Je bats et J’entre dans la cité de Ma parole et voilà, Je laisse une lettre à envoyer vers ceux qui obéissent pour devenir Mes fils, ayant la naissance d’en haut. Mon livre est ouvert pour que J’y M’inscrive et que Je Me partage à ceux qui connaissent le mystère de la naissance d’en haut, s’en offrant à Dieu avec leur nouvelle vie.
Oh, Mes fils, Mes fils, ouvrez à l’enseignement saint! Approchez l’oreille vers Ma source de parole. Je vous demande comme un Pasteur miséricordieux et doux: connaissez-vous le mystère de la naissance d’en haut? Oh, comment peut naître d’en haut celui qui désire cela pour lui? Celui qui est déjà né sait Me répondre. Savoir répondre le pourraient aussi ceux qui se veulent être enfants de ce peuple, mais être l’enfant du Seigneur, cela suppose de l’obéissance envers Lui, et elle est petite la veille montrée par celui qui connaît Ma venue, avec l’enseignement pour un peuple en ce temps-là, temps qui tient par ses tentations tous les peuples de la terre, tous, puisqu’elles sont contagieuses, et les esprits des tentations passent d’un homme à l’autre: esprit de l’enchantement, l’esprit de la présomption, l’esprit qui égare le monde, l’esprit de la débauche, esprits qui ont satan comme maître, et qui tiennent le monde loin de Dieu.
Vous qui êtes Mon appui pour venir parole dans le livre, répondez-Moi, vous, oh, Mes fils-enfants! Dites-le, vous, comment il peut naître d’en haut celui qui se veut fils de ce peuple. Moi, le Seigneur, Je fais conseil avec vous dans Mon livre et Je bénis votre parole avec Moi, Mes fils. Amen.
— Voilà, elle vient sur la terre la naissance de nouveau du monde, annoncée déjà il y a deux mille ans, et le Seigneur sonne le réveil par la voix de Sa parole. Le mystère et l’oeuvre de la naissance d’en haut viennent avec la parole du Seigneur au-dessus de la terre, et celui qui entend le Seigneur et accomplit la volonté de Sa parole avec de la parfaite obéissance chaque instant, en toute soin et veille, celui-là reçoit la naissance d’en haut, faisant attention ensuite de ne pas en tomber, de ne pas annuler l’accomplissement de la parole d’en haut qui lui revient, et les autres devoirs, il les fait aller de pair, par l’obéissance, avec la volonté de la parole d’en haut, qui demande du sacrifice et de la participation. En habitant les domaines des cités du Seigneur, ceux qui sont nés de Sa parole ne se comportent pas comme des propriétaires, mais comme des administrateurs, toujours en veille, toujours au devoir pour les travaux de la cité. Et tout comme le prophète Daniel se couchait et se réveillait soucieux pour les affaires de l’empire, où il vivait comme esclave, pas comme fils, tout aussi, les fils du peuple du Seigneur doivent l’être pour toutes les oeuvres de Dieu, leur Empereur, ayant comme guide l’esprit et le travail de l’obéissance, par la parole d’en haut, qui vient pour être accomplie par ceux qui se sont soumis au Seigneur, pour leur naissance de nouveau. Amen.
— Oh, faites attention, vous, ceux qui vous considérez des fils de cette parole, que Moi, le Seigneur, J’attends de vous de l’obéissance pour Ma parole. Voici le mystère et le travail de la naissance de nouveau, puisqu’il faut naître de nouveau, pour une nouvelle vie, pas la même que vous avez menée jusqu’à votre venue vers le Seigneur. Il est écrit que si l’homme accomplit tous les commandements de la vie, mais il en déconsidère un seul, celui-là se fait coupable de toute la loi des commandements, car l’un prend source de l’autre, les commandements de la vie, et autrement il n’y a pas de d’accomplissement, pas possible de tronquer, sans que l’homme n’en soit pas coupable.
