2.4. Les Trompettes de l’Apocalypse

Oh, elle est grande l’oeuvre commencée avec toi sur la terre, il est grand aussi son mystère, Ma Verginica. On ne pourrait pas comprendre ce mystère et voilà, son oeuvre non plus, oeuvre qui découvre le Seigneur en ce temps et en ce lieu, où J’ai mis Ma cité capitale, le trône de Ma parole sur la terre, et J’ai de frêles fils qui Me portent, mais c’est Mon pouvoir seul qui les porte et les renforce, car sur la terre, Je l’ai toujours dit, il n’y a plus qui les soutenir, qui les aider de pouvoir pour le Seigneur et pour Sa si grande oeuvre de ce temps, le temps de Sa venue sur la terre.

extrait de La Parole de Dieu à la fête patronale du Saint des Saints de la Nouvelle Jérusalem et la commémoration de Sainte Virginia, la trompette de Dieu du 14 décembre 2017

En ce jour de sainte fête, J’ai près de Moi Ma trompette, Verginica et les saints la célèbrent ensemble au jour de sa naissance sur la terre, qui s’est passée dans l’an où les ennemis de l’église ont décidé par trahison de renverser de leur places les fêtes des saints, et ils les ont déplacées, ôtant des jours du calendrier chrétien en 1923, l’an de la naissance de Verginica, dont J’ai fait ensuite Ma trompette, et depuis lors le peuple roumain ne célèbre plus, au temps connu, à leur place du vrai calendrier, les fêtes des saints.

extrait de La Parole de Dieu à la fête de l’Ascension du Seigneur. La naissance de Sainte Virginia, la trompette de Dieu du 9 juin 2016

— L’espérance est consolation, oh, Seigneur, et elle est soulagement pour les douleurs, et nous, Tes saints, si nous n’avions pas les douleurs celles de la terre, ce serait si doux avec Toi pour nous dans Tes choses célestes, de Ta création celle invisible, Seigneur endolori, mais l’espérance qu’il y aura victoire sur celles sans Dieu entre la terre et le ciel, travaillées par les hommes ceux sans amour en eux, ceci nous apporte consolation et beaucoup de travail, comme sur le champ de bataille quand deux camps s’affrontent pour la victoire l’un sur l’autre, et nous savons celles écrites depuis le temps que Tu vaincras auprès des saints, ainsi comme Tu as vaincu la mort à l’instant de Ta résurrection d’entre les morts, et que Tu les as levés en même temps que Toi quand personne ne s’attendait à ceci, et de nouveau Tu vaincras satan, avec Tes saints Tu vaincras, et nous avons beaucoup et toujours à lutter, Seigneur, et la patrie céleste nous avons à la poser entre la terre et le ciel.

C’est fête pour moi entre les saints pour mon jour de naissance sur la terre, quand Tu as mis tant d’espérance que Tu pourrais Te loger en moi avec la voix de Ta parole sur la terre, et Tu as accompli ceci en souffrant, et moi et Toi en souffrant, Seigneur, et notre souffrance a conçu foi en ceux qui nous ont trouvés et nous ont été à côté ensuite, et ils ont écrit toujours sur la terre la douleur de Ta parole, qui Te témoigne que Tu as parlé ici, sur le foyer du peuple roumain, et Ta parole T’a été écrite, et voici, elle T’est encore écrite, et Tu as établissement et trône de parole sur la terre roumaine et Tu Te répands d’elle, selon qu’il est écrit, et nom merveilleux Tu T’es écrit sur la terre. La Parole de Dieu est Ton nom celui merveilleux et Ton travail celui plein de parole, et comme T’est le travail ainsi T’est aussi le nom, et moi je Te le témoigne du ciel et je Te désire Maître de ceux qui croient Ta venue, et qu’ils soient soldats de la patrie d’en haut, pour qu’ils fassent avec Ta puissance la volonté de Ta parole, et pour que Tu aies en eux des combattants victorieux pour Toi, Seigneur, car majestueux sera le jour où nous nous reposerons, après que satan et ses anges se sauront vaincus par Toi, l’Agneau de Dieu, et par Ton armée celle sainte dans le ciel et sur la terre, et ce sera consolation, Seigneur.

Oh, s’ils se tenaient pleinement et joliment au faire tous ceux qui trouvent Ta parole de la création de l’homme nouveau de chacun de ceux à qui Tu Te découvres pour les tirer au Père ! Oh, s’ils comprenaient tous que ce n’est pas plaisanterie avec la réponse qu’auront à Te donner ceux qui ont le bonheur de Te trouver dans cette parole ! Personne ne peut plus échapper à cette réponse parmi ceux à qui Tu T’es découvert dans toutes ces années, que Tu as commencées avec moi en l’année 1955, quand Tu m’as formée pour Toi pâte selon Ta volonté et Tu m’as faite Ta demeure de venue, et moi je me suis sacrifiée ainsi comme a été Ta volonté et Ton choix, du côté de la souffrance avec Toi, Seigneur.

