3.3. L’Appel de l’homme à naître de nouveau
Oh, fils des hommes, moi, Jean le Baptiste, je vous appelle à la veille et au repentir avec de la veille. Il n’y a plus de temps pour demander de la terre, pour désirer celles de la terre, car il y a eu dans le peuple roumain un poète qui se plaignais devant les dirigeants du pays et criait au nom de son peuple en disant: Nous voulons notre lopin de terre! Oh, ces gens-là n’avaient pas de terre, les pauvres, ils n’avaient pas de droits sur la terre, les grands se fichaient d’eux, et il pleurait en vain le peuple, auquel c’était le ciel qui lui manquait, pas la terre, mais moi, je vous conseille de chercher le ciel pour la terre, car malheur à la terre, qui n’a pas au-dessus d’elle le ciel avec les hommes! Ceux qui ont sur la terre le ciel dans leurs coeurs n’ont à se plaindre de rien, ils sont sages et beaux, ils sont heureux dans les ennuis, la pauvreté et les insatisfactions ne les abattent pas, mais c’est le saint désir du ciel sur la terre qui les brise, et ils sont invincibles, tel que moi je l’ai été, celui sans aucun droit sur la terre entre les hommes, puisque j’étais loin des hommes et rapproché au Seigneur et de Ses anges, et après ma sortie au Jourdain pour préparer l’apparition du Seigneur, selon l’annonce céleste sur moi, oh, les grands de mon peuple ne m’ont pas reçu, si je leur avais annoncé le Seigneur, Celui né à Bethleem, et si j’ai appelle les hommes à la repentance, et, lorsque je suis allé chez le roi d’Israël pour corriger sa stature débauchée, j’ai été donné à la mort, et j’ai pris ma place et mon grand travail, celui du ciel, et je suis le même, Jean le Baptiste aujourd’hui aussi, et je crie aux hommes qu’ils demandent la venue du ciel sur la terre, et que le Seigneur verse la coupe de l’infamie, sur ceux qui travaillent toujours à la remplir.
Et à vous, fils de la foi, je vous dis du ciel: n’ayez pas peur des hommes, tout grands et forts qu’ils se croient. Ce sont eux qui doivent avoir peur de la montagne de l’infamie qu’ils ont continuellement bâtie, et à vous c’est la foi et ses fruits. Oh, elle vient la délivrance, sachez qu’elle vient. Lorsque personne ne s’y attend, elle vient. Amen.
extrait de La parole de Dieu à l’Assemblée du Saint Jean le Baptiste du 20 janvier 2016
Oh, gens de partout, oh, fils des hommes, si vous voulez qu’il n’existent plus, qu’il n’ait plus de force le mal sur la terre et sur l’homme, alors retournez-vous et laissez-vous être nés de Dieu et prenez sur vous le signe du baptême, la chemisette, car Moi, le Seigneur, J’ai dit aux fils qui Me portent en parole sur la terre maintenant, Je leur ai dit: «Serrez, les fils, serrez bien sur vous, la chemise de votre naissance d’en haut, et attachez-la avec une ceinture, puisque le vent souffle et ne s’arrête pas, et vous devez être habillés, et pas nus», et Je vous prie, endolori après l’homme, apprenez aux hommes, pour qu’ils sachent eux aussi de Moi et de vous, ce qui est beau et ce qui n’est pas beau entre la terre et les cieux.
Oh, Je veux mettre fin à tout danger, à tout mal qu’il y a sur la terre entre homme et homme, entre les peuples, afin que le mal n’existe plus, puisque J’ai promis que Je transformerais les armes en fer de charrue, et la nature des armes va obéir à Dieu et elles ne feront plus leur travail, celui mis au point de l’homme trompé par l’orgueil face à un autre homme, et qui fait des projets, toujours des projets, mais Mon projet est du ciel et il surpasse l’homme, pas l’homme peut dépasser le Mien, car Je viens avec les saints sur la terre, Je viens Moi et Mes saints et Nous allons mettre de l’ordre sur la terre, pendant que les hommes doivent regarder vers les saints, toujours les regarder et les lire sans cesse, car si chaque saint a un passé, alors chaque pécheur aussi a et peut avoir un avenir, en regardant vers ceux qui sont passés de la terre aux cieux, avec de la sainteté en eux, pour être utiles aux pécheurs, à ceux qui ne se mettent pas en tête de se sanctifier eux aussi, mais voilà, Je suggère aux hommes de choisir un avenir saint sur la terre. Qu’ils soient saint l’homme et la femme, et pour cela il faut qu’ils n’aiment plus le péché, mais qu’ils aiment le Seigneur de tout leur être, car le Seigneur est Celui Qui voit le péché de l’homme au moment qu’il le commet, mais s’il M’obéit, il va s’échapper du péché, et du payement de ses péchés, parce que c’est seulement à cause des péchés parsemés des hommes à travers la terre, que viennent ensuite tous les malheurs sur les hommes, et les comblent de souffrance et de larmes en abondance.
extrait de La Parole de Dieu à la Fête de l’Epiphanie (Baptême de Jésus-Christ) du 19 janvier 2016
Oh, fils des hommes, et vous, ceux qui vous nommez et vous croyez fils de Dieu parce que vous êtes baptisés dans l’église au nom du Seigneur, oh, voilà ce que Je vous dis: ayez honte de pécher. Signez-vous, faites le signe de la croix sur votre corps, et éloignez de vous le désir du péché, l’envie qui vous attire vers le péché empoisonné. Abandonnez l’envie du péché, l’habitude de boire et de manger sans limites et règle, de fumer, de vous débaucher, et tant d’autres péchés inspirés du diable, celui qui essaie de vous attirer avec les choses qu’il aime dans l’homme, pour l’arracher de Dieu. Vous aurez besoin de Dieu et de Son aide et de Son salut pour vous. Un soldat d’autrefois, dont le chemin a été barré par la tentation, sous la forme d’une femme qui le poussait vers le péché charnel, il a été aidé par l’esprit de la crainte de Dieu, et par ce pouvoir il a rejeté l’instant porteur de péché, en fuyant la tentation, et l’autre jour il est resté en vie parmi beaucoup de morts après la bataille avec l’ennemi de son peuple, et le Seigneur lui a montré ensuite la façon dont il serait mort lui aussi sous les balles, s’il n’avait pas vaincu le péché sorti dans son chemin, et il a vu aussi comme un bout de terre est resté vert, au lieu où il était lorsque les balles ont coulé sur le champ de bataille, mais il a été sauvé par la pureté de son corps, qui l’a protégé.
Oh, voilà, ne péchez plus, vous devez avoir honte de pécher. Faites le signe de la croix pour que le Seigneur vous aide de vous échapper de la piège du péché. La terre est couverte partout du péché des hommes et elle est sur point de s’abîmer avec tout ce qu’elle porte. Oh, abandonnez le péché et demandez le pardon de Dieu et repentissiez-vous beaucoup et toujours, pour qu’elle n’advienne pas sur la terre la colère, celle pour le péché.
extrait de La Parole de Dieu à la Fête du Relèvement de la Croix Glorieuse du 27 septembre 2015
Oh, Ma chère mère, que d’amour as-tu mis dans les coeurs des hommes au temps de ta chair sur la terre, et c’est la même chose que tu travailles aujourd’hui, et tu laisses ta miséricorde au-dessus de la terre et de l’homme, car l’homme ne Nous aime pas, Ma mère, même s’il nous appelle toujours pour le libérer du fardeau de ses fautes, dans lesquelles il vit sans cesse, se réjouissant d’elles contre la nature, contre la loi de Dieu, Ma mère. Oh, quel beau travail avons-Nous fait Moi et toi, pour que Nous puissions Nous donner comme exemple de vie et d’amour, mais les hommes ne réussissent pas, Ma mère. Oh comment avons-Nous, Moi et toi, montré aux hommes d’être, et comment le sont-ils, Ma mère! Oh, comment ne pas avoir du mal, du moment qu’ils ne cherchent que le péché, le plaisir du péché, en contaminant le souffle de la terre, Ma mère?
extrait de La Parole de Dieu à la Fête de l’Assomption de la Mère de Dieu du 28 août 2015
Oh, fils des hommes, écoutez Ma parole, car Moi, le Seigneur, Je vous enseigne vous aussi, en jour de sainte fête. Ne vous provoquez pas les uns les autres pour le péché, pour l’envie de pécher, car pas pour le péché a crée Dieu l’homme avec Sa main, avec Son amour. Oh, habillez vos corps en sainteté, et en chemises de lin, pour que l’esprit du péché ne sorte plus de vous. Tous les saints sont habillés de vêtements de lin, comme il est écrit, ils ne sont pas nus comme les hommes de la terre, qui se montrent nus devant le soleil, devant le Seigneur et Ses saints. Aimez ceux du ciel, ceux qui sont tellement vivants, pour vous délivrer ainsi de l’amour pour le péché, puisque le péché c’est la mort, tel qu’il est écrit, ce n’est pas autre chose le péché, et il s’en réjouit l’homme et c’est pour cela qu’il meurt ensuite, car il est écrit que le payement du péché c’est la mort.