Et voilà, Mes fils, ce dimanche est un jour d’enseignement de Mon Evangile d’il y a deux mille ans. L’un de deux fils d’un père s’est levé et a annoncé qu’il sortira de l’obéissance due à ses parents et qu’il ira vers les plaisirs de la vie passagère, plaisirs qui l’attiraient de plus en plus, oubliant qu’il viendra le temps de la perte de la joie de cette vie, qui l’a appelé vers elle et sa débauche, pour qu’il soit ensuite réveillé par la souffrance et les privations, et qu’il se rende compte du péché de l’insoumission, et qu’il embrasse le repentir et la vie dans l’humilité, comme expiation pour l’esprit errant dont il s’est laissé entraîné, et pour lequel il a eu très honte ensuite, et il s’est humilié comme un indigne de l’amour des parents, comme un gracié de sous la peine de l’insoumission, de la désobéissance envers les lois de la vie.
Et toi, peuple qui entend Ma parole, tu dois l’accomplir aussi, si tu veux être compté parmi ceux qui obéissent à Dieu, pour la naissance d’en haut et pour les occupations saintes sur la terre. Je te rappelle à cette occasion comment J’ai enseigné Mon peuple à marcher sur la voie avec de la lumière, avec des fils qui illuminent par l’obéissance, tout comme Je l’ai fait envers Mon Père, et J’ai été la lumière du monde, autant que J’ai demeuré au milieu de lui, en édifiant l’empire d’en haut devant les hommes sur la terre. Le fils qui est allé dissiper sa vie est sorti de l’obéissance aux occupations saintes et il s’est fait très mal et tout s’est levé contre lui. Et voilà, Je t’apprends maintenant, avec de la patience. Je t’apprends quelle sorte de vie on demande d’en haut à ceux qui veulent devenir Mes fils, par l’obéissance, qui ne donnent pas à écrire au diable, car on ne peut pas naître d’en haut seulement à moitié, ce n’est pas possible pour les fils de Dieu, dont le travail est l’obéissance, une fois qu’ils ne se croient pas accomplis dans l’obéissance, ou ils ne sont pas habitués d’apprendre de nouveaux conseils.
Et voilà, J’inscris maintenant dans le livre tout l’ordre pour les fils, le devoir de chaque jour de la semaine, le travail qui se déroule du soir jusqu’au soir, et nous allons tout remémorer, et nous allons renouveler l’ordre, celui pour les saints. Et pour la désobéissance il n’y a pas d’excuses, puisque les justifications ne font qu’accuser ceux qui les font naître, et le diable fait de riche moisson encore et encore, de ceux qui ne sont pas encore nés d’en haut, par une vie soumise, la vie pour les fils.
Oh, Mes fils, Mes fils, asseyez-vous devant Moi et écoutez bien, soyez attentifs pour apprendre et accomplir ensuite l’oeuvre des fils de Ma parole, la parole dont ils sont nés, ou ils naissent en ce temps, Mon temps sur la terre avec les hommes, avec ceux qui obéissent au Seigneur.
Tout d’abord Je dois vous dire que chaque jour commence du soir, Mes fils. Je vous rappelle des Ecritures de la Genèse, lorsque Dieu travaillait et comptait les jours de la création et Il disait: «Il y eut un soir et il y eut un matin: le premier jour» et puis le deuxième, le troisième, jusqu’au bout des jours de la création, en commençant par le premier jour, quand le Seigneur a parlé et a dit: «Que la lumière soit!». Au milieu des ténèbres de l’abîme, avant que la terre soit crée, le Seigneur a dit que la lumière soit, et la lumière s’est montrée à la parole du Seigneur et Il a séparé ensuite la lumière d’avec les ténèbres et l’a nommée jour, et Il appela les ténèbres nuit, et voilà l’édification du premier jour, et il y a eu un soir, et il y a eu un matin, le jour de la naissance de la lumière, et tout a été bâti avec la lumière du Seigneur, et chaque jour a eu son oeuvre à la création du monde.
