6.3. Le Royaume mystique du Seigneur avec le peuple élu ; Ses enseignements, dans l’esprit de l’obéissance

Oh, qu’elle est belle la souffrance sainte! Mais toute souffrance sur la terre n’est pas sainte. La souffrance sainte et celle pour le Seigneur, toute comme celle qui naît au temps du jeûne d’aliments, lorsque le fils qui jeûne ne peut le faire avec de la joie dans l’âme, mais parce qu’il est écrit le temps du jeûne. Oh, la joie réduit de moitié la charge que l’homme porte avec joie, en pensant à la victoire, pour laquelle il peine. Comment cela est-il possible? Oh, tant que l’homme aime sa vie sur la terre et la nourrit de choses agréables à la chair et à l’âme, la joie sainte n’est pas possible, cette joie qui puisse suivre le besogneux pour le Seigneur.

Tous les hommes sont malades à cause de la nourriture utilisée contre l’obéissance à Dieu en ce qui concerne la façon de se nourrir. Si sur la terre les lois établies pour les hommes punissent par leur pouvoir ceux qui les transgressent, oh, comment serait-il possible de ne pas tomber sous la punition ceux qui foulent aux pieds les lois de Dieu, ordonnées aux hommes pour les respecter, en vue de leur bien, pas de leur mal? Voilà pourquoi il y a tant de malades sur la terre!

Oh, qu’elle est grande la joie de l’homme quand il mange et quand il boit! Sans cela il n’a pas de joie, quand il se réjouit. Est-il juste d’être ainsi entre l’homme et Moi? Je souffre comme un Dieu à cause de la désobéissance de l’homme. Est-ce juste cela? Il serait de justice que l’homme Me donne à Moi aussi des joies, pas seulement à lui-même. J’aimerais voir qu’il jeûne au temps du jeûne, voir qu’il se réjouit pour cela aussi, qu’il fait pour Moi aussi de la joie, puisque J’ai beaucoup souffert et Je souffre beaucoup pour les joies de l’homme.

extrait de La Parole de Dieu du Premier Dimanche du Carême, celui de l’Orthodoxie du 20 mars 2016

Sur la terre le temps est toujours, toujours difficile et dangereux. Alors quand devrait-il jeûner et crier vers Dieu, si non au temps de danger et de grande tristesse et de difficultés de toute sorte? Les douleurs viennent sur la terre à cause de la désobéissance envers Dieu, et il y a beaucoup de gens pleins de douleurs, qui viennent sans cesse, puisque les hommes-mêmes les provoquent. Les hommes crient vers Moi au temps des douleurs, ils crient pour que Je les entende, mais Je crie Moi aussi vers eux, et Je leur dis de ne plus travailler pour leur mal, car ce n’est pas Moi Qui leur donne des douleurs, pour que Je les enlève ensuite. Ce sont eux-mêmes qui les travaillent, alors qu’ils soient toujours eux à les arrêter, qu’ils arrêtent leur travail et qu’ils se tiennent devant Moi en jeûnant et en priant pour que Je leur écrive du pardon ensuite, pour les choses de Dieu qu’ils ont foulées aux pieds.

Je crie Moi aussi aux hommes, Je les appelle et Je leur dis: Oh, si vous aimez vos enfants et si vous voulez qu’ils soient en bonne santé et sages, ne leur donnez plus à manger d’aliments qui ne sont pas permis pour le temps de jeûne, quand on ne mange que des plats maigres. Ce n‘est pas la faute des plats mangés pendant le temps de jeûne, mais la faute vient de la désobéissance au temps du jeûne. Ce n’est pas l’alimentation tolérante qui rend la bonne santé de l’homme, mais l’obéissance celle pour la santé, voilà la guérison pour les impuissants et les malades, et maintenant Je vous dis que l’homme doit manger comme en Eden, s’il veut être en bonne santé et qu’il soit vigoureux?

Tous les gens qui mangent meurent, ils meurent tous, mais ils ne meurent pas tous ceux qui ne mangent pas pareillement à tous ceux qui mangent du tout, comme ceux désobéissants en ce qui concerne les choses qu’on doit manger. Oh, il y en a beaucoup qui ne meurent plus, et ils passent à pied des choses visibles à celles que l’on ne voit pas, et ils sont avec Dieu à table ensuite, mais ce mystère c’est pour les saints et très aimants de Dieu, avec leur désir saint et avec leur obéissance, et c’est ainsi que Moi, le Seigneur, J’arrive à avoir un peuple fort, avec lequel J’aide du ciel ceux qui peinent sur leur voie avec Moi, et ils sont les fils de la juste foi, qui ne se réjouissent pas de manger, mais c’est dans le Seigneur qu’ils trouvent leur joie.

Moi, le Seigneur, Je bénis ceux qui ont obéi et qui obéissent au temps de jeûne et Je leur donne Mon amour. La souffrance sainte est celle pour le Seigneur, toute comme celle du temps de jeûne. Oh, nourrissez-vous de joies saintes, vous, ceux qui respectez l’obéissance envers le temps de jeûne. Nourrissez-vous de Dieu et de la bonne humeur entre vous, pour que J’en puisse prendre pleinement et être avec vous et souffler sur vous de la vigueur, les fils.

extrait de La Parole de Dieu du Premier Dimanche du Carême, celui de l’Orthodoxie du 20 mars 2016

Demandez au Seigneur de la foi et de la charité dans les coeurs des hommes de la terre, et surtout dans ceux baptisés, car ils n’ont pas de conseillers eux non plus. Que les hommes Me trouvent, Moi, en parlant pour eux et qu’ils Me reçoivent dans leurs coeurs et qu’ils Me croient. C’est dans cette oeuvre que Je veux M’aider avec vous, vous qui Me partagez sur la terre.

Que le dimanche de l’orthodoxie aie beaucoup de vrais fils dans les églises, et qu’ils donnent au Seigneur leurs coeurs. Priez devant cette créature céleste, qui est le dimanche, priez que vous arriviez d’être ses vrais fruits, des fruits agréables à Dieu.

extrait de La Parole de Dieu du Premier Dimanche du Carême, celui de l’Orthodoxie du 20 mars 2016

Oh, les fils, en ce jour de fête Je vous rappelle de l’habit de la naissance d’en haut, dont vous devez tenir compte, puisqu’il faut que vous ressembliez à ceux du ciel, car tous ceux-là ont des chemises, les fils, et comment pourrait-il être autrement dans les cieux, car voilà qu’il est laid l’homme sur la terre! L’homme se porte déshabillé sur la terre. Oh, c’est seulement le diable qui fait cela. Il ne faut pas que les hommes ressemblent aux diables, mais il n’y a pas qui leur dire que Moi, le Seigneur, Moi et Mes saints, Nous avons des chemises de lin, et c’est ainsi que Nous Nous portons entre le ciel et la terre, et Moi, Je Me suis montré à vous en chemise toute plis, toute gloire, toute une gloire, et vous, prenez-Moi et montrez aux hommes Ma chemise, les fils, pour qu’ils aient honte de leur nudité.

Les fils, les fils, J’ai promis de vous raconter une belle histoire pour savoir aimer les parures du Seigneur et comprendre ce qui est beau et ce qui n’est pas beau entre la terre et les cieux. J’avais Ma chemise comme parure pour Mon corps sur la terre, et Je ne l’ai jamais laissée défaite, sauf au moment où l’homme, aveuglé d’orgueil M’a voulu crucifié et outragé, Me déshabillant de Ma chemise, et il n’a pas eu d’autre occasion de Me voir sans Ma chemise.

Oh, il y a sur la terre des hommes qui se nomment et sont nommés grands, et ils exposent devant les hommes des modèles de corps découverts et ils sont fiers du travail de leurs mains et de leur raison.

Oh, voilà ce que la raison de ces hommes leur apprend et comment tourmentent-ils à d’autres aussi leurs idées? Oh, non, les fils, c’est du vilain cette oeuvre-là. Elle n’est pas agréable à Dieu la raison d’un tel homme, et le travail de ses mains non plus.

Voilà ce que Je vous dis: Prenez une fleur à la main, une fleur fort belle par son aspect, et enlevez lui la parure qui montre sa qualité de fleur, c`est-à-dire enlevez-lui sa chemisette, sa petite robe, ses petites pétales. Quelle fleur peut-on encore nommer fleur, après l’avoir dévêtue de sa parure, et son corps est resté sans gloire, sans beauté? Peut-on encore la nommer fleur?

Oh, c’est la même chose avec l’homme qui ne porte pas sa chemise, la parure qui le rend beau. A-t-il encore l’aspect d’un homme, où c’est autre chose que l’on voit? Oh, Moi, Je ne Me suis jamais tenue sans chemise, mais toujours habillé, bien plus, Je portais ceinture, si c’était le cas.