Je vous enseigne à tous la sagesse. Oh, aimez-la, les fils.
extrait de La Parole de Dieu à la Fête de l’Assomption de la Mère de Dieu du 28 août 2015
Oh, ils ont mal les saints au ciel, car là où il n’y a pas d’obéissance envers Dieu sur la terre, on gâte beaucoup et on répare, difficilement ensuite. En ce jour de début d’année de l’église chrétienne, ils viennent les saints pour parler aux hommes sur l’oeuvre de la rédemption. Mes saints fêtent aujourd’hui au milieu d’eux Siméon le Stylite, selon son nom d’église et selon l’oeuvre de sa vie sur la terre, puisqu’il a quitté la maison de ses parents au temps de sa jeunesse et il a construit son habitation sur un mur mince et haut, en ajoutant toujours à sa hauteur six coudées, ensuite encore six, ensuite dix et quatorze et tout le reste jusqu’à quarante coudées au-dessus du monde, au-dessus de la terre des hommes et de là il élevait des prières plus haut, et il guérissait beaucoup des gens seulement par la parole, après avoir présenté sa prière à Dieu. Ils s’étaient écoulés plus de quatre cents ans de Ma venue en chair sur la terre par Ma naissance de mère Vierge, lorsqu’il est venu sur la terre avec sa vie Mon disciple Siméon le Stylite, celui qui a vécu plus de cent ans dans ce monde, et il a cherché toujours la voie du salut, qu’il avait demandé en prière dès sa jeunesse, et il s’est vu ensuite en creusant pour la fondation d’un bâtiment, et ensuite pris de fatigue, en se reposant, il a entendu voix céleste parlant d’au-dessus de lui: Creuse, creuse plus profondément! Il a creusé encore et encore ensuite, jusqu’à ce qu’il a entendu voix ordonnant d’en haut: «Assez! Bâtis maintenant, car sans persévérance personne ne bâtit rien».
Quand l’homme va à une grande fête beaucoup souhaitée et attendue de lui, il y va en force, le coeur frémissant, mais quand il sait qu’un jour il va se trouver face à face avec le Seigneur de ses jours, l’homme n’a plus la même envie et vive émotion. Et voilà combien cet homme saint a pensé au jour où il allait se présenter devant le Seigneur avec sa vie et son oeuvre! Il s’est élevé au-dessus du monde et au-dessus du péché qui attire l’homme sur la terre, car il a vu comment l’homme du début s’est laissé attirer vers le péché et comment elle était arrivée ensuite sa séparation de Dieu, Celui Qui tient tout dans Sa main. Mes saints ont été ceux qui ont pris conseil des choses expliquées par les Ecritures et ils ont cherché ensuite de lutter pour leur vie avec Moi entre les hommes, car la vie sur la terre est dure et menacée par le péché, et cela parce qu’au début du monde elle s’est laissée sur l’homme la passion de la débauche, l’amour diabolique entre homme et homme, et toute cette dégradation est venue sur la terre à cause de la désobéissance à Dieu de l’homme du commencement, et Mes saints ont pleuré sur la terre pour cette dégradation de l’homme, et ils ont beaucoup peiné contre elle, tel que il y a eu de ceux qui ne se lavaient pas toute leur vie, et faisaient cela pour se défendre contre cette passion, qui tache de la part de l’homme le Seigneur, Celui pur, Celui Saint, Celui Qui souffre de l’homme depuis sept mille ans cette tache noire d’entre l’homme et Dieu.
J’ai dit il y a deux mille ans et Je le dis de même aujourd’hui: «C’est de la pitié, pas du sacrifice que Je veux de l’homme». Oh, c’est de la pitié que J’attends de l’homme. Que l’homme ait pitié de Moi, de Ma douleur venue de son péché, car J’ai perdu l’homme à cause de son envie pour le péché. Oh, tu as envie du péché, homme, tu en as envie toujours, mais de Moi tu n’as pas pitié, tu ne t’en souviens pas pour la mettre au travail entre toi et Moi, car Je pleure depuis sept mille ans pour ton péché, par lequel tu trompes Dieu et l’homme. Oh, prends conseil de Moi et lutte pour t’échapper du péché, puisque le péché te vainc toujours, et tu ne luttes pas comme les saints qui ont cherché tout le long de leur temps sur la terre la voie du salut, la voie du Seigneur, sur laquelle il y a de la sainteté et pas de péché.
Oh, si tu veux, homme, lutter et te garder du péché qui guette partout pour t’attirer de la part de son maître, de la part du diable, prends soin à ta marche au milieu du monde, prend soin, toi homme, qui cherche le salut, toi qui choisis de lutter. Oh, si tu marches, et surtout si tu marches parmi les hommes, près des hommes, garde toujours quelqu’un auprès de toi, pour avoir la chance contre le péché de la débauche, pour lequel on se cache pour le faire. Oh, écoute Mon enseignement car si tu vas seul le diable te donne du travail, il va au-devant de toi et il donne du travail à ta raison et à ton coeur ensuite, tel qu’il l’a fait à ceux du début, qu’il a mis à l’épreuve avec la permission du Seigneur, pour qu’Il voie leur choix, mais ils ont choisi la désobéissance envers Lui, et ils se sont retirés avec elle dans l’obscurité, ils se sont cachés ensuite de Dieu, car ils ont senti en eux le fruit de la désobéissance, le péché, et ils ont établi alors sur la terre la passion de la débauche, avec laquelle ils ont lutté le long des siècles Mes saints, ceux qui ont puni dans leur propre chair cette passion humaine et diabolique.
Ils avaient de l’humilité devant Dieu Mes saints. Ils se faisaient tout petits pour faire leurs nécessités sur la terre après avoir manger. Ils se mettaient à l’abri des regards de Dieu, des anges, et des hommes, ils s’abaissaient le plus possible, ils se couvraient et ils ne touchaient pas leur corps. Oh, ils ne faisaient pas tel que le font tous les hommes sans honte face à eux-mêmes et face au Seigneur, mais ils se gardaient Mes saints contre la passion qui gambade dans les hommes, et ils transmettaient des uns aux autres cet enseignement saint, et personne ne savaient ce saint mystère, qu’ils se partageaient pour en être gardés du péché. Les saints s’abaissaient et les hommes restent debout, et ils ont pris cette mauvaise habitude pour faire cette nécessité sur la terre, celle qui porte tous les péchés et toutes les mauvaises conduites de l’homme face à la terre et face au ciel. Il y a eu entre les saints beaucoup de grands endurants parmi ceux qui ne se lavaient pas toute leur vie, pour ne toucher pas leur corps, pour ne pas se voir ou se savoir nus devant le Seigneur, et ils luttaient, les pauvres, ils luttaient avec le diable, ils luttaient avec la chair et avec le diable, car le diable luttait contre eux, parce qu’ils étaient Mes saints, Mes bien-aimés, et parce que J’étais leur Bien-Aimé, leur Maître, effrayant à voir à cause de Ma grande gloire, que tant de saints ont eu la chance de voir. Oh, qu’ils étaient sages! Quelle sagesse avaient-ils face à Dieu, à Celui Qu’on ne voit pas! Oh, où puissé-Je encore voir pour Moi ce grand soin de l’homme contre le diable, celui qui lutte contre l’homme qui choisit d’être avec Moi sur la terre?
extrait de La Parole de Dieu du Dimanche après la Fête de la Croix Glorieuse du 28 septembre 2014
Oh, voilà, l’homme a besoin de grâce de la part du Seigneur pour se faire saint et garder cet état, pour en lutter tel que les saints l’ont fait, et en pleurant ils ont lutté, et ils avaient la grâce ceux qui aimaient ainsi. Mes saints ont en fête dans le ciel le saint Siméon celui connu dans l’histoire comme le premier habitant sur un pilier, celui qui s’est séparé du monde en montant au-dessus de lui, et passant ainsi sa vie. Les saints désirent ardemment de parler, au-dessus de la terre maintenant, par la voix de celui fêté en ce jour entre les saints. Qu’elle soit bénie la parole de Mes saints par le porte-parole des saints, de ceux du ciel. Amen.
— Nous nous tenons devant Toi, Seigneur, nous nous tenons tout comme sur la terre devant Toi, avec humilité nous nous tenons dans le ciel aussi devant Toi, car elle était avec de l’humilité notre conduite face à Toi sur la terre, Seigneur de la gloire. Elle est effrayante Ta gloire, car elle est grande, Seigneur, et ceux qui en ont vu se sont effrayés et c’est ainsi qu’ils ont vécu sur la terre devant Toi, et ils ont lutté pour ne pas ombrager Ta gloire entre eux et Toi, ils ont lutté de toutes leurs forces, mais ils ne se sont pas séparés de Toi, pas même pour leurs péchés, oh, Seigneur.
J’ai été guidé de Ton Esprit sur la terre pour laisser un exemple entre les hommes. Dès ma jeunesse j’ai cherché la voie du salut, car je n’ai pas aimé le monde, oh, je ne l’ai pas aimé, Seigneur, puisque c’est cela que Tu as voulu pour moi sur la terre. Je ne savais pas où chercher: en haut ou en bas, je ne savais pas comment me faire plus agréable pour Toi. J’ai commencé à creuser et m’humilier en creusant la terre comme un homme, et Tu m’as touché de Ta grâce au temps de ma peine et Tu m’as conseillé de creuser en haut, de bâtir ce que j’ai creusé en bas, et que je travaille avec la même peine. J’ai monté vers le haut ensuite, après avoir bâti vers le haut ce que j’avais creusé vers le bas, et j’y ai resté toute ma vie, et Toi, Tu m’as protégé et Tu m’as montré aux hommes de mon temps, qui frémissaient en voyant à quel point je m’abaissais, pour T’élever Toi en moi, mon bon Conseiller, le généreux Maître de mon humilité. Oh, il doit beaucoup, beaucoup travailler l’homme pour la voie qui peut le sauver du monde et de la chair, oh, Seigneur. Oh, et peu, très peu travaille l’homme pour Toi, pour que Tu lui donnes ensuite la rédemption aussi.
Tu m’as fait apôtre entre les hommes par ma vie, celle bâtie pour Toi avec ma grande peine devant Toi, Seigneur. Oh, comment conseiller plus saintement l’homme pour qu’il prenne vigoureusement et dans la crainte de Dieu son oeuvre avec Dieu et pour Dieu? C’est pour Toi que Tu as bâti l’homme, pas pour lui l’as-tu bâti, Seigneur. L’homme a laissé dès le début sa destinée venue de Toi et il s’est fait le serviteur du péché logé en lui, né par sa désobéissance envers Toi, Créateur de tout, des visibles et des invisibles, tous ceux qui existent.