Nous commençons maintenant l’enseignement pour le premier jour. Il débute du soir, d’abord c’est le soir et ensuite son matin, celui d’avant le deuxième soir. Au soir du septième jour commence le premier jour de la semaine, le jour du dimanche, appelé ainsi par les peuples de la terre. Celui qui est né de nouveau, d’en haut, doit lui aussi travailler la lumière, tout comme Dieu le fait en ce jour. J’ai enseigné à ceux qui Me trouvaient en cette parole et Je leur ai dit qu’ils ne tardent pas l’entrée dans le premier jour de la semaine, pour lequel le peuple chrétien a comme devoir de la part du Seigneur, Celui ressuscité d’entre les morts au jour du dimanche, le jour de la résurrection, fixé pour le peuple chrétien comme jour de fête et de gloire, dans lequel il ne faut pas avoir des occupations liées de la terre, mais seulement des louanges, de la paix, de l’humilité, des actions de grâce, des rencontres fraternelles, de la résurrection et du Saint Esprit travaillant par l’église, tel que Mes disciples d’il y a deux mille ans ont appris de Moi à le faire, rassemblés devant le Seigneur comme des frères, pour apprendre des problèmes de l’église, ceux du troupeau chrétien, en servant par service saint, par l’oeuvre et la grâce du Saint-Esprit, et au levant du soleil du deuxième jour, les chrétiens du peuple de Ma parole se lèvent, s’agenouillent du corps et de l’esprit et confient à Dieu l’oeuvre du jour de travail, le premier jour de travail, Mes fils.
Revenons au travail du premier jour de la semaine et rappelons que nous entrons dans le repos au signe du soleil à son couchant, de samedi, lorsque les fils de Dieu doivent être préparés pour l’entrée dans le jour de dimanche. Après le temps dédié à la prière avec humilité et gloire devant le Seigneur, les frères se réunissent et la cloche sonne pour qu’ils se mettent à la table et le Seigneur est appelé pour bénir les plats et les frères. Durant le repas on chante au Seigneur et aux saints, on écoute des enseignements saints, pour nourrir l’âme en même temps que le corps. On lève la table, qui a eu des plats graissés d’huile et on va se coucher pour le repos du corps, après la prière pleine de l’humilité du coeur devant le Seigneur, pour le pardon des fautes survenues éventuellement dans la parole ou le comportement, et , en demandant au Seigneur la garde des anges, les frères vont se reposer jusqu’auprès du minuit, lorsqu’ils se lèvent et se présentent devant le Seigneur, avec le Seigneur en parole, et avec des hymnes de gloire et de grâce, et ils reviennent au repos jusqu’à la prière de l’aube et le service de la sainte messe, telle qu’elle a été fixée pour le peuple, avant le lever du soleil, lorsque le silence de la nuit apporte la paix et l’insouciance pour les affaires de jour, et ceux qui communient tous les jours aux service du sacrifice de l’Agneau du Père, ceux-là ont l’occasion de le faire deux fois au cours du premier jour de la semaine, car il commence au coucher du soleil du samedi et finit au lever du soleil de lundi, et c’est ainsi que ceux qui sont habillés dans le Christ commencent le travail du jour de lundi, avec toutes les activités qui doivent être accomplies dans la cité.
Le jour de lundi commence par le lever du lit, le rafraîchissement avec de l’eau du visage et du coeur, et la réunion ensuite pour la prière de matin, suivie du conseil des frères sur les activités du jour, déroulées jusque juste avant le signe du coucher du soleil, lorsque les frères se présentent de nouveau devant le Seigneur pour les heures de soir de la prière chrétienne. Après le coucher du soleil, au son de la clochette tous vont à table, où ils goûtent des plats sans huile et sans vin, en chantant et récitant des prières, après quoi ils s’occupent à terminer les affaires du jour, pour qu’elles soient accomplies, et ils vont ensuite se reposer, après des prières et des chants saints, jusqu’avant minuit, quand ils se lèvent pour l’accueil de l’Epoux, Qui vient dans la cité et la visite partout pendant le repos des frères, car le Seigneur reste caché aux yeux des fils, tel qu’il est écrit, et c’est pendant la nuit qu’Il observe Ses fils et toute la cité.
Du signe du couchant de lundi commence le troisième jour, le jour du mardi, avec les occupations habituelles des jours de la semaine, mais quand les frères se nourrissent avec des plats graissés d’huile, s’il le veulent, mais cela seulement le long du jour, avant le coucher, pour ne pas arriver à mettre sur la table des plats avec de l’huile pour le jour de jeûne qui suit, une fois le soir tombé. Au jour du mardi, du lever au couchant on fait la lessive, on coud, on repasse, on travaille avec des outils dans l’atelier et dans le jardin, et beaucoup d’autres occupations nécessaires à l’entretien et à la vie de la cité, toujours en tenant compte des heures de prière à veillé et toutes les occupations saintes, entremêlées avec celles domestiques, et le soir arrivé on mange avant le coucher, et ensuite on respecte l’ordre du jour de jeûne, le jour de mercredi, où après le travail de jour, on mange après le couchant du jour. De même les travaux du jour se déroulent selon l’ordre des jours de travail.