Voilà donc, l’homme sans chemise est sans parure, il ressemble au diable, car le diable n’a pas de chemise, mais seulement sa peau, lorsque l’homme le découvre et l’appelle diable. Voilà, le corps de l’homme a toujours besoin de chemise devant le Seigneur et devant les hommes, mais l’âme, elle aussi en a besoin, car les saints et les anges ont tous des chemises de lin, tous, tel qu’ils sont dans Ma venue avec eux, tous comme Moi. La terre, les fils, porte elle aussi de robe, le ciel de même, car autrement on verrait tout, par manque de chemise.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de l’Epiphanie (Baptême de Jésus-Christ) du 19 janvier 2016

Oh, les fils, il faut que vous ayez de l’habit saint, et celui-ci va se sanctifier par la vie sainte, par un grand amour envers le Seigneur, car c’est le Seigneur Qui est votre vie, c’est Lui la vie des hommes, sur la terre et dans les cieux.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de l’Epiphanie (Baptême de Jésus-Christ) du 19 janvier 2016

Oh, qu’il est bon que l’homme soit soumis, les fils! Je vous apprends la soumission, Je vous l’apprends par Ma propre obéissance et soumission, oh, les fils, car Je suis venu petit Enfant né sur la terre, et Je Me suis soumis à la loi du peuple Israël, et J’ai été présenté pour la circoncision dans la chair, pour en prouver clairement que J’ai été aussi pleinement homme, si Je suis venu pour être Dieu et Homme sur la terre. L’enfant va à l’école pour apprendre, pour s’instruire, mais s’il n’utilise pas ses connaissances, il se révèle homme sans instruction. Celui qui apprend de Dieu est celui qui prouve ensuite par son oeuvre sa ressemblance avec son Seigneur et Maître, dans lequel il s’est bâti celui qui a appris. Oh, c’est ainsi que l’homme s’édifie en Dieu, et c’est pour cela que Je suis venu en parole sur la terre maintenant, et Je montre la voie céleste, pour que l’homme la trouve.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de la Circoncision du Seigneur et Fête du Saint Prélat Basile le Grand du 14 janvier 2016

Oh, fils de Dieu, faites le signe de la croix sur vous, sur toutes vos choses, signez-vous toujours. Faites le signe de la croix sur le ciel et sur la terre et sur vous. Faites le signe de la croix sur les eaux et sur les arbres, sur la nuit et sur le jour, sur les airs. Oh, signez-vous toujours, fils fidèles. Faites le signe de la croix sur les hommes, sur les bons et sur les méchants. Signez les animaux afin qu’ils aient le signe de la croix sur eux. Faites le signe de la croix sur tout ce que vous travaillez, ou ce que vous touchez, sur tout ce que vous portez, sur tout ce que vous mettez à la bouche pour manger ou pour boire. Oh, signez vos pensées et sur celles qui vous viennent dans la mémoire, de peur qu’elles puissent être le diable, sans que vous le sachiez, puisque moi, j’ai beaucoup chassé le diable et je l’ai menacé avec cette arme laissée à nous, les chrétiens, par le Seigneur, pour qu’elle nous défende, car devant la croix le diable fond comme la cire, face au feu. Oh, faites le signe de la croix sur les tentations et sur les mauvais désirs. Ne laissez pas votre main droite sans travail pour le signe de la croix, car le vrai soldat pendant la lutte est celui qui ne laisse pas de la main son arme, pas même un instant, et les chrétiens sont toujours en lutte, parce que le diable guette chaque pas des fils de Dieu, pour les surprendre en faute et leur enlever le pouvoir venu de Dieu, pouvoir que l’homme laisse beaucoup s’affaiblir par ses fautes.

Que tous les fils des hommes prennent de ce conseil, et qu’ils luttent eux aussi pour devenir fils de Dieu, qui ont la croix sur leur front, le sceau du Dieu Vivant, pour laquelle les diables sont en pleurs et s’efforcent de l’effacer.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de la Circoncision du Seigneur et Fête du Saint Prélat Basile le Grand du 14 janvier 2016

Apprenez la charité et gardez ensuite son oeuvre, les fils. Elle est contente avec ce qu’elle a, et il a une grande richesse celui qui est content. Celui qui s’arroge le droit d’être mécontent, celui-là est le plus pauvre entre les hommes, et il est comblé du péché de la présomption et de ses petits, ceux qui travaillent dans sa raison et sa chair, et voilà, il est pauvre l’homme mécontent.

Oh, les fils, voilà ce que Je vous enseigne: Ne soyez jamais mécontents, les fils, car ceux qui deviennent mécontents perdent peu à peu l’amour et la fidélité de leur présence avec Moi, et ils cherchent Me culpabiliser. Mais vous, faites que vous soyez les uns pour les autres richesses et don venu de Dieu, et gardez ce que vous avez, afin que personne ne puisse vous arracher ce don. Oh, qu’est-ce qu’il lui reste à celui qui se perd de ses frères, des biens du Seigneur sur la terre? Un tel homme reste avec les fils des hommes, pour lesquels ils changent leurs frères et les fils des hommes se font les uns aux autres des désillusions seulement, des amours qui ne durent pas, mais ils périssent comme une vision.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête du Saint Prélat Spiridon du 25 décembre 2015

Oh, les fils, que le conseil paternel du prélat Spiridon reste avec vous et que vous le mettiez en oeuvre, les fils, car voilà, Je lui donne la place pour parler maintenant pour Mon église de Nouvelle Jérusalem et la conseiller, et qu’elle soit mise dans Mon livre d’aujourd’hui sa parole.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête du Saint Prélat Spiridon du 25 décembre 2015

Je parle à Ton peuple et je l’instruis tout comme Toi, Seigneur, à aimer je l’enseigne et apprendre la charité je lui conseille, car la charité doit être apprise en travaillant pour elle et avec elle, et elle doit être prouvée entre les frères, et beaucoup conseillée, car il faut que l’homme soit semblable à Dieu lorsqu’il a la charité comme oeuvre.

Oh, fils du Christ la Parole, apprenez à aimer. Ne vous trompez pas en pensant que vous avez la charité ou que vous savez aimer. Soyez humbles, soyez humbles, ayez beaucoup d’humilité. Soyez soumis, car l’amour s’incline, et donnez cette leçon d’aujourd’hui à tous les fidèles, pour qu’ils apprennent eux aussi que l’amour dans l’homme ne cherche pas, oh, il ne cherche d’incriminer personne et rien. Celui qui aime n’accuse pas, et celui qui n’aime pas accuse, et il tombe ensuite et il fait ainsi la preuve du manque d’amour envers les frères.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête du Saint Prélat Spiridon du 25 décembre 2015

Oh, les fils, apprenez la charité. On voit celui qui a de la charité par toute son oeuvre pleine de soumission et de patience, de sacrifice et de vie de Dieu, allant des uns aux autres entre ceux qui aiment. Celui qui a de la charité est celui qui se rend compte de ses péchés, se considérant plus pécheur que les autres, qui se tient humble, jouissant de la bienveillance des autres, et celui qui n’a pas l’amour voit toujours le pou des autres, mais il ignore la tique gonflée, qui suce son sang, enfoncée dans sa chair, et tout cela à cause du mépris envers les frères et au manque de l’amour, par lequel il est puni, et qui le conduit à l’infidélité, à l’égarement de la raison ensuite.

Oh, habituez-vous d’être doux et aimants même avec les malfaisants, pour qu’ils voient le fait de l’amour et son oeuvre et la joie venue de leur part, et qu’ils souhaitent recevoir eux aussi le bonheur ressenti par le coeur de celui qui travaille l’amour de tout son être.

Oh, ce n’est pas pour le péché, mais pour la foi qu’ils viennent et qu’ils restent ceux qui se tiennent auprès du Seigneur et ils demeurent avec Lui à jamais, et ce mystère appartient à ceux qui sont propres de coeur et de foi, et qui pensent aimablement de ceux qui font des fautes, en se disant que la faute de leurs frères se trouve en eux-mêmes, pas dans leurs frères, car c’est ainsi qu’il se présente le coeur de ceux qui aiment et ne cherchent pas de coupables.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête du Saint Prélat Spiridon du 25 décembre 2015

Oh, il y en a beaucoup de foi malade dans beaucoup d’hommes, et elle ne peut être n’importe comment rétablie. Toi, celui qui as, ou tu dis que tu as la foi, prends soin, oh, prends soin de remercier comme à un médecin envoyé vers toi par le Seigneur, de remercier à celui qui t’a traité injustement, puisque celui qui est humble et doux il va bien, n’importe comment et n’importe où, même s’il était dans l’enfer. Oh, si tu es diffamé et tu pries le Seigneur pour ceux qui te diffame, alors le Seigneur montre clairement la vérité à ceux qui s’égarent, car plus nous nous inclinons, plus nous nous voyons plus indignes, plus disposés à l’inclination, plus fidèles et plus aimants, plus prieurs et plus prêts de crier à l’aide le Seigneur. Oh, fils, priez et dites en toute humilité criant vers le Seigneur: «Incline, oh, Seigneur, les cieux, descends et viens nous sauver et viens!». Amen.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête du Saint Prélat Spiridon du 25 décembre 2015

J’ai au ciel une nouvelle écrite, fraîchement venue de la terre, annonçant la mise à l’épreuve de la vérité de Ma parole d’aujourd’hui par un group de chrétiens, qui ont choisi pour eux d’être saints, mais s’ils se nourrissent toujours des faits de leur sainteté et les claironnent toujours entre eux et autour d’eux jusqu’au ciel pour être glorifiés, oh, que ferais-Moi de leur présomption ? Ils se croient des saints ayant le droit d’observer de près Ma descente, et Moi, le Seigneur, à leur demande envoyée vers le ciel par Mes portes d’ici, Je leur ai dit cela: Celui qui a des oreilles à entendre, qu’ils entendent Dieu lorsqu’Il vient et Il parle au-dessus de la terre. Mais si leurs oreilles saintes n’entendent pas, à qui serait la faute qu’ils n’entendent pas le Seigneur au temps de Son parler?

