La Parole de Dieu du Dimanche de l’Orthodoxie

Cette parole s’inscrit dans le ciel et sur la terre en même temps, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit; les anges l’écrivent dans le ciel, et sur la terre ce sont ceux qui habitent la cité de la parole du milieu du peuple roumain qui l’écrivent, lorsque Moi, Dieu la Parole, le Fils du Père, Je laisse Ma voix couler, afin que Ma parole soit entendue, mise dans le livre et partagée ensuite à ceux qui s’en nourrissent et à ceux pour lesquels Je M’annonce par la parole.

C’est dimanche, le premier jour de la semaine, le premier dimanche du carême, lorsque dans les églises on fait mémoire de la fête de la juste foi, le dimanche de l’Orthodoxie, où on lit l’épître épiscopale et puis on collecte les aides en argent des gens rassemblés, ceux qui donnent de leur surplus, selon la coutume.

Voilà, J’écris Moi aussi épître céleste, Je la lance au-dessus de la terre et J’en fais souvenir du temps des premiers chrétiens, l’âge d’or de l’église et de la foi chrétienne, lorsqu’au premier jour de la semaine, Mes disciples recueillaient eux aussi des aides pour les saints, et cela s’appelait collecte d’aides pour les saints, pour ceux qui quittaient la voie du monde et suivaient la voie de la croix, par de grandes difficultés et persécutions de la part des incroyants d’Israël, et lorsque la flamme de la propagation s’affermissait, pendant que les premiers chrétiens en élevaient d’autres auprès d’eux et faisaient grandir la troupe du Christ, aidés par le signe du Saint-Esprit et par le baptême ensuite, et il était évident le travail saint de Dieu en œuvre sur la terre entre les hommes, pour les disciples saints, en temps que l’embarras de ceux qui portaient la croix s’augmentais partout, tel qu’il est arrivé à Me ressembler le petit troupeau, qui avait quitté la peur et qui vainquait le monde comme Son Pasteur, Celui Qui est allé à la mort sur la croix, pour le salut de l’homme déchu par le péché, oh, et toute cette œuvre d’église c’était le royaume des cieux sur la terre, le vrai amour de l’homme comblé du désir de Dieu, et c’est cela le grand mystère, c’est lui le petit troupeau, auquel Moi, le Seigneur, J’ai dit: «N’aies pas peur, petit troupeau, puisque le Père souhaite te confier Son royaume, pour que tu le manifeste sur la terre avec sa vie, celle d’en haut».

Oh, J’ai annoncé dès ce temps-là qu’il y a un grand troupeau et ce petit troupeau, et en ce jour J’écris épître céleste, et Je l’envoie sur la terre pour être étudiée et annoncée de l’un à l’autre pour beaucoup de gens, pour ceux qui ont besoin du Dieu et de Dieu, même s’ils n’ont pas ce désir en eux, ou la recherche du Seigneur.

J’appelle le grand troupeau sous la voix de Ma parole pour le diriger tout comme Je le fais pour le petit, tellement petit depuis toujours au sein du grand troupeau, celui qui s’est coupé en deux il y a deux mille ans, une grande partie et une petite, celle qui est restée dans la fidélité et la patience sous la croix, et la grande partie qui s’est détachée et s’est rangée dans l’ordre selon le plaisir et a pris le nom de troupeau catholique, qui à son tour s’est coupé en plusieurs troupeaux, chacun à son ordre, car l’obéissance est difficile à pratiquer par ceux qui ont des désirs, qu’ils ne peuvent maîtriser, mais ce sont eux qui en sont vaincus, car ils vont du coté dès désirs avec nonchalance et voilà, ils veulent eux aussi avoir Dieu comme leur Seigneur.