Oh, c’est fête dans le ciel pour mon jour de naissance sur la terre, et en ce temps-là a été ébranlé l’établissement de l’église et du peuple chrétien, car se sont levés des traîtres du milieu et ils se sont vendus aux ennemis et ceux-ci ont ébranlé les traditions des saints et ils ont touché à la loi celle sainte de Ton église, et il y a eu ensuite souffrance sur ceux qui Te sont restés fidèles, et Toi Tu as mis Ton espérance dans Ton travail avec moi et dans Ton église celle nouvelle, que Tu as bâtie de nouveau, et comme au temps des ancêtres Tu lui as donné visage et vie et Tu as remis en place celles abattues par les traîtres alors, et moi je me console avec cette joie, que je T’ai été utile au lourd, Seigneur, et voici mes descendants, car Tu as gardé des rejetons de mon temps et s’est conçu un beau peuple par l’obéissance à Ta parole, qui doit non seulement être entendue, mais accomplie aussi doit-elle être par ceux qui entendent de Toi, oh, car il n’y a pas de péché plus lourd que celui de ne pas accomplir Ta parole ceux qui l’entendent, en brisant eux-mêmes ce bonheur prononcé par Toi à Thomas, à qui après qu’il T’a vu ressuscité, et avec les signes de la crucifixion sur Toi, Tu lui as dit : « Heureux es-tu d’avoir vu, mais plus heureux ceux qui n’ont pas vu et ont cru ! ».

extrait de La Parole de Dieu à la fête de l’Ascension du Seigneur. La naissance de Sainte Virginia, la trompette de Dieu du 9 juin 2016

les armées de saints venues avec Nous pour la fête patronale écrite pour Mon jardin de parole, elles regardent comme Moi, elles te regardent, toi, celle fêtée aujourd’hui et elles honorent Mon don porté par toi sur la terre à la fin de temps et elles n’enivrent d’étonnement saint, comment a-t-il été possible tant de braise portée par ton corps aussi longtemps, pendant Ma descente par toi sur la terre en parole, oh, fille prophétisée comme porteuse du Christ-la Parole, Qui passait par toi avec Sa parole!

Tu es établie avec fête patronale dans le jardin plein de parole, là où Moi, le Seigneur, Je descends sur les nuages au-dessus de lui, et Je parle, afin qu’on écrive Ma parole sur la terre. Je Me suis glorifié en toi et J’ai gardé entier ton corps, et tu n’as pas fondu sous Ma grande chaleur, car c’est ainsi que J’ai bienvoulu, mais ta souffrance a été très grande, puisque J’ai tellement la nostalgie de l’homme et Je suis venu après lui, et toi, tu as été Ma demeure. Paul l’Apôtre a vu la lumière qui enveloppait Mon corps pendant que Je lui ai parlé sur la voie de Damas, et ses yeux ont faibli de vue à cause de Mon éclat devant lui sur la voie, et il est resté ce signe sur le corps de celui choisi Apôtre ce jour-là, et Mon Esprit et Ma grâce est resté aussi sur lui, pour qu’il annonce la gloire partout où il racontait l’histoire de Mon apparition devant lui. Mais en toi J’entrais et Je travaillais au moment de Ma parole prononcée par la voix de ta bouche, face à face avec ceux qui écrivaient Ma parole pour qu’elle reste, et il n’y en a pas eu une telle oeuvre de Moi sur la terre jusqu’à toi, et il n’y en aura plus.

Oh, Ma trompette, oh, Ma Virginie, qu’elle a été grande ta soumission! Tout aussi a été ta crainte de Dieu et tu tremblais à Ma parole et tu te soumettais sans protester, et Mon don établi sur toi grand et lourd à porter, et cela a été ton sacrifice pour Moi, ton corps, dans lequel l’Esprit de Ma parole entrait, tout comme J’entre dans l’homme au temps de la sainte eucharistie, et je te passais de la chair en esprit, oh, Ma trompette, et de l’eau coulait de toi, car J’étais fournaise en toi, et c’est merveilleusement que Je travaillais si tu ne te consumais pas. Oh, c’est seulement avec des douleurs que tu t’es nourri avec la chair et avec l’esprit, et tu n’as pas eu de joies sur la terre, mais c’est une seulement que tu l’as eu, celle que tu as pu porter Ma venue en parole sur la terre, pour que Je puisse préparer ensuite la foi d’un peuple, qui devais s’élever après toi, et avec lequel J’établis sur la terre un lieu pour le Seigneur, ciel nouveau et terre nouvelle, mais pas à la manière du monde et de ses prêtres, des églises pour le monde; oh, pas ainsi, mais pour Moi et pour ceux qui renoncent au monde en sortant de lui en se consacrant à Moi, sacrifice de fidélité et de constance pour l’accomplissement des Ecritures de la fin avec eux, car le Seigneur a besoin de mains et de pieds et d’amour dans le service de la fin de Sa parole, qui vient sur la terre.

extrait de La Parole de Dieu à la fête de Sainte Virginie, la trompette de Dieu du 14 décembre 2012

Dans ce petit jardin, J’ai une grande onction, Mon fils. Après son jeûne de quarante jours et quarante nuits, J’ai envoyé les trois saints hiérarques à Virginie. Ils ont lui donné du calice céleste Mon Corps, oeuvre du ciel, par les trois hiérarques qui se tiennent à la base depuis le commencement, aux côtés de Mes premiers apôtres. Tel fut le don que J’ai fait à Virginie après son jeûne de quarante jours. Ce don était Jésus-Christ, apporté du ciel par les hiérarques célestes. Ils sont les hiérarques de cette oeuvre et exercent aujourd’hui leur onction sur les enfants de Ma crèche. Ils sont avec Virginie depuis le commencement, depuis 1955, et nul ne peut écraser cette oeuvre établie par le ciel.

extrait de La Parole de Dieu à la Fete de la Purification de la Mère de Dieu du 15 février 1995

Voici, Je vous révèle un mystère, Je le dévoile aux Miens; Je vous parle du mystère de Ma venue, hier comme aujourd’hui. Il est écrit dans les Écritures: «Le Seigneur Lui-Même, à la voix de l’archange et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel. Les morts ressusciteront premièrement, et les âmes vivants se vêtiront sans brisure. La mort ne sera plus, et nous serons toujours avec le Seigneur.»