Elle M’a choqué cette nouvelle venue au ciel, et J’exhorte avec pitié paternelle tous ceux qui travaillent à leur sainteté, Je les exhorte d’être humbles de coeur et de ne pas tendre la main selon leur vouloir et savoir, puisqu’à celui qui s’incline, c’est Moi-Même Qui va à sa rencontre, Qui va au devant de lui pour lui en donner. C’est Moi Celui Qui voyage de Dieu à l’homme, et Je n’ai pas dit à l’homme qu’il monte lui au ciel, car c’est Moi Celui Qui vient, parce qu’il est écrit que Je vienne, et J’attends que l’homme viens vers la foi, et c’est ainsi qu’elle doit être sa venue vers Moi avec son désir, pour qu’il comprenne ensuite l’oeuvre de Ma parole. Oh, qu’est- ce que Samuel avait de plus face au prêtre sous la main duquel il se tenait soumis avec l’obéissance? Mais il avait des oreilles à entendre, et le prêtre sanctifié avait la foi de recevoir du Seigneur par le petit Samuel, et d’accomplir justement la parole entendue.

Et maintenant voilà, J’explique la voie de Ma parole lorsqu’elle vient sur la terre, et Je dis: Le porte-parole n’est pas plus grand que celui qui reçoit la parole venue pour son savoir, et plus grand sur l’un et sur l’autre est Celui dont la bouche est la source de la parole du ciel, pour être partagée par le porte-parole, celui qui a des oreilles à entendre. Amen.

extrait de La Parole de Dieu à l’Assemblée des Saints Archanges Michel et Gabriel du 21 novembre 2015

Et vous, ceux qui M’avez trouvé ici avec Mon travail, oh, venez à la source, venez toutes les fois que Me laisse avec festin saint, en attendant avec du saint désir que Je Me mette à table avec vous, que Je M’y réjouisse, les fils, et que tout aussi vous, vous réjouissiez avec Moi. Oh, n’oubliez pas, oh, n’oubliez pas qu’aller sans guide sur la voie c’est du danger. Celui sans conseiller arrive surement à la chute, ou le pire peut arriver la perte de la raison, puisque le désespoir vient à celui qui voit ses pas enlisés parmi des épines de toute sorte. Je vous embrasse par la ronde des anges et Je vous serre à Mon sein. Oh, aimez la sainteté, les fils. Je vais vous enseigner plus clairement un jour, plus profondément ce mystère, car il y a peu de connaissance aux chrétiens sur cette oeuvre sainte entre l’homme et Dieu.

Et vous disciples de la source, tenez-vous sous Ma parole qui travaille avec vous des mystères et des oeuvres sur la terre. Vous, qui connaissez l’amour, soyez des étrangers les uns aux autres afin que Mon amour puisse agir entre vous. C’est ce mystère que Je veux apprendre à ceux qui viennent à Ma source de parole, pour qu’ils sachent comment l’homme doit-il aimer Dieu. Bientôt, très bientôt Je laisserai cette lettre sur votre table et J’expliquerai le mystère de ceux qui aiment le Seigneur, la vraie vie et le vrai visage des fils de Dieu. Amen.

extrait de La Parole de Dieu à l’Assemblée des Saints Archanges Michel et Gabriel du 21 novembre 2015

Je vous enseigne la voie de la croix. C’est la voie de l’obéissance cette voie, les fils, car c’est à Moi que vous devez obéir. Tous les hommes n’ont pas à qui obéir, et c’est pourquoi ils n’obéissent pas et ils n’ont pas le devoir de l’obéissance, et vous, si vous avez cette grâce, soyez tout yeux, tout oreilles de ne pas tomber d’elle, de ne pas vous séparer du travail de l’obéissance, mais d’obéir à l’esprit de la découverte qui travaille entre vous de Ma part, puisqu’un jour Je vais vous annoncer un ordre que vous devez accomplir avec obéissance rapide et fidèle, et si vous n’étiez pas habitués à obéir à Ma parole, vous seriez perdus en ce jour-là, Je resterais sans vous après tant d’attente pour Moi et pour vous. A cause de cela soyez obéissants, et pour l’obéissance on a besoin de foi et de soumission, les fils, on a besoin d’amour, car l’obéissance sans amour n’amène ni bénédiction, ni récompense pour l’obéissant, parce que Dieu est amour, et c’est seulement l’amour qui monte chez Lui et il y reste. Regardez Mon obéissance d’il y a deux mille ans, car J’ai obéi même pour la souffrance sur la croix, afin d’accomplir la volonté du Père, et racheter l’homme perdu par le péché. Je Me suis donc fait exemple vivant pour ceux qui M’obéissent avec amour, tout comme J’ai obéi, car J’ai obéi et J’ai accompli le devoir de l’obéissance, et quand Ma parole vient chez vous, après Mon regard entre vous et en vous et pour vous, oh, accomplissez précisément Ma parole sur vous, puisque l’homme, le pauvre, est habitué de ne pas obéir, et surtout de cacher des autres avec sa désobéissance, et il est difficile pour ceux qui n’obéissent pas, en se cachant pour la désobéissance, car ceux–ci n’ont plus ensuite la volonté et le pouvoir de confesser leur désobéissance et ils restent non purifiés, non guéris de la désobéissance et ils s’attirent de la souffrance, et leur esprit reçoit de l’inquiétude et de la pression ensuite, et le fruit de la désobéissance devient grande impuissance pour celui qui n’obéit pas, et ensuite il s’en va d’auprès de Moi le désobéissant, et il travaille les siennes, il ne porte plus de Dieu et pour Dieu, car le payement de la désobéissance c’est la séparation du désobéissant de Dieu.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête du Relèvement de la Croix Glorieuse du 27 septembre 2015

Oh, les fils, les gens de la terre ont leurs joies. Ils ne peuvent vivre sans le péché, oh, ils ne peuvent sans cette menteuse consolation et sa joie, puisque l’enfer est sur la terre, les fils, il est là où on péché contre l’amour de Dieu dans les hommes, et il n’y pas d’autre enfer, mais ceux que les hommes disent être l’enfer, celui qui suit après la vie dans la chair, là-bas il n’y a que le payement pour les choses travaillées par l’homme de façon diabolique sur la terre. Mais vous, vous ne pouvez pas vivre sans le Seigneur, sans Moi, les fils, vous courrez après Moi, cherchant la joie avec Moi, chez Celui si endolori à cause de l’homme pécheur, et voilà, le paradis est sur la terre, là où il y a de l’amour et de la lutte contre l’amour du péché dans les hommes, et il n’y pas d’autre paradis, et ceux que les gens disent que c’est le paradis qui vient après la vie dans la chair, là bas il n’y a que le bonheur pour lequel luttent les fils de l’amour, le payement pour les choses travaillées par l’homme de façon céleste sur la terre.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de l’Assomption de la Mère de Dieu du 28 août 2015

Les fils, les fils, servez vous beaucoup, beaucoup de votre coeur et pensée, de votre bouche, pour Mon nom et pour l’esprit du témoignage, amenez-Moi entre les frères, pour qu’elles soient sanctifiées toutes ces choses-là à tout instant, car malheur à ceux qui font autre chose avec leurs pensées et avec leur coeur et avec leur bouche! Que sur vos lèvres soit toujours présent votre amour de Dieu, affirmé avec la parole, celle qui est de la nourriture pour le coeur, les fils, et sanctification sur la terre. Gardez-Moi dans votre pensée tout le temps, car Mon joug est léger, c’est ainsi que J’ai dit lorsque Je suis venu sur la terre aux hommes. Faites que J’aie de doux logis dans votre coeur, car J’ai dit à l’homme: «Fils, donne Moi ton coeur!»

Oh, les fils, les fils, sanctifiez la terre, sanctifiez les airs et toute parole pleine de Dieu entre vous, car c’est Dieu qui devrait être l’amour de l’âme de l’homme, de son esprit et de son coeur, et celui qui ne prouve pas de tel amour, celui-là n’aime pas le Seigneur, et il est écrit que: «Celui qui n’aime pas Dieu, qu’il soit anathème!». C’est ainsi qu’il a dit Mon grand apôtre il y a deux mille ans, oh, et qu’il est gros ce mot prononcé pour tout homme, car l’homme s’attire tout seul l’anathème, puisqu’il va avec le monde et son esprit, et il ne cherche pas d’être avec les fils de Dieu et avec Ses prophètes, et le diable ne fait que gagner à la suite de celui éloigné de Ma voie avec l’homme sur la terre.

