3.1. La Sagesse céleste et la vanité de la science de l’homme

Oh, à quelle difficulté J’accomplis sur l’homme l’oeuvre de Ma venue du Père sur la terre maintenant! Je trouve l’homme grand en lui, et Mon conseil, avec lequel Je vais au devant de lui, cela le dérange dans la façon dont il s’est habitué à passer sa vie. Malheur à l’homme qui ne connaît pas la vie qui ne sait pas d’où vient cette connaissance, qui ne connaît pas la douceur de l’obéissance, qui ne sait pas à quoi et à qui obéir, malheur à un tel homme! Oh, mais si l’homme n’apprend pas, alors d’où peut il le savoir? L’homme se forge tout seul avec sa raison une science sur Dieu et se met ensuite à croire le Seigneur seulement le serviteur de ses demandes et désirs et de son esprit, et autre chose sur la grandeur de Dieu il ne peut avoir en lui, car le Seigneur et un Dieu effroyable, mais l’homme ne veut point savoir cela. J’ai appris mystérieusement à Mes disciples ce qu’ils doivent savoir de Dieu, et seulement après ils ont su, et après leur avoir découvert Ma perfection de vrai Dieu, venu du ciel sur la terre par naissance de mère Vierge, ils ont laissé leur foi, et ils l’ont écrite et établie mot par mot, depuis le commencement de la création du ciel et de la terre et jusqu’à la vie du siècle à venir, pour que les hommes sachent ce qu’est et ce que fait Dieu, et Je te prie, peuple aimé et beaucoup conseillé du ciel, Je te prie, Mon fils, arrête-toi sur ce livre de foi, ouvre-le bien et y plonge ton être, pour que tu puisses voir Dieu et parler de Lui aux hommes, tout comme Il a laissé aux disciples la science qui Le présente, et Son royaume sans fin aussi. Le Père, le Fils et le Saint-Esprit se glorifie en toi plus que dans les prophètes de tous les temps, oh, peuple nourri du ciel, toi aussi, plonge-toi dans le livre de la foi et apprends à ceux qui viennent à la source, apprends-leur la crainte de Dieu, pour qu’ils en commencent chaque jour de travail avec l’esprit et le corps et leur foi, car c’est lumière de lumière que Je mets sur la table avec toi, pour qu’il y ait de la lumière sur la terre, et que tu la donnes pour qu’elle soit, car bientôt, bientôt, cette lumière sera utile partout, puisque autres sortes de lumières n’existeront plus nulle part. Elles s’éteignent toutes les lumières, elles s’éteignent les sciences, elles s’éteignent les ambitions, ils s’éteignent les projets des hommes et ils s’éteignent les hommes qui foulent Dieu aux pieds, et il sera grande obscurité, toujours plus grande, tel que l’homme ne verra plus sa main, et il va traverser toute l’obscurité jusqu’à Mon éclat, celui du milieu de toi et l’homme va en prendre et il verra Dieu dans cette lumière, dans cette parole, et des signes et des miracles, cette lumière va faire sur la terre, car Moi, le Seigneur, J’ai eu soin de préparer ce lieu et de travailler de son sommet, tel qu’il est écrit que l’on va travailler pour la fin du temps, puisque les deux forces travaillent l’une contre l’autre, et on voit bien cette lutte, mais Moi, le Créateur du ciel et de la terre, des visibles et les invisibles, Je serai pour l’éternité, et Je suis Celui Qui vainc avec ceux qui vainquent avec Moi. Amen.

extrait de La Parole de Dieu à l’assemblée de la Vierge Marie, Mère de Dieu du 8 janvier 2012

Je Me mets en parole dans le livre, et Mon livre d’aujourd’hui s’appelle La Parole de Dieu, tout comme chaque livre porte le nom de celui qui le rédige. Mon livre d’aujourd’hui porte Mon nom dessus, et Moi Je porte son nom, il est Mon témoignage de la fin de temps, Ma parole d’aujourd’hui, et J’ai beaucoup de travail à dire dedans, beaucoup de parole, et dedans il y a la vie, et la vie c’est la lumière des hommes, lumière qui luit dans les ténèbres, non couverte par les ténèbres. Amen.

extrait de La Parole de Dieu au Jour de fête de la Circoncision du Seigneur et la fête du saint prélat Basile le Grand du 14 janvier 2011

Amen. Je viens à toi, car tu es Ma maison, Mon festin et Ma consolation, Mon peuple. Je viens avec la sagesse d’en haut, afin que tu la reçoives d’en haut et que l’on sache que tu viens de Dieu, afin que le monde sache que J’ai un peuple de disciples avec lesquels Je répands par endroits, la semence du royaume des cieux.

