Je M’incline, l’esprit doux, et J’embrasse en ce jour dans Ma parole tous ceux qui ont été, ceux qui sont et ceux qui naissent maintenant pour Mon royaume en eux et avec eux, ceux nommés peuple de Ma parole, le peuple qui a fait avec Dieu conseil céleste sur la terre, après que Moi, le Seigneur, J’eusse mené dans leur chemin Ma source de parole, pour en faire l’appel vers eux, pour qu’ensuite ils se choisissent ou non de la part de Dieu, en prenant leur croix comme fils de Dieu entre ceux de la terre, durant le temps des soixante-dix ans depuis quand Moi, le Seigneur, Je viens du Père, comme Son envoyé de nouveau, pour Me recueillir un peuple pour Moi, pour les jours de la gloire, toujours plus près de son arrivée, et Je l’ai comme témoin pour tout ce que J’ai dit, que J’ai accompli et que J’accomplis des Ecritures du royaume des cieux entre le ciel et la terre, l’œuvre de Dieu entre les hommes.
Je dresse sainte fête et table de parole dans la cité de Ma parole, car les jours de souvenir céleste parlent de Moi maintenant au milieu d’un peuple travailleur. On a jour de fête patronale dans la cité et J’ai avec Moi à la table des souvenirs ceux du ciel, travailleurs avec Moi au milieu d’un peuple longtemps Mon accompagnateur sur la terre, tant que J’ai été au milieu de lui avec la gloire de Ma parole, celle qui appelle et console, qui fait croître et qui bâtit un peuple pour Dieu.
J’ai d’une part et de l’autre à la table Ma trompette, Ma Virginie, le vase par lequel J’ai nourri ce peuple, écrit à Ma table de parole, et J’ai ensuite l’Apôtre André et les trois prélats, par lesquels Moi, le Seigneur, J’ai béni et J’ai dressé du ciel œuvre fortifiée sur pierre, pour que Je puisse marcher accompagné des porteurs de Dieu, ceux du ciel et ceux de la terre, et J’ai dans la mémoire d’aujourd’hui ceux qu’il y a trente-trois ans J’ai eu comme témoin de l’édification et de l’opposition des scelles du jardin de Ma parole, et de la joie de l’accomplissement de ce jour du ciel, travailleur sur la terre.
J’embrasse ce jour-là et Je le tiens à Ma poitrine de Pasteur. Je regarde la voie des années passées après cet accomplissement et Je vois vif et vrai Mon parler, celui d’il y a deux mille ans, qui porte le nom de parabole du semeur.
Oh, fils d’alors et d’ensuite et d’aujourd’hui, oh, les fils, Je vous ai à la table d’aujourd’hui pour des souvenirs, les fils. Qu’elle est belle la parole que J’ai prononcée alors: «Le semeur est sorti pour semer sa semence, et comme il semait, une partie de la semence est tombée le long du chemin et elle a été foulée aux pieds et les oiseaux du ciel l’ont mangée. Une autre partie est tombée dans les endroits pierreux, et dès qu’elle leva, elle sécha, faute d’humidité. Une autre partie est tombée au milieu des épines, qui montèrent en même temps qu’elle et l’étouffèrent, et une autre partie est tombée, dans la bonne terre, elle leva et donna un fruit centuple. La semence est la parole de Dieu. Certains ont entendu, mais le diable a pris la parole de leur cœur, pour qu’ils par hasard la croient et qu’ils soient sauvés. D’autres l’ont reçu avec joie, mais la parole n’a pas pris de racine et ils ont cru pour un temps, jusqu`à ce que la tentation est venue vers eux pour les éprouver et ils sont tombés par elle. D’autres ont entendu mais ils ont continué leur chemin, et la parole a été étouffée sous les soucis de la vie et sous les plaisirs, et la semence ne mûrisse pas, et encore d’autres, de bonne terre construits, ont entendu la parole, ils l’ont tenue dans un cœur bon et pur et ils ont porté du fruit dans la patience», oh, et c’est pour cela que J’ai ajouté alors et J’ai dit: «Attention à la manière dont vous écoutez la parole, car à celui qui a on va lui donner encore, et à celui qui n’en a pas, on va lui prendre aussi ce qu’il a l’impression d’avoir».