Oh, les fils, soyez tout yeux, tout oreilles pour l’amour de Dieu en vous et entre vous. Parlez celles d’en haut, pas celles d’en bas, dans vos soucis, avec votre bouche. Oh, parlez pour le Seigneur avec les mots de votre bouche, car autrement votre bouche passe devant et vous parlez avec elle seulement des choses d’en bas, celles de tous les jours, celles travaillés avec la main et c’est tout, et que ce conseil comprend tous ceux qui se nourrissent avec cette parole divine, puisque Ma parole c’est l’enseignement de la vie éternelle, car J’aimerais, Je désire tant d’avoir sur la terre des saints et des prophètes, des apôtres et des disciples, pour que Je puisse travailler par endroits avec ceux du ciel sur la terre, et quiconque entend cet enseignement, Moi, le Seigneur, Je le prie d’entre les saints, Je le prie de l’accomplir. Amen.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête du Saint Prophète Elie le Thisbite du 2 août 2015

Les fils, les fils, encore et encore J’inscris en ce jour grande parole, qui doit être accomplie à grande obéissance par tous ceux qui sont Mon peuple de la proximité, et par tous les chrétiens qui viennent menés par le désir saint à la source dans les fêtes à Mon appel, s’ils veulent rester avec Moi sur cette voie jusqu’au bout. Oh, c’est le sujet des rencontres les uns avec les autres en Mon nom que Je veux leur parler, car cela c’est autre chose que ce que cherchent les chrétiens qui se rencontrent ici, et ensuite les uns avec les autre à leurs maisons pour eux-mêmes, pas pour Dieu. Oh, on n’organise pas de rencontres à la maison, mais on fait en esprit d’église leur rencontre en Mon nom, et si cette rencontre est autrement, elle n’est pas en Mon nom, mais c’est de la folâtrerie qui se transforme en péché plus grande qu’elle, car Moi, le Seigneur, Je regarde du ciel et Je vois, et c’est pour cela que Je descends Ma parole et J’enseigne par elle, parce qu’il ne sied pas que ceux qui veulent venir voir et suivre le Seigneur cherchent Le tromper, mais si cela arrive alors des douleurs viennent sur Moi, et elles viennent sur eux aussi. Quand tu trompes le Seigneur pendant ton temps, où d’un autre lieu, dans ton autre disposition de toute la journée, c’est une chose, mais quand tu Le trompes après avoir commencé d’aller avec cette parole et vers ce lieu, cela devient le plus grave péché qu’il pourrait commettre celui qui décide pour lui-même de marcher avec Moi, sur la voie de Ma parole d’aujourd’hui. Oh, qui pourrait encore croire en celui qui trompe le Seigneur et s’intéresse de lui-même ensuite? Comment pourrait-il avoir encore la pureté du coeur celui qui frappe le Seigneur, en le quittant après Sa venue pour être avec Lui?

extrait de La Parole de Dieu à la Fête du Saint Prophète Elie le Thisbite du 2 août 2015

Mais Moi, Je reste avec ceux qui restent près de Moi et Je prends soin d’eux, et quand ils dorment et se reposent Je Me porte parmi eux sans plus Me couvrir. Je passe par la bergerie, par toute la cité avec les armées célestes, Nous y allons découverts et Nous observons la cité dominée par Dieu, et Nous veillons beaucoup car le loup vient aux moutons quand elles se reposent, il vient pour attaquer, mais Mes anges veillent, et le loup ne peut agir sur ce qui est le Mien quand les moutons dorment, puisque J’ai enseigné aux Miens à se lever du lit et se tenir avec Moi à minuit et veiller avec Moi pour eux, et le loup voit cela et il arrache ses cheveux de désespoir, et heureux le serviteur qui veille pour lui et pour son Maitre, car le sommeil ne l’alourdit pas, mais il se lève le serviteur fidèle et il chante au milieu de la nuit: «Il est Saint le Seigneur», et le loup s’enfuit quand il entend cela, il s’enfuit de celui qui a du zèle pour son Seigneur.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête du Saint Prophète Elie le Thisbite du 2 août 2015

C’est pourquoi Je t’exhorte peuple de Ma parole, et Je t’enseigne de ne pas te séparer de Mon Esprit, et de la prière devant Moi, de ne pas t’en séparer ni lorsque tu pries, ni au temps du travail de la peine pour Ma gloire avec toi, ni quand tu manges, ni quand tu marches, ni pendant ton repos, oh, que tu ne te sépare pas de la prière, et tu seras comme le feu, tu seras comme Elie, le fils du feu saint, lui qui se porte en char de feu entre le ciel et la terre, car c’est ainsi qu’il existe et qu’il ne meure pas, et qu’il brûle de son feu les infamies de la terre.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête du Saint Prophète Elie le Thisbite du 2 août 2015

Maintenant, peuple de Ma parole, Je te pose encore et encore dans l’obéissance de Dieu, dans une vie guidée et veillée, et n’oublie pas la nature entièrement renouvelée si tu t’es fait enfant du ciel sur la terre. Celui qui veut se tenir près de Moi, celui-là seulement par l’obéissance peut vouloir ceci. L’amour celui entre les frères doit être comme celui entre Moi et le Père, comme celui entre Mes anges, car il faut que comme dans le ciel il soit sur la terre. Que l’esprit de la disculpation ne soit pas mentionné dans le cœur et sur la langue des fils du ciel sur la terre, et l’esprit de la curiosité pas même, oh, pas même, mais seulement l’esprit le plus sage, le plus tendre, le plus plein de soins pour les choses de l’ordre parfait, entières en toutes et pour toutes, pour qu’il y ait paix et justice, et que la justice des choses, que n’importe qui ne la juge pas avec son cœur et avec sa langue, car il faut que seulement avec obéissance vous soit tout le travail, les fils. Voici, le peuple roumain n’a pas, n’a plus de guide et il n’y a que division partout entre les fils roumains et ils disent qu’ainsi c’est en politique, et leur dire ne les sauve pas de la faute de ne pas avoir d’amour entre eux et d’unité pour la marche du pays. Entre vous cependant qu’il y ait et qu’on travaille avec guidance, les fils, et tous ne peuvent pas être guides et il ne faut pas ainsi, mais il faut que l’esprit de l’obéissance vous soit salvateur, et que l’obéissance vous soit même l’amour mis en travail, les fils.

Oh, soyez sages avec beaucoup partout, car les fils de Dieu ne doivent pas irriter l’Esprit du Seigneur, mais ils doivent Le prier, Le fléchir, L’attendre et Le travailler contre toute tempête, qui à l’improviste voudrait venir et frapper, et vous, apprenez à écouter ceux qui parmi vous disent à la tempête : Tais-toi ! Alors la tempête doit se soumettre et se taire et ne faire nulle part de dégâts, car l’exemple du mal celui d’après la tempête a été abondant, et du mal nous devons apprendre à nous garder du mal, les fils. Vous êtes sous une charge lourde, et vous devez écouter l’esprit de la sagesse et de l’ordre, et vous recevoir les uns les autres pour ce travail, car nous n’avons que des charges à porter et à mouvoir, même si l’on sent beaucoup de fatigue pour le travail qui doit être porté.

extrait de La Parole de Dieu du Dimanche de la Résurrection Du Seigneur. Les Saintes Pâques du 12 avril 2015

Oh, les fils, conduisez vous comme les fils. Apprenez de cette parabole de ne pas vous conduire comme les serviteurs, pour que votre coeur ne sois pas comme celui du frère aîné de cette parabole, celui qui a osé montrer son coeur et dire avec amertume à son père: «depuis de tant d’années je te sers sans transgresser ton ordre et tu ne m’as jamais donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis, mais pour ce fils qui s’est séparé, tu as tué le veau gras». Oh, quel manque de douceur à ce fils, qui se sentais comme un serviteur sous ordre, mais auquel revenait tout le bien de son père, après être devenu le seul héritier, car pour le fils rentré comme mercenaire, il n’est rien resté de la fortune, mais il est rentré humblement pour devenir mercenaire de son père et de son frère aîné, mais la joie pour sa rentrée devait être pour son père, joie que seulement le coeur de père puisse connaître, mais frère pour frère est trop faible, quant il s’agit de droits.

Oh, il y a beaucoup à apprendre de cet exemple de sagesse, car Dieu est très doux, et Il veut qu’ils prennent de cet esprit tous ceux qui Le croient et L’aiment comme des fils, pas comme des serviteurs, puisqu’une sorte de conduite ont les fils, et toute autre les serviteurs.

Oh, fils élevés d’en haut par Ma parole sur vous, oh, apprenez de ces leçons, les fils. Les fils sont doux et chauds, tendres et aimables envers les parents et les frères, et les serviteurs sont froids, ils sont pour être payées et ils se conduisent comme sous le pouvoir du maître, et les maîtres ne sont pas aimés, car c’est ainsi que l’homme sait se conduire. Mais les fils savent ce que c’est le père et le coeur de père et ils respectent leur père et le consolent avec de la douceur et de la chaleur, douceur plein de la tendresse du coeur, tout comme les données de la nature de leur père pour eux, pour les fils. Oh, conduisez vous comme les fils tout le temps, en tout moment, car les employés sont froids, et l’homme a besoin de charité, de miséricorde, de chaleur de la part de son père, et si son comportement envers son père est froid, alors celui-là n’a pas ce qu’un père a, il n’a pas de chaleur il n’a pas de charité. Dans la parabole mentionnée aujourd’hui on voit le manque d’amour et la froideur envers le père du fils aîné, qui se sentait serviteur sous ordre face à son père, et s’est montré coeur sans charité, sans douceur pour le père et pour le frère échoué.