J’ai été le premier entre les saints logeant sur des piliers, j’ai été sur la terre devant les hommes, et je suis venu à Toi et aux saints du début de l’année chrétienne et spirituelle, au premier jour du premier mois de l’année. Je suis venu fruit mûr et Tu m’as mis à Ta table avec les saints.et je vois du ciel sur la terre maintenant avec Tes saints, avec tous ceux qui voient avec Toi du ciel sur la terre partout.
Oh, elle est grande Ton oeuvre d’aujourd’hui, grande, Seigneur, et ils frémissent les saints à la vue de sa grandeur, dans le ciel et sur la terre. Tu es si doux en T’approchant de l’homme, quand Tu viens et Tu parles avec Ta voix d’aujourd’hui. Doux, Seigneur, bien doux face à Ta grandeur vue par Tes saints. Oh, quelle est grande Ta gloire dans le ciel et sur la terre, gloire que l’homme ne pourrait pas regarder sans s’écouler sous elle! Mais Tu es si doux, si bon et doux, et Tu Te fais si petit, d’autant que Tu es grand, oh, Seigneur, et voilà, Tu viens sur la terre en parole et Tu parles avec l’homme tout comme Tu le faisais en Eden, et Tu fais entendre Ta parole, qui doit être écoutée par l’homme, Seigneur.
Vous, ceux qui souhaitent le Seigneur sur la terre, faites attention à la voix du Seigneur et pas du tout à la vôtre. Oh, ne faites pas comme l’homme du paradis, celui qui au lieu d’obéir au Seigneur, il a obéi à l’homme, et ils se sont tirés l’un l’autre de la face du Seigneur, et ils sont tombés sur la terre ensuite, c’est pourquoi on doit beaucoup travailler avec la vie, pour la rendre au Seigneur, Duquel vous l’avez en cadeau, et pour laquelle vous Lui êtes obligés avec la vie. Oh, écoutez la voix du Seigneur! Il vient le Seigneur en parole sur la terre. C’est pour vous qu’Il vient. Il vient vous sauver des ténèbres et du noir péché. Faites-vous des temples saints avec votre chair, car le Seigneur a besoin de repos en vous. Luttez pour la vie d’en haut en vous et ne renoncez pas à la lutte, car elle est chère la vie et son prix, elle est toute aussi chère que l’éternité, la vie mise du Seigneur dans l’homme. Levez-vous au-dessus du monde et de l’esprit du monde. Cela est possible par la volonté, car le monde c’est seulement du péché. Consolez votre chère avec les outils de la dureté contre l’ennemi de l’homme, et consolez votre esprit avec le souffle léger du Seigneur et avec Ses chers dons. Et en fin, consolez votre âme, consolez le Seigneur en vous, Celui Duquel vous avez la vie dans votre corps. Le corps de l’homme est tombé du paradis sur la terre il y a sept mille ans, et sur la terre il y a la guerre, il y a front de bataille contre la vie d’en haut de l’homme, mais vous, les hommes, naissez-vous d’en haut et vous serez d’en haut et vous allez vaincre dans la guerre contre les armées ennemies, car le Seigneur a vaincu pour vous.
extrait de La Parole de Dieu du Dimanche après la Fête de la Croix Glorieuse du 28 septembre 2014
Je dis à l’homme que ce n’est pas seulement par la souffrance que le Seigneur peut le purifier du péché et lui préparer le salut, la rédemption et la vie éternelle, mais c’est par le repentir aussi que l’homme peut gagner pour lui l’amour, la pitié et le pardon du Seigneur. C’est pourquoi Je viens et Je vous exhorte à la repentance, oh, fils des hommes. Je viens avec Mes saints et Je crie après vous: Repentez-vous! Oh, repentez-vous, car le prophète Elie a protégé de l’épée et du feu ceux qui se sont approchés de lui avec de la repentance, mais il n’a pas épargné ceux qui l’ont traité perfidement.
Oh, fils de la terre, l’expiation des péchés par la repentance de l’homme lui amène l’amour de Dieu, le don de la foi et l’oeuvre de ce don, et l’homme devient l’aide du Seigneur, tel qu’un petit cheval vient à l’aide de son maître, il porte ses charges et il se soumet avec obéissance, pour apprendre à l’homme comment doit-il être, lui aussi, avec son Dieu. Oh, il vient le temps du grand travail de Mes saints sur la terre, et ceux qui pèchent verront la terrible colère venue des péchés, et s’ils ont le temps, ils tourneront avec leur vie vers le Seigneur, et Mes saints feront des disciples de ceux délivrés de la servitude du péché. Amen.
— A la table de Ta parole d’aujourd’hui avec les saints, Seigneur, et avec le peuple de Ta parole, Je regarde avec zèle sur la terre et Je comprends Ta pitié pour les hommes, mais Tu comprends aussi ma pitié de Toi, oh, Seigneur. Tu m’as donné au temps de ma chair sur la terre le don de la prophétie et J’en ai travaillé sur les grands et sur les petits, et Je travaillais avec zèle pour Toi et j’étais de Ta part, Seigneur. Je réprimandais les grands pour le péché et des petits et faibles je faisais des prophètes pour Toi, car ma pitié pour Toi me consommait terriblement, et je n’échappais nulle part et d’aucune façon de cette douleur, qui me provoquait de punir ceux qui Te méprisaient par le péché, en cherchant d’oublier le vrai Dieu, se fabriquant des idoles et leur présentant leur menteuse prosternation. Je regardais le coeur troublé de tristesse ce que la femme peut faire sur la terre sur les grands et les petits, et je disais: Malheur à ceux qui s’amusent avec les femmes, malheur à eux! Grande flambée vers le péché s’allume dans l’homme à la vue de la femme. Je voyais comme le roi du temps cherchait d’oublier le Seigneur. Il avait pris en mariage une femme d’une autre nation et il a joué à son plaisir et à celui de ses idoles, qu’il honorait, pour attirer le peuple au service des idoles, et moi j’en souffrais le coeur troublé.
Voilà, que l’homme habite avec la femme c’est une chose, et autre chose c’est qu’il s’amuse avec la femme, et malheur à ceux qui le font, malheur à eux ! Je me suis totalement enflammé contre ce péché et j’ai fait s’abattre la punition sur la terre en ce temps-là. J’ai ordonné à la pluie de ne pas sortir, et que la rosée même ne soit plus, mais que la canicule domine la terre trois années et demie. J’ai parlé de cela au roi, dans l’espoir qu’il se dirige vers le repentir et vers l’arrêt de l’infamie qui éloignait les hommes de Dieu. Je leur ai montré ensuite ma miséricorde et j’ai donné libre cours à la pluie et j’ai travaillé miracle visible au jour du retour de la pluie sur la terre.
Oh, je T’ai attristé maintenant en quelque sorte, avant la venue de mon jour au ciel et sur la terre, j’ai préparé punition à grandes eaux sur la terre et le peuple roumain, mais les hommes s’enivrent de boissons fortes, Seigneur, et cela signifie service aux idoles et leur éloignement de plus en plus grand du Seigneur. Elles se sont multiplié les tavernes, les cabarets et le péché de l’ivresse, et les hommes s’amusent étourdis à cause de la boisson. Malheur à ceux qui posent boisson sur leur langue. Malheur à eux! Boisson signifie débauche, Seigneur. Pour quelle autre raison devrait boire et s’étourdir l’homme? Le coeur réjouissant de l’homme à cause du vin et à d’autres boissons, voilà, il lui amène le payement selon son action. Oh, l’homme ne peut plus écarter de lui le vin et la femme!
J’ai pitié de Toi, Seigneur, je vois combien Tu supportes, combien Tu soufres, Seigneur, que Tu es triste et oublié et malaimé par l’homme. Elles pèchent trop les femmes, Seigneur. Oh, j’ai eu pitié de Toi et je me suis élevé pour punir ceux qui pèchent contre Toi et contre leur vie en T’attristant profondément.
Oh, ils s’étonnent les gens de ce petit village, où Tu as établi la colline de Ta parole, car c’est ici que Tu as tendu Ta main et Tu l’as protégé, Tu en as eu de la miséricorde, Tu as pris soin de tout, et les hommes voient Ta gloire en tout cela. Oh, s’ils allaient eux aussi vers la repentance pour le péché, Seigneur! J’aimerais exhorter aux fils de Ton peuple de la source de chercher avoir du temps pour ceux d’autour de Ta bergerie de parole aussi. Tu veux les aider pour pouvoir tendre leur main ceux qui Te sont étrangers avec leur vie, et il viendra le temps où beaucoup d’entre eux auront besoin de cette consolation, que Tu descends ici.
Oh, je veux moi aussi aider au repentir des hommes, Seigneur. Je ne veux pas Te fâcher, mais j’ai pitié de Toi quand je vois les hommes péchant contre Toi et leur vie. Oh, Maître de la vie, que les hommes n’aient plus à boire et à manger contre Ta volonté et contre la sainteté que Tu attends s’établir dans les hommes. Malheur à ceux qui boivent selon leur plaisir ! Malheur à ceux qui mettent leur espoir dans le vin! Oh, voilà ce que l’homme fait du fruit de la vigne, Seigneur!
Oh, arrêtez-vous de boire, arrêtez-vous des plaisirs qui en viennent, vous, fils de la terre! N’allez plus devant le Seigneur tourmentés du vin! Le Seigneur vient avec Ses saints et Il travaille au-dessus de la terre, et au-dessus de vous, les saints du Seigneur. Cherchez la sainteté, soumettez-vous au Seigneur, puisqu’ils sont à la porte les malheurs venus pour le péché ! Je crie après vous pour tourner vos coeurs vers le Seigneur. Il n’y a pas de paix sans le Seigneur. Sans Lui avec vous la malédiction s’abat sur la terre. Voilà le Seigneur en parole au-dessus de vous ! Oh, où allez vous vous cacher de la réponse, car vous avez su ce que le Seigneur veut et ce qu’Il parle, et vous avez travaillé contre Lui. Oh, venez vers la repentance pour échapper à la colère celle pour le péché! Quittez la volonté de satan, ne soyez pas entêtés, fils de la terre! Oh, inclinez-vous, car la Seigneur est près. Amen.