Je viens à toi avec fête, Israël, Je viens avec lumière. Que la lumière soit! Amen, amen, amen. Que la lumière soit et que ce jour demeure. Au commencement, Dieu fit la lumière, et à la fin le Seigneur est venu lumière, afin que l’homme reçoive la lumière de la Lumière, la parole de la Parole, car la Parole est lumière. Que la parole soit, que la lumière soit comme au début. Au commencement était la Parole, et à la fin la Parole est celle qui était au commencement. Au début et à la fin il y a la lumière, car le commencement est à la fin.

Sachez, Mon peuple Israël, que l’Éternel, votre Dieu, a fait briller la lumière sur vous, afin que vous soyez vu lumière. Je Me tiens avec vous dans Ma main et je vous porte parmi les hommes, afin que la lumière soit sur les hommes. Comme un homme se tient avec une bougie à la main pour retrouver ce qu’il cherche lorsqu’il a perdu un objet précieux, ainsi Je Me tiens avec vous dans Ma main et Je vous annonce la sagesse de Dieu, car Je vous ai oeuvrés devant Moi avec sagesse, pour retrouver ce que J’avais perdu au commencement. J’ai créé la lumière au début, et J’ai oeuvré par elle pour le bien de l’homme; puis J’ai façonné l’homme pour son bien, car il n’est pas bon que Dieu soit seul, c’est pourquoi J’ai créé l’homme à la ressemblance de Dieu, à l’image et à la ressemblance de Dieu. Je vous ai établis comme lumière, ô mon peuple, car après avoir créé l’homme pour que Je ne sois pas seul, il M’a abandonné, et depuis lors, Je le recherche, Je le recherche sans cesse, Je le recherche pour le trouver et le placer dans le bien, pour le placer en Moi. Je viens avec la sagesse d’en haut pour la déposer en vous, Israël, et pour que vous soyez lumière dans les ténèbres, car l’homme est tombé et est devenu ténèbres. L’homme a créé les ténèbres et s’y est caché; puis il se lève et se dit sage. Mais Je vous ai établis comme lumière, ô Mon peuple, et Je vous ai toujours conseillé de fuir la sagesse qui vient de l’homme, car l’homme est devenu ténèbres devant Moi. L’homme qui est tombé du ciel est tombé sur la terre, car les ténèbres sont le diable qui prend les étoiles du ciel et les jette sur la terre, et J’ai cherché parmi les morts, et Je t’ai pris, et Je t’ai donné la vie, Israël, Je t’ai donné le visage, Mon fils, et J’ai fait briller Ma lumière sur toi comme au commencement, et Je Me tiens debout, la lumière à la main, et Je cherche l’homme comme la femme qui a perdu sa pièce a cherché sa drachme perdue. Je suis le Sage qui jette le filet dans la mer, qui déverse le royaume des cieux sur la terre, pour y ramener ce qui s’est perdu. Le royaume des cieux est comme un filet jeté dans la mer; il ramasse toute espèce de poissons et les pêcheurs le tirent à terre, choisissent les bons et rejettent les mauvais à la mer. Le Père M’a envoyé sur terre pour te préparer, Israël de la fin, pour être avec toi comme lumière dans le monde, Mon Fils, et pour appeler à l’existence ce qui n’est pas encore, et Je t’ai appelé vase élu, car J’ai mis sur toi naissance d’en haut, afin que tu sois d’en haut sur la terre, et que la terre soit éclairée, et qu’elle soit visible dans les ténèbres.