Oh, les fils, se sentir serviteur et pas fils du Seigneur, cela se voit de la conduite de l’homme, de la manière qu’il reçoit la veille sur lui. Le fils désobéissant de l’exemple d’aujourd’hui se sentait fils, mais celui obéissant parlait comme un serviteur, pas comme un fils, pas comme un frère. L’aîné se conduit comme un serviteur, mais avec des mécontentements de fils, et le cadet et en faute, il est venu comme un fils fautif chez son père, mais content d’être mercenaire, à condition qu’il soit de nouveau auprès de son père, et voilà quel bon et grand enseignement garde Mon Evangile, citée aujourd’hui par l’ordre de l’église. Oh, si l’homme apprenait à reconnaître le Seigneur comme père pour lui, il serait enfant de Dieu, et les enfants sont veillés, et malheur à eux s’ils ne seraient pas surveillés et s’ils s’habitueraient ainsi ensuite! Et les grandes personnes sont ceux qui ne sont plus surveillés, et malheur à eux pour cela, car ils s’habituent comme ça ensuite, et ils ne sentent plus d’affection pour le Seigneur, pour le Père, et voilà, et tout homme doit se demander quelle est sa position face au mystère de fils de Dieu, et de toute cette oeuvre et ce sentiment.

extrait de La Parole de Dieu du Dimanche de l’Enfant Prodigue du 8 février 2015

Oh, peuple de Ma parole, écrivons dans le livre pour apprendre comment porter la croix.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de la Croix Glorieuse du 27 septembre 2014

Oh, il y a beaucoup d’impuissance sur la terre chez les hommes. Il y a toutes sortes de maladies sur les hommes, mais la plus impitoyable de toutes est celle que l’homme supporte sans rien faire à cause de l’insouciance envers son âme, la maladie de l’incroyance, une maladie des hommes, car l’homme qui n’a pas la foi ou qui perd sa foi est plus à pleurer que l’animal dont le maître c’est l’homme.

Elle pleurait Ma parole, Il pleurait Mon Esprit par les prophètes et Il disait de Mon peuple Israël: «Le boeuf connaît son maître et l’âne l’étable de son maître, mais Israël ne Me connaît plus, Mon peuple ne Me comprend pas, car il a quitté le Seigneur, il L’a nié et Lui a tourné le dos, puisque leur tête est malade, et le coeur aussi, de la tête aux pieds il n’y a rien de sain». J’ai appelé Mon peuple au nom d’Israël. Peuple qui voit Dieu, c’est ainsi que Je l’ai nommé, mais il s’est laissé vers l’incrédulité et il en est devenu malade, et Je lui ai dit que les animaux n’ont pas cette maladie, et voilà, l’incrédulité est une maladie des hommes.

L’homme qui ne mange pas de Dieu, il n’a pas Dieu en lui. J’ai dit à l’homme qu’il ne doit pas se nourrir seulement du pain, mais avec toute parole qui sort de la bouche de Dieu, et il a choisi de ne pas manger de Dieu, de ne pas se faire Dieu par la grâce et s’asseoir à table avec le Seigneur, mais il a choisi de rester malade.

Oh, Mon peuple, oh, les fils, Je vous ai toujours conseillé de rester sur la croix et Je vous ai exhorté de ne pas couper de la croix, les fils. Comment l’homme peut-il couper de la croix? Il le fait toujours, mais il ne se rend pas compte de cela. Oh, les fils, c’est seulement le coupable qui est sous la croix. Celui qui coupe de la croix c’est celui qui ne connaît et ne reconnaît pas sa faute, mais il veut toujours s’en affranchir, il dit qu’il n’a pas de faute, et cela est devenu une habitude pour l’homme. Alors il coupe de la croix au nom de la justice, dit-il, et il le dit dans le désir d’être connu de juste, pour la honte d’être injuste, et un tel homme a honte de porter la croix et il ne ressemble pas au Seigneur, celui Qui n’a jamais dit à personne qu’Il n’était pas coupable, qu’Il n’avait jamais commis ce qu’on Lui reprochait par ceux qui L’auraient ensuite mis sous la croix, et sur la croix ensuite.

Je Me suis laissé sous la croix, et sur la croix ensuite, pour montrer à l’homme comment Me ressembler avec sa vie, surtout parce-que l’homme est coupable, lui. Toi, homme, tu ne devrais jamais te cacher de ta faute quand quelqu’un voit ta faute ou te parle d’elle. Tu n’es qu’un homme et tu te débarrasses de la coulpe, et Moi J’ai été Dieu et pourtant J’ai assumé la coulpe, Je ne M’en suis pas débarrassé devant personne, mais J’ai porté tout ce qui est venu vers Moi pour être porté et supporté, J’ai pu assumer la coulpe imposée, et par la patience J’ai vaincu la mort celle pour la coulpe, bien que Je fusse Celui sans faute, puisque J’étais du ciel, pas de ce monde, et Je n’avais rien de lui, ni lui en Moi.

Voilà, l’homme n’a pas d’humilité, il a de l’orgueil, il est très infatué de lui-même devant un autre homme, c’est pour cela qu’il ne reconnaît pas sa faute, et il a pris l’habitude de faire ainsi toujours et toujours. Oh, si l’homme voulait être comme Moi, il se réjouirait dans l’humilité et il chercherait d’être porteur de coulpe et d’être humilié par elle. Oh, c’est seulement pour Dieu l’humilité et la soumission, car pour que l’homme ne soit pas malade d’incrédulité, il devrait aimer lui aussi de porter la coulpe et de croire en Dieu, parce qu’il est coupable devant Lui, et il devrait avoir besoin de médecin pour son manque de foi, pour le manque d’humilité, par lequel il ne reconnaît pas sa faute, comme quelqu’un qui a honte d’être coupable. Mais l’homme est coupable à tout instant et en tout, et s’il ne mange pas de Dieu il ne guérit pas, il n’est pas purifié de sa coulpe, et il faut que l’homme sache de Dieu toutes ces choses et ne pas s’habituer de couper de sa croix, car la croix est un grand mystère, et l’homme doit embrasser la terre et le ciel, car le ciel touche la terre, et la terre touche le ciel par le corps de l’homme, qui porte âme vive et mouvement entre la terre et le ciel.

Oh, Mon peuple, oh, fils de Ma parole pour vous, cherchez toujours de vivre en douceur. Menez une vie douce, les fils. Vie douce et celle pleine d’humilité dans le coeur et dans l’action, dans la parole et la conduite, dans la compagnie du Seigneur sur la terre, et vie amère est celle troublée, semée de pressions, oppressive, dépourvue de la présence de Dieu entre les hommes, et tout cela vient du manque d’humilité et de tendresse du coeur de l’homme qui ne porte pas sa croix, action qui ne le laisserait pas se cacher et se débarrasser de la coulpe par la parole de sa bouche.

Oh, ne coupez pas de la croix, les fils! Dans vos douleurs ne cherchez pas de consolation, mais seulement de la patience et l’amour de Dieu, car voilà ce qui se passe avec ceux qui cherchent de consolation au temps des épreuves de la vie! Les consolations provoquent à l’homme le désir de joies non constructives, de la pitié nuisible d’une partie et de l’autre, l’éloignement de Dieu ensuite et puis l’envie du péché. Dans les douleurs et les épreuves petites ou grandes, prenez seulement de Moi patience, sagesse, prudence à travers les douleurs, car ce sont les douleurs qui bâtissent l’homme, non pas les consolations, et Je vous apprends tout cela pour qu’ils entendent aussi tous les hommes de la terre Mon enseignement pour vous, et qu’ils en prennent, les fils, et qu’ils sachent que les douleurs, non pas les consolations apportent à l’homme des joies, et plus que cela, les consolations corrompent l’homme, et les douleurs le rendent sage. Les consolations mènent l’homme à oublier Dieu, elles le font glisser vers les faiblesses et s’en laisser trompé, même aux temps des épreuves, et alors il perd sa raison celui qui cherche des consolations pour les douleurs. Mais Moi, le Seigneur, Je laisse alors l’homme à la main des consolations qu’il cherche, et Je M’éloigne avec Mon aide, tout comme l’homme s’éloigne de Dieu et se rapproche de l’homme au temps de tentation.

Oh, gens de la terre, malades ou non de la maladie de l’incrédulité, maladie des hommes seulement, voilà ce que Je vous dis Moi, le Seigneur, en jour de fête pour Ma croix: Je vous dis que Dieu supporte patiemment et que l’homme ne le fait pas, et il faudrait que l’homme supporte, pas Dieu, car Dieu supporte celui qui ne supporte pas, Il le supporte longuement. Oh, pourquoi l’homme ne support-il pas ? Et s’il ne supporte pas, qu’est-ce qu’il fait? Voilà, l’homme ne porte pas sa coulpe et la patience pour elle. Il ne reconnaît pas sa faute devant les autres parce qu’il ne veut supporter sa coulpe, et ce n’est pas correct de procéder ainsi, de faire injustice à Dieu, Le laissant supporter le poids de sa faute. Comment cela se fait que le Seigneur supporte à la place de l’homme? Oh, Il souffre le Seigneur les railleries du diable, Il souffre toujours la joie du diable contre Lui et l’homme, puisque le diable vainc toujours l’homme et il va ensuite au Seigneur pour Lui montrer ce que l’homme fait, et pour prendre la part qui lui revient de la lutte contre l’homme, car l’homme se laisse vaincu et ensuite il a honte de reconnaître ce qu’il a fait, bien plus il se justifie toujours et il s’y est habitué, il a pris l’habitude de ne pas reconnaître sa faute, de l’excuser toujours, et de ne pas se l’approprier devant ses semblables, mais Moi Je n’ai pas eu cette conduite, Moi Je ne Me suis pas débarrassé, Je n’ai pas dit: Je n’ai pas fait cela.