Oh, et c’est le petit troupeau qui est resté il y a mille ans, il est resté de la part du début de Mon église, rangée alors par des ordres saints et qu’on a nommée avec le temps le troupeau de la juste foi, le troupeau orthodoxe. Oh, et dès le début de l’édification de Mon église on a renforcé la veille contre la discorde, car il arrivait d’apparaître entre les frères de ceux qui auraient pu troubler l’enseignement reçu de Moi et de Mes disciples, ceux des uns aux autres fidèles, au début du peuple chrétien, oh, et de cette sorte de gens, qui semaient la discorde, le troupeau chrétien devait d’éloigner, puisqu’ils ne servent pas au Christ, mais à leur ventre et ils débitent des mots doux et trompeurs, pour abuser les cœurs des crédules, tel qu’il est écrit, tandis que les cœurs de ceux obéissants aux enseignements saints étaient plus affermis sur la voie, afin d’être sages pour le bien et bêtes pour le mal, et ils foulaient aux pieds satan et sortaient vainqueurs par la grâce.

Oh, fais attention, fais attention à Ma voix, toi, troupeau qui t’es rangé du côté de la juste foi, par ton état de service et de soumission, sous le nom de troupeau orthodoxe! Moi, Je suis l’Archevêque de Mon Eglise et chaque archevêque parle en ce jour à son église. Oh, fais-Moi place pour te parler et M’entendre si Je laisse aujourd’hui entendre et partager Ma parole à ceux qui ont oreilles à entendre, car voilà, ton troupeau a été et il l’est encore le petit troupeau, dont la discorde entre les frères provoque grand douleur dans les cieux, puisque le troupeau nommé orthodoxe s’est éloigné de l’obéissance aux parents, fixée dès le début sur Mon église, au milieu de laquelle le Saint-Esprit découvrait et disposait les lois de la vie sainte pour les chrétiens, et tous les ordres sur l’entier de l’église, et c’est ainsi que, le petit nombre qui restaient dans l’amour et l’obéissance des Saints parents, étaient ensuite persécutés du milieu, comme toujours, cela à part de la persécution venue des empereurs païens idolâtres, les uns après les autres, qui martyrisaient ceux qui prouvaient une foi constante et inséparable du Christ.

Oh, ce ne sont pas les empereurs païens que Je veux inscrire dans Mon épître de ce dimanche, mais J’écris de la pression haineuse du milieu de l’église servante à l’autel sur ceux qui étaient des exemples de foi jusqu`au sacrifice dans le troupeau, puisque les prêtres et leurs chefs en voulaient aux plus travailleurs parmi eux et les livraient aux mains des dirigeants du pays, pour le supplice et le martyre par la mise en place d’une ruse satanique, et l’esprit de la discorde a été toujours au milieu de toi, en travaillant pour détruire les forts avec la foi et les ordres saints, oh, troupeau orthodoxe, et ceux livrés à l’opprobre et à la coulpe fabriquée par l’esprit de l’envie de ceux désobéissants aux parents et aux saints, mais habillés seulement à l’extérieur du vêtement des saints, oh, voyez, les dénigrés, ceux jetés injustement à la souffrance et à la risée, ce sont eux qui ont toujours formé le petit troupeau au milieu de toi, et pour lesquels Moi, le Seigneur, J’ai dit: «N’aies pas peur, petit troupeau!».

Oh, Moi Je suis Celui Qui est, Celui Qui a été et Qui vient, et tout est pour Moi vu d’avance, et c’est pourquoi J’ai dit il y a deux mille ans pour ceux qui allaient souffrir en Mon nom: «N’aie pas peur, petit troupeau!». Je te dis tout cela, troupeau orthodoxe, non pas pour t’affliger, mais pour que tu te sanctifies pour le Seigneur, car que pourrait-il rendre l’homme saint, si non le repentir pour tout ce qu’il a fait de désagréable à Dieu, au long de sa vie d’homme? Oh, le repentir peut rendre saint en un instant celui qui ressent de la douleur, de l’inquiétude, du regret profond, avec de la prière devant Moi, pour tout ce qu’il a péché envers Dieu et les semblables.