— Moi, le Seigneur, Je repends Ma parole au-dessus de la terre, et celui qui la connaît et ne l’accomplit pas, c’est lui qui va en voir. Amen.
extrait de La Parole de Dieu à la fête du Saint prophète Elie le Thésbite du 2 août 2014
Oh, elle doit être corrigée ta faute, homme. La désobéissance t’a apporté la chute du paradis, et maintenant nous devons accomplir le retour. Tu as obéi à la femme et tu n’as pas obéi à Dieu. Lorsque l’homme est attiré par la femme, cela arrive parce que la femme est attirée vers l’homme à cause de la désobéissance envers Dieu et à son obéissance envers la femme. Oh, viens vers le réveil, homme! Ils volent les anges entre le ciel et la terre et ils travaillent pour t’aider afin de quitter le péché et de passer de la chair en esprit, puisque la chair ne sert à rien, si non à ta séparation de Dieu, homme.
Voilà, le temps du jeûne vient à l’aide de l’homme. Jeûnez du péché, oh, fils des hommes ! Jeûnez de ce qui tient de la chair, car c’est elle qui sépare l’homme de Dieu, elle l’attire vers les choses appartenant à la chair. Soyez sereins de coeur et de visage, pour que le diable ne puisse pas se réjouir de votre jeûne avec fierté. Gardez le secret entre vous et Dieu, puisque le Seigneur donne Sa grâce seulement à ceux qui ont de l’humilité.
Il pleure l’homme bâti de Ma main au début, il pleure devant Moi, et voilà ce qu’il Me dit:
— Seigneur, oh, Seigneur, reçois Ma prière, celle pour tous les hommes, Seigneur. Qu’il soit sage l’homme, mais, aide-le pour être ainsi, puisque c’est la femme qui a provoqué la chute de l’homme de l’Eden, et c’est la même chose aujourd’hui, car l’homme peut vivre sans Dieu, mais sans la femme il ne le peut pas, parce que la femme a pris la place de Dieu dans l’âme de l’homme. C’est ce qu’il m’est arrivé à moi, et Tu es venu à ma rencontre et Tu m’as fait des remontrances pour cela, mais moi je me suis endurci, en punition pour le péché de la présomption, Seigneur. Oh, l’envie de grandeur rend tout petit l’homme, mais il ne sait pas cela, si seulement quelqu’un va le lui dire. Mon expulsion de l’Eden s’est passée après avoir obéi à la femme, après que je l’aie eue pour mon âme.
Qu’il jeûne de femme l’homme, oh Seigneur, et que la femme soit plus sauvage, être de foret, plus froide, moins visible, Seigneur, car la femme se montre trop voyante avec les siennes pour ceux qui l’entourent, et il baisse le pouvoir de l’homme pour la grâce d’en haut.
Oh, qu’elle s’habitue avec Dieu la femme, et l’homme s’habituera lui aussi avec Dieu. Qu’elle accorde à Dieu tout son amour et ne pas le garder pour elle ou pour l’homme, et il fera de même l’homme, mais aide-le, Seigneur, pour cet accomplissement.
Je prends pitié de Toi, Seigneur. Oh, combien Tu as souffert et Tu souffres à cause de mon péché, long de sept mille ans, en passant d’un homme à l’autre, mon long péché, Seigneur! Oh, pardonne-moi, en aidant l’homme de rester de Ta part, Seigneur! Oh, pardonne-moi, en ressuscitant dans l’homme, oh, Seigneur! Amen.
extrait de La Parole de Dieu du Dimanche de l’expulsion D’Adam du jardin de l’Eden du 2 mars 2014
Je laisse parole de bénédiction pour le temps du carême, la préparation avant la fête de la Résurrection. Chaque année Je vis encore et encore ce que J’ai vécu et souffert il y a deux mille ans, et Je renouvelle toujours la résurrection de l’homme pour ceux qui Me suivent et M’aiment en accomplissant Ma volonté en eux, mais beaucoup, trop nombreux sont ceux qui ne M’aiment pas et qui ne Me cherchent pas pour Ma vie en eux. C’est pour ceux-là que Je pleure sur la croix, Je pleure, et Ma crucifixion pour eux c’est toujours aujourd’hui. Je pleure et Je soupire sur la croix, c’est toujours aujourd’hui que Je pleure pour ceux qui ne regardent pas vers Ma croix.
extrait de La Parole de Dieu du Dimanche de l’expulsion D’Adam du jardin de l’Eden du 2 mars 2014
Voilà, l’homme naît du péché et il vit en vain sur la terre, et ensuite il souffre éternellement puisqu’il n’a pas compris Dieu par toutes les choses, Celui Qui a fait le ciel et la terre et l’homme ensuite pour cette création, Mes fils. Et si Je vous ai parlé à vous, maintenant Je parle aux fils de la terre et Je leur dis le souhait de Ma résurrection.
Oh, fils des hommes, oh, fils de la terre, Le Christ est ressuscité! Moi-Même, Moi, le Seigneur, Je vous présente le salut de Ma résurrection. Faites attention, oh, faites attention car le Seigneur a fait au commencement le ciel et la terre et Il a donné la terre en héritage aux hommes, mais le ciel, le ciel qui l’hérite? Qui le reçoit en héritage, fils de la terre? Si le ciel ne donnait pas la vie, aurait-elle de la vie la terre, et puis les hommes qui l’habitent, et toute la création qui sert à la vie des hommes sur la terre? Oh, voyez donc d’où vient la vie sur la terre. C’est de la terre que vient la mort sur les hommes, mais du ciel c’est la vie qui vient. Je vous appelle plein de désir saint, Je crie à vous avec douleur, cherchez votre vie dans le ciel, car c’est du ciel la vie, et voilà, elle se fait parole sur vous la vie, car il est écrit dans les Ecritures qu’au commencement il y avait la Parole, et la Parole était à Dieu et tout a été fait par elle, et c’est en elle qu’il y avait la vie. Oh, c’était Moi la Parole, et J’étais dès le début à Dieu, et tout a été fait par Moi, et en Moi il y avait de la vie, que J’ai donné à la création, après avoir prononcé parole de création pour le ciel et la terre, et Me voilà après deux mille ans depuis la résurrection d’entre les morts, en prononçant au-dessus de la terre maintenant: Le Christ est ressuscité!, car il y a deux mille ans Je suis venu sur la terre et Je Me suis fait le Fils de l’Homme et J’ai passé trente-trois ans entre les hommes, et à la fin, après trois ans et demi passés avec Mes disciples, Je Me suis laissé entrainé vers la mort sur la croix pour remettre en place ce que l’homme a gâté il y a sept mille ans, et lui donner l’occasion d’abandonner le péché et de retourner à Dieu, à Celui endolori à cause de lui, à son Créateur, parce-que l’homme M’a quitté totalement, c’est dès le paradis qu’il M’a quitté.
C’est avec le paradis que Je viens après vous et Je vous appelle dans son mystère et Je vous aide d’aimer la vie et de quitter l’aiguillon de la mort, puisque le péché c’est la mort, oh, fils de la terre. Mais maintenant Je viens et Je vous donnerai le ciel en héritage si vous voulez M’obéir sur la terre, car Moi J’ai vécu sur la terre, mais J’ai obéi totalement à Dieu Mon Père, et Ma volonté était Sa volonté, pas la Mienne, et J’ai été le Fils de Mon Père, car Je ne suis pas sorti de Lui sur la terre, au contraire Je L’ai porté en Moi toujours, tout comme Il M’a toujours porté en Lui, et J’ai travaillé Son oeuvre.
Il est mort le Fils du Seigneur, le Fils du ciel est mort pou vous il y a deux mille ans, oh, fils des hommes, mais Il est ressuscité le Seigneur le troisième jour et Il s’est donné à vous comme Sauveur. Oh, vivez vous aussi devant Moi, tout comme J’ai vécu devant le Père en faisant toute Sa volonté, toute Son oeuvre, et vous ne vivrez pas en vain sur la terre si vous obéissez ainsi? Oh, levez-vous! Tout pécheurs que vous étiez, J’ai du Père le pouvoir de vous pardonner, d’effacer vos péchés et vous donner l’habit de Ma résurrection, Mon corps et Mon Sang, afin que vous soyez vivants ensuite toujours et toujours, puisqu’en Moi il y a la vie, oh, fils de la terre, mais faites-vous fils du ciel sur la terre, tel que Je l’ai été Moi, et alors que la terre entrera à sa nouvelle création, on vous donnera le ciel nouveau en héritage, et au ciel tous les saints et tous les anges se tiennent à l’attente de la venue à l’héritage de ceux sauvés, de ceux qui appellent le Seigneur, car il est écrit: « Parmi les sauvés il y aurait seulement ceux qui appellent le Seigneur», Amen.
extrait de La Parole de Dieu à la Fête de la Résurrection du Seigneur du 5 mai 2013
Oh, fils des hommes, oh, descendants d’Adam celui bâti de Ma main de glaise et du souffle de vie, oh, venez au-devant de Moi, car Je Me tiens sur le trône de la gloire, Je vous parle et Je suis devant vous avec le jugement des faits. Oh, entendez-Moi! Ma parole vient au-devant de vous pour vous donner du pouvoir afin de devenir par elle les fils de Dieu et échapper au jugement, celui pour les faits, puisque l’homme ne travaille pas pour Dieu ou pour l’homme sur la terre, mais seulement pour soi, et c’est un péché cela, péché qui s’accumule au payement pour lui. Oh, écoutez Ma voix et faites la paix entre vous et Dieu. Moi, le Seigneur, Je vous appelle: préparez votre salut! Je vais au-devant de vous pour vous aider Moi-Même, car vous avez perdu votre pouvoir de retourner à Dieu le Père. Je dois accomplir cette page d’Ecriture pour attirer tous au Père, tous d’entre ceux qui voudront croire et chercher avec obéissance à Ma parole, en se retournant, se donnant à Moi, pour que Je les donne au Père purifiés du péché et blanchis par la sainteté pour le jour de la gloire, afin que J’aie près de Mon trône pas seulement tous les anges, mais aussi tous les hommes, et non pas pour prononcer la parole du jugement, celui douloureux, mais pour Ma gloire avec eux, gloire comme celle de Mes anges.