Le jour de jeudi a la même oeuvre que celle de mardi, pour la nourriture des frères aussi, et au couchant du soleil on tient compte que le jour de vendredi commence au couchant du jeudi et doit être gardé sans lessive, sans couture, sans repassage, puisque le plus grand jour de jeûne de la semaine porte le plus grand secours aux chrétiens frères, puisqu’ils ont tout le temps grand besoin de l’aide céleste, et recevant tout d’en haut ils doivent en être reconnaissants et respecter l’ordre donné en toute honnêteté et selon la tradition, car en ce jour Moi, le Seigneur, Je suis mort sur la croix pour chaque homme.
Dans les jours de jeûne on ne met pas d’huile dans les plats, sauf le cas où le guide chrétien indique la permission pour l’huile et le vin, à l’occasion d’une fête plus petite ou plus grande face aux jours de travail, mais mieux serait si on respectait le temps de jeûne et manger après le couchant avec de l’huile, puisqu’on a besoin de jeûne et de la prière contre les attaques diaboliques, Mes fils, car autrement le diable ne s’éloigne pas de ceux qui n’ont pas d’ordres saints pour leur vie avec le Seigneur.
Et voilà le jour du samedi, dédié aux endormis, ceux qui reposent pour leurs résurrections, s’ils ont travaillé avec le Seigneur sur la terre, et on fait pour eux des services saints des repas funéraires. Ensuite en ce jour, les chrétiens se préparent de l’âme et du corps pour l’accueil du jour du Seigneur, qui commence avec le signe du couchant de samedi. Jusqu’à ce signe ils rangent toutes les affaires de samedi, le nettoyage partout comme dans le ciel, dans les maisons, dans les cours, dans les jardins, du nettoyage corporel et spirituel pour chacun, il y aussi le déjeuner en mémoire des endormis, suivi de la prière chrétienne et ensuite le diner, mêlé avec la reconnaissance envers le Seigneur, pour Son aide céleste tout le long de la semaine.
Pendant tous les jours de la semaine c’est le travail saint en tout et entre les frères qui fait la preuve qu’ils sont des fils de Dieu, tout comme l’effort égale pour tous, pas plus grand pour les uns, et plus petit pour les autres, si le pouvoir ne leur manque, puisque les yeux du Seigneur sont ouverts vers ceux qui accomplissent Sa volonté et les commandements de la vie à tout instant, et rien n’est difficile s’il y a de la fidélité par l’amour et par la vie sainte avec le Seigneur sur la terre.
A part tout ce que l’on a rappelé et mis dans le livre pour les fils, oh, il faut avoir grand soin pour la sainteté, la sainteté de l’esprit, de l’âme et du corps, Mes fils, si vous voulez être nommés entre les fils de ce peuple, par lequel Moi, le Seigneur, Je veux stopper satan, le trompeur des hommes de sept mille ans, depuis que Moi, le Seigneur, J’ai bâti l’home, Mes fils. Une autre sorte de vie, une vie tronquée des occupations saintes c’est une vie dissipée, dans laquelle le diable a du pouvoir, a de l’entrée, et voilà quels grands devoirs ont ceux destinés à trouver la rivière de parole de ces jours.
Oh, Mes fils, oh, Mes fils, c’est Mon souhait d’avoir Moi aussi un peuple sur la terre, d’avoir aussi ce droit, pas seulement satan, qui a tout et partout, par ceux qui font sa volonté en oubliant de Dieu, le Créateur du monde. Je souhaite de vous avoir les Miens, mais cela si vous voulez, vous aussi, être chaque jour, selon l’ordre qui existe dans Mon peuple, l’ordre pour les saints. Les saints ne se regardent pas pour voir leur corps, ni les uns aux autres. C’est cela donc l’ordre saint, un autre ordre c’est pour les débauchés, qui ne se réveillent pas que par le fouettement, par des souffrances qui éloignent la recherche des plaisirs charnels.