O, Jérusalem, Mon peuple bien-aimé, ainsi est-il écrit dans le livre des témoignages et de même que les Mages crurent à la prophétie concernant la naissance du Roi du monde, et qu’ils comprirent par les prophètes Ma naissance et y crurent, tout aussi ils partirent de l’Orient en suivant l’étoile pour trouver Celui qui était né du ciel, et comme ils crurent aux prédictions des sages d’autrefois, ainsi toi aussi, tu dois croire, et croire mieux qu’eux, Mon fils, car ils étaient des païens sages, et ils avaient foi dans les prophéties prononcées sur la terre; mais toi, Mon peuple, tu es chrétien, et tu dois croire plus fort qu’eux, car voici, Je te révèle le mystère de Ma venue. Ainsi est-il écrit dans les Écritures: «Le Seigneur Lui-Même, à la voix de l’archange et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel.»

O, Jérusalem, Mon enfant d’aujourd’hui, Mon bébé, Mon peuple d’aujourd’hui! C’est Moi Qui ai nommée Virginie. Je l’ai appelée la trompette de Dieu au milieu de toi, Jérusalem d’aujourd’hui. Virginie était appelée la trompette de Dieu, et vous n’avez pas compris Ma venue à travers la parole de l’Écriture. Lorsque Je suis descendu en chair et en os par Ma Vierge Mère, Je suis descendu à la voix de l’archange et Je suis venu à la vue, et maintenant Je suis venu et descendu au son de la trompette de Dieu, comme il est écrit: «À la voix de l’archange et au son de la trompette de Dieu». Je suis descendu du ciel, Mon peuple, au sein de Ma trompette, et J’étais devant vous, pour vous ressusciter, vous et vos morts, Mes fils, car si vous entendiez Ma voix, tout votre peuple l’entendait, tout ton genre jusqu’à Abraham, Mes fils, jusqu’à ta millième génération, jusqu’à Abraham, le père des croyants et vos morts ressusciteraient au son de la trompette de Dieu, et toi, qui étais vivant, Je te prendrais dans Mon oeuvre, pour que tu y demeures, Mon enfant d’aujourd’hui.

As-tu bien demeuré dans Mon oeuvre, Mon fils? Voici, Mon fils, J’ai fait un crible, et maintenant on verra comment tu as demeuré bien dans Mon oeuvre, Mon enfant de Jérusalem. J’ai fait un crible, et Je criblerai les fils de ce peuple avec lui. Au temps de Noé, J’avais aussi un crible, et J’y ai mis tout le monde et n’y est resté dans le crible que le grain pur et entier, dans l’obéissance et la foi. En ce temps-ci, J’ai de nouveau préparé un crible pour Mon peuple, et Je Lui dis d’être comme du blé pur, comme le grain de blé entier, pur, sans défaut et sans mélange. Ce qui est entier, complet, pur et sain restera dans le crible, et ce qui est petit, stérile, incomplet et étranger à Moi passera à travers le crible. Je n’ai plus de temps à perdre, car Je suis venu et J’ai toujours dit que les enfants de cette oeuvre sont la fin des temps de l’homme. Hélas, peu nombreux furent ceux de Jérusalem qui crurent en Mes paroles. Ils les attribuèrent aux hommes et ne crurent pas qu’elles venaient de Moi et s’ils y crurent, ceux qui ne savaient pas croire et accomplir, demeurèrent avec cette époque. Puisse l’enfant de ce peuple avoir dit, puisse-t-il avoir dit comme Ma Vierge Mère l’a dit: «Voici la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon la parole du Seigneur.» Et voici, enfant de Jérusalem, si tu as persévéré dans Mon oeuvre, cela se verra maintenant, car dans le crible du tri et de la sélection, tout le grain demeurera. C’est pourquoi Je t’ai toujours dit Jérusalem, de M’aimer tout comme Moi Je t’aime, Mon fils. Mais maintenant, Je désire voir celui qui M’a été fidèle, et le prendre dans Mon sein et ensuite d’être avec lui pour toujours, comme il est écrit dans les Écritures. Car Virginie était la trompette de Dieu par laquelle Je suis descendu vers toi pour te donner naissance, Jérusalem, afin que tu sois alors embrassé avec Moi, afin que Je te donne Mon embrassement et que Je t’appelle Jérusalem et que Je te garde dans Mon coeur, dans Mon coeur céleste. Car J’ai un coeur, Mon fils, J’ai un coeur comme un homme, et tu ne peux pas dire que Je n’en ai pas.

Je suis né d’homme à la voix de l’archange et Je suis né d’une manière merveilleuse, et la Vierge en qui J’ai pris chair est restée vierge même après Ma naissance. Je suis né d’une manière merveilleuse, et vous ne pouvez pas comprendre. Il vous faut une grande foi, Mes fils. Mon Père M’a fait naître de la Vierge, à travers des portes fermées, Il M’a fait sortir, et n’a pas souillé le corps de la Vierge, et le corps de la Vierge est resté vierge.

extrait de La Parole de Dieu à la Fete de la Naissance du Seigneur du 7 janvier 1995

Oh, depuis deux mille ans, Je travaille et J’appelle Ma créature de venir à Ma table. Je suis venu il y a deux mille ans et Je Me suis donné pour être la vie, la nourriture et l’éternité sur la créature qui veut croire en Moi, et depuis si longtemps J’attends la naissance de cette oeuvre qui est avec vous. Ceci est l’oeuvre du Saint-Esprit de la Sainte Trinité, Qui est venu achever la triple oeuvre de la Divine Trinité. Tous ceux qui sont ouvriers du ciel saint, qui sont venus au ciel saint, tous les groupes célestes ont attendu la naissance de cette oeuvre qu’on appelle la Parole de Dieu.