Oh, gens de la terre, apprenez de Moi, car Je Me suis tenu sous la coulpe, et Je n’ai pas dit: Je ne suis pas coupable. Bien plus, Je Me suis laissé sous la coulpe à la place des coupables. Oh, apprenez le pouvoir de la croix, et vous allez guérir de l’incroyance, car l’incroyance c’est une idée, et elle disparaît tout comme l’homme incrédule, mais la foi c’est du pouvoir, c’est la croix portée, elle est celle qui procure à l’homme le salut et la victoire pour la vie et pour l’éternité ensuite.

Oh, Mon peuple, peuple avec la croix comme ton Seigneur, incline-toi comme un coupable, le fils, incline-toi toujours, car Moi aussi Je Me suis incliné. Oh, incline-toi et tiens-toi ainsi devant la coulpe, car il n’y a pas d’homme plus élevé que celui agenouillé, que celui qui porte la croix. L’homme est coupable, et la croix et son poids c’est de porter et de purifier ses péchés et l’humiliation volontaire, celle qui délivre l’homme de sa coulpe.

Oh, les fils, soyez humbles un face à l’autre! Soyez-le toujours et menez une vie douce par l’humilité, car celui qui n’en a pas, il est séparé du Seigneur, mais vous êtes Mon peuple, les fils, et Je viens à vous et Je vous nourris du ciel, et Je vous donne parole de Ma bouche pour que vous soyez vivants, pour que vous existiez, les fils.

Le fait de porter la croix sainte c’est Mon enseignement d’aujourd’hui. Qu’ils en apprennent tous ceux qui veulent venir après Moi, et qu’ils soient comme Moi et comme vous, oh, les fils. Amen.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de la Croix Glorieuse du 27 septembre 2014

Oh, Mon peuple d’aujourd’hui, c’est un jour de parole avec toi, pour ta croissance, pour la stabilité de ta foi, pour l’expérience de vie, et pour le partage de Ma parole avec toi, pour que les hommes comprennent que ce n’est pas la même chose la vie de l’homme et Ma vie dans l’homme. Quand l’homme se tient avec Moi et en Moi avec son oeuvre, quand Moi, Je Me tiens avec lui dans Mon oeuvre et Je lui donne quelqu’emploi pour Moi et pour Ma marche parmi les hommes, alors il vit pour Moi, et Moi pour lui, tout en faisant Ma volonté, mais lorsqu’il se tient de côté, même s’il essaie de ne pas transgresser Mes commandements dans sa chair, alors il ne vit pas pour le Seigneur, oh, non, mais il vit sa vie. Celui–là n’a plus sa part à la table de Ma noce, à laquelle on est tous appelés pour être ensuite les élus et ensuite Mes fidèles pour Mes nombreux ouvrages, et voilà, beaucoup d’appelés, peu d’élus pour Moi, parce que l’homme se choisit toujours soi-même lorsqu’il essaie de choisir, le pauvre, et Moi à ma table Je reste avec ceux qui restent avec Moi à Mon travail, et ceux appelés qui restent avec leur vie, ceux-là ne viennent pas, car ils ont leurs affaires, pas celles de Dieu, tel qu’il est écrit.

Oh, qu’il est petit le nombre de ceux qui se séparent de leurs affaires pour qu’ils se donnent à Moi et à Mon travail, et qui restent pour Moi ensuite, qu’ils sont peu! Elle est très riche Ma table, mais ceux appelés ont leurs affaires, ils ont leur vie et ils la vivent comme bon leur semble, ils n’ont pas de temps pour Mon travail avec l’homme. J’ai beaucoup de travail sur la terre, et qu’ils sont peu ceux qui viennent pour M’aider, qu’ils sont peu! Il ne sait pas l’homme quelle difficile réponse il doit donner à Dieu lorsqu’il sera interrogé sur son travail, sur ce qu’il a fait sur la terre et ce qu’il a travaillé en son temps.

extrait de La Parole de Dieu à la Commémoration de L’Exécution du Saint Jean – Baptiste du 11 septembre 2014

Jean–Baptiste est glorifié entre les saints au jour de son assemblée, car il a vécu sa vie seulement pour le Seigneur sur la terre et il a été Mon travailleur, celui qui a témoigné de Moi, Mon disciple, puisque le Père s’est servi de lui pour les oeuvres de Dieu sur la terre.

extrait de La Parole de Dieu à la Commémoration de L’Exécution du Saint Jean – Baptiste du 11 septembre 2014

Oh, combien de soin ont pour se laver, se parer richement ceux qui se rencontrent pour pécher entre eux! Un chrétien qui connaît Dieu ne se prépare si minutieusement, ne se prépare beaucoup à l’extérieur, il ne lave pas sa vie lorsqu’il vient s’unir avec le Seigneur, avec l’Esprit et avec Son Corps. Il est écrit pour l’homme de s’examiner lui-même, de se laver bien, et ainsi préparé qu’il vienne, car les choses intérieures de l’homme, celles qui ne se voient pas sont les plus sales, les plus souillées, celles qui souillent l’homme, mais le diable est découvert lorsqu’il se met sur le blanc, il se voit et il ne peut se cacher avec sa mouche. Lorsque les esprits volants du diable invisible se mettent sur le coeur pur, celui-là ne cache pas la mouche ennemie, mais la pousse à la lumière pour qu’elle soit jugée.

extrait de La Parole de Dieu à la Commémoration de L’Exécution du Saint Jean – Baptiste du 11 septembre 2014

Les paroles haineuses entre les hommes sont la preuve de l’inclination vers le péché de l’homme. C’est l’homme pécheur seulement qui est capable de cela. Oh, celui qui voit au moins une fois le Seigneur et il a la chance d’avoir le coeur humble à cet instant-là, celui-là se remplit ensuite de la crainte de Dieu, et il ne s’enchante plus d’une autre pensée ou conduite d’où Il puisse S’absenter le Seigneur, Celui humble, le Seigneur à coeur doux, mais cet homme se tient avec peur toujours dans le Seigneur, en faisant seulement Sa volonté à tout instant, en aimant et en veillant. Mais celui qui ne voit jamais le Seigneur mais seulement il Le croit et il Le sent par toutes Ses paroles, tout comme il Le verrait toujours, un tel homme peut aussi vivre dans l’esprit de la crainte de Dieu à tout instant, il le peut grâce à son amour de Dieu reçu en cadeau par sa foi.

Elles n’ont rien de commun avec l’esprit de l’humilité sainte et de la crainte de Dieu la conduite inconvenante de l’homme, la force de la parole prononcée avec autorité et les nerfs prouvés dans son sang et son langage ensuite. Tous les mécontentements qui font éclater l’homme d’une manière inconvenable, n’ont rien en commun avec l’esprit de la crainte de Dieu.

extrait de La Parole de Dieu à la Commémoration de L’Exécution du Saint Jean – Baptiste du 11 septembre 2014

D’une extrémité à l’autre de la terre les hommes sont comblé de l’envie du péché, mais que le peuple de Ta parole soit plein de Dieu, plein de Toi, Seigneur, que chaque fils de ce parole Te montre en témoignant de Toi dans lui-même, avec Ton visage, avec Ton amour entre eux seulement pour ceux du ciel, Seigneur. Voilà les dons que j’ai pour Ton peuple d’aujourd’hui dans mon jour d’assemblée entre les saints, et pour Toi, honneur et louange, Seigneur, groupe par groupe, nous Tes saints, Amen.

extrait de La Parole de Dieu à la Commémoration de L’Exécution du Saint Jean – Baptiste du 11 septembre 2014

Avant tout, dans Ma parole Je vous conseille tous, en ce jour d’enseignement sur vous, ceux rassemblés à Ma parole pleine de pitié, et Je vous dis: ne vous enivrez pas de vin, mais d’amour de Dieu, les fils. Il n’a pas l’amour de Dieu celui qui boit du vin, entre ceux qui s’appellent des chrétiens. Pas ceux qui ont du vin dans la maison, pas ceux-là sont ceux qui boivent du vin, s’ils étaient de ceux qui pèchent en faisant du vin un péché pour eux, oh, le vin n’existerait plus dans leur maison. Ceux qui font du vin un péché sont ceux qui aiment le vin et ils sont tenté par lui, et ils grisent leur tête et leur raison en buvant du vin, qu’ils cherchent ouvertement et en cachette, ou avec ceux qui boivent aux lieux où on boit.

Oh, fils chrétien, ne bois pas de vin avec le diable, avec lequel tu te caches poussé par lui, ou avec lequel tu te montres en buvant, mais bois-le avec le Seigneur, comme les Pâques nouvelles, et que de cette manière se réjouisse ton coeur, avec le vin nouveau, avec les Pâques du Seigneur, car c’est le Seigneur qui est la nourriture et la boisson les plus chères, les plus saintes, les plus vivifiantes, les plus saines et qui donnent de la joie au coeur affligé, tel qu’il est écrit.

Oh, prenez soin, les fils, car c’est le vin qui M’a anéanti le genre humain sauvé du déluge, car il l’a de nouveau mené à la chute, après que Noé soit sorti du navire avec les siens et qu’il ait planté de la vigne, après avoir fait du vin et s’en être grisé, il a maudit de sa bouche, et sa malédiction s’est accomplie. Le vin a fait naître peuple sur la terre de la débauche, au temps de Loth, celui que J’ai sauvé du feu, et il a dû que Je vienne du ciel et Me sacrifier, pour sauver de quelque sorte celui né du péché.