Moi, le Seigneur, Je suis le vase de la miséricorde du Père Sabbaoth pour tout homme, car Dieu a la nostalgie de l’homme. Oh, lavez votre vie dans ce vase, car Je Me suis fais rivière de parole, de l’eau purifiante pour vous. Venez, oh, venez et purifiez-vous en vous lavant dans cette rivière de la vie pour que Je puisse vous dire dans Mon jour de gloire: «Venez les bénis de Mon Père et prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde!». Lorsque J’ai fondé le monde J’ai fondé le paradis aussi et toute sa loi sainte, où il n’y avait pas de place pour la mort, celle pour le péché, mais l’homme établi dans le paradis n’est pas resté son héritier, car il en est sorti pour le péché, il a choisi de ne pas aimer Dieu, et depuis lors l’amour qu’il a abandonné pleure après lui, il pleure le paradis, Dieu pleure après l’homme, et elle devient parole Ma larme, à la suite de l’homme, et Je l’appelle pour qu’il M’entende et Me prendre dans sa maison pour que Je sois son Maître et Rédempteur.
Oh, combien d’amour doit avoir l’homme pour retourner à Moi et combien de haine contre le péché, pour pouvoir s’arracher de cette racine et venir pour que Je le range Moi dans le jardin préparé dès la fondation du monde pour les aimants de Dieu!
extrait de La Parole de Dieu du dimanche du jugement dernier du 10 mars 2013
Oh, on a besoin de joie pour le Seigneur et pour l’homme. Je veux que ce soit Moi la joie de l’homme, et qu’il souhaite être lui Ma joie, Ma force pour lui. Toi, homme, voilà ce que tu dois savoir! Si tu es bien rangé, ou si tu es en faute, toi homme, réjouis-toi de ton Sauveur avec humilité douce et sainte, gardant toujours devant toi tes péchés, pour lesquels tu as le Rédempteur, Qui S’est mis sur la Croix pour toi, et toi n’aie pas honte, oh, non, mais humilie-toi et lève-toi pour les punir de tout ton coeur, car tu as de Rédempteur. Oh, qui fait l’homme pleurer? C’est le péché qui peut le faire. Et comment cela? Oui, face à l’amour le péché se soumet, l’homme devient doux et il pleure devant son Sauveur, le Christ, Qui lave les péchés du monde comme un Agneau, et Il fait l’homme dire avec douceur: «Oh, Agnelet plein de pitié, Tu T’es présenté Toi à ma place devant le juge satan, qui m’accuse. C’est moi celui qui a péché, et Toi Celui Qui a expié, et le péché est toujours devant moi, mais Toi aussi Tu es toujours avec moi, Seigneur, mon Sauveur, et Tu as payé pour moi les dégâts que j’ai faits».
Voilà que de douceur et de force pour l’amour peut recevoir l’amour qui se rend compte à tout instant qu’il pèche tant! Peut-il encore se séparer du Seigneur ensuite? Oh, non! Il sent le Seigneur existant en lui, par le brisement du coeur plein de chaleur pour Celui du ciel, son Seigneur et Maître, pour Celui Qui sauve le pécheur par Sa pitié pour l’homme.
extrait de La Parole de Dieu à la fête des trois saints prélats Basile le Grand, Grégoire le Théologien et Jean Chrysostome du 12 février 2013
Je suis à table de parole à côté de Mes prélats fêtés en église dans le ciel et sur la terre en ce jour, et il est grand l’enseignement d’aujourd’hui, il est épiscopal. Oh, allons travailler pour le Père et pour Sa joie venant de l’homme ensuite, Mes chers prélats! Moi en vous et vous en Moi, tout comme entre Moi et le Père travaille ce mystère et unité, et allons nous faire parole et nourriture avec elle. Amen.
extrait de La Parole de Dieu à la fête des trois saints prélats Basile le Grand, Grégoire le Théologien et Jean Chrysostome du 12 février 2013
— Nous sommes un nous aussi en parole, Seigneur et notre Empereur sur la terre et dans les cieux. Nous devons dire aux hommes la parole de l’Ecriture celle d’il y a deux mille ans qui dit: «Celui qui est né de Dieu ne pèche pas». Oh, comment faire pour qu’ils fassent attention tous les hommes à ce que nous présentons maintenant en vue du renouvellement dans leurs pensées et en vue de l’accomplissement dans les actes de la vie, Seigneur? Oh, il leur faut de l’amour aux hommes. Face à l’amour le péché se soumet et il rend doux l’homme, il l’incline vers Toi, et ensuite l’homme cherche à Te consoler pour Tes blessures venues de lui, il essaie de Te les guérir, et Ta consolation venant de lui devient de la consolation pour lui et de la rédemption, et voilà que de force a l’amour, Seigneur!
Oh, Seigneur, si c’était possible, nous nous lèverions au travail visible et nous marcherions sur nos pieds à la vue, au milieu des hommes au long et en large, et nous leur parlerions de cette consolation qui va d’eux vers Toi, et de Toi vers eux ensuite, car les hommes n’ont pas de consolation, ils n’en ont pas, Seigneur, ils n’en ont pas, puisqu’ils se trouvent condamnés sous le péché, et le péché cache son laid visage et l’esprit du diable, qui se fait péché dans l’homme. Ils se sont fâchés contre Toi quelques-uns de ceux qui ont entendu de Ta bouche en ces jours qu’il n’y a pas d’homme qui n’ait pas de démon en lui, mais c’est seulement celui qui est né de Dieu qui ne pèche pas, oh, Seigneur, et il faut que l’homme sache cela, et qu’il s’humilie beaucoup pour son impuissance, et de son humilité Tu peux ensuite faire naître de la sagesse pour lui, et qu’il s’incline l’homme vers l’esprit doux vis-à-vis de Dieu, de Toi, Seigneur, Celui Qui met en jugement le diable pour l’homme, pour le racheter, afin que l’homme ne soit plus le logis du diable.
Voilà, il y a de la consolation dans la douleur, il y en a pour Toi, Seigneur, il y en a aussi pour l’homme, à condition que l’homme puisse, qu’il veuille bâtir la cité de la consolation. Le mauvais esprit évite l’esprit de la consolation et se tourmente plein de crainte depuis deux mille ans, dès le moment où Tu as promis que Tu enverrais l’esprit de consolation, le Saint Esprit, le Consolateur, afin qu’Il soit sur la terre, pour beaucoup de ceux qui T’aiment à désir saint et qui peuvent Le partager à ceux inconsolés, à ceux affectés par le péché.
extrait de La Parole de Dieu à la fête des trois saints prélats Basile le Grand, Grégoire le Théologien et Jean Chrysostome du 12 février 2013
Oh, il faut qu’il faiblisse l’esprit malin, puisque nous, les prélats de notre rang devant Toi et devant les hommes alors et maintenant, nous lançons parole contre l’esprit malin, afin qu’il sorte toujours des hommes avec sa corruption, qu’il sorte et qu’il ne se mette pas avec son travail sur d’autres lieux, mais qu’il laisse affaiblir son pouvoir et s’éteindre, car tout est à Toi, Seigneur, partout, et on doit apprendre aux hommes qu’ils ne donnent plus de force au diable, mais qu’ils Te donnent à Toi la force, qu’ils se laissent en vérité baptisés dans Ta parole, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, et qu’ils ne sortent plus ensuite de cette bain, étant dignes de la nouvelle chemise, du nouvel amour, de vie nouvelle et de nouveaux temps sur la terre avec les hommes, Seigneur. Que le mauvais esprit entende maintenant ce que nous parlons avec Toi à table de parole au milieu de Ton peuple de Nouvelle Jérusalem, dans Ta cité d’aujourd’hui sur le foyer du peuple roumain, là où Toi et nous, Tes saints, nous mettons la parole de l’enseignement de la vie. Il n’y a pas sur la terre d’école, il n’y en a pas, et il y a autre chose sur la terre sur ce nom. L’école pour l’homme c’est seulement le Seigneur, seulement Toi, Seigneur, et celui qui ne se tient pas près et n’apprend pas de Toi, il est à plaindre. Oh, comment venir à cette source les hommes, du moment qu’ils tiennent à leur gloire passagère, comme si elle ne finirait plus? Est-ce qu’ils pensent à ce qu’il se passera avec eux après que leur volonté et gloire et pouvoir soient réduits?
extrait de La Parole de Dieu à la fête des trois saints prélats Basile le Grand, Grégoire le Théologien et Jean Chrysostome du 12 février 2013
Oh, fils des hommes, oh, les fils, lorsque vous rencontrez dans votre chemin quelque chose de magnifique, d’une grande hauteur, vous, ceux aux coeurs grands et sensibles envers les choses grandioses à la vue sur la terre, vous frémissez, vous vous étonnez et vous vous réjouissez quand vous entrez dans une belle église haute et pleine d’ornements crées par une main de maître, faites pour attirer ceux qui sont de passage par là. Oh, Me voilà, Moi, le Seigneur, descendu dans votre chemin en parole pleine de force, pleine de grandeur en parole, sur la voie des nuées, allant vers vous et parlant avec vous, et vous ne tressaillez pas comme vous le faites quand vous rencontrez quelque chose de magnifique sur la terre se présentant à vos yeux. Oh, voilà ce que signifie l’homme et ce que signifie Dieu, car l’homme se réjouit, s’étonne, s’élève avec sa pensée et avec le regard de la pensée et du coeur, et le Seigneur descend, Il S’humilie et souffre, car l’homme ne tressaille plus en désirant son rencontre avec Moi, et il ne le ferait pas même si Je Me montrerais doux et humble dans sa voie, tel que Je le suis Moi et seulement Moi vraiment ainsi, car seulement Dieu est ainsi, esprit et apparence et l’homme ne l’est pas.