Soyez humbles entre vous et devant Moi et Mes saints, Mes fils. N’oubliez pas Mon oeil fixé sur vous, avec lequel Je vous mesure la stature d’obéissance. J’ai encore d’autres chausses à vous rappeler et vous enseigner pour que vous puissiez devenir fils du peuple de Ma parole, celle qui fait naître d’en haut l’homme, si seulement il se laisse vers la nouvelle naissance.
N’oubliez pas, n’oubliez pas d’être humbles, Mes fils! David avait le naturel de son coeur formé pour recevoir l’humiliation celle pour l’humilité, c’est pourquoi lorsque Schimeï l’a diffamé, il l’a reçu comme venant de Dieu, comme un conseil vers l’humilité, de la part de celui qui l’insultait. Mes chrétiens n’ont pas, eux, la formation, l’accomplissement, ils n’ont pas le repentir dans leur travail, au temps de la probation de leur stature, et cela fait mal à Dieu, après tant d’années de conseil saint, partagé pour eux du ciel.
Oh, n’oubliez pas d’être sincères de coeur et de parole. Ne dénigrez pas, Mes fils, et pas seulement cela, mais faites attention aux détracteurs, car David disait: «Celui qui dénigrait en secret son prochain, celui-là, Seigneur, je l’ai chassé».
On a besoin d’occupations saintes, pas de détractions, pas de médisances. Et vous, ceux qui envoyez vers les fils de Ma cité des méchancetés, des diffamations, pour leur faire mal, oh, ne les tourmentez plus de l’acharnement de votre inquiétude. Vous avez assez de péchés à pardonner par Dieu. Oh, n’en ajoutez plus, n’agissez plus de loin avec de la perfidie envers eux, car il est écrit que «Celui qui n’a pas la ruse dans sa bouche, celui-là siègera auprès du Seigneur», mais vous, vous avez de la perfidie, Mes fils, vous avez accusé à votre intérêt, et c’est pour cela que vous avez été détournés par l’oeuvre de satan. Oh, réveillez-vous, humiliez-vous, cherchez la sagesse, le pardon, la paix avec le Seigneur, car voilà venir le jour de la réponse, n’oubliez-pas. Prenez comme exemple le repentir du fils prodigue de vie sainte auprès de son père, et baissez la tête humblement devant le Seigneur et prenez pour vous le pouvoir et la charge des occupations saintes, pour que le Seigneur voie votre correction et l’humilité de votre raison. La médisance et l’esprit du jugement d’autrui endurcissent et abrutissent la raison de ceux qui ont ces péchés, dont vous devez vous échapper, si vous voulez être pardonnés pour votre égarement du Seigneur, et si Moi, Je vois votre humilité et obéissance pour la sainteté, Je serai juste envers vous, Mes fils, au jour de Ma gloire.
Et voilà, J’ai apporté en ce jour le renouvellement saint de Mes enseignements pour ceux qui sont ou veulent devenir des fils du peuple de Ma parole, des saints du Seigneur sur la terre entre les hommes. Je viendrai au milieu de vous en parole, Mes fils. Voilà, il arrive le temps du jeûne et il faut se préparer. Je serai toujours avec vous en parole jusqu’au jour de la fête de la résurrection, et ensuite encore et encore. La source coule, elle coule toujours, même s’il n’y a personne assoiffé pour venir boire. Tout aussi Moi, Je parlerai, même s’il y aura peu de ceux qui recevront la parole de Ma bouche, pour prendre des forces et de la vie d’en haut en eux.
Oh, levez-vous pour pouvoir, Mes fils, et pour aller sur la voie avec Moi, selon la tradition des saints. Gardez-vous du monde, de ses esprits et ses corps, car le monde est sale et vous devez être saints, les saints du Seigneur, et Moi, Je serai toujours au milieu de vous en parole avec de la force, et vous allez pouvoir et vous aller obéir, vous pourrez, vous le pourrez, pour Moi avec vous vous le pourrez, oh, Mes fils. Amen, amen, amen.