Oh, que veut dire l’homme, Mon peuple? Depuis sept siècles, l’homme parle, mais que veut-il dire? Qui comprend ce qu’il dit? La sagesse humaine dispute avec Dieu, mais Celui Qui est vient et fait briller la lumière dans les ténèbres, car l’homme a créé les ténèbres et s’y est caché. Je t’ai fait lumière dans Ma main, Israël, car Je suis l’Éternel, Celui qui peut. Comme un homme, une bougie à la main, cherche dans les ténèbres la drachme perdue, ainsi Je Me tiens avec toi, la main dans la Mienne, et Je cherche ce que J’ai perdu, Je cherche avec une lumière à la main pour retrouver ce que J’ai perdu, et Je me réjouirai avec tous les cieux et les anges quand Je le retrouverai.

Oh, il n’est pas bon que le Seigneur soit seul, mais il est bon qu’Il soit avec l’homme. Il n’est pas bon que l’homme soit seul, mais il est bon qu’il soit avec le Seigneur, Mon peuple. C’est pourquoi Je t’ai engendré d’en haut, au temps d’une grande tribulation, d’une grande obscurité, et Je t’ai appelé lumière de la Lumière, afin que ses enfants aient la lumière, car les ténèbres sont sur la terre, et la terre est pleine des enfants des tenebres. Que la Lumière aussi ait des enfants. La sagesse d’en haut est lumière de la Lumière, lumière sur ses enfants. Il n’est pas bon que l’homme travaille seul dans les ténèbres. Que l’homme prenne la lumière et travaille avec elle, afin qu’il ne soit pas seul. Je Me fais Parole sur la terre afin que l’homme reçoive la Parole, car la Parole est le mystère de Dieu, et en effet, tout ce qui existe est fait par la Parole, et non par l’homme; par Dieu, et non par l’homme, mais que l’homme reçoive la lumière, car il n’est pas bon que l’homme soit seul dans les ténèbres. Les hommes peuvent difficilement apercevoir la Lumière qui vient du ciel au-dessus des ténèbres, les hommes peuvent difficilement voir Dieu, car les langues sont confuses sur la terre, et le ciel n’est pas visible de la terre.

Si Salomon a demandé la sagesse, mais a persisté dans le péché de l’homme déchu de la vie éternelle, il ne s’est pas laissé guider par la sagesse. Ce n’est pas la sagesse de Salomon qui aurait dû demeurer, mais Salomon en devait, et s’il l’avait fait, Salomon serait resté sage. Or, la sagesse n’appartient pas à Salomon, elle appartient à Dieu, Qui est venu lui adresser la parole de sagesse contre ses péchés. La sagesse était inutile à Salomon s’il ne la plaçait pas au-dessus de sa vie. Celui qui confesse ses péchés comme tels s’épargne le châtiment du péché, et celui qui agit ainsi aime la vie éternelle. La vie éternelle signifie la purification du péché, elle signifie un homme au-dessus de sa nature. Lorsque le Seigneur est contraint de parler en faveur d’un homme, Il se désolidarise de lui-même, car le Seigneur voit d’avance l’orgueil et la chute de l’homme, l’absence de vie éternelle en lui.

Oh, combien c’est bon, Israël Mon fils, combien c’est bon que le Seigneur parle à ton esprit sain, pour la gloire de Sa parole! Quel mal y a-t-il sous le ciel pour que le Seigneur parle de ta santé fragile, Mon fils, à cause des souffrances de la parole de Dieu, Qui lutte par la parole de vie contre la mort en homme.

Oh, J’ai pitié de celui qui joue avec la mort, J’ai pitié de celui qui a un esprit humain, Israël, et c’est pourquoi Je t’ai établi comme lumière de Ma part, pour guérir l’hypocrisie en l’homme. Qu’est-ce que l’hypocrisie, Mon fils? L’homme du monde fait le mal ouvertement et a le coeur pur; mais le pharisien, qui se dit homme de Dieu, fait le mal en secret, car s’il le fait ouvertement, il perd le vêtement dont il se couvre, et c’est pourquoi Je t’ai dit, Israël: «Prends garde, Mon fils, à l’hypocrisie, au levain des pharisiens.» Dieu ne peut être vendu que par Judas. L’hypocrite ne peut être que celui qui se tient sous le nom de chrétien, de maître du ciel sur la terre. L’homme du monde fait le mal ouvertement. L’homme chrétien dissimule le mal qu’il fait, car il est chrétien et il ne faut pas que le mal soit vu.