Oh, le vin est fort, il est le plus fort lorsque l’homme fait de lui ce que n’est pas de Dieu que l’homme fasse avec le vin. Oh, les fils, Je viens Moi-Même, vous apprendre l’enseignement sur l’amour de Dieu et du désir saint, et vous aurez de la consolation, les fils. Attention à ne pas pécher, car celui qui n’a pas le coeur blessé pour le Seigneur, c’est le péché qui va le blesser, et cette blessure et mortelle. Oh, voilà combien de veille doit-on avoir contre cet ennemi: le péché.

extrait de La Parole de Dieu du troisième Dimanche après les Pâques, celui des saintes femmes du 4 mai 2014

Oh, prenez exemple de fidélité, de désir saint et d’amour, prenez-en de ceux qui l’ont, prenez et apprenez, les fils, car un poète que J’aime a écrit une fois une parabole et il a dit pour ceux qui n’aiment pas le Seigneur, les mots que voici:

…. «Sachant que dans le monde certains chiens souvent sont morts de nostalgie, quand, par malheur, ils ont perdu leur maître, moi, je pense à ces chiens-là : quel exemple d’amour profond, que nous n’avons pas encore prouvé face à notre céleste Maître. De son maître qu’est-ce qu’il reçoit chaque jour comme nourriture un pauvre chien? Une boulette de polenta froide, et rarement de sèches croûtes de pain. Mais combien de rares friandises et combien de consolations toujours, pendant sa vie, tout homme reçoit du Bon Dieu! Et j’ai honte devant tous les chiens qui sont morts tel que je l’ai dit, car, en qualité d’homme, je ne puisse encore m’élever si haut».

extrait de La Parole de Dieu du troisième Dimanche après les Pâques, celui des saintes femmes du 4 mai 2014

Oh, peuple de Ma parole celle d’aujourd’hui, pourquoi peux-tu rester avec Moi et croire ainsi? Si tu étais toi et ton prochain seulement, réunis en Mon nom, oh, les fils, si ce n’était pas toujours Moi le troisième pour animer l’amour et la foi et la fraternité entre les frères, oh, tu ne pourrais pas rester uniquement le Mien, et tu t’en irais d’auprès de Moi, mais Ma crèche de parole garde la force de ta foi, de ton espoir de ton sacrifice, et pour le sacrifice tu reçois du payement, tu reçois de la foi par grâce. C’est toi et ton frère, mais c’est Moi aussi, et Je suis Celui Qui vous garde les Miens, et c’est près de Moi que Je vous garde. Oh, quel mal se sont-ils fait ceux qui sont partis! Ils sont partis faute de raison, c’est pour cela qu’ils sont partis d’auprès de vous et d’auprès de Moi et d’auprès du lieu de Ma source de parole, et il n’y a plus personne à les aider, à les protéger là où ils sont, mais seulement votre amour envers Moi et envers les hommes, votre charité seulement est restée pour faire mémoire de leur nom devant Moi, sur la table de chez vous, fils intermédiaires par la prière devant Moi. Mais leur état n’est pas bon, les fils, car ceux qui Me quittent, Me quittent, et ils ne peuvent se disculper pour cela.

Oh, rappelle-toi, Mon peuple, de ma mère la Vierge, qui avait dit aux convives de la noce de Cana de faire tout ce que J’allais leur dire de faire et d’accomplir. Faites tout aussi, faites tout ce que Je vous dis de faire et d’accomplir, et c’est ainsi que vous allez Me retenir avec vous, et c’est ainsi que vous allez rester auprès de Moi, et Moi auprès de vous, et le monde ne va pas nous séparer.

Je vous ai demandé: pourquoi le monde ne peut-il être avec Moi? Mais celui qui aime l’esprit du monde et ses faits, oh, comment pourrait-il être avec Moi? Tout aussi, celui qui aime Mon Esprit et Son oeuvre sur la terre, comment pourrait-il rester sans Moi, s’il a choisi d’aimer ainsi? Oh, vous pourrez rester avec Moi et Moi avec vous si seulement vous faites toujours tout ce que Je vous dirai de faire, les fils, et autrement il ne peut rester avec Moi celui qui veut être le Mien. C’est pour cela que Je vous ai appris et que Je vous dis encore et encore de faire attention au devoir de l’obéissance, puisque pour ceux qui n’obéissent pas c’est le péché qui suit, les fils, c’est la séparation de Dieu qui suit, par le péché, les fils. Oh, s’ils apprenaient bien cela tous ceux qui se proposent de croire dans Ma parole d’aujourd’hui et d’être les Miens par l’accomplissement total de cette parole dans leur vie!

Oh, ne péchez pas, vous, ceux qui vous vous êtes choisis et vous voulez être les Miens, et Moi le vôtre. Voilà ce que Je vous dis: S’il y a parmi vous de ceux qui, pour leur justice et position pèsent et mettent sous la coulpe ceux par lesquels Je porte le fardeau de l’oeuvre de Ma venue en parole sur la terre, pour Me préparer ainsi le jour de la gloire, oh, s’il y a parmi vous de ceux qui frappent autour d’eux des âmes, dont la foi et l’amour pour Mon oeuvre et ceux qui la portent peuvent souffrir, si vous êtes habitués à vous disculper en jetant autour de vous des paroles de mécontentement sur ceux qui vous dirigent et vous élèvent minutieusement, oh, guérissez-vous et allez guérir ensuite ceux que vous avez abattus par vos mécontentements versés sur eux, puisque l’homme glisse facilement vers la haine, car l’homme a besoin d’amour, non pas de haine. Prenez garde car si la haine apparaît dans l’homme et elle grandit en lui, elle tue en deux côtés ensuite, et même en trois côtés si elle est nourrie, si les coeurs faibles ne peuvent la repousser afin qu’elle parte, afin qu’elle ne fasse pas son nid pour y demeurer, pour la chute des faibles.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de la Divine Annonciation du 7 avril 2014

Vous devez avoir l’amour apostolique, mais il faut que vous l’appreniez pour l’avoir, oh, les fils.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête du Baptême du Seigneur du 19 janvier 2014

Oh, on a besoin d’amour apostolique et de beaucoup d’esprit d’humilité, beaucoup d’esprit de douceur. L’homme doit montrer sa mauvaise nature, pas celle bonne, s’il va sur la voie de l’humilité d’esprit avec sa vie vers le ciel. Ceux qui vont vers le ciel sont ceux qui apprennent en allant et en apprenant des saints, qui se sont donnés comme exemples d’amour apostolique , se séparant des choses de la terre et en luttant pour celles des cieux. Oh, quelles sont les choses du ciel?

extrait de La Parole de Dieu à la Fête du Baptême du Seigneur du 19 janvier 2014

Oh, quelle grande merveille c’est la foi! Celui qui croit en Ma venue parole sur la terre, celui-là est un faiseur de miracles, elle amène Dieu sur la terre avec table de parole.

extrait de La Parole de Dieu à la fête de l’Assomption de la Vierge Marie, Mère de Dieu du 28 août 2013

Oh, prenez soin de vous aimer les uns les autres tel que Je vous aime Moi, car Je vies avec le ciel à vous et Je vous aime avec lui. Faites vous de même, venez les uns vers les autres avec le ciel en vous et aimez-vous les uns les autres de cette manière, car un autre genre d’amour n’est pas amour, puisque l’amour vient seulement du ciel, car son lieu c’est le ciel. Prenez soin de faire de vous demeure céleste pour que l’amour habite en vous, car son lieu c’est le ciel. Lorsque vous ne vous aimez pas les uns les autres avec beaucoup de désir saint en vous, avec beaucoup de ciel en vous, l’amour n’est pas en vous, mais cherchez-le et prenez-le en vous, ne restez pas sans amour, ne restez pas sans cette merveille en vous, car on a besoin de beaucoup de lumière sur la terre. La terre est déserte de lumière et il y a une profonde obscurité sur la terre, tout comme au début lorsque l’Esprit du Seigneur Se portait au-dessus des eaux et quand Dieu a dit: «Que la lumière soit!» et la lumière s’est faite, et Dieu a séparé la lumière d’avec les ténèbres et Il a nommé la lumière jour, et les ténèbres Il les a nommées nuit, et Dieu a fait ensuite le ciel et la terre. Voilà, tout d’abord on a besoin de beaucoup de lumière sur la terre, et ensuite le ciel nouveau et la terre nouvelle. Ne restez pas sans amour en vous, sans ce miracle en vous, car on a besoin de beaucoup de lumière sur la terre, et personne n’a pu faire ce miracle sans avoir beaucoup d’amour en lui.

extrait de La Parole de Dieu à la fête de l’Assomption de la Vierge Marie, Mère de Dieu du 28 août 2013

— La souffrance, cher Fils, voilà la parure de mon âme, c’est elle qui m’a tellement embelli, c’est elle qui m’a appris à être sage pour elle, à la porter modestement, pour être la plus belle, mon cher Fils. Oh, qui entre ceux venus de la terre au ciel pourrait croire que l’homme beau est celui comblé de bonheur sur la terre entre les hommes? Oh, ce n’est pas ici qu’on peut connaître la beauté de l’homme, ici où tout se fane et puis n’est plus, mais elle peut se mesurer seulement ensuite, seulement après que les faits de la vie de l’homme se mettent en lumière pour être mesurés, et les faits de la vie sont ici, sur la terre.