Oh, Mes bien-aimés compagnons avec lesquels Je suis venu en ce jour avec table de parole céleste, Nous sommes des témoins de la marche de Ma parole et de ceux qui ont eu la chance de connaître cette semence semée de Moi maintenant, à la fin de temps. Nous revoyons des souvenirs saints et nous nous mettons dans le livre avec la parole de ces souvenirs.
Oh, qu’ils sont et qu’ils restent beaux ceux qui ne tombent pas, qu’ils sont beaux! Oh, fils chrétien, qu’ils étaient beaux ton cœur et ton amour et ta conduite quand tu avais de la foi, car c’était la foi qui te bâtissait. Oh, qu’il est laid ton cœur, qu’il est laid le mélange qui s’y trouve, après avoir perdu du cœur l’ange de la foi, et après avoir pris du dehors les choses qui t’ont vidé de Dieu et de Sa volonté sur ta vie! Elle est grande la paix qu’ils ont ceux qui aiment Ma loi et ils ne s’égarent pas, c’est ainsi qu’il est écrit dans les Ecritures! Malheur à ceux qui s’égarent pour ne plus croire! L’égarement amène la séparation de Dieu.
L’homme se fâche contre Dieu comme Adam en Eden. Ils ont écouté la voix étrangère du serpent et ils ont foulé aux pieds la parole de Dieu pour eux, et la peur a pris ensuite ceux du paradis et ils ont pensé de ne pas le dire, mais qu’ils se cachent, oh, et ils se sont cachés de Dieu, mais cela n’a pas été possible, parce-que Dieu les a appelés pour qu’ils entendent et Il a dit: «Adam, ou es-tu?» et il a répondu: «Je me suis caché, car je suis nu. J’ai entendu Ta voix, j’ai eu peur et je me suis caché». Oh, c’est à cause de la désobéissance qu’ils se sont cachés et ils sont tombés ensuite de Dieu.
J’ai éprouvé ceux qui sont restés avec Moi par des épreuves, et c’est ainsi que J’ai mis à l’éprouve Mes chrétiens qui ont eu l’occasion de connaître Ma parole de ces jours, et il y en a eu beaucoup de ceux qui ont trébuché et se sont séparés de Moi. Il y a deux mille ans J’ai ordonné à l’orage de battre et de faire chanceler par les vagues troubles la barque de Mes disciples, pour que Je puisse Me montrer du milieu de l’orage, en venant vers eux par-dessus de l’eau de la mer, car ils n’espéraient plus de se sauver des vagues, mais Pierre a mis à l’œuvre la foi que J’allais les sauver en venant, et qu’il ne s’agit pas d’une illusion dans Ma venue vers eux sur les vagues.
Oh, les fils, il est dangereux le doute. Il s’enfonce celui qui affronte cet ennemi qui vient lorsque la foi affaiblit. Il ne faut pas que Dieu soit mis à l’épreuve que par la foi et par son œuvre, car autrement on paie durement ce péché.
Oh, Je Me suis tant de fois montré vrai par cette parole! J’ai tant de fois vaincu selon Mon plan, et les chrétiens oubliaient et ils oublient! Quand tu es prêt à oublier, oh, ne chavire pas trop vite, mais plutôt soit sage et patient et rappelle-toi combien de fois Je Me suis prouvé vrai par parole accomplie, combien de fois, oh, peuple inconstant.
Oh, enfant chrétien, tout ce que tu fais sur la terre par tes désirs, ne dure par ces faits, mais il reste comme témoin contre toi devant Dieu, Celui Que tu n’aimes pas. Mais le royaume céleste dure avec toute son œuvre et il rend témoignage de toi devant Dieu.
Je vous remplis de parole, les fils. C’est cela la nourriture d’aujourd’hui sur Ma table avec vous. Je vous remplis du Saint-Esprit comme pendant tout le temps de Ma parole pour ceux qui ont été et qui sont Mon peuple. C’est ainsi que Je suis avec les Miens jusqu`à la fin du temps, telle qu’elle a été Ma grande promesse, adressée alors à Mes disciples, car Je leur ai dit: «Je serai avec vous jusqu`à la fin du temps», et Me voilà toujours avec eux à table de parole, et travaillant tout le temps au milieu de la cité de Ma parole ici, sur la terre! Ils ne comprennent pas les grands. C’est parce qu’ils se considèrent aussi grands, c’est pour cela qu’ils ne comprennent pas et Moi, Je suis avec les petits, et qui ont la chance d’avoir Dieu sur eux.