J’ai préparé un vase sur la terre et J’ai travaillé pour que la trompette soit la Mienne, pour que Je puisse parler, pour que Je vous laisse Ma parole, à ceux qui ont été écrits dans le livre de mon Père, afin que vous naissiez de nouveau par cette oeuvre. Et si vous saviez par le Saint-Esprit que Je suis, Je suis toujours venu être avec vous par la parole, afin que vous soyez Mon peuple. Afin que Je sois votre Dieu, et vous serez Mes fils, comme il est écrit: «J’habiterai en eux, Je marcherai et Je serai leur Seigneur, et ils seront Mon peuple et Dieu Lui-même sera avec eux et essuiera la larme de leurs joues».

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de l'Assomption de la Mère de Dieu du 28 août 1993

Je regarde quarante ans en arrière et je vois Virginie se laisser sous le feu du Saint-Esprit avec Qui J’étais venu la demander en esprit, pour faire d’elle une trompette de la parole de Dieu et pour élever un peuple éclairé, au milieu de cette nation que Dieu aime et qu’Il prépare à être Son trône et Son chemin de gloire sur les peuples. J’étais venu du ciel à la voie d’un enfant que J’avais pauvre en esprit, pauvre en rang, pauvre en pauvreté parmi les hommes, et J’ai laissé mon Esprit sur elle afin qu’elle puisse savoir de Moi et Me connaître et se laisser sous la chaleur du Saint-Esprit et parler Ma parole à travers elle et donner de la nourriture du ciel au peuple qui a été écrit pour naître grâce à Mon oeuvre avec Virginie. Oh, et quel vide était le désert que j’ai traversé avec vous, peuple appelé par le Seigneur à la table des noces! Car si Je voyais que ceux qui étaient là avant toi ne voulaient plus venir, si Je voyais qu’ils voyaient les leurs, si je voyais qu’ils s’embrouilleraient avec ce qu’ils avaient sorti aujourd’hui et qu’ils avaient à faire les leurs, alors Je sortais sur la route et pleurais amèrement devant Ma table pleine de choses de Ma part, et J’ai dit de voir la table pleine. Et Je commençai à crier et à regarder venir les pauvres, les boiteux, les muets, les errants, les lépreux, mais ils ne savaient pas comme venir, ils ne connaissaient pas la voie, si ceux qui les dirigeaient ne veillaient plus avec Dieu et ne savaient plus que l’Époux devait venir. Je criais encore et encore et Je pleurais pour Mes brebis, et elles ne savaient plus à quoi ressemblait la voix du Berger. Et je suis allé d’un endroit à un autre vers les carrefours et J’ai crié de la tente de cet enfant qui s’est laissé utiliser par Dieu, et vous êtes venus à ma sainte table, peuple qui était écrit pour que tu sois fidèle à cette oeuvre, et depuis lors, Je suis assis avec vous à table et Je vous ai appris à manger et comment manger et quoi manger et quoi ne pas manger afin que vous puissiez être en vie à travers la vallée de la mort qui ouvre sa bouche pour avaler la créature de Dieu. Oh, et Je t’ai vu avoir faim à nouveau, et Je t’ai vu perdre du poids, car l’enfant qui ne mange pas s’affaiblit et jaunit, et toi tu dois fleurir et te défaire maintenant, car il vient sur toi le temps celui annoncé par Moi, peuple attendu de Dieu

Car J’ai élevé de toi fils et fils des fils, et Je vais devant toi pour te conduire jusques à Jourdain, et te passer en Canaan, et pour t’installer dans le jardin d’Eden, pour qu’elle ne soit pas sans toi, peuple de Jérusalem qui va se montrer sur toi et de toi.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de l'Assomption de la Mère de Dieu du 28 août 1993

Parole céleste descend sur la terre. Gloire dans les lieux très hauts, et paix sur la terre ! Amen. Paix à ceux avec lesquels Je parle maintenant, à ceux pour lesquels Je descends Ma parole, à ceux que J’aime ! Amen.

Paix à vous, Mes bien-aimés ! Paix et joie entre Moi et vous ! Paix et bénédiction de Ma part sur vous ! Heureux celui qui M’ouvre pour que J’entre et que Je soupe avec lui, et lui avec Moi. Amen.

Paix à vous, Mes serviteurs, Mes ouvriers, Mes inoubliables avec lesquels J’ai parlé jadis par ce travail, par ce fil, par ce rayon descendu du ciel sur la terre ! Paix et union entre Moi et vous, comme au commencement ainsi aussi à la fin, car Dieu prononce fin pour l’iniquité de la terre et pour l’esprit du monde, car le monde est arrivé à la fin. Amen.

Le Dieu de la Sainte Trinité triple Son triple travail, car ainsi a dit le Seigneur Jésus-Christ : « Je vais au Père. Je vais pour pouvoir venir à vous. Je vais, et Je vous enverrai le Consolateur, Je vous enverrai le Saint-Esprit, Qui prendra de Moi et vous annoncera ». Cette descente céleste, cette crèche par laquelle Dieu fait passer Sa parole, est cette table de laquelle vous avez goûté vous aussi au commencement de ce travail par lequel le Saint-Esprit travaille le salut celui de la fin. Le Saint-Esprit triple le triple travail de la Sainte Trinité, car le Seigneur est en travail sur la Roumanie pour faire d’elle Sion céleste et Nouvelle Jérusalem et pour l’élever au-dessus de toutes les hauteurs de la terre. Amen.

