce lieu est le mystère de Dieu, sur la terre et Sa lumière sur les hommes et Son Esprit connaisseur de l’homme, même si ceux qui vivent ici ont une conduite si chaleureuse, si naturelle, face à ceux qui viennent à la source. Ceux qui se mettent en route pour venir ici dans les fêtes doivent porter des vêtements chrétiens, décents, pour ne pas provoquer de trouble entre ceux qui s’assemblent à la table de parole.

La table de la parole de Dieu est comme un pain, que Moi, le Seigneur, Je romps et Je partage, et ceux qui viennent à Ma table n’ont rien à partager, puisque c’est Moi Celui Qui a, Celui Qui partage, et c’est ainsi en ce lieu, on prend de la table, on n’apporte pas pour mettre sur la table, et c’est ainsi qu’il faut se conduire ceux qui viennent ici, à Ma table de parole.

Oh, il ne faut pas envoyer des lettres vers Mon lieu d’ici, car ce qui est écrit reste écrit, et ceux qui vivent ici doivent prendre seulement du ciel, et seulement ce que Moi, Je leur donne à prendre de la terre. Celui qui veut envoyer quelques chose vers ce lieu, parlé ou écrit, oh, il ne sait pas si c’est bon ou avec faute envers Moi ce qu’il écrit ou il parle, et c’est pourquoi Moi, le Seigneur, Je le conseille d’avoir de la gêne sainte envers Ma cité d’ici. Ceux qui n’apprennent pas d’ici à connaître Dieu venu en parole pour conseiller l’homme, un tel homme peut apporter des médisances, du mépris, l’esprit de jugement, et même des douleurs sur ceux qui veillent ici. Et que peut-on faire avec ceux-ci qui n’apprennent pas ce que c’est ce lieu et Mon mystère qui s’y trouve?

Et, en fin, J’apprendrais à tous qui viennent à la source de parole, et Je voudrais qu’ils puissent apprendre à manger de la nourriture préparée, telle que J’ai donnée à l’homme à manger dans l’Eden. C’est le jeûne de la venue du Seigneur le nom de cette sorte de nourriture, et cela signifie de la pureté d’esprit et de la chair cette occupation, et J’ai toujours conseillé ceux qui aiment et qui croient à Ma venue, Je leur ai dit de se tenir en sainteté auprès de Moi, et pour cela qu’ils embrassent Ma volonté sur eux et devenir des moines avec leur vie entière : nourriture propre, corps propre, vêtements décents, esprit doux et humble, patience, foi et beaucoup d’amour en même temps que tout cela, puisque Dieu c’est l’amour, et même si Je suis venu pour les pécheurs, pour les aider en vue de leur salut, Moi, Je ne suis pas le Dieu des pécheurs, mais Celui de ceux qui M’aiment.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de la Naissance de la Mère de Dieu, la Nativité de la Vierge Marie du 21 septembre 2016

Oh, soyez les biens venus à la fête, fils voyageurs vers le Seigneur! Prenez de la direction, les fils, prenez-en des uns aux autres comme de Dieu, pour avoir la vie avec de la veille et de l’obéissance, et voilà ce que Je vous dis: Il n’est pas chrétien selon la vérité, que celui qui se tient sous la direction avec tout son amour, animé de doux plaisir pour elle, et ceux qui n’ont pas de direction sur eux, ne peuvent pas être comptés parmi ceux qui font parti de Mon armée sur la terre. Appréciez donc les moments où vous êtes auprès des fils de Ma parole, auprès de ceux qui vivent sous Ma direction comme à l’armée, ne désertant pas au temps de la marche avec le Seigneur, car beaucoup de ceux qui ont trahi et sont partis vers les plaisirs du monde, ils voudront venir et dire: «Oh, Père, j’ai terriblement péché contre moi-même puisque j’ai pris ma vie et mes pas de Tes mains pour me conduire moi-même sur la voie, et je regrette maintenant d’être sans maître sur la terre, sans parents, ni frères des tiens, et toujours avec le monde du dehors, oh, Seigneur».

Oh, ils n’aiment pas le service militaire pas même entre les gens du monde, les soldats appelés au service militaire pour leur pays, la plus grande oeuvre des fils d’une cité, mais ils aiment vivre en paix dans le pays, et voilà, ils veulent être libres, que le temps du service passe et que la liberté vienne, pour agir selon leurs voeux, mais il y en a d’autres qui restent enrôlés pour toute la vie et ils aiment la vie sous la direction et sous l’obéissance, car ceux qui donnent la direction sont ceux qui veillent la bonne marche de la cité, et au temps de guerre, ils ont devant eux celui qui est instruit, et ils vainquent, en obéissant à la parole de leurs chefs, mais de celui qui n’a pas de conseil pour les jours de sa vie, oh, que puisse sortir d’un tel homme libre, que seulement la même chose qui est sortie des fils errant, qui a voulu vivre en liberté sa vie, jusqu’à ce qu’il l’a dissipée totalement, et parmi les étrangers du Seigneur, et voilà, malheur à ceux sans guide du ciel sur les pas de leur vie, car ils tombent toujours à la main de satan, celui qui hait les hommes.