Ma naissance dans l’homme et le plus grand miracle, dont l’homme pourrait avoir une si grande joie, plus grande que les bergers de la colline qui ont eu devant leur hutte dans la nuit de Ma naissance des visiteurs célestes, leur apportant du ciel chanson de gloire céleste et leur annonçant la naissance du Sauveur du monde, et ils M’ont vu ensuite dans la crèche à Bethlehem.
C’est avec difficulté que Je fais Mon oeuvre celle donnée du Père pour que Je l’accomplisse, difficilement, tout comme il y a deux mille ans, quand Je suis venu , J’ai grandi, J’ai choisi des disciples et Je suis allé par endroits en parsemant des signes et des miracles pour attirer au Père les hommes, oh, et qu’il a été lourd le fardeau du manque d’amour de la part de l’homme. Même les disciples M’affligeaient, pendant que Moi, Je les aimais tant et Je leur apprenais de rester près de Moi, de porter le Seigneur sur la terre, mais ils étaient froids et il y a eu d’entre eux qui M’ont donné de la peine, et J’ai dû supporter d’eux, car l’un d’eux M’a trahi et M’a livré à la mort, un autre M’a renié, un autre s’est douté de Ma résurrection, et Je leur avais dit que Mon coeur était triste jusqu’à la mort, mais ils ne savaient pas pourquoi, ils ne savaient pas que c’était d’eux qu’elle venaient Ma tristesse, car au moment où ils auraient dû veiller pour Moi, ils s’étaient couchés pour dormir, et Moi Je leur avais dit: «Dormez désormais, car le maître du monde vient Me prendre d’auprès de vous!». Je les ai envoyés se coucher, car J’étais attristé par leur manque de pouvoir et de veille pour Moi, et elle a été grande Ma douleur, et elle l’est encore maintenant, quand J’essaie prendre naissance dans l’homme, et lui il ne peut faire cela. Quand Je vois l’homme combien il peut veiller pour ses joies idolâtres sans que le sommeil le gagne, J’en ai mal, et J’essaie de le toucher et lui donner d’autres joies, de vraies joies.
Je ferai avec le Père spectacle céleste sur la terre et Je vais montrer à l’homme le bonheur et ceux qui sont dignes de lui, pour qu’ils pleurent tous les hommes de n’avoir pas voulu connaître et chercher le bonheur et ses demeures, d’où personne ne voudrait plus partir, s’il était envoyé sur la terre, tel que Je l’ai été, pour porter sur Mes épaules peine et soupir et pour renforcer par Ma souffrance la demeure des heureux et héritiers du bonheur qu’ils ont souhaité au temps de leur attente pour lui, puisque c’est seulement ceux qui sont heureux sur la terre avec de la beauté du ciel, c’est seulement eux qui apprennent et qui arrivent ensuite au lieu vers lequel ils regardent en le désirant, et là-bas il est sans fin le bonheur. Amen.
Je viens sur la terre en parole et J’appelle l’homme vers le bonheur et vers sa vérité. Je M’arrête ici, au lieu de Ma descente et Je Me tiens avec gloire de parole devant ceux qui viennent avec des Noëls en ce jour, et que Ma joie soit la leur aussi. Gloire à Dieu, au plus haut des cieux, paix sur la terre et bienveillance entre les hommes! C’est le chant des anges de Ma naissance que Je chante Moi aussi, le Seigneur, Celui né dans la crèche il y a deux mille ans, Celui glorifié des anges et de toutes les puissances célestes dans la nuit de la naissance, quand Je n’avais pas eu de place dans une maison d’arrêt, mais dehors sur la paille, réchauffé au sein de la Vierge mère et veillé par le doux Joseph et par les anges, contre la furie du roi Hérode, qui cherchait Ma vie.
Ma parole c’est Mon envoyé et c’est celui qui envoie Ma parole à ceux qui ont soif de ciel, Ma consolation pour eux en jour de fête, la fête de Ma naissance sur la terre. Amen, amen, amen.
extrait de La Parole de Dieu à la fête de la Nativité du Seigneur du 7 janvier 2013
Qu’elle vous bâtisse Ma parole et celle de Mes saints, oh, fils des hommes, parce qu’il n’y a personne d’autre à souffler sur vous d’en haut, que Moi et Mes saints, pour animer votre voie vers le ciel. Je viens sur la terre en parole et Je Me porte avec elle au-dessus de vous pour que vous entendiez Ma voix, que vous tressailliez et que vous vous approchiez de Moi, le Seigneur, et Moi de vous, et que Nous Nous retournions les uns vers les autres, car Nous sommes séparés. Le péché qui se trouve en vous vous sépare de Dieu, il Me sépare de vous toujours, oh, fils des hommes. Ecoutez Ma voix, qui vous appelle vers la patrie céleste et donnez-lui du pouvoir sur vous, pour guérir du péché et de son châtiment ensuite. Moi, le Seigneur, J’ai pitié de vous. Je vous appelle en soupirant et Je vous attends vers la résurrection. Je viens avec les saints sur la terre et Je prononce la parole de la résurrection sur vous. Entendez Ma voix, entendez-la! Je Me tiens au milieu du peuple roumain avec la parole de Ma venue et Je veux rappeler à la vie ce peuple tout d’abord, et faire de lui oeuvre sur beaucoup d’autres, qui se lèveront du péché.
extrait de La Parole de Dieu à la fête qui fait mémoire De l’exécution de Jean le Baptiste du 11 septembre 2012
Vous, qui courrez pleins de foi et d’amour comme le cerf assoiffé, à la source de Ma parole lorsque vous venez aux fêtes, gardez vos coeurs dans la peur de Dieu, qui est ange de grande protection pour vous contre les faits humains, qui luttent pour vivre dans les hommes, et à cause desquels les hommes ne sont pas attirés par cette source. Dirigez vos pas vers l’esprit de la sainteté, pour que vous deveniez vous aussi pleinement fils de Dieu et que vous puissiez vous aussi faire naître un peuple saint pour le ciel saint, et pas pour vous. Faites de vos corps des vases propres, utiles au Seigneur, et il n’y aura pas sur la terre des hommes plus riches que vous. Oh, venez et buvez et fêtez avec le Seigneur et Ses saints! Venez à Moi, vous, ceux accablés, et vous allez saisir la douceur de votre repos. Je viens toujours à votre rencontre et Je vous donne de Ma grâce et Je veux, les fils, vous présenter vous aussi offrande au Père Sabaoth, selon l’ordre du peuple de Ma parole d’aujourd’hui, ordre dans lequel Je l’ai fixé pour le reconnaître le Mien. Oh, elle n’est pas dure sa vie, car elle est belle devant Moi et elle est pour Moi, pas pour eux, et Moi, Je leur confie Mes oeuvres, et Je n’ai pas eu jusqu’à présent tant d’appui de la terre, et il sait que c’est à Moi que revienne tout Ma gloire avec lui et tout l’aide des uns aux autres, le ciel et la terre s’entraident dans le travail pour les Ecritures de la fin.
Moi, le Seigneur ressuscité, J’ouvre Mes bras pour vous, et Je vous remercie en M’inclinant pour votre foi dans Ma venue en parole de Saint–Esprit sur la terre. Moi, le Seigneur, J’appelle ceux du peuple roumain fidèles à Ma venue d’aujourd’hui, Je les appelle Mon peuple roumain, et ce sont eux le peuple roumain, et autrement il ne peut être roumain l’homme qui habite ce pays céleste, visité du ciel, qui sanctifie et prépare sa gloire visible, celle de la fin du temps.
extrait de La Parole de Dieu du troisième dimanche après les Pâques, celui des saintes femmes du 29 avril 2012
J’ai regardé avec amour, mais avec pitié aussi, car ceux qui M’aiment avec obéissance sont ceux aimés, et ceux qui essayent de M’aimer tant qu’ils veulent, non pas avec obéissance aux lois de l’amour entier, ceux-là sont ceux supportés et gracié par Ma patience, mais savent-ils si Ma pitié et Ma patience, face à face avec eux leur procurent le salut? J’ai dit il y a deux mille ans que tous ceux qui ne savent pas, n’ont pas de péché s’ils ne font pas ce qui doit être fait, mais ceux qui savent de Dieu ce qu’on doit faire et ils ne le font pas, ou ils le font autrement qu’on doit le faire, ceux-là ont le péché de la désobéissance à Dieu, même s’ils croient tranquillement qu’ils ont l’amour de Dieu dans leur action.
Moi, le Seigneur, Je suis sur la terre en parole et J’habite avec elle au milieu de toi, Mon peuple de la source. Je prends du Père et J’enseigne par la parole à celui qui prête l’oreille pour entendre. Il y a de ceux qui viennent et qui travaillent ensuite selon ce qu’ils entendent de Moi la parole partagée pour être accomplie, mais il y a aussi de ceux qui viennent et qui entendent la parole et y croient, mais étant habitués sans obéissance pour l’accomplissement de la parole, ils restent tel qu’ils sont, et ils viennent et ils partent de la source toujours tels qu’ils sont. Ils croient que c’est Moi, que c’est Moi Celui Qui parle et Qui partage la parole pour son accomplissement, mais s’ils n’ont pas de racine dans l’obéissance à Dieu, ils ne peuvent s’habituer de donner du fruit dans la vigne, de rester dans Mon amour, pour qu’il donne du fruit en eux. Je continue de les conseiller, car J’ai le devoir d’être Maître de la part du Père Sabaoth pour ceux qui viennent entendre la voix de Ma parole et prendre ou non sur eux l’oeuvre de l’obéissance à Dieu. Je leur parle à la fin du jour de fête pour Moi et les disciples, hommes et femmes, disciples de Ma résurrection et Je continue de leur donner Ma parole.
