3.2. La Pratique des commandements de Dieu
Moi, le Seigneur, après avoir bâti l’homme, J’ai pris soin de l’apprendre ce qu’il doit et ce qu’il ne doit pas faire, mais dans son coeur est pénétré ensuite la joie, celle étrangère à son Créateur. Ensuite Je Me suis senti pressé dans son coeur, il serrait Mon lieu en lui et Je ne trouvais pas Ma paix à l’intérieur de l’homme, car il s’était donné à la désobéissance au Seigneur et à ce péché de plus en plus, jusqu’à ce que le jardin du paradis ait pu voir son ennemi, puisque l’homme n’a plus cherché la compagnie de Dieu, mais se dérober de Lui. Alors la loi du paradis c’est rangé du côté du Seigneur, et la loi de l’homme pour l’homme, qui est tombé du paradis, et il s’est rependu ensuite sur la terre le genre humain, des fils et des filles de l’homme bâti par Dieu, et ils ont été comme leurs parents sur la terre, nés les uns des autres.
J’ai donné ensuite annonce sainte à l’homme, et Je suis descendu sur haute montagne et J’ai écrit avec le doigt sur pierre les commandements de l’amour de Dieu et J’ai donné aux hommes les commandements de la vie, car ils s’étaient abattus de la voie de vie. Pour ceux qui aiment Dieu J’ai dit: «Que tu aimes Dieu, homme, de tout ton coeur, et ta pensée et ton âme, et que tu aimes ton prochain comme toi-même!», et pour ceux qui n’aiment pas Dieu J’ai donné des commandements contre le péché, que les hommes commettaient et commettent de toute manière, à cause du manque d’amour envers Dieu et J’ai dit: «Homme, tu ne voleras pas, tu ne porteras pas de témoignage mensonger, tu ne tueras pas, tu ne commettras pas d’adultère, tu ne convoiteras pas ce qui n’est pas le tien!», et J’ai dit tout cela pour aider l’homme. J’ai été comme une bonne d’enfants pour l’homme pendant des milliers d’années, et J’ai travaillé Ma parole sur la terre par des vases choisis pour Moi et Je n’ai pas quitté l’homme après son inclination vers le péché à cause du manque d’amour envers Dieu. Oh, c’est comme une bonne persévérante que Je suis aujourd’hui aussi et Je Me tiens tout le temps les yeux rivés sur la terre pour voir l’homme et l’exhorter sur la voie, car sa voie est comblée de péché, et ensuite de dangers venus du péché, du diable, car le péché c’est le diable qui se cache de Dieu, et il se cache dans l’homme. Moi, Je suis Celui Qui pénètre le coeur et les entrailles de l’homme, et il n’y a rien de caché à Mes yeux entre le ciel et la terre, et voilà ce que Je fais: Après deux mille ans depuis Ma venue sur la terre, en Me faisant Homme par corps de Vierge, pour que Je puisse venir dans la voie de l’homme et prouver Ma divinité, ce que J’ai accompli, oh, voilà, Je viens de nouveau, Je viens en parole sur la terre et Je Me tiens avec elle dans la voie de l’homme et Je lui parle avec douceur, le priant et l’exhortant à comprendre son origine, à voir d’où il vient, d’où il provient et ce qu’il a à faire pour le retour à son Père, à Dieu, à l’amour, car Dieu c’est l’amour du ciel, amour comme dans le ciel, pas comme sur la terre, et l’homme ne connaît plus l’origine de l’amour et il prend du diable de l’amour sale, amour avec lequel il trahit Dieu, et comment pourrais-Je le faire voir cela?