Oh, combien J’ai voulu les avoir tous jusqu`à la fin, et que pas un ne périsse! Ils ne M’appelaient pas, ils ne Me cherchaient pas, ils ne Me cherchaient plus ceux qui se dirigeaient peu à peu vers la séparation de Dieu et du peuple. J’aurais essayé de les retrouver dans la bergerie, s’ils M’avaient cherché pour les ranimer, pour les séparer de l’infidélité et des faits de ce péché. Le peuple Israël s’est séparé de Moïse et il l’a jugé avec haine, mais il s’est séparé de Moi, pas de Moïse. Le peuple d’aujourd’hui s’est séparé de ceux qui devaient être leur appui de Ma part, mais ce peuple s’est séparé de Moi, non pas de Mes porteurs. Je serais sorti les chercher, les ramener pour la voie avec Moi, mais ils n’ont pas cherché de retourner à l’amour celui du début, et qui les avait aidés alors vers Dieu.
Une douleur incurable Me prend pour ceux qui ont essayé le jeu de la séparation de Dieu. Ils n’auront pas la chance d’échapper à la réponse qu’ils doivent donner à Dieu, pour avoir quitté la foi dans Ma parole, qui les a sortis du péché, quand ils M’ont connu dans cette parole sainte.
J’essaie de sortir de l’indifférence beaucoup de gens, oh, car il y en a beaucoup qui sont passés devant le trône de Ma parole et ils se sont refroidis ensuite, comme ceux qui sont échappés dans un désert, et ils n’ont plus retrouvé Mon pâturage avec des fleurs de paradis et ils aiment le désert du monde.
Je Me tiens en regardant sur tous les soixante-dix ans de chrétiens nourris de Ma source de parole, et qui gisent dans l’indifférence pour la réponse qu’ils vont donner à Dieu par rapport à cette parole. J’ai établi une vie douce et belle pour ceux qui restent et sont Mon peuple, à condition que leur conduite sainte et douce soit fixée entre eux et Dieu, entre frère et frère, mais l’esprit de la présomption et du désir de soi, le voilà, il meurtrit tout à fait le chrétien sans raison pour le travail saint de la vie éternelle, qui commence chaque jour, avec chaque lever de la vie de l’homme sur la terre.
C’est la vie éternelle que Je veux établir par Ma présence dans un peuple qui soit le Mien sur la terre, et que Je vienne ensuite pour habiller tout en non-endommagement, comme il est écrit que Je travaille, et que leur mort soit engloutie par la victoire, selon l’Ecriture qui en parle ainsi.
Ils ne se pressent pas de prendre la parole ceux avec lesquels Je suis venu à table avec vous ici dans la cité, les fils. Ils vous regardent tous avec envie sainte, ils vous ont attendus, ils vous attendent vous, les petits, ceux de la fin. Les jours des souvenirs saints des œuvres de Ma parole sont de grande consolation pour ceux du ciel, travailleurs avec Moi par l’œuvre de Ma parole.
Voilà, Je M’annonce des extrémités aux autres extrémités et J’ai réveillé Mes annonciateurs, ceux engagés de Moi pour M’annoncer, et ils se sont levés et ils Me présentent devant les hommes avec la gloire de Ma parole, et ils ont du feu dans leur cœurs pour qu’elle prenne de la vie Mon annonce sur beaucoup de gens. Qu’elle soit mille fois bénie l’œuvre de l’annonce de la parole de Dieu au-dessus de la terre et dans beaucoup de cœurs, car c’est du feu que Je suis venu jeter sur la terre, et soit qu’il s’en allume beaucoup.