Oh, tu as besoin de repentir, car Je veux te nommer Mon amour, troupeau de la juste foi, et Je veux que ta vie aussi soit juste et sainte. Ceux qui ont souffert et souffrent encore de la diffamation pour la foi, celle qui travaille par la grâce, ces gens-ci sont Mes semblables, et Je Me vois en eux, dans leur souffrance comme la Mienne, et à leur tour, ils Me voient souffrant et attendent à grand désir le renouvellement, la naissance à nouveau du monde, et ils Me ressemblent et ils souffrent eux aussi.

Oh, Je souhaite que tu sois l’église de l’amour, l’amour plein de sainteté, l’amour de la mariée, et Je ne veux pas que tu ne saches ou que tu oublies que Moi, le Seigneur, J’attends que tu sois Ma mariée, et tu sais ce que c’est une mariée, pas de la façon que le monde le sait. Le monde ne connaît pas le mystère de la mariée, il ne sait pas porter la robe blanche de mariée, mais seulement la maculer, quant à toi, tu as Mon nom sur ton front et tu dois Me ressembler et Me suivre, car Je souhaite te voir aller à Ma suite, avec de l’obéissance sainte, oh, troupeau chrétien du peuple roumain.

Oh, peuple roumain, oh, peuple béni entre les peuples par Ma parole, ne quitte pas Celui Qui parle au milieu de toi depuis plus de soixante ans et dévoile le mystère de Sa venue en parole au-dessus de la terre, pour niveler et nettoyer Son chemin et préparer une mariée chez toi, et le jour de la victoire contre satan, l’ennemi de Dieu et de l’homme. Je t’écris épître saint et Je t’exhorte à la veille et Je te dis: Oh, n’oublie pas, n’oublie pas ton Seigneur, ne M’oublie pas, peuple roumain! Moi, Je ne t’oublie pas, Je ne peux t’oublier, car Mon Père Me t’a promis comme pays de Ma venue à la fin du temps, lieu d’arrêt du Fils de Dieu, afin de venir pour les vivants et les morts, tel qu’il est écrit, puisque le peuple Israël M’a renié il y a deux mille ans, et il ne M’en est resté que quelques disciples témoins pour Moi, qui ont été, comme Moi, tués par eux, et le Père t’a destiné d’un sort saint, que tu sois Mon pays de la fin du temps, et voilà, Je t’envoie cette épître et Je te demande de la fidélité, et Je te prie, lève-toi pour travailler la paix et la sagesse qui puissent pénétrer le mal de ton milieu, pour l’éloigner et te lever à l’œuvre de la lumière contre les ténèbres, car les choses cachées forment les ténèbres de ton milieu, couvertes par le travail du mensonge, et Moi, Je te rappelle, Mon pays, et Je te dis que le père du mensonge, est le diable, qui a menti dès le début, et c’est ainsi qu’il a travaillé et a vaincu l’homme, tel qu’il l’a rendu faible, si faible face au diable, qu’il dit des mensonge, il en dit toujours, et il n’a plus de courage et de pouvoir pour la part de la vérité à tout instant, car la vérité fait mal à ceux qui aiment le mensonge.

Oh, Mon pays d’aujourd’hui, écoute Ma voix, ouvre-Moi et prends-Moi près de toi pour te guider et te protéger! Il faut que tu saches, peuple roumain que si Moi, le Seigneur, ne défendais pas ta cité et ton pays, tu ne pourrais pas le faire, et tu as des ennemis, Mon bien-aimé pays, et tu es beaucoup envié, car tu es beau, Mon pays, et les ennemis voient tes beautés et ils sont envieux, mais Moi Je t’ai toujours protégé et quand tu as traversé le temps du froid et des persécutions, saignant sur la croix, Moi, J’ai levé la main contre tes ennemis et Je les éloignais et Je te relevais, Mon pays, car le Père M’a ordonné de te protéger, de te soigner et de te garder le Mien, Mon pays.