Vous, ceux qui entendez Ma parole, vous avez besoin de la sagesse de l’esprit de l’obéissance à Dieu, et sans cette sagesse en vous et dans l’action de votre vie, elle est faible la marche avec Dieu, elle est déracinée de Dieu la marche de ceux qui ne peuvent s’habituer à prendre de Dieu et à obéir avec leur action ensuite. Celui qui est né de Dieu ne ressemble pas à l’homme, mais il ressemble à Dieu ensuite, et c’est ainsi le visage et l’action de ceux nés d’en haut. Je vous rappelle que Moi, le Seigneur, J’ai demandé du Père par la prière tout Mon travail, après qu’Il Me le donnait pour l’accomplir. Même si Je recevais de Lui tout le travail à faire, Je le Lui demandais ensuite par la prière, tout comme l’homme demande bénédiction pour le travail qu’on lui donne à accomplir par son père. Le Père Me donnait tout comme maintenant, du travail pour l’homme, et Moi Je demandais au Père, et Je ne demandais rien pour Moi, mais Je Lui demandais pour l’homme, pour qu’il puisse donner du fruit dans l’homme le travail que le Père Me donnait le mettre sur l’homme. C’est Mon Père Qui M’a donné Mes disciples, et Moi Je demandais pour eux en prière au Père tout ce qu’ils devaient être et avoir pour leur ressemblance avec Dieu, et Je cherchais qu’il fut selon la volonté du Père tout ce que Je demandais dans Ma prière vers Lui, et c’est de même que J’apprenais aux disciples à travailler avec leur prière envers le Père et qu’ils disent: «Qu’elle soit faite, Père, Ta volonté, comme au ciel sur la terre aussi avec nous!».
Je vous rappelle à vous, ceux beaucoup conseillés par Ma parole, que vous cherchez et que vous désirez beaucoup, Je vous rappelle maintenant que J’ai dit dans Ma prière envers le Père: «Oh, Mon Père, si Tu voulais éloigner de Moi cette coupe, et que pas Ma volonté, mais que Ta volonté soit faite!». Oh, cette prière comblée de douleur a eu la force de garder en elle l’esprit de l’obéissance au Père, car dans Ma prière vers le Père J’ai dit ensuite: «Pas Ma volonté, mais que Ta volonté se fasse, Mon Père!».
Sachez de Moi, les fils, le Père a écouté la prière pour Moi, demandée au moment de Ma coupe amère, car la coupe est passée et Moi Je suis ressuscité, et en même temps que Moi J’ai tiré au dehors les morts, qui ont entendu de l’enfer Ma voix, pour que J’y entre et les sortir dehors. Sachez, les fils, que Mon Père a fait en ce moment-là une oeuvre dépeçant toute mesure du mystère, car Dieu C’est Esprit, même si J’ai été en chair sur la terre pour l’obéissance au Père, pour sortir de l’enfer les corps des morts, mais le Père Ma gardé auprès de Lui aussi, au temps où J’ai porté la croix, et Il M’a porté le corps aussi vers ceux de l’enfer, qui ont pris chair alors pour sortir dehors et aller vers la voie de la sortie de l’enfer, car comment autrement aurait pu être si vaincu satan si Dieu ne lui avait montré au temps de Ma croix que les corps des morts se lèvent de la poussière et vont sur leurs pieds sur la terre?
Oh, Je parlerais beaucoup, beaucoup avec vous de ce grand mystère de la résurrection, mystère pour lequel le Père M’a dit d’obéir, et de naître comme l’homme, de M’ensemencer dans les hommes avec Ma secrète oeuvre, et de descendre ensuite par la croix dans l’enfer avec Ma résurrection d’entre les morts.
Voilà, Je mets de l’enseignement avec pouvoir sur ceux qui viennent et Me prennent de la source et Je leur dit cela : Je n’ai pas demandé au Père pour Moi dans Ma prière vers Lui, mais c’est pour l’homme que J’ai demandé, car J’ai été Fils obéissant et J’ai dit: «Pas Ma volonté, mais que Ta volonté soit faite, Mon Père!». Oh, combien aimerais-Je que l’homme s’habitue à mettre dans sa prière l’esprit de l’obéissance à la volonté du Père! Oh, combien aimerais-Je que l’homme soit selon mon image et Ma ressemblance dans sa prière vers Dieu! Oh, voilà pourquoi le Père M’envoie sur la terre en parole! Le Père M’envoie pour apprendre à l’homme l’amour de Dieu, qui fait dieu l’homme, il le fait fils de Dieu, et le fils a de l’obéissance, et c’est par elle qu’il maintient sa qualité de fils, car de vrais fils sont seulement ceux qui ont un Père, seulement ceux qui ressemblent au Père.
Je mesure avec la mesure prise du Père le coeur et la conduite de ceux qui se rassemblent dans les fêtes à Ma source de parole. Il y en a certains dont Je Me réjouis beaucoup et d’autres à cause desquels Je pleure beaucoup, car J’aimerais voir tous selon l’image et la ressemblance de Mon Père, pour qu’ils soient Mes frères, oh, J’ai la raison de pleurer! Je pleure ayant la nostalgie des frères, puisque Mes frères sont ceux qui font la volonté de Mon Père tout comme Moi, et le Père est dans les cieux, et tout comme dans les cieux doit être la volonté du Père avec Mes frères sur la terre. Oh, comment ne pas pleurer quand les lèvres disent toujours «Que Ta volonté soit faite, tout comme au ciel sur la terre, notre Père!», et au moment où la volonté du Père doit être ainsi accomplie, oh, elle ne l’est pas, mais l’homme reste avec sa volonté et c’est ainsi qu’il se tient devant Dieu.
J’ai tellement envie d’avoir des frères et J’en pleure! Le Père Me voit pleurant à cause de ce désir saint et Il pleure avec Moi, car Nous voyons l’orgueil de l’homme, qui se nomme fils de Dieu, frère de Jésus Christ, Celui Qui fait la volonté de Son Père et pas la Sienne. J’aimerais tellement que l’homme soit pur comme Moi, afin qu’ils ne se fassent pas mal les uns les autres par la désobéissance au Père entre eux. L’amour de Dieu reste beaucoup incompris sur la terre. Ceux qui crient à Dieu sont les craintifs, et ceux qui ont le Seigneur en eux sont ceux qui ont l’amour. Les craintifs ne sont pas ceux qui aiment, et ceux qui aiment ne sont pas ceux craintifs, car dans l’amour il n’y a pas de crainte, et dans la crainte il n’y a pas d’amour, et l’amour c’est l’amour et la peur c’est la peur, et l’amour signifie Dieu, et la peur signifie l’homme.
J’ai tellement envie d’avoir des frères et J’en pleure! J’aimerais avoir des frères selon Mon image et Ma ressemblance, et c’est pour cela que Je pleure tant en parole, et Je parle tant et Je conseille. C’est à cause de cela que le Père M’envoie parler sur la terre, pour que les hommes entendent et répondent de quelque façon à Ma voix pour eux. Il ne s’est jamais versé tant d’amour du ciel sur la terre comme à présent, quand le Père M’envoie avec beaucoup de parole vers les hommes, tant que la rivière à grande source. La parole c’est la semence et elle est aussi l’eau qui arrose la semence, mais la terre pour la semence est prise et utilisée par l’homme qui n’a pas l’obéissance à Dieu sur la terre.
Vous, ceux qui venez et vous consolez, et qui Me consolez avec votre venue à Ma source de parole, oh, apprenez la vie avec obéissance à Dieu! J’ai passé trois ans et demi avec beaucoup de parole pour Mes disciples il y a deux mille ans, et ils ont vu Mes grandes actions et le pouvoir du Père en Moi, et pourtant ils s’occupaient encore avec leurs affaires. Voilà qu’il est difficile à l’homme de se laisser disciple, entièrement sous la main de l’obéissance à Dieu! Oh, si Moi Je pleure du désir saint d’avoir des frères selon Mon image, et Ma ressemblance, pleurez vous aussi avec Moi, pleurez de la nostalgie de Dieu, car la nostalgie pleure, et les pleurs sont son travail. Pleurez vous-aussi jusqu’à ce que le Père ait en vous le pouvoir de faire de vous des fils de Dieu, Mes frères, puisque J’obéis au Père, et Je ne fais rien de Moi, Je ne prends pas de Moi et Je ne donne et Je ne parle pas de Moi, car Je sais bien quelle est la volonté du Père, et c’est seulement Sa volonté que Je travaille, et c’est seulement ainsi qu’il est le fils, fils selon la vérité.
Voilà, il est difficile à l’homme de mourir face à lui-même. Je voudrais que l’homme s’échappe de cette mort, de son soi-même, car celui qui donne du fruit de soi-même et pas de la vigne, celui-là est déraciné. Apprenez l’oeuvre de la vigne et du sarment dans la vigne, les fils. Je descends ici, à la source et Je vous donne beaucoup à apprendre. Je compte vos pas quand vous venez et Je veux vous compter aussi les faits de l’obéissance à Dieu, et Je veux, les fils, que vous deveniez Mes frères. Je vous ai donné du conseil et Je l’ai mis devant vous maintenant, après la fin de la fête. Je vais vous donner aussi de la force sainte pour le conseil, et cette force est votre obéissance-même à Mon conseil. Maintenant Je Me tiens de nouveau avec désir saint au devant de vous et Je vous attends de nouveau à la source, pour vous aider avec Mon Esprit d’apprendre à devenir Mes frères, fils du Père entièrement, selon Mon image et Ma ressemblance en vous. Amen.
extrait de La Parole de Dieu du troisième dimanche après les Pâques, celui des saintes femmes du 29 avril 2012
Selon la décision des saints et des pères de l’église on fait mémoire de sainte Marie l’Egyptienne en jour de dimanche, le cinquième du Carême, pour que l’église prenne grand enseignement, et l’esprit de la sagesse du tempérament ensuite, choses venues des dons descendus d’en haut, pour qu’ils travaillent sur la terre. Oh, heureux ceux qui jouissent de la première résurrection, car sur eux la deuxième mort n’a plus de pouvoir, et c’est seulement la résurrection qui agit sur eux et avec eux, tel qu’il s’est passé avec Marie l’Egyptienne, celle célébrée aujourd’hui, dont la vie a été écrite pour être connue avec toute sa confession faite avant sa montée à ceux du ciel, après un long temps de larmes abondamment versées de ses yeux par le don de la repentance, celui travailleur sur elle après son réveil du péché. Son esprit prononce maintenant d’auprès de Moi parole de désir saint et de grand merci, laissant conseil au milieu du peuple de Ma parole d’aujourd’hui, conseil à partager aux fils des hommes et sur toute l’église, celle qui veille les âmes sur la terre, car il est temps de veille et de repentir, et ceux deux travaillant ensemble avec pouvoir de résurrection sur l’homme, sur son esprit, sur son âme et sur sa chair ensuite. Amen.