Mes bien-aimés, Mes serviteurs, Jean et Veronica, Mes inoubliables ouvriers ! Voici, ceux qui font partie du troupeau de cette descente mystérieuse, eux non plus n’ont pas oublié Mes paroles, et Je leur ai donné parole pour qu’ils se souviennent de celles écrites dans le livre de ce travail où il est écrit que ces deux trompettes à Moi se tiendront de nouveau à cette table, embrassés avec Dieu par ce travail. J’ai donné parole alors pour maintenant, car est venu maintenant ce temps pour que Je pleure avec eux dans les bras, pour que nous pleurions ensemble le temps de la séparation, et pour leur donner parole céleste qu’ils se lèvent pour sonner des trompettes sur leur troupeau, pour rassembler leur troupeau dans un seul cœur, dans un seul amour et dans un accomplissement de celles qui sont demandées maintenant de s’accomplir par ceux qui seront à échapper avec la vie, pour que ceux-ci soient vers la gloire qui se montrera dans les jours qui viennent.

Mes bien-aimés, voici, le Seigneur s’entretient avec vous. Levez-vous et soyez avec un grand cœur et faites bonne union avec le plan celui descendu par Dieu par ce moyen de descente de la parole céleste, car depuis que vous savez et jusqu’à maintenant, Dieu a parlé ici et a fait savoir le mystère de Ses plans pour ces jours, car voici, viennent les jours de la gloire divine, dont a écrit l’évangéliste Jean. Vient le temps que le Seigneur élève Nouvelle Jérusalem, et vient le temps que se montrent ciel nouveau et terre nouvelle, travaillés par Dieu.

Mes bien-aimés, Mes trompettes, Mes serviteurs, Je suis le Dieu de la Sainte Trinité et Je suis en travail pour découvrir et travailler le mystère de Mon plan, car sont venus les jours de la gloire du Seigneur, oh, Mes bien-aimés. Le Seigneur a sur toute la terre des outils par lesquels le ciel travaille, mais voici que le plan de Mon grand travail des jours qui viennent, voici comment Je l’apporte ici, voici comment Je le travaille ici. Même le peuple de Moïse n’a pas parlé avec Moi comme parlent ceux-ci des jours d’aujourd’hui avec Moi, car Moi Je parlais avec Moïse, et Moïse parlait au peuple, mais maintenant voici comment Je travaille ici. Je travaille ainsi comme vous le savez vous aussi, ainsi comme vous avez vu vous aussi au commencement de Ma descente dans cette crèche de demeure de Mon Esprit, de Ma parole, et J’ai dit alors quand vous vous êtes séparés de ce fil, de ce rayon de lumière descendu du ciel, Je lui ai dit à Veronica, Je lui ai dit qu’à Pâques elle mettrait de nouveau la main sur la clenche du monastère, mais alors ce fut le temps d’un grand criblage, oh, Mes bien-aimés, et il est arrivé alors comme au temps de Mon corps quand les foules qui criaient quelques jours auparavant : « Hosanna ! », se sont scandalisées ensuite des paroles qui ne s’interprétaient pas ainsi comme ceux-là les ont interprétées, et ils ont livré ensuite le Fils de Dieu vers la faute et vers la crucifixion, par esprit de scandale. Et cet esprit est allé ensuite aussi sur les apôtres, ceux qui étaient restés fidèles à leur Maître, il est allé pour les cribler eux aussi, mais il n’a pas pu, Mes bien-aimés, car ceux-ci ont été armés avec le jeûne et avec la prière. Voici, l’esprit du criblage ne peut pas être éloigné, il ne peut pas être refusé autrement que par le jeûne et la prière. Ainsi ce fut dans tous les temps, ainsi ce fut aussi au temps de ce travail, Mes bien-aimés, car à son commencement le chemin était plein de peuple, mais les foules inconstantes ont été comme le nuage celui porté par le vent.

Je suis descendu par ce travail toujours depuis alors, et toujours J’ai été avec la bonne conduite et avec la bonne force par la parole, pour faire un peuple fort par lequel Je travaille en ces jours. J’ai travaillé pour monter ce peuple degré par degré vers le sommet de la perfection, vers le sommet des vertus celles thaumaturgiques, mais Mon chrétien s’est effrayé de la montée, il s’est scandalisé en Moi, il s’est laissé emporter par l’esprit du monde, par l’esprit de la liberté, par l’esprit de la révolte et de l’incompréhension des mystères divins, et le chrétien est resté sur le chemin, aux tables avec plus de liberté, avec un peu moins de montée, et il ne s’est pas tenu près de ce rocher, il ne s’est pas tenu près de cette montagne de laquelle a jailli toujours la source la plus pure, le plus grand enseignement, car cet enseignement a monté avec légèreté le chrétien, degré par degré, jusqu’à la porte étroite de la vie incorruptible, ainsi comme il est écrit dans les Écritures.

Voici, Mes bien-aimés, Mes serviteurs, le Seigneur est arrivé près du sommet. Le Seigneur s’annonce avec la fête de la grande Pâque et avec les jours de la résurrection de Sa créature. Oh, si Je donnais les mystères que Je descends ici, si Je donnais cette source dans la main des scribes et des pharisiens de ces jours, ils prononceraient une punition plus lourde qu’alors, au temps de Mon corps, quand ceux-ci M’avaient accusé en M’appelant destructeur de la loi et blasphémateur de Dieu.