Oh, on a toujours besoin de grande veille car une chute peut arriver à tout instant, et cela parce que le péché se faufile sous l’esprit de l’innocence et sous le plaisir, auquel l’homme ne peut s’opposer, à cause de sa chute de Dieu, car le péché se découvre devant l’homme, pour qu’il le commette, et il est puissant, il a la force de l’abattre, c’est pourquoi habillez-vous, les fils, avec la puissance contre le péché, et veillez tout le temps pour ne pas tomber dans le péché, ou pour ne pas être occasion de péché à ceux de votre entourage, et tenez-vous contre le plaisir du péché, et pour cela, vous avez besoin d’une raison travailleuse, sereine, sans nuages, comme le bleu du ciel sans nuages, les fils.

Oh, Je Me tiens sur la voie avec vous et Je vous exhorte et Je vous enseigne sur le bien et sur le mal, tout comme Je le faisais avec Mes disciples, car c’est à grande peine que Je trouve des fils pour Moi, des fils habiles, et J’essaie toujours à apprendre l’homme comment mettre le pas sur Ma voie et le rendre utile. Au moment où quelqu’un veut former une troupe de danseurs, celui-là cherche beaucoup pour trouver ceux qui doivent pouvoir mettre tous à la fois le pas, ou changer les pas, ou le saut, ou la pirouette, et, il leur confectionne des vêtements pareils à tous, il cherche qu’ils se ressemblent tous entre eux, et ensuite il commence le travail, après quoi il se présente avec eux devant les hommes.

Lorsque quelqu’un veut représenter l’exemple de la vie d’un personnage qui a vécu il y a longtemps, il cherche un homme qui rappelle par son visage la figure de celui duquel on veut faire souvenir. Oh, c’est la même chose avec le peuple chrétien, il doit ressembler à Celui dont le nom il porte, et il y a là à travailler à la vie de l’homme, montrer comment on peut être chrétien selon la vérité.

Oh, qu’elle est grande ta joie, Ma mère, quand tu Me vois au jour de ta fête en enseignant celui qui cherche Dieu avec son amour, et la raison doit être assagie, Ma mère. Ils se réjouissent Mes disciples aussi, ils se réjouissent d’auprès de toi lorsqu’ils voient qu’elle est la vie de Mon église de ce temps et combien on a travaillé à la stature de ses fils, toujours, toujours, Ma mère, car de leur époque cela n’était pas possible, oh, Ma mère. Oh, quelle fête puisse être plus grande dans les cieux et sur la terre que la leçon de saint conseil pour Mon église, Ma mère?

Oh, venez, venez à Mon appel, venez quand Je vous appelle, venez et prenez de l’enseignement, oh, les fils! Dans le livre de Ma parole de ces jours on trouve tout le conseil pour la vie de chrétien agréable à Moi, et pas n’importe comment chrétien. C’est avec douceur que Je vous parle, c’est avec douceur que Je vous regarde, et J’aimerais que vous soyez doux pour Moi et pour les saints, et c’est pourquoi Je vous donne toujours du conseil et de la stimulation. Mon pays roumain est dépourvu de beau peuple avec sa vie pour Moi, et le père connaît Ma grande tristesse pour Mon pays d’aujourd’hui, puisque sans la foi et ses faits, sans le jeûne et la prière, elle ne dure pas une cité selon Ma volonté, mais, il s’affaiblit le soin pour elle, car la garde d’une cité est formée des saints qui s’y trouvent, ceux du ciel et ceux de la terre d’entre ses fils.

Oh, fils voyageurs vers la source de parole avec le pas et avec votre saint désir, oh, il est doux ici pendant les fêtes. C’est avec peine qu’on prépare l’accueil à la fête et on partage de la consolation ensuite. Oh, si Je ne vous enseignais pas tant, avec tant de beauté et consolation, il ne vous serait pas utile le pas jusqu’ici, et Moi, Je serais endolori pour le péché qui se trouve dans l’homme, et que Je frappe souvent dans son hardiesse sur l’homme, lorsque Ma voix se fait entendue d’ici, voix qui exhorte l’homme à la sainteté.

Il est tout blessé Mon Esprit à cause de l’homme qui ne veut pas avec Dieu, mais Je suis tout une joie puisque Je fais Ma venue et Je Me partage avec elle au-dessus de la terre. Oh, annoncez-Moi, fils annonceurs de Ma venue, et dites à ceux à qui vous pouvez le dire, dites-leur que Je suis venu pour guérir d’incrédulité et le manque de reconnaissance de celui qui dit qu’il est chrétien. Allumez-vous feu du feu et partagez le feu de l’amour des uns aux autres, et Moi, le Seigneur, Je vais vous remercier, les fils. Regardez comme Je travaille Moi, et prenez de Moi et annoncez le Seigneur et soyez le miroir où on voit Ma belle image, avec esprit de Pasteur, quand Je souffle et Je partage.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de l’Assomption de la Mère de Dieu du 28 août 2016