— Avec des larmes, Seigneur, entre ceux du ciel, je laisse ma parole comme maître et conseiller, au milieu de Ton peuple, où Tu as demeure pour Ta venue, où Tu es reçu et soigné, oh, Seigneur, et il faut que ce petit peuple apprécie beaucoup ce don, qu’il nourrisse beaucoup Ta venue vers lui et Ta parole pour lui et partagée sur toute la terre ensuite d’ici, d’où elle se fait rivière de parole la voix de Ta bouche, pour la résurrection d’une multitude, Bon et Miséricordieux Rédempteur de ceux qui savent et de ceux qui ne savent pas suffisamment l’oeuvre pour la vie, puisque la vie ne finit pas ici, mais elle déménage dans sa deuxième demeure, celle éternelle, oh, bon Seigneur. Oh, gloire à Toi et à Tes armées célestes, car maintenant, moi, celle si pécheresse sur la terre, me voilà avec mon esprit près de Toi, en ce jour, afin de parler pour le repentir de l’homme.
Qu’ils fassent attention les justes et les pécheurs, qu’ils fassent attention et qu’ils entendent et qu’ils croient, qu’ils apprennent et qu’ils sachent ensuite que la vie ne finit jamais, tel que beaucoup d’entre eux essaient de se mentir, car il y en a beaucoup de ceux qui parlent de l’enfer avec trop de légèreté et ils racontent des tourments qui s’y trouvent, en choisissant de leur propre bouche, où aimeraient-ils passer le temps après avoir laissé la chair, et ceux-là s’égarent beaucoup, ne lisant pas les Ecritures, dans lesquelles on écrit de l’ardeur de l’enfer et malheur à ceux qui ne sont pas atteints de cette ardeur pendant la vie en chair, pour travailler un petit peu de temps contre elle, pour échapper à l’ardeur éternelle!
Oh, ce n’est pas tous qui ont la chance de recevoir le don qui vient du ciel pour réveiller les hommes au repentir, avant de passer dans l’au-delà. Je M’incline avec grande pitié vers les âmes des hommes et je leur dis qu’ils ont de grandes faiblesses à cause de leur amour de soi et du manque de Dieu en eux, et de maîtres inspirés du ciel, qui partagent aux hommes de la vie du ciel et de la résurrection dès le temps de leur chair, celle qu’ils ont de leur parents. Il y a des hommes qui comprennent et qui reçoivent et qui peuvent agir, et il y a de ceux qui ne reçoivent pas et ne se dépêchent pas vers leur salut, à cause de la faiblesse de leur corps, ou à cause de leur présomption. Qu’ils fassent attention ceux-ci aux rois qui ont régné sur les hommes et qu’ils gagnent de la sagesse de ces exemples, car le roi Hérode n’a pas pu vaincre et tuer la tentation venue de la femme, quand Jean, le prophète et le baptiseur du Seigneur a voulu lui accorder esprit de réveil et de résurrection de la mort du péché, de peur qu’Israël ne prenne le mauvais exemple du roi et qu’il persiste dans le péché et dans la perte d’âme, mais le roi a fait serment devant la femme, il n’a pas su se garder de prononcer mauvais serment, et il a péri le roi Hérode par son péché, c’est par la femme qu’il a péri Hérode.
Oh, que les hommes fassent attention au roi Darius, dont Zorobabel a découvert le péché, et le roi l’a embrassé et lui a promis de l’obéissance, car il a aimé sa sagesse venue du ciel et la vérité qu’il lui a dite, cet homme serviteur du ciel pour Israël, en lui montrant la vérité sur la femme, devant ceux qui étaient dans la suite du roi: «Ecoutez, vous, les hommes, il est trompeur le vin, il est trompeur l’empereur, elles sont trompeuses les femmes, tous les fils des hommes sont trompeurs, toutes leurs choses, et il y a pas de vérité en tout cela, et tout se perd à cause de leur injustice, mais c’est seulement la vérité qui est forte et qui dure, ayant le pouvoir pour l’éternité, et elle ne cherche pas la face des hommes et ne favorise personne, mais elle fait et dit ce qui est juste, elle est la fermeté, le règne, le pouvoir et la gloire de tous les siècles. Ecoutez, vous les hommes, oh, les hommes, Il est grand l’Empereur et fort le vin, mais qui est le maitre sur les hommes et les empereurs? Ce ne sont pas les femmes? Car j’ai vu l’empereur et sa maîtresse à sa droite, prenant la couronne de sa tête et la mettant sur sa tête, et de sa main gauche elle giflait l’empereur, qui la regardait bouche bée et riait avec elle, et si elle se fâchait, il la prenait doucement pour faire la paix avec lui, et comment dire qu’elles ne sont pas fortes les femmes, du moment qu’elles peuvent et agissent de la sorte?». Oh, et le roi Darius a embrassé Zorobabel et lui a promis qu’il lui donnerait tout ce qu’il allait lui demander, et il a reçu du roi la promesse de rebâtir Jérusalem, celle brûlée par Edom et désertée par les chaldéens.
Oh, fils des hommes, voilà, il y a des rois et il y en a des hommes qui reçoivent et qui ne reçoivent pas la vérité sur eux et sur les femmes qui règnent sur eux. Mais moi, je vous dis que la femme amène aux hommes et à elle-même la mort de l’âme et la souffrance de la chair, et son fort c’est l’esprit de la tentation provoquée dans l’homme par son corps. Mais voilà, le temps c’est raccourci et le Seigneur vient sur la terre en parole et il faut que les hommes entendent du ciel et qu’ils sachent se garder de la débauche et arrêter ce péché, qui souffle fortement en ces jours partout et sur tous plus que jamais, à cause de l’esprit de femme qui se manifeste dans les hommes et dans les femmes. Qu’ils fassent attention les rois et les maîtres de la terre à l’esprit céleste, celui qui souffle en parlant, et qu’ils arrêtent tous le péché de la désolation de la terre! Oh, qu’ils y fassent attention surtout les prélats et les prêtres, qu’ils commencent pour eux d’abord la purification du péché de la débauche et qu’ils purifient ensuite la terre et l’homme de ce péché, car il y a grande destruction sur la terre à cause de ce péché, qui voilà, il se veut empereur sur la terre et le ciel.
Le Seigneur m’a envoyé grande pitié et esprit de repentir, après une vie vécue dans le péché et inassouvie de lui, et j’ai soumis ensuite mon corps à grande peine, source abondante de larmes, et j’ai lutté pour ma maison d’en haut pour ne pas la perdre, pour gagner du temps afin de l’obtenir de ma maison éternelle et ne pas vivre dans l’enfer dans l’éternité, pour mes grands péchés, commis avant que le Seigneur m’en eût sorite pas Sa pitié envers l’homme, pour lequel Il a payé avec la mort sur la croix, avec Son Sang purificateur et plein de résurrection pour ceux qui Le découvrent comme leur Sauveur.
Faites attention, empereurs, personnes importantes, prélats et prêtres, riches et pauvres, esclaves et libres, croyants ou incrédules, ne plaisantez pas au sujet de la vie éternelle! Pendant le temps que j’ai passé dans le désert, après avoir quitté le siècle du monde et j’ai servi à la lutte contre le péché, ce sont les anges de Dieu qui m’ont prise, et ils m’ont montré les tourments de l’enfer, et j’ai pleuré ensuite tout le reste du temps de ma chair, et la Mère de notre Seigneur Jésus-Christ me disait que les hommes parlent trop à la légère entre eux sur les lieux de l’enfer, qui ne sont pas tels qu’ils en racontent, mais ils sont terribles, et si les hommes sont terrassés par une petite douleur de leur corps et ils vont au médecin pour s’en soulager, oh, mais en se trouvant dans l’enfer, où pourraient-ils aller se calmer quand ils arrivent dans les douleurs insupportables?
Oh, aimez la résurrection, fils des hommes, et aimez la sainteté, car j’ai pleuré pour elle presque vingt ans, afin que le Seigneur me la donne sur ma vie, celle tourmenté et soumisse au péché si longtemps sur la terre entre les hommes, et par lequel ils sont morts tout comme moi, beaucoup de gens grands et petits, par mon péché porteur de mort, puisque le péché c’est l’aiguillon de la mort, comme il est écrit.
Oh, Seigneur pitoyable envers ceux perdus dans le péché, fais grâce aux hommes comme Tu l’as fait pour moi! Je Te supplie pour eux! De la troupe de Tes saints j’ai parlé en ce jour pour les hommes, et j’ai longtemps peiné en pleurant sur la terre et en soupirant vers ceux du ciel pour qu’ils m’aident et me rachètent du péché avec leur prières, et qu’ils me préparent lieu avec eux dans le ciel, et eux, ils m’ont aidé, tout comme les armées célestes, que Tu m’as donné pour me servir dans mon pénible chemin vers Toi et vers ceux du ciel, vers le pays de Tes saints, Bon Sauveur, envoyé du Père Sabaoth sur la terre pour notre salut, pour Sa miséricorde envers l’homme.
extrait de La Parole de Dieu du cinquième Dimanche du Carême celui de Sainte Marie l’Egyptienne du 1 avril 2012