Oh, les fils, oh, les fils, qu’il croisse l’espoir! Qu’il croisse le pouvoir de l’amour, qu’elle croisse dans beaucoup d’hommes la foi que c’est Dieu cette parole, et que Je suis venu afin que Je M’accomplisse dans beaucoup! Aucun pas hésitant, mais seulement avec Moi à tout pas, et Nous allons travailler et Nous allons préparer douce fête à Maluri, les fils, et grande sera la beauté de cette fête et son fruit! Allons-y en tout espoir! Qu’ils se lèvent à grande foi ceux dont la marche a fléchi, oh, car ce n’est pas difficile avec Dieu, mais c’est beau d’obéir à Sa voix et aux accomplissements mis sur la vie de ce peuple en préparation pour la gloire de Dieu, Qui vient peu à peu, Il vient et Il témoigne de Soi-même par des témoins.
Oh, Ma Virginie, oh, Ma trompette que de consolation accumules-tu de Ma parole d’aujourd’hui, oh, que de consolation! C’est ton jour entre les saints, et il faut que tu mettes de l’exhortation dans le livre, et que tu appelles à la vie le peuple immobilisé en route. On a jour de douce mémoire, qui comprend trois jours: le jour où on a scellé le jardin de Ma parole, ensuite le jour de l’apôtre premièrement appelé, André, et ton jour d’entrée entre les saints, oh, Ma trompette. Prends la trompette de la main de Mon ange, sonne et réveille l’esprit, afin qu’Il réveille les engourdis!
— Je sone, Seigneur, Je sonne! Elle sonne de nouveau la trompette, Virginie sonne sur le peuple nourri du ciel!
Oh, faites la paix avec Dieu, vous, ceux qui essayez de vous arrêter de la marche! Vous ne pourrez vous cacher comme Adam, parce-que le Seigneur vous appelle de son doux murmure, et Il vous exhorte à saint travail. On ouvre les livres et on en temoigne de la parole de Dieu Qui a parlé avec vous et Qui a été écrite dans le livre. Cherchez d’être beaux, oh, car ils vous enlaidissent tout à fait le doute et l’infidélité ensuite, ce péché si lourd sur ceux qui tombent punis par lui, par l’infidélité.
Je sonne, Seigneur, Je sonne, car ils viennent des jours et de très grands accomplissements, prophétises tout le long de cette œuvre de parole, qu’ils viendront et se montreront avec gloire dans le ciel et sur la terre. Tu es le septième ange et Tu diras: «Il s’est accompli le mystère de Dieu!», et ensuite tout se rangera à droite et à gauche, selon leur œuvre.
Paix sur le peuple de la parole de Dieu! Paix à Toi, Seigneur, et à Tes grands accomplissements de ce temps, et les suites de saints et d’anges se portent avec Toi de l’Est à l’Ouest et de retour, et ils annoncent avec grande force le royaume de Dieu, puisque le Seigneur vient sur la terre avec Son royaume! Amen.
— Je viens et Je viens toujours, et le Père est heureux pour Ma victoire sur le temps de sous le ciel, et toutes les armées célestes préparent Ma gloire celle visible des extrémités aux autres extrémités, bientôt, bientôt.
Fortifiez-vous l’esprit et les mains et les pieds, fils petits, restés avec Moi et avec lesquels Je travaille pour le jour de Ma gloire. Demandez au Père et vous allez recevoir de Lui, en Mon nom, et vous accomplirez les choses venues pour se montrer. J’établirai de l’ordre pour la beauté des jours de fête de Maluri, et Je M’inscrirai dans le livre avec les soixante-dix années de parole sur le foyer du peuple roumain.
Amen, amen, vous dis-Je: La langue avec laquelle Je parle en ce temps-là à travers la terre c’est la langue avec laquelle Dieu et l’homme et toute la création ont parlé au commencement, et ensuite en Eden, et c’est ainsi qu’ils se réunissent le commencement et la fin, car il vient le commencement sur la terre, et Dieu commence de nouveau, et tout comme au commencement, et Il a comme commencement la terre et le peuple roumain, tout comme au début de nouveau par la parole.
Au commencement il y a eu la parole, et la parole était à Dieu, et Dieu était la parole et toute chose par la parole ont été faite, et maintenant, à la fin, Dieu commence de nouveau, et Il commence comme au début et Son nom s’appelle la Parole de Dieu. Amen, amen, amen.
14-12-2024