Les docteurs de la loi d’aujourd’hui, tous Me prêchent, mais sur Mes traces ceux-ci ne veulent pas marcher, et il n’y a pas de douleur plus grande que celle-ci, et voici cette Écriture qui dit : « Ce qui naît de la chair, est chair, et ce qui naît de l’esprit, est esprit ». Les églises d’aujourd’hui sont pleines de corps, mais le Seigneur n’a pas de largeur, n’a pas de royaume, et ne convient pas aujourd’hui cette Écriture qui dit : « Le royaume de Dieu est au-dedans de vous ». Le chrétien d’aujourd’hui croit qu’il a Dieu dans son cœur, mais le pauvre chrétien oublie que Dieu n’habite pas dans le corps soumis au péché et que l’Esprit du Seigneur fuit et Se met à l’écart de ceux sans loi.

Dieu n’a plus de saints sur la terre, Mes bien-aimés, parce qu’ils sont tous esclaves du péché et de la convoitise, du ventre et de l’esprit du monde, et voilà, cela est aussi écrit dans l’Écriture, que l’amitié avec le monde est séparation de Dieu et il est écrit que le Seigneur est un Dieu jaloux, qui nous désire que pour lui-même. Et voici le monde mort, entièrement mort, mort par le manque de sagesse, par le manque de crainte de Dieu, parce que Dieu est sagesse, et le commencement de la sagesse est la crainte de Dieu, et cela n’est plus dans le coeur d’Israël aujourd’hui. L’Israël d’aujourd’hui sert la loi du ventre, la loi du péché, et Dieu n’a plus de saints sur la terre. La terre est pleine des idoles, et le Seigneur n’a plus de saints adorateurs selon la vérité. La terre de Dieu est le chrétien, Mes très chères, c’est le corps du chrétien, et le ciel de Dieu est le coeur du chrétien. Voici la maison et voici le temple que Mon Chrétien doit construire, afin que Je puisse rester dans cette maison, et y trouver la foi, la paix, la vie et l’amour, mais l’amour pour Dieu.

Mes bien-aimés, élevez vos voix en haut et en bas, levez vos trompettes et sonnez! Rassemblez votre troupeau et invoquez l’esprit d’éveil et l’esprit de résurrection, car le Seigneur vient vers les bergers pour demander la vie des brebis des mains de bergers. L’Esprit de Dieu a parlé par l’intermédiaire des prophètes et il est resté écrit qu’il témoigne à travers les Écritures que ”Si le gardien de la ville voit l’épée venir sur ceux de la ville et n’annonce pas au pécheur de se détourner de la mauvaise voie, alors le sang du pécheur sera exigé de la main du pasteur. Mais si le berger du troupeau claironne et annonce au pécheur de revenir selon la vérité sur le droit chemin, alors le berger s’est libéré du sang du pécheur, si le pécheur entend la trompette et ne se lève pas pour rendre justice. Et si la cité, entendant la voix de la trompette, revient et fait justice, alors le pasteur a gagné la vie de ceux qui étaient dans la cité”.

Oh, Mes bien-aimés, Dieu crie par cette descente, Il crie vers les pasteurs du troupeau, Il crie pour qu’ils paissent le troupeau. Dieu crie vers Ses serviteurs qu’Il connaît, car les serviteurs qui ont su le chemin de la justice et n’ont pas marché sur lui selon la vérité, ainsi entendront ceux-là : « Je ne vous ai jamais connus ! ». Et ceux-ci entendront ainsi parce que ceux-ci n’ont pas connu Dieu selon la vérité, car connaître Dieu n’est rien d’autre que vivre Dieu dans l’homme dans toute la largeur et selon la vérité.

Oh, Mes inoubliables, Mes serviteurs, Jean et Veronica ! Voici, Je vous donne triple puissance. Amen. Levez-vous et faites-vous exemple de train de vie thaumaturgique, car voici, en vos jours se travailleront des miracles plus grands qu’au commencement, car ainsi il est écrit : « Ceux qui croient en Moi, non pas celles-ci, mais de plus grandes que celles-ci travailleront ». Tous les outils de la semence d’Israël, en commençant par Abraham, Isaac et Jacob, ont désiré, mais n’ont pas vu les jours du Seigneur, mais seulement les ont espérés par la foi, car voici, aux plus petits d’Israël avait été promis quelque chose de meilleur, pour que le Seigneur établisse la récompense des perfections et travaille par les plus petits salut à tout Israël.

…Voici la voix de Dieu! Retournez-vous vers les parents et vers les saints qui ont accompli les commandements de la sainteté et de la vie éternelle. Fuyez l’esclavage, et quiconque est esclave du péché, qu’il se lève et rende justice à Dieu. Rappelez-vous comment J’étais, Mes très chères, c’est pourquoi j’ai pris chair, pour vous fortifier dans la foi que vous pouvez être des dieux déjà depuis du temps de la chair. La gloire qui est sur le point de venir et de se manifester à partir de maintenant, n’a pas pu s’élever jusqu’à présent dans l’esprit humain, mais elle est écrite à ce sujet dans toute l’Écriture. Le peuple de la Nouvelle Jérusalem sera un peuple céleste, avec de corps célestes, et c’est pourquoi il est écrit dans les Écritures qu’il soupire Israël jusqu’aujourd’hui avec l’esprit pour la rédemption du corps. Voici, le corps et le coeur de ceux de ces jours doivent devenir un nouveau ciel, une nouvelle terre et des pierres vivantes à la fondation de la Nouvelle Jérusalem avec laquelle le Seigneur remontera bientôt à la surface, et vers laquelle couleront les foules lointaines pour voir la gloire de la nouvelle Jérusalem. Le temps de la deuxième apparition arrive, Mon temps arrive, Mes bien-aimés, mais personne ne comprend et personne ne croit plus. Mais ceux qui M’ont piqué croiront aussi, parce qu’ils verront, Mes bien-aimés.