La souffrance a été ma sagesse, mon cher Fils. Dès mon enfance le Père m’a partagé de la souffrance et Il m’a crû par elle et pour elle, pour que je Te ressemble en tout, mon Fils Jésus. Tu as souffert dès le temps où je Te portais petit Enfant dans mes bras, Tu as souffert ensuite jusqu’à la croix, et Tu as souffert dans le ciel ensuite jusqu’à présent, et jusqu’à la fin Tu auras à souffrir, puisque le bonheur de l’homme tombé du paradis demande cher payement, il demande de la souffrance pour Dieu, mon cher Fils, et cela parce-que c’est Dieu Qui a bâti l’homme. Quand l’enfant produit un dégât à quelqu’un sur la terre, c’est lui qui souffre quelque honte, quelque souffrance? Oh, non, mais c’est son père qui en souffre, c’est sa mère, et si l’enfant reçoit une punition les parents souffrent encore plus douloureusement.

Voilà la souffrance c’est de la sagesse, elle maintient sage celui qui souffre, et qui a été plus sage que moi et Toi, mon cher Fils? car c’est la souffrance que Tu es venu porter sur la terre. Tu as souffert dans le ciel avant de venir, Tu as souffert ensuite tout le temps sur la terre, et Tu as souffert encore dans le ciel avec le Père, avec moi et les saints, et nous souffrons pour l’homme, mon Fils Jésus. Je me console dans la souffrance, je me console avec l’amour pour Toi, car l’amour de Dieu c’est le désir saint le plus consolateur pour celui qui connaît ce mystère de la consolation, celle venue des lieux très haut, et voilà pourquoi j’ai été si sage, moi, et il y en a beaucoup qui pourraient être de même, s’ils peuvent comprendre le désir saint de cette consolation, la plus haute consolation pour ceux qui aiment en souffrant avec amour et en espérant fortement dans les jours de l’éternité, le siècle sans fin, le siècle qui va venir, mon cher Fils.

extrait de La Parole de Dieu à la fête de l’Assomption de la Vierge Marie, Mère de Dieu du 28 août 2013

Donne de la guérison à leur raison, oh, martyr guérisseur, fêté aujourd‘hui entre les saints martyrs, témoignant pour Mon nom. Que la grâce d’en haut soit dans ta parole, et qu’elle ait du pouvoir dans ton jour d’assemblée entre les saints. Amen.

extrait de La Parole de Dieu à la fête du saint grand martyr et thaumaturge Pantélimon du 9 août 2013

Oh, paix à vous, saintes femmes de Ma souffrance de ce temps-là ! Vous M’avez fortement aimé le long de toute Ma voie d’alors, mais plus fort encore sur la voie douloureuse de la croix, et ensuite sur la voie du témoignage pour Moi, après M’avoir assis près du Père, par Mon ascension auprès de Lui. Oh, apportez de la gloire au Seigneur et de la joie sur la terre, car Je suis avec vous à table de parole maintenant, sur la terre. Amen.

— Nous apportons, Seigneur, le pouvoir de la foi stable dans ceux qui Te cherchent, et auxquels Tu Te laisses trouver à table de parole ici. Amour sans fin qu’ils aient en eux ceux qui se donnent à Toi, et qu’elle soit sans fin leur vie, car Tu as dit: «Celui qui croit en Moi ne mourra jamais». Oh, quelle honteuse mort c’est pour l’homme alors que l’incrédulité vient sur lui, Seigneur, quand elle meurt sa foi ! Celui dont la foi ne tombe pas ne meurt jamais, oh, Seigneur, et Celui qui meurt est celui qui n’a plus de foi, car il s’égare pour la foi. Qu’est-ce que c’est que cet égarement? C’est du doute cet égarement. Mais comment vient-il le doute? L’esprit du jugement naît ce péché, qui tire l’homme dans le reniement de la foi. Oh, il est plus grand l’amour! Il ne tombe pas, puisqu’il souffre pendant longtemps, et il est le plus léger fardeau, car il se tient dans l’humilité.

extrait de La Parole de Dieu du troisième Dimanche après les saintes Pâques, celui des Saintes Femmes du 19 mai 2013

Oh, enrichissez votre amour, car le Seigneur a un tamis à la main pour trier le blé entier de celui qui devient sec avant d’être mis sur la table. Soyez comblés d’amour, pleins de ses vives émotions, car Il vient l’Epoux de la noce du ciel avec la terre, et il va rester le ciel nouveau et la terre nouvelle. Soyez saints pour la nouvelle création, pour laquelle vous ne pourrez pas être dignes si vous êtes partagés. Habillez-vous comme ceux du ciel et ne prenez pas exemples de la terre pour le vêtement. Habillez-vous comme fils de Dieu et donnez-Lui tout le pouvoir sur vous, en ne jugeant rien pour vous, car l’homme n’a pas de sagesse comme le Seigneur, mais il l’a comme l’homme, et l’homme est passager, car il ne veut autrement et il ne croit pas autrement.

Nous vous parlons avec l’amour qui se trouve en nous et avec le Seigneur en nous. Nous souhaitons que le Seigneur soit en vous tel qu’Il l’a été en nous sur la terre, et chère récompense il y a dans le ciel pour notre amour de Lui, qui ne s’est pas éteint en nous, et entre nous et Lui. Oh, filles de la foi, faites attention à la façon de présenter devant le Seigneur votre foi et le désir saint envers Lui. Aimez la sainteté pour ceux qui vous entourent et pour vous ensuite. La femme sainte doit être maîtresse sainte pour la sainteté autour d’elle. Il y défaut de saints et de sainteté sur la terre, pendant que la débauche et son esprit vont sur la voie avec tout homme comme avant le déluge. La femme ne s’habille plus, elle se tient nue aux yeux de tous les passants, et l’homme est plus habillé que la femme, et il n’y a que Sodome et Gomorrhe partout où règne l’homme, et là où l’homme sait qu’il est écrit le nom de Dieu, là-bas vit sur grande chaise l’hypocrisie, le levain dont le Seigneur a appris à ses disciples de se garder et ne pas tromper les peuples de la terre, comme ceux qui disent et ils ne font pas ce qu’ils disent à d’autres de faire.

Oh, beaucoup de femmes ont pris des habits d’homme, seulement pour prendre soin du Christ se trouvant en elles, et d’elles ensuite en Christ, et de ceux d’autour d’elles pour ne pas faire tomber quelqu’un, homme faible à la vue de leur corps de femme, car la femme a affaibli l’homme dès le début vers elle, et elle l’a déshabillé du Seigneur pour l’amour d’elle. Oh, la grandeur de la femme c’est d’être couverte et de mettre sur la tête le voile pour les anges, car les anges ont le signe de la soumission sur leur tête angélique, au moment où ils se montrent pour être vus, et décrite ensuite leur image, de laquelle les hommes ont à apprendre. La femme qui aime le Seigneur n’aime plus l’homme avec le même amour, mais elle l’honore seulement, et elle se fait agréable à son Epoux, à son Mari du ciel, et c’est seulement pour Lui qu’elle se fait belle avec ce qu’Il aime Lui, mais la femme qui s’aime soi-même, elle cherche des soumis à ses désir et attire ceux d’autour d’elle en produisant la chute de la vie de l’homme, et qui est celui qui puisse se sauver de cet abîme de l’âme?

L’homme cherche, il cherche toujours, il cherche de la vie pour le péché. Il est écrit dans le livre d’aujourd’hui de la parole de Dieu qu’on ne verra plus un homme vieux, puisqu’il va et il entre vieux par une porte et il sort jeune par une autre, et il se fait beau l’homme pour le péché.

Toi, homme qui es en grande faute et punis Dieu en dedans et en dehors de toi, ne cherche plus, ne cherche pas toujours le bonheur! Cherche les larmes pour tes nombreux péchés, car si tu ne te repentes pas pour les mauvais faits de ta vie, tu rencontreras un jour quand tu te verras comme dans le miroir avec ta vie, celle pleine de péché. Oh, qui pourrait sauver l’homme de la femme, du moment qu’il est utile à la femme même après la mort.

Voilà donc, si la femme n’aime pas la sainteté et le Seigneur, elle devient occasion de chute pour l’homme. Nous avons parlé avec grande joie pour vous, et toujours avec joie nous avons voulu vous donner de l’enseignement pour la sainteté, et du conseil contre le péché qui punit Dieu dans l’homme. Ils sont peu nombreux ceux à qui est donné de comprendre le mystère de Dieu avec l’homme pour la pureté du corps, et c’est pour cela qu’il y a tant de souffrance, tant de larmes sur la terre et au ciel.

Oh, Seigneur, fais de notre amour pour Toi, fais sur la terre de saintes femmes pleines de saint désir envers Toi et de sainteté sur les hommes ! Oh, Seigneur, fais de notre foi en Toi, dans la parole de Ta bouche, fais beaucoup de foi dans les hommes en Ta parole, dans Ton histoire d’amour d’entre le ciel et la terre, par laquelle Tu appelles et Tu attends que les hommes se fassent fils de Dieu! Oh, Seigneur ressuscité, fais de notre grande énergie des disciples hommes et femmes en grand nombre sur la terre, pour que nous ayons au ciel consolation de Ta consolation venue de l’homme, car notre amour pour Toi brûle en nous et dans le ciel, et il est plein le ciel de saints vivants dans l’amour de consolation pour Toi.

extrait de La Parole de Dieu du troisième Dimanche après les saintes Pâques, celui des Saintes Femmes du 19 mai 2013