extrait de La Parole de Dieu du dimanche du jugement dernier du 10 mars 2013
En jour de dimanche, le deuxième dimanche après Ma résurrection passée le dimanche, J’affermis le nom du jour du Seigneur et de Son repos. Moi, le Seigneur Jésus-Christ, le Seigneur ressuscité, Je renforce par la parole et Je dis: le premier jour de la création est le plus grand jour, et elle ne s’est pas trop dépêché la raison des hommes de la terre, ceux qui ne respectent pas le plus grand des jours, ils ne se sont pas dépêchés de comprendre qu’il est grand ce jour et combien il compte entre Dieu et l’homme, entre l’homme et Dieu. Je leur dis en ce jour de confirmation de Ma résurrection devant Mon disciple Thomas, lorsqu’il M’a vu ressuscité et il M’a touché pour la confirmation du mystère de Ma résurrection, Je dis à ceux qui persistent pour le jour de samedi comme jour du Seigneur, et Je leur dis que Je ne Me suis pas reposé le samedi, après qu’ils M’aient crucifié, mais J’ai travaillé dans la demeure des morts la lumière du dimanche, du jour de la lumière, car comme une grande lumière Je suis entré Moi, le Seigneur, dans l’enfer et J’ai tiré dehors ceux qui attendaient la délivrance au cours des cinq mille ans et demi passés depuis les jours de la création, quand l’homme aussi a été bâti. Je suis ressuscité ensuite avec grande gloire et J’ai demeuré quarante jours, Me montrant de lieu en lieu ressuscité et en travaillant de grands miracles, et ensuite Je Me suis retiré sur la montagne avec Mes fidèles, comme témoins de Ma résurrection et Mon ascension de la terre, et Je Me suis élevé d’eux, et Je Me suis établi à la droite du Père, au lieu où le Père M’a rangé depuis l’éternité, et J’ai laissé sur les disciples le Saint-Esprit, promis à eux et Qui est venu après Mon ascension au Père, Il est resté avec eux et Il leur a apporté Dieu avec eux, tel que Je leur avais promis, à savoir que Je serai avec eux jusqu’à la fin du temps.
extrait de La Parole de Dieu du deuxième Dimanche après les Pâques, celui du Saint apôtre Thomas du 22 avril 2012
Elle est très faible la raison de ceux qui sont restés dans le vieil ordre, et ils n’ont pas compris de Dieu la grandeur du jour de dimanche, que Moi, le Seigneur, J’ai scellé comme Mon repos, après Ma grande victoire sur l’enfer, pendant le temps passé entre l’heure de Ma crucifixion et celle de Ma résurrection du premier jour de la semaine, du dimanche dans lequel Je suis ressuscité en vainqueur, car J’ai vaincu la mort et l’enfer, et J’ai fait connaître aux hommes le jour pour la fête du repos, le jour de Ma résurrection, un autre jour de repos pour ceux fidèles. Ce sont seulement ceux qui n’ont pas reçu le Christ, seulement les obstinés qui ne pouvaient pas changer le jour pour le Seigneur, du moment qu’ils L’ont donné à la mort, en ne pas Le recevant comme envoyé du Père pour eux.
extrait de La Parole de Dieu du deuxième Dimanche après les Pâques, celui du Saint apôtre Thomas du 22 avril 2012
Le monde célèbre aujourd’hui dans ses églises le dimanche de l’Orthodoxie. Mais où est ton Orthodoxie, ô, monde sans voie? Quelle Orthodoxie célèbres-tu? Qui est ton Dieu? Que fais-tu, monde sans voie? Je suis la voie. Moi et non toi. Je suis la vraie foi. Moi et non toi. L’homme croit en l’homme, voilà l’orthodoxie de l’homme. Si l’homme croyait en Dieu pour accomplir les oeuvres de la foi juste, il verrait le chemin tortueux qu’il emprunte. Qui peut te dire, ô, homme, que le chemin de l’homme est mauvais? Qui, homme troublé, privé de Dieu et de vie? O, l’Église du monde est devenue un refuge pour les chacals sous des peaux de mouton.