Mais à toi, Israël, Je te donne la sagesse d’en haut, comme une parabole du royaume des cieux qui crie sur la terre. La véritable sagesse de l’homme est celle-ci: renoncer à soi-même et ne pas être soi-même, mais laisser le Christ y être. Écoute, Israël, ce que dit ton Berger! Que celui qui veut avec Moi renonce à lui-même, qu’il renonce à lui-même, même au temps de la prière, car J’ai dit: «Je ne fais pas Ma volonté, mais la volonté du Père, la volonté de Celui Qui M’a envoyé.» Oh, que l’homme renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et Me suive, car s’il ne renonce pas à lui-même, il ne peut Me suivre. Que signifie, Mon fils, pour l’homme de renoncer à lui-même pour suivre le Christ? Voici, J’ai pris Ma croix et Je suis allé au Père selon la volonté du Père, et non selon Ma volonté. Cela signifie que l’homme doit renoncer à lui-même. J’ai dit: «Je ne fais pas Ma volonté, mais la volonté de celui qui M’a envoyé.» Si quelqu’un veut Me suivre, qu’il renonce à lui-même; car s’il ne renonce pas à lui-même, il ne veut pas Me suivre, et il ne peut accomplir Ma volonté s’il ne renonce pas à lui-même. Salomon a prononcé ces paroles de sagesse, mais il ne s’est pas renié lui-même. Il n’a pas écouté Dieu. Il s’est écouté lui-même et n’a pas pris sa croix pour Me suivre. Il en est de même pour tout homme qui s’adore lui-même, l’idole, son image taillée, lui-même, les fils. Si Salomon M’aimait, il Me suivait; s’il M’aimait, il prenait sa croix et M’aimait; s’il Me suivait, mais il s’aimait lui-même, il s’écoutait lui-même et priait Dieu de lui donner la sagesse pour juger son peuple.

extrait de La Parole de Dieu a L’Assemblée des Saints Archanges Michel et Gabriel du 21 novembre 1996

Voici, le jour vient où tout l’être de la terre, tout ce qui est dans le corps et hors du corps, n’aura qu’une seule langue, celle du Saint-Esprit. Celui qui aujourd’hui parle la langue du Saint-Esprit aux ignorants, celui-ci doit interpréter les paroles du Saint-Esprit; mais au jour de Ma gloire, il n’y aura plus rien à demander, plus rien à interpréter, car le Saint-Esprit se révélera lui-même, et l’Écriture concernant la nouvelle naissance du monde s’accomplira. Mais jusques alors, Je travaille avec vous à travers le monde, Mon peuple, peuple du Saint-Esprit, Qui vous inonde du langage de la sagesse invisible de Dieu.

Voilà, le langage confus du monde, ce langage confus qui recouvrait la terre à cause de l’esprit de l’homme qui s’est élevé jusqu’au trône de Dieu, ce langage a subi le châtiment de sa confusion, et l’homme n’a plus aucun moyen de discerner quoi que ce soit et L’homme se bat contre l’homme, et il n’y a point d’issue à cette confusion. Mais vous, mon peuple, vous portez sur vous le langage du Saint-Esprit, et parlez-le, Mon fils, sur la terre, car une grande brisure règne sur la terre à cause de l’orgueil de l’homme, qui a voulu tenter les mystères cachés de Dieu, qui a espéré en sa connaissance, car il est écrit: «Celui qui parle de lui-même cherche sa propre gloire.» et les hommes se glorifient les uns les autres, et l’homme se fie à l’homme, et voici, une confusion insoluble jusqu’à aujourd’hui et pour demain