Habillez-vous de l’esprit saint et préparez des droits sentiers! Préparez un sentier droit dans le désert et dans le désert du monde, afin que ceux sauvés puissent marcher au-dessus! Soyez un exemple pour le troupeau, soyez un nouveau temple et une tente sainte du Dieu de ceux sauvés! Apprenez les multitudes! Préparez un sentier droit dans le désert de l’incrédulité et criez à bon temps et à l’improviste, criez comme Jean-Baptiste: ”Repentez-vous de votre coeur et de votre vie, car Il vient Celui au sujet de Qui il est écrit dans les prophètes qu’Il viendra maintenant.” Criez sur la foule avec foi: ”Sortez de vos tombes et réconciliez-vous avec Dieu”! Crie comme je criais, crie et ordonne à ces os secs, et laisse ces morts ressusciter, Mes très chers! Qu’ils ressuscitent dans l’esprit saint et qu’ils soient trouvés saints et purs! Criez comme j’ai crié: ”Lazare, lève-toi!” car Lazare de ce temps-là signifiait l’exemple de Ma souche d’aujourd’hui, qui a oublié Mes commandements et qui marche sur le chemin de la mort, Mes bien-aimés. Criez-sur Israël: …”Israël, prends sur toi le vêtement de l’esprit saint, car le temps de ta gloire est venu. Nourrissez-vous avec la nourriture que les premiers hommes ont mangée en Éden et vivez comme ils ont vécu jusqu’à ce qu’ils tombassent dans la désobéissance, car ils ont mangé de la pomme interdite! Arrête, Israël, le péché charnel et habille-toi de Dieu! Comme au commencement de son oeuvre, de même à la fin de Son oeuvre, car ceux sans loi ni foi seront élevés et l’épha sera placé à sa place, parce que Dieu a dit cela.

Israël, nourrissez-vous du pain céleste et arrête de te révolter à partir de maintenant! Vous avez vu ce qui est arrivé au peuple de Moïse, qui a été nourri d’une nourriture céleste, et il a lu contre cela, et a voulu à nouveau de la viande et péché.

Israël, arrête de prendre la vie de la créature de Dieu pour manger le corps de la créature créée par Dieu. Arrêtez de faire de votre ventre une tombe de corps qui ont la vie de Dieu! Assez Israël! Le Seigneur veut vous montrer la porte d’entrée de Canaan, et Il veut replacer Eden sur votre terre. Arrêtez d’accomplir les actes que vous ne pouvez pas atteindre le ciel. Arrête d’être mauvais, Israël, et deviens un peuple saint! Du petit au grand, habillez-vous de l’esprit saint, car il n’y aura plus de mort, et la mort sera engloutie par la victoire de ces jours!”

Mes bien-aimés, soyez de vrais apôtres, soyez Mes apôtres, soyez les apôtres de Ma Roumanie, car la Roumanie est Mon Épouse, et je l’ai aimée dès Ma naissance. La Roumanie sera sainte, ce sera un peuple aux corps célestes, car rien de mortel, rien d’impur ne restera dans cette cité aux éclats célestes. Tous les peuples prendront la lumière de cette montagne bénie et boiront l’eau de cette pierre d’où jailliront les sources de la vie et d’où ils partageront les fruits de l’arbre de la vie. Amen.

Mes fils bien-aimés, soyez Mes vrais fils, comme Je suis le vrai Fils de Mon Père.

J’ai cet enfant bien-aimé par lequel Je travaillerai église nouvelle et pure et éternelle. J’ai mis Mes esprits, J’ai mis les sept esprits divins sur lui, dont a prophétisé Isaïe, Mon prophète, qui a parlé pour Moi. J’ai mis Mes esprits en lui. Prenez vous aussi et travaillez à côté de lui, travaillez bien avec lui, car il sait de Moi et il a sur lui la bonne puissance, la puissance celle travaillante de puissance, et voici, en lui Je prendrai plaisir pour Mon église celle de la fin, et personne ne peut anéantir Mes établissements, et ce que Je fais qui peut le gâter ? Mais cachez le mystère de Ma source, Mes bien-aimés, Mes apôtres, Mes serviteurs, Mes inoubliables, et voici, Mes inséparables, dès maintenant. Travaillez dans Mes volontés dans tout l’amour avec lequel J’ai travaillé et mettez de côté la pitié celle nuisible à l’âme et au salut de Ma créature, et que Ma créature ne retourne plus aux caroubes des péchés, car celui qui meurt encore une fois, il meurt et c’est fini, et il est mis de côté.

Paix à vous, Mes inséparables ! Paix et esprit de résurrection sur les peuples ! Paix et vie céleste en vous, car en vérité Je vous dis : celui qui ne naît pas du ciel, ne sera pas avec le ciel, qui qu’il soit.

Paix et victoire sur la mort et sur le péché ! Paix et justice et foi que vous semiez à temps et à contretemps, car le juste, par la foi il sera vivant ! Amen.