Je viens devant toi en Parole, monde sans Dieu. Je suis la Parole de Dieu, qui s’est fait Fils de l’Homme par la Vierge il y a deux mille ans. Je suis Celui que le monde célèbre, né, crucifié, ressuscité et monté au Père, qui M’a engendré sans âge avant tous les siècles. Mais il y a une autre fête de Ma Parole, écrite dans les Écritures: la fête de Mon second avènement, et voici, Je viens dans la gloire et Je deviens une Parole qui juge les vivants et les morts, et le règne de Ma Parole n’aura pas de fin.
O, monde sans voie, ô, homme sans Dieu, Je viens vous juger et vous appeler à la repentance devant Moi, car celui qui se repent en recouvrant la vue Me connaît dans cette parole par laquelle Je viens juger les vivants et les morts, ressusciter l’homme et Me manifester dans toute Ma gloire sur la terre, comme il est écrit dans les Écritures. Mais d’abord, Je viens éveiller l’homme et le faire veiller, afin que Je ne vienne pas à l’improviste avec la gloire de Ma venue en tant que roi du ciel et de la terre, de tout ce qui est visible et invisible pour l’homme.
O, monde, Ma couronne d’épines, ô monde qui crucifie Dieu! Vos actes Me crucifient toujours en vous. O, quand crucifierez-vous vos actes par lesquels vous Me crucifiez, Moi, le Fils et la Parole de Dieu? Monde, monde, quand quitterez-vous la vôtre volonté? Celui qui fait sa propre volonté ne peut faire la volonté de Dieu. O, monde, toi qui récites des prières dans les églises et dis: «Notre Père qui es aux cieux, que Ton nom soit sanctifié, que Ton règne vienne, que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés, et délivre-nous des tentations du satan.» O, monde, monde, comment puis-Je te défendre quand tu fais la volonté du diable, quand tu mens toujours à Dieu en prétendant faire Sa volonté alors que tu fais la tienne? Et voici, Je te prendrai pour débiteur, toi qui dis Ma volonté et ne la fais pas, et qui Me fais Te défendre et Te secourir sans rien Me donner de toi-même.
O, monde, toi qui prétends jeûner le jeûne de Pâques et qui vas à l’église paré des ornements de ton orgueil! Quel jeûne observes-tu, monde qui ne fais pas Ma volonté? Tu te promènes le visage peint et maquillé pour faire rire ceux qui te ressemblent. Tu portes une idole et tu la vénères, tu te regardes dans le miroir pour contempler cette idole que tu vénères, puis tu vas à l’église et tu chantes: «Notre Père qui es aux cieux, que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.» O, monde, monde, sache que J’accomplirai Ma volonté sur la terre. Sache que Je te purifierai de tes dieux et que Je crierai à ton oreille que Je suis Dieu, et tu chercheras à te jeter du charbon et de la cendre sur ton visage et ta tête, tu imploreras la mort, mais tu ne mourras pas, car Je te délivrerai de la mort et tu seras purifié et clarifié afin que tu comprennes Ma volonté, Ma loi du ciel sur la terre.
O, monde, monde, Dieu t’appelle! Abandonne ta volonté et accueille Ma volonté sur toi. O, monde, Ma couronne d’épines! O, monde, Ma tristesse et Mon venin! Sache que Je te renouvellerai, car ainsi est-il écrit. Sache, homme sans chemin, que J’irai sur ton chemin et crierai: «Je suis la voie, la vérité et la vie!» et Je te détournerai de ta volonté et te dirai: «Voici le chemin! Prends-le, homme sans chemin!»
Homme, Mon oeuvre perdue! Je viens du ciel, une parole, et Je t’appelle, comme J’ai appelé Adam: «Homme, où es-tu?» Oh, tu ne peux te cacher. Ta nudité te trahit et tu ne peux blâmer personne.
extrait de Parole de Dieu du Premier dimanche du Grand Carême, Celui de l'Orthodoxie du 16 mars 1997
C’est pourquoi J’ai prophétisé dans le rouleau de cette oeuvre, et j’ai dit: «Maudit soit celui qui fait de lui-même une oeuvre quelconque, excepté la lumière, depuis le coucher du soleil du sabbat jusqu’au lever du soleil du lundi.»
extrait de La Parole de Dieu à L’assemblée du Saint Jean-Baptiste du 20 janvier 1995
Je suis toujours à tes côtés, et pourtant tu es toujours privé de Moi. Pourquoi ne Me fais-tu pas entrer en toi? Mon fils, sais-tu à quoi ressemble l’homme qui porte Jésus-Christ en lui? Regarde-Moi et regarde-toi, afin de le savoir une fois pour toutes, de M’accueillir en toi et d’être comme Je suis, de Me confesser dans la lumière, d’être lumière née de la Lumière, comme Je suis lumière née de la Lumière, Père et Fils. Ainsi sois-tu aussi lumière née de la Lumière. Oh, que ferai-Je de toi, Israël? La lumière brille en toi. Prends-la, Mon fils, et nourris-la, et chasse les ténèbres de toi, car Je ne suis pas la nuit. Je suis le jour, Mon fils. Celui qui a le visage sombre, celui-là a un autre dieu. Je n’apporte pas les ténèbres au visage et au coeur. Un autre dieu agit ainsi en l’homme.
O, Mon peuple inoubliable! Mes apôtres ont toujours porté Ma parole pour fortifier les cités chrétiennes, et voici, il en est de même aujourd’hui. Laisse-Moi, Mon fils, veiller sur ton chemin, te pousser encore; encore un peu de temps, car il reste encore un peu de temps. Je t’ai toujours dit de garder les commandements, Mon fils. Je te l’ai dit, et voici, Je te le dis encore: aime Dieu et celui qui le sert. Je t’ai dit de ne pas te faire d’autres dieux. Ne t’enrichis pas et ne convoite pas, et ne fais pas ta propre volonté. Je t’ai dit de respecter Dieu dans ce qui Lui appartient. Je t’ai dit, Mon fils, de ne pas tuer, de ne pas commettre d’adultère, de ne pas voler, de ne pas mentir, de ne pas convoiter les biens d’autrui. Et maintenant, Je vous le dis encore : Mon fils, accueillez-Moi de votre plein gré dans votre âme et demandez-Moi de vous révéler ce que vous devez comprendre et faire conformément à chaque commandement. Pourquoi ces commandements ont-ils été écrits? Ils ont été écrits parce que les hommes commettaient ces péchés, et Je les ai écrits afin qu’ils ne soient plus commis.
Je veux sonner le gong du réveil, Mon fils. Que signifie ce que Je veux? Je veux que tu cesses de verser le sang, Mon fils; voilà ce que Je veux. Tu diras que tu ne verses plus de sang, que tu ne tues plus. Mon fils, même Israël ne disait pas qu’il tuait, car il ignorait la signification du testament sur lequel il se fondait. Testament signifie sang. Israël a versé le sang pour le péché. Israël a péché, et il a donc dû laver son péché par le sang. Il a sacrifié un animal ou un oiseau et a payé pour le péché par son sang. Le sang doit être versé pour le péché. Le sang de l’homme a péché, et le sang des animaux et des oiseaux a été versé pour l’expiation de l’homme. Nul n’est obligé de pécher, mais il est de son devoir de verser son sang pour le péché. Quand le sang est versé, alors on reconnaît le péché. Oh, quelle honte, Mon fils! Que l’homme pèche et que l’animal paie pour la purification de son péché! Qu’une bête ou un oiseau meure pour le péché de l’homm! Et cela ne suffisait pas, car l’homme n’est pas encore purifié, puisqu’il n’a pas échappé au péché, puisqu’il a péché jusqu’à la fin. J’entends partout des hommes parler de leur salut par Moi. Ils se vantent que J’ai versé Mon sang pour leurs péchés. Ce n’est pas de la vantardise, Mes fils, et l’homme devrait avoir honte et se tourner vers la justice, car la justice n’exige ni sacrifice ni meurtre. Moi, les fils d’aujourd’hui, je n’ai pas ordonné à Israël d’offrir des sacrifices d’animaux à leur arrivée en Canaan, mais s’ils savaient que le sang et les sacrifices étaient nécessaires pour les péchés, et s’ils savaient qu’ils avaient péché, ils ont offert des sacrifices, mais Je ne le leur avais pas dit. Au contraire, J’ai dit: «Vos sacrifices Me répugnent, ils Me sont abominables. Qui vous demande de les offrir?» Je leur avais demandé de M’aimer et de ne pas pécher. Je leur avais dit de ne pas tuer, de ne pas commettre d’adultère, de ne pas voler, de ne pas mentir, de ne pas commettre d’injustice. Voilà ce que Je leur avais dit. Honte à toi, Mon fils, qu’un oiseau innocent, un agneau, un chevreau ou un taureau meure pour le péché de l’homme! Et il est écrit dans les Écritures: «La terre rendra ses morts, la mer ses morts, l’enfer ses morts.» Et que fera l’homme? Car il doit aussi rendre ses morts, ces êtres innocents engloutis dans son sein ou tués au nom de son péché. Honte à toi, Mon fils, que Dieu meure pour l’homme pécheur! Il est honteux que l’homme commette le péché et tue Dieu pour son péché. Il est écrit: «Pour le juste, personne ne mourra, mais pour le pécheur, il faut que quelqu’un meure.»
La viande que mange l’homme obscurcit son esprit et le rend coupable. Je ne voulais pas que l’homme mange de la viande. Je ne voulais pas que la mort frappe les créatures. Dès le commencement, la volonté de l’homme était devant Moi, et elle a engendré la mort. La volonté de l’homme a engendré la mort. Je n’avais pas demandé à Abel de tuer l’agneau. Il l’a voulu; il a voulu aimer Dieu. Ainsi, il a agi pour Dieu, et J’ai accueilli l’amour de son coeur; mais pour le meurtre, Abel a payé de son sang.
Dès le commencement, il y a eu meurtre, Mes fils. Je n’ai pas demandé aux hommes d’offrir des animaux en sacrifice devant Moi, mais pour les péchés des hommes, l’homme a fait une loi, une loi punitive, punie pour un péché, un péché effacé par un autre. Et J’ai vu que cette loi était impuissante à sauver l’homme de la corruption. La loi révèle le péché, car pour le péché, le pécheur offre un sacrifice expiatoire, et son péché est découvert. Je suis venu sur terre et Je suis mort en sacrifice sur la croix, J’ai versé mon sang pour le péché de l’homme, et l’homme se vante et ment dans ses péchés, car il dit que J’ai versé Mon sang pour son péché. Quelle honte! Mes enfants, Je verse Mon sang pour celui qui utilise ce sacrifice, pour celui qui se laisse illuminer par Ma lumière, non pour celui qui pèche à cause de Mon sacrifice.
extrait de La Parole de Dieu à L’assemblée du Saint Jean-Baptiste du 20 janvier 1995
Vous, Mes enfants, respectez saintement le jour de dimanche, pour ne pas tomber sous l’anathème de la loi de Dieu, car Dieu a fait ce jour pour le repos du corps et le renforcement de l’âme. Si vous travaillez le jour de dimanche, cela va couper l’herbe sous vos pieds toute votre vie, et de grands malheurs viendront sur votre vie, et toute votre travail sera pillé, car Dieu est contre celui qui travail le jour de dimanche.
extrait de La Parole de Dieu du 20 janvier 1963
Voilà ce que Je vous dis: l’anathème soit sur celui qui travaille du couchant de samedi jusqu’au matin de lundi, au levant du soleil.
extrait de La Parole de Dieu du 22 juin 1957