1.7. L’Accomplