Oh, Mes fils, Mes fils, paix à vous, les fils! De la Paix aussi au peuple de Ma parole! J’entre dans le livre, parole de fête impériale, et Je commence avec la consolation et la force de la parole et Je dis: Paix à vous! Paix à vous! Paix à vous!

Maintenant nous nous asseyons, vous pour M’accueillir et Moi pour vous diriger en Pasteur, vous allez partager la parole au peuple, et Moi, Je vais regarder les gens pour voir comment ils le prennent, qu’est-ce qu’ils en font, comment ils l’accomplissent et comment ils ne L’accomplissent pas, à quelle mesure ils reçoivent et à quelle mesure ils ne reçoivent pas le Seigneur, le Pasteur Celui du Ciel, oh, Mes fils!

Tout d’abord Je vous dis et vous écrivez sur Mon obéissance déjà, depuis le petit âge de quarante jours. J’ai obéi aux ordres prescrits du ciel, J’ai obéi par ceux auxquels le Père M’a envoyé du ciel et M’a confié, pour être soigné et élevé saintement, en vue de Ma consécration au Seigneur, puisqu’ils M’ont amené au temple pour que Je sois consacré à Dieu, selon la loi du premier-né, qui devait être présenté au Seigneur, depuis l’homme jusqu’à l’animal, et que Ma mère apporte sacrifice de purification au quarantième jour, comme cela a été prescrit dans la loi, celle donnée par Moïse au peuple d’Israël.

Il y avait alors Zacharie, le père de Jean le Baptiste, il remplissait alors les fonctions sacerdotales au tour de sa semaine et il a reçu la vierge et l’a accueillie dans le temple, au lieu réservé aux vierges, fait qui a scandalisé les pharisiens, qui ont vu cela et qui sont allés tout de suite l’annoncer à Hérode, lequel s’est élevé pour supprimer Ma venue au monde, d’autant plus que les pharisiens avaient entendu et lui ont fait connaître la prophétie du vieux Siméon, qui, Me prenant dans ses bras a dit: «Cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et Qui va provoquer la contradiction». De même, la prophétesse Anne, présente elle aussi sur place, M’a reconnu comme le Messie et M’a annoncé aux habitants de Jérusalem, confirmant la venue de Celui tellement attendu. Ces témoins qui se trouvaient dans le temple au temps de Ma venue pour Me présenter au Seigneur, voilà, ils sont restés en témoignage, depuis cette époque là et jusqu’aujourd’hui, et c’est ainsi que les oeuvres du Seigneur et leurs histoires s’inscrivent sur la terre, pour établir la foi dans les hommes, mais la foi c’est le don qui ne trouve pas de place dans n’importe qui, puisque la foi n’est pas à tous. C’est Moi Qui l’ai dit.

Oh, ils devraient s’attrister tous les gens qui n’ont pas de foi, ou de la constance dans la foi, car leur perte est grande, Mes fils, et ils ne savent pas ce qu’ils perdent, et surtout elle est grande la perte de ceux qui ont reçu le don de la foi et ils sont tombés ensuite de la constance dans la foi et ils se sont retournés à l’état antérieur et ils ont fait du mal à eux-mêmes et à Dieu. Quant au juste Siméon, il a vécu beaucoup d’années sur la terre, beaucoup par rapport aux autres hommes, et cette histoire de sa vie a renforcé la vérité de Ma venue, enfant né parmi les hommes, puisque Siméon a été averti par le Saint-Esprit qu’il allait demeurer sur la terre, pour qu’il Me voie et qu’il croie et qu’il y en ait ensuite beaucoup d’autres à croire par lui, et qu’il soit alors délivré et consolé.

Oh, Mes fils, il y en a de ceux qui ont de la patience dans la foi, mais la plupart n’en ont pas, et ils reviennent à leur naturel d’avant, ils font le pas en arrière avec nonchalance, sans ressentir le coeur lourd, mais seule leur âme en souffre, lorsqu’ils ne se soucient plus de leur foi. Mais Je vais au devant d’eux sur la voie de leur retour à leur ancien naturel et Je leur offre, exemple de patience, un arbre fruitier. Il arrive que l’arbre fruitier passe par beaucoup d’épreuves durant sa vie, il lui arrive de recevoir des coups inattendus, de fortes tempêtes, de la gelée au temps des bourgeons, de la grêle au temps des fleurs porteuses de fruits, ou même au temps du mûrissement, c’est pourquoi il ne donne plus de fruits en cette année d’épreuve pour lui. Mais il demeure enraciné, il se couvre de feuilles, il pousse des rejets, il vit et il se nourrit par la racine et il grandit avec du soleil et de la lumière, en attendant inébranlable à sa place des printemps à venir, lorsqu’il pourra de nouveau travailler de soi et porter du fruit, au temps d’un printemps favorable, car il reste un arbre fruitier, selon sa nature. Mais, que se passerait-il s’il serait arraché et enraciné, même profondément, dans un autre lieu? Peut-être qu’il ne sécherait pas tout de suite, si le temps est favorable, avec de la pluie et tout le nécessaire pour les arbres fruitiers, mais non, il languit, il ne porte pas de fruits, il souffre, il a du mal, il pleure, même si cela ne se voit pas. Il n’est pas comme le petit arbre, qui fait vite prise, lors de son repiquage, pour le renforcement de sa racine encore petite, et qui ensuite pousse bel et bien et trouve sa place.

Oh, ce n’est pas bon de changer de sa place un arbre dont le tronc est gros déjà, ce n’est pas bien. C’est pourquoi la patience aide l’homme tout comme l’arbre, à attendre la vie de la part de Dieu, de la miséricorde, de la charité, de la foi, et de l’espoir toujours, sans fin tout cela, et Je vous le dis pour votre renforcement dans la racine Mes fils, renforcement dans le Christ de ceux qui sont nés et naissent d’en haut, par Ma parole d’aujourd’hui du milieu d’un peuple fidèle à Ma venue en parole sur la terre, pendant ce temps sans foi, temps annoncé sur la terre pour Ma deuxième venue d’auprès du Père, cherchant celui qui erre par sa vie et son pas, à foi instable, où pas du tout foi envers Moi. Oh, ils sont nombreux ceux qui ont coudoyé l’oeuvre de Ma parole, ils sont nombreux ceux qui sont venus et sont restés, mais ils sont restés pour s’en aller, pour emporter à Mes ennemis Mes secrets, le fruit de Ma peine, et pour qu’ils soient ensuite jugés par cette malfaisante occupation.

Oh, fils chrétien, ne vends pas Dieu, ne vends pas Mon frère, ton frère, ne fais pas de telle chose ni à Mon ennemi ou au tien, oh, ne commets pas la trahison. Tu ne fais pas par cela aucun mal à ceux-là, mais seulement à toi-même, pour le jour de la demande. Si tu ne peux être toujours comme l’arbre qui fait de jeunes pousses, de petits rameaux, oh, mais qui peut du moins rester vert, même s’il ne porte pas de fruits, si tu ne peux pas faire cela, oh, ne te sépare pas de Dieu, du Seigneur Celui du Ciel, ne te romps pas par la trahison de tes frères, car voilà, Je vais au devant de toi, Je t’enseigne à rester dans le repentir, à être sage, ne pas blâmer, ne pas diffamer, ne pas accuser les autres pour toi, ne pas rendre de faux témoignages, pour brouiller la marche du Seigneur et celle de ceux qui vont avec Lui, mais, par contre, attends un printemps doux, qu’il t’embrasse et récompense ta patience, qui t’apporte de la bonté et l’annonce du pardon et de la consolation.

Oh, Je dis encore à ceux qui ne se sont pas montrés stables dans la patience, Je leur donne ce conseil: oh, les fils, si vous M’avez fait perdre Ma confiance en vous, et ne plus M’appuyer sur vous, à cause de votre inconstance, désobéissance et impatience auprès de Moi, sous la croix, allez, les fils, ne perdez pas la confiance en Moi, croyez en Moi, oh, les fils, même si vous ne M’avez pas aidé à croire en vous aussi, puisque cela va peut être donner comme fruit l’obéissance, si vous allez toujours croire en Moi, en ce que Je travaille sur la terre, car voilà ce que Je vois, de jour en jour votre coeur s’endurcit, ce qui vous diminue l’accomplissement que vous avez appris de Moi, pour l’appliquer dans votre vie. Je vous regarde, Je vois tout cela et la pitié Me prend, puisque vous avez été les Miens, pour qu’ensuite vous vous détachiez de Moi. Oh, comme vous savez que Moi J’obéis au Père et que J’accomplis Sa volonté et tout ce qu’Il Me donne à travailler, oh, il devrait que vous regrettiez votre désobéissance et le fait d’avoir quitté Mon petit bateau, vue que les vagues dans le monde sont profondes et hautes, fortes à frapper, ce sont les lieux où l’on pèche comme dans l’enfer, c’est l’enfer sur la terre. Je vais au devant de vous sur la crête des vagues, Je vais par-dessus les vagues, Je vais et Je cherche, à moins que Je puisse encore sauver quelqu’un. Tous les chemins du monde mènent à l’enfer. Oh, avec combien, avec qui le Seigneur restera-t-il encore?

Je cherche en pleurant ceux emportés par les vagues, et au milieu du peuple de Ma parole, Je fortifie Mes fils, Je leur donne Ma paix et Je pleure avec eux et ils pleurent eux aussi avec Moi, et nous nous séchons les larmes les uns aux autres, mais il y en a de ceux qui, tout en restant de côté, rient et s’amusent au sujet de Ma douleur. Tous ceux qui M’aiment avec fidélité et lumière ont été et on les nomme encore des hypocrites, et ceux qui le disent ressemblent à l’homme qui montre ses forces par la dureté de son coeur et de sa voix, puisqu’il est mécontent et il sème la tourmente autour de lui, par la rudesse de sa langue, et tout cela à cause du manque de l’esprit d’en haut, l’esprit de l’humilité, et Je dis: malheur à ceux qui profèrent et partagent des méchancetés à leurs semblables, les blessant par cette habitude diabolique! Oh, comment M’y prendre pour trouver du pardon pour ceux-ci, gens qui jugent avec dureté, avec haine, par des mensonges et des inventions de toute sorte, après avoir perdu leur amour?

Oh, peuple de Ma parole, oh, Mon fils, garde-toi dans l’amour d’en haut et augmente-le en le mettant en oeuvre. L’amour de Dieu est en déclin, il baisse, Mes fils, surtout lorsque le chrétien ne donne pas aux autres de pouvoirs, pour l’avoir eux aussi cet amour. Tu ne peux te demander à toi-même d’avoir de la charité si tu ne lèves pas les autre au travail de la charité, constante et active, telle que Je l’ai eut Moi, et ceux qui Me partagent partout, déterminant beaucoup de gens à souhaiter d’avoir eux aussi l’amour de Dieu.

Oh, Mes fils, c’est seulement ceux qui sont coupables envers l’amour qui Me quittent, qui quittent les frères, en temps que les sages et les travailleurs, ceux-ci restent, et même s’il leur arrive de faire encore des fautes, comme des hommes, pour leur humiliation, ils s’inclinent et s’unissent avec le Seigneur par leur esprit humble et par leur coeur pur dans la lumière, et ils restent ceux-ci, ils ne partent pas les humiliés, les diffamés par ceux qui s’en vont et qui tombent dans le péché de la médisance et du jugement des frères.

Oh, Mes fils, les discutions non viellées sont presque toujours coupables, car les hommes se couvrent les uns les autres lorsque la veille intervient sur eux, sur l’âme des frères veillés pour le maintien de la lumière entre eux. Oh, ne cherchez pas, ne cherchez pas ceux qui vous couvrent quand vous êtes en faute et vous êtes observés attentivement pour la veille, mais cherchez la lumière sur vous, Mes fils. Seul le fruit du Saint-Esprit peut vous montrer comme fils de ce peuple, à côté de l’accomplissement demandé aux vrais chrétiens orthodoxes, c`est-à-dire la sainteté, Mon lieu dans l’homme, Mes fils.

Oh, fils du peuple de Ma parole, même si vous avez commis beaucoup de fautes, n’y restez pas! Oh, Mon fils, tu as péché contre le Seigneur? Sois sage, tais-toi et lève-toi et mets bon début, fais de prières de repentance en cachette, dans ton coeur en pleurs, douce compagnie pour le Seigneur, attendant le pardon et la paix, car Moi, Je n’éloigne pas celui qui se lève de sa faute, et plus que ça, Je le dirige vers une croissance nouvelle et sainte, vers la douceur envers ceux tout aussi fautifs que lui, et qui observent celui qui se lève de sa faute et travaille pour son pardon, pour son salut.

Oh, Mes fils, toute feu a été Ma parole et brûlent Mon esprit. Partagez maintenant Ma parole, pour commencer son oeuvre sur les coeurs de Mes fidèles, pour leur renouvellement, et qu’elle soit aussi active sur ceux qui ont renoncé à leur fidélité, puisque Je les regarde longuement et Je pleure sans répit, et Je parle sans répit et la pitié M’emporte, les fils. J’attends qu’ils s’établissent dans la sagesse, dans l’humilité, dans le repentir les coeurs qui se sont déracinés de Mon oeuvre de parole, qui disposent librement de leur vie et n’ont plus de veille sur elle, mais Je veux les retrouver, eux aussi, dans Mes volontés, au jour de la demande. Moi, le Seigneur, Je vous embrasse tous dans l’esprit de Ma paix et de Ma miséricorde pour vous, les fils. Partagez Ma parole, partagez-la pour qu’elle travaille, et soyez aussi toute une prière tout le temps, soyez une cité de la prière sans répit, et la prière a un frère qu’il aide afin qu’elle s’accomplisse. Mais maintenant mobilisez-vous au travail du jour de fête et édifiez le Seigneur en vous et dans les frères. Moi, Je vous comble de Ma paix, qui vous donne de la force.

Oh, paix à vous, Mes fils, paix à vous, et vous donnez-en, tout comme Je vous en donne, oh, Mes fils! Amen, amen, amen.