4.3. Le Berceau de l’humanité : la création de l’homme à partir de la terre roumaine
Et maintenant, ô Mon premier pays, celui du commencement, bénis le Seigneur et Son saint nom! Bénis de toutes tes forces Celui Qui purifie tes iniquités et relève tes infirmités, Celui Qui te délivre et te couronne de miséricorde et de compassion, car ta jeunesse se renouvellera comme celle de l’aigle, oh, et chante au Seigneur comme le roi David, car tu es celui qui reste et se renouvelle et encore une fois tu marches et tu marches toujours comme il est écrit, mais tu as besoin de foi et d’un grand amour du renouveau, car l’aigle après quelques décennies, atteint d’une grande impuissance, il a le choix pour renouveler et vivre sa vie une fois de plus, ou lâcher prise, et s’il choisit la vie, il vole avec ses dernières forces sur de hautes crêtes son dernier vol et reste en l’air et commence son renouveau, combattant et travaillant pour se renouveler, frappant le rocher avec son bec pour le briser et le jeter, afin qu’un nouveau bec pousse à sa place pour celui qui le frappe à la poitrine, puis arrache avec lui ses griffes impuissantes pour en faire pousser d’autres, et avec lesquelles enlève ses plumes lourdes du temps et en grandissant de nouveaux, oh, et il se prépare à une nouvelle vie, à un nouveau vol, et vit à nouveau une autre vie, et tu as toujours renouvelé tes pouvoirs et à nouveau vaincu tes infirmités grâce à tes vaillants fils inégalés, toutes les fois que les ennemis voulaient que tu sois vaincu pour eux, oh, et tu as écrit une grande histoire pour toi à travers le temps, Mon pays, parce que courageux ont été ceux qui ont protégé ta terre et ta nation à travers le temps, comme ont été étonnés ceux qui ont entendu parler de loin de tes courageux enfants, protecteurs du pays et de la nation, oh, et tu t’as écrit une grandiose histoire à partir de Rome et jusqu’à toutes tes frontières, et tu es resté dans Mon amour et tu es celui qui reste et tu portes ce nom victorieux pour celui qui reste après chaque épreuve.
Reste dans Mon amour, Mon pays! Tu es celui qui est resté et qui reste, tu es la Roumanie de Dieu et tu as toujours combattu pour ce nom de restée, victorieux devant tes ennemis même lorsqu’ils t’ont vaincu et t’ont imposé un lourd fardeau, mais tu es resté à toi et à Moi et tu es celui qui reste, et c’est ainsi que ton nom est beau et plein de grâce et de renouveau et d’amour, parce que l’amour ne tombe jamais, il ne périt pas, il ne meurt pas, mais seulement triomphe et se renouvelle, comme il est écrit.
Ta jeunesse se renouvellera encore et encore comme celle de l’aigle, Mon pays d’aujourd’hui, et bénis donc le Seigneur, Qui fait connaître Ses voies aux fils de la nation roumaine!
Les fils roumains qui ne sont pas restés sur leur terre et ont quitté leur pays pour l’argent et la richesse soupireront et comprendront leur erreur et leur manque d’amour et leur errance parmi les étrangers, pendant que soixante-dix ans J’ai été et Je suis ici avec Mon ciel de saints dans l’oeuvre de grande consolation sur cette nation.
Je place sous Ma protection la terre et la nation roumaine, comme la couveuse garde ses poussins sous ses ailes, parce que J’ai sauvé Mon oeuvre et le cours de Ma parole lorsque la tentation de tomber sous la main de l’ennemi est venue du milieu, il y a trente-cinq ans. Je garde Moi-Même ce pays et cette nation, et désormais Je suis Moi-Même avec la protection des Miens et de vous, Mon pays, Mon resté, car les jours de gloire du Seigneur viennent sur votre foyer.
Gardez-Moi près de vous et restez près de Moi, soyez des Roumains, et quand Je dis cela aux fils obéissants avec qui Je porte Mon oeuvre, Je vous le dis à vous aussi. Demeurez dans Mon amour et soyez les Miens, car le temps est proche! La foi en la parole de Ma venue apporte la délivrance sur vous et sur la terre, Mon pays.
extrait de Parole de Dieu du dimanche du publicain et du pharisien du 1 février 2026
Amen, amen, vous dis-Je: La langue avec laquelle Je parle en ce temps-là à travers la terre c’est la langue avec laquelle Dieu et l’homme et toute la création ont parlé au commencement, et ensuite en Eden, et c’est ainsi qu’ils se réunissent le commencement et la fin, car il vient le commencement sur la terre, et Dieu commence de nouveau, et tout comme au commencement, et Il a comme commencement la terre et le peuple roumain, tout comme au début de nouveau par la parole.
extrait de La Parole de Dieu au Jour de Fêté de Sainte Virginie, la Trompette de Dieu du 14 décembre 2024