extrait de La Parole de Dieu à la Descente du Saint-Esprit du 19 juin 1994

Mes enfants bien-aimés, J’ai tiré Abraham du chaos des langues de la terre, Je l’ai mis à part, Je l’ai béni, et en lui J’ai béni toutes les nations, Mes fils, et de lui J’ai suscité un peuple, et J’ai toujours été avec ce peuple, et des nations de la terre J’ai tiré ce peuple, et Je Me suis tenu au milieu d’eux et J’ai parlé dans Ma langue céleste, qui dominait les peuples jusqu’au chaos des langues, jusqu’à la naissance de Babylone sur les langues confuses. Car lorsque l’on ne parlait plus qu’une seule langue sur la terre, les hommes, après le Déluge, se dispersèrent sur toute la surface de la terre, mais auparavant, ils cherchèrent à bâtir une ville et une tour en son centre, avec l’intention d’atteindre le ciel, afin que leur oeuvre demeure un témoignage, puis à se disperser sur toute la surface de la terre. Tel fut l’oeuvre de l’homme, Mes fils, et l’Éternel contempla la ville que les fils des hommes avaient bâti, ces fils qui, guidés par leur ambition, s’étaient éloignés des autres hommes de la terre. Et lorsque Dieu vit que les hommes ne renonçaient pas à leurs pensées orgueilleuses, il confondit leurs langues, et ils ne purent plus se comprendre, ni progresser avec leur tour et cette ville, et cette oeuvre, fut appelée Babylone, et l’Éternel dispersa les hommes de là sur toute la surface de la terre. Et les hommes restèrent ainsi, et les hommes ne possèdent plus le langage du Saint-Esprit, et il en est de même aujourd’hui et c’est pourquoi Je vous ai dit que le langage du Saint-Esprit ne peut être appris sur terre, mais seulement au ciel, Israël, Mon peuple, car c’est seulement à vous que Je révèle Mes mystères célestes.

Il est écrit que celui qui enfreint un seul commandement de la loi est coupable; or, aujourd’hui, tous sont transgressés, tous les commandements de la sainteté, et comment un homme peut-il enseigner à un autre, et comment ce langage peut-il être bon, si l’on est coupable des choses saintes, Mes fils? Les enseignants qui enseignent et parlent au nom de Dieu, ils ont lu le livre du langage du Saint-Esprit, mais s’ils n’accomplissent pas ce qui y est écrit, cela ne signifie qu’ils enseignent, et lorsqu’ils diront: «Seigneur, j’ai enseigné au monde sur les places publiques et je T’ai suivi», oh! combien sera douloureuse la réponse du Saint-Esprit, du langage du Saint-Esprit, qui vient du ciel et qui ne peut être contenu dans un livre sur terre! Ce langage et cette parole sont sans fin sur la terre et au ciel, et voici, le livre reste ouvert jusqu’à la fin, jusqu’au premier commencement, qui sera de nouveau dans l’établissement de l’inébranlable. Je n’ai pas seulement enseigné jusqu’à ce moment-là, seulement tel qu’il était écrit alors et jusqu’à ce moment-là; Je suis à l’oeuvre sans fin, et voici, Je travaille et Je parle du ciel sur le peuple d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, et sur le peuple de Virginie, car vous êtes issus d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, et vous êtes issus de Virginie, mon peuple promis, destiné à être et à commencer d’être, afin que par vous toutes les nations de la terre viennent à Dieu et à l’école du Saint-Esprit, comme il est écrit: «La loi sortira de la montagne de Sion, et toutes les nations y afflueront».Le mont Sion est le trône de Dieu, d’où l’oeuvre du Saint-Esprit se déverse sur toi, Israël, Mon peuple. Prends-en, Mon fils, et donnes-en, et celui qui croira et sera baptisé dans cette eau du fleuve de la vie, dans l’eau du Jourdain qui jaillit du trône du Père, du Fils et du Saint-Esprit, celui qui sera baptisé dans ce vase céleste, celui-là viendra à Moi, sera reçu et ressuscitera au jour de la résurrection.

extrait de La Parole de Dieu à la Descente du Saint-Esprit du 19 juin 1994

Mais voilà, maintenant l`homme utilise la mange et la sagesse non pas comme Dieu, mais contre Dieu.

extrait de La Parole de Dieu du 15 février 1987

Oh, les fils, pourquoi Moi, le Seigneur, ne suis-Je pas allé à l’école? Oh, les fils, celui qui apprends beaucoup, apprends aussi beaucoup de mauvaises choses, et il abjure, car l’esprit de la fierté et de l’amour de soi se faufilent dans les coeurs. Elles sont apparues de nombreuses écoles, mais aussi beaucoup de mauvaises choses, pour qu’on ne pense plus à Dieu et que l’homme les commette durant toute sa vie.

extrait de La Parole de Dieu du 6 février 1959