Gloire dans les lieux très hauts, et paix sur vous, Mes serviteurs, Veronica et Jean, qui êtes inscrits chez Moi au nombre des sept trompettes du temps du règne d’Édom et de la bête rouge, qui est allée jusque-là qu’elle M’a changé et les temps et les fêtes, et qui a mis mort sur la vie de Mon église, qu’elle M’a fait désolation et abomination dans Mon église. Mais voici, le Seigneur Se lève et Se ceint et remet en place les établissements gâtés par le temps de la méchanceté, car Dieu est le Seigneur des puissances. Amen. Le Dieu de la patience, voici, Se revêt du vêtement de la justice et de l’habit de la puissance, pour mettre de côté celles fragiles et pour élever sur les vieilles ruines des fortifications fortes et éternelles et vivantes.

…Paix à vous, foi à vous et union entre Moi et vous à travers ce lien céleste qui n’a jamais été travaillé auparavant dans la nation d’Israël, mais aimez l’oeuvre de Dieu! Paix et union vivante, comme au début de même à la fin! Paix et amour, comme au ciel, aussi sur la terre!

Que la paix soit avec vous, Mes bien-aimés! Amen, amen, amen.

extrait de La Parole de Dieu sur les trompettes Apocalyptiques du 16 janvier 1991

J’ai préparé Virginie à claironner toute l’Apocalypse, pour la préparation du jugement dernier, et pour la préparation des chrétiens dans le temps de la fin, et d’aujourd’hui.

extrait de La Parole de Dieu du 12 septembre 1968

Oh, Mon enfant, allume un cierge et met-le dans la main de Mon vase, afin que tu puisses voir le mystère et croire en cette lumière. C’est de cire que ce cierge est fait, mais le feu qui brûle c’est du feu brûlant. Voilà, tout comme sont la cire et le feu, la cire vient de la terre et le feu vient de Dieu. Tout comme la cire fond, de même, toute chose a sa fin, mais pas le feu, puisqu’il est pris par Dieu. La cire est faite uniquement par l’abeille, mais aujourd’hui elle est faite de suif, mais le feu ne change pas de couleur, parce que cela vient de Dieu. Oh, Mes enfants, c’est cela le mystère, c’est l’esprit et le corps: c’est le feu de Dieu et le corps de la terre.

extrait de La Parole de Dieu du 15 mai 1963

Je suis venu à vous parler, comme J’ai parlé au berger de Maglavit, qui était sourd et muet, mais au moment qu’il a ouvert sa bouche, c’est Moi qui lui ai donné la voix.

extrait de La Parole de Dieu du 15 mai 1963

Oh, les fils, autrefois, Israël est passé à travers l’eau, mais maintenant, qu’est-ce qu’on va faire quand nous devrons passer par le feu? car celle par laquelle Je vous annonce c’est la sixième trompette. Mes paroles ne sont pas pour les mauvais esprits, mais pour ceux qui accomplissent la parole que vous entendez aujourd’hui. La parole d’aujourd’hui c’est la porte, et il n’y a aucune autre porte pour entrer dans Mon royaume.

extrait de La Parole de Dieu du 28 octobre 1962

… A Vladimiresti sont les anges qui font la Messe et le service divin, et le Père veut maintenir cela jusqu’à ce que ce couvent aille s’ouvrir de nouveau. Oh, comme l’éclaire va se montrer le feu sur la terre, et ils vont se repentir les méchants et les infidèles, mais il sera trop tard alors.

extrait de La Parole de Dieu du 6 février 1959

… Oh, les fils, le prêtre Ioan de Vladimiresti gît, peau et os, dans la cellule d’Aiud. Il n’a plus de chair, et tous les autres s’en étonnent. Même dans la prison, il continue de nourrir les âmes. Il a deux cents soixante-dix âmes à prier pour lui. Oh, quelles grandes peines a-t-il supporté! Ni les brigands ni les criminels n’ont pas à supporter de si grandes peines qu’un chrétien, mais à ceux qui souffrent pour Moi, Je leur amortis les sens pour qu’ils ne sentent pas les douleurs, les brûlements et les coups. Voilà, Verginica, Mon vase, comme elle a souffert: combien de brûlures, combien de piqûres, combien de coupes! Mais Moi, Je lui ai donné le pouvoir de vaincre, car il y avait là un comandant qui criait à lui faire peur.

extrait de La Parole de Dieu du 7 juin 1958

Que le peuple de Dieu sorte du monde et qu’il se sanctifie. Seigneur le Maître, parle en paraboles, exhortant à la veille et à l’obéissance

…. Oh, réveillez-vous! Paix à vous! Voilà Je suis descendu chez vous, Mes petits enfants, mais pas en chair comme autrefois, mais en Esprit. Je ne suis pas venu chez vous pour chercher vos choses, mais pour chercher vos âmes. Je suis descendu dans le bûcher pour parler à Mon peuple. Voilà, Je suis venu et Je vous parle pour que vous ne souffriez pas la douleur qui vous menace. Renforcez votre foi, Mes enfants, multipliez la foi, pas les chères vêtements. Heureux les yeux qui ne voient pas et qui croient, et malheur à ceux qui voient, entendent et ils ne croient pas.

extrait de La Parole de Dieu du 14 mai 1957

Pourquoi le jugez-vous encore? Même aujourd’hui, Moi Je guéris les malades, les aveugles, les infirmes. N’appréciez pas Mon vase, Mes enfants, mais son don. Vous appréciez d’habitude les vases de marbre, plus que ceux de glaise. Celui qui aime Dieu, aime aussi Mon vase, mais vous, vous détestez Mon vase. Le Père aime Le Fils, et le Fils aime le Père, et le vase et l’Esprit viennent de la Sainte Trinité.

extrait de La Parole de Dieu du 14 mai 1957