Oh, tu as au milieu de toi de ceux qui t’aiment pour toi et pour le bien de ton bel avenir, mais tu as aussi de ceux qui t’exploitent pour eux-mêmes, qui n’ont pas cœur pur, et s’ils arrivent au sommet, aux lieux de la direction, alors la souffrance te gagne, et tout cela parce que tu ne veilles pas tout le temps sur ta paix, pour ton bien, celui de Dieu, oh, et il est bon que tu suives le Dieu de la justice, pas l’homme qui te demande de croire en lui pour toi, car un tel homme n’est pas sincère pour ta vie, Mon pays d’aujourd’hui.

Oh, qu’il est heureux le peuple qui a le Seigneur comme Dieu! Celui-là demande du Seigneur, pose des questions au Seigneur concernant sa destinée, celui-là est un peuple invincible, mais quand il se passe du Seigneur dans la direction de sa vie, il choisit la souffrance, et c’est alors qu’il crie au Seigneur, afin que Je le relève, oh, et c’est cela que Je te demande, peuple roumain: appelle-Moi, puisque tu es dans la souffrance, le fils! Oh, appelle-Moi et lève-toi au travail avec Moi pour l’esprit de la justice et de la paix au milieu de toi!

Oh, on a besoin de patience dans la souffrance, mais aussi de sagesse, mais aussi de prière, mais aussi de repentir, mais aussi de travail pour le relèvement de l’ennui, et on a besoin ensuite de consolation, et Moi, le Seigneur ton Dieu, Je te donne la parole de la consolation et de la veille sainte et Je te dis:lève-toi et demande-Moi la sagesse d’en haut et que tu la mettes à l’œuvre, peuple roumain.

Oh, mets fin à Ma douleur venue de toi, peuple roumain, peuple chrétien! Il est écrit par les saints et les parents le temps du carême maintenant, oh, et J’ai mal à cause de toi, et il n’y a personne qui t’exhorte au réveil saint, pour ne pas pécher, pour ne pas manger gras au temps du carême, et le diable avec ses serviteurs fourmillent partout avec leurs pouvoirs sur les hommes, et cette guerre invisible ne peut pas être arrêtée que par le jeûne et la prière, qui sont des armes invincibles dans toute guerre, visible ou invisible, et toi tu portes le nom de pays orthodoxe, oh, et tu n’as pas de pasteurs avec de pitié pour toi, pour te conseiller et ne pas te laisser pécher contre Dieu. Mais Moi, J’ai au milieu de toi un petit troupeau, qui sert à Moi et à toi en secret, et qui t’aide par sa vie sainte, avec du jeûne et de la prière vive devant Moi pour tout sort, pour ton pardon, pour ta paix, pour ta garde contre les ennemis des alentours ou de plus loin, et il faut que tu apprennes de Moi cela et que croies que tu es sous la veille d’en haut et d’en bas, d’en haut par les anges et d’en bas par Mon petit troupeau, une poignet de fils travaillant avec patience sous la croix d’aujourd’hui, la croix de Ma venue parole sur la terre, et par laquelle Je Me partage quand Je laisse Ma parole sur la cité et J’en travaille, puisque Ma parole s’accomplit, ayant tout Mon pouvoir.

Oh, peuple roumain, il faut que tu saches, en regardant bien pour que tu le saches, que les grands serviteurs, parmi ceux qui servent à l’autel, ont été les pasteurs d’un petit troupeau, car ils ont aimé le Seigneur et ils se sont sanctifié pour Lui avec leur vie, mais ceux-ci ont souffert, étant livrés aux dirigeants par leurs frères, les prêtres, qui n’ont pas choisi pour eux la sainteté, mais le service pastorale qui apporte beaucoup d’argent, et ils ont livré à la torture et à la mort les saints serviteurs à l’autel et porteurs de croix, sous la main des infidèles. Oh, la première église, celle du début était belle, mariée pure, car elle naissait d’en haut pour la sainteté. Oh, voilà, aujourd’hui aussi, comme alors, pas tous gardent la patience jusqu’au bout dans la voie de la croix, car il y en a beaucoup qui coupent et écourtent toujours la croix pour l’envie de la chair, l’ennemi de l’homme chrétien, tel qu’ils ne peuvent plus s’appuyer sur la croix, comme le bâton de l’espoir, mais ceux fidèles, ils trouvent la pitié de Dieu et de Sa moisson, qui attends depuis longtemps son œuvre, et ils peuvent agir ceux-ci, par la patience de la croix.

Et Moi, le Seigneur, en jour de célébration de la mémoire des justes et de leur lutte pour la juste foi, depuis deux mille ans la même foi, Je crie et J’exhorte à la veille le peuple roumain, le peuple chrétien, qui doit obéir aux parents et aux saints, puisque voilà le temps de jeûne et de prière et d’abstinence, oh, du moins maintenant, car sans obéissance à Dieu, ce sont les malheurs qui viennent, oh, fils roumains, et Moi, Je veux vous épargner, si vous le voulez vous aussi pour vous.

J’exhorte par l’épitre céleste et Je crie aux serviteurs de l’autel qu’ils aiment eux aussi la vie sainte, s’ils ont choisi le service à l’autel, puisque chaque prêtre cherche, s’il est consciencieux envers le corps et le sang du Seigneur, il cherche une vierge ou une femme pure face au péché, pour préparer le pain de vie, pour le mystère de Mon sacrifice sur la table d’autel, oh, si ce pain doit être fait par quelqu’un libre de péché, d’autant plus, oh, plus encore doit être pur celui qui accomplit le sacrifice du Seigneur par la Sainte Liturgie, car le Seigneur est saint. Et à ceux qui écouteront Mon conseil, Je leur promets le pardon de leurs nombreux péchés commis avant cet engagement, et voilà, le Seigneur n’oblige personne, mais Il conseille seulement ceux qui peuvent et souhaitent écouter de Lui, en vue de leur vie éternelle, entre ceux qui vont avec amour dans la voix de la croix, car personne ne peut aller sans croix à Ma suite, même s’ils croient qu’il se passe autrement cette chose.

Quant à vous, ceux qui occupez les chaises des maîtres, oh, entendez vous aussi le Seigneur, et humiliez-vous à Son appel, afin d’apprendre de Lui la justice, la paix et la lumière de toutes, et si vous pouvez, soyez chrétiens, car les chrétiens tiennent de toute leurs forces à la charité entre eux, et si vous pouvez, aimez la vérité de tout comme Dieu, puisque le peuple roumain est Mon peuple de la fin du temps et Je parle au milieu de lui, la parole de Ma venue, dans sa langue, la langue du Roumain, et les nations de la terre savent cela, et Moi, par la parole prononcée du dessus, Je protège cette terre et ce peuple, qui Me servent de demeure lorsque Je viens et Je parle maintenant, à la fin du temps, car le temps est à la fin, il n’est pas au début. Oh, venez vers Moi, venez vous aussi avec de la foi, de la charité, car Moi, Je viens vers vous avec la sagesse et la miséricorde et Je souhaite de la grandeur sainte sur cette terre et peuple, que J’attends venir vers Mes vœux pour la gloire d’en haut sur ce foyer du peuple roumain, dont le sort scellé est d’être le peuple de Dieu.

Au jour de dimanche, le premier du carême, Je t’ai écrit épître céleste, peuple roumain. Au jour de la demande Je vais questionner tout Roumain sur cette parole venue de Moi, fixée par Ma bouche dans son livre sur le foyer de ce peuple, que J’exhorte aujourd’hui d’avoir et d’augmenter la foi et ses faits, la volonté du Père, comme dans les cieux, tout aussi sur la terre, puisque Moi, Je suis ton Seigneur Dieu, peuple roumain, peuple au nom de juste foi sur ton front, sur ton troupeau.

Et maintenant Je laisse sur cette parole Mon nom: Jésus Christ, la Parole de Dieu. Amen, amen, amen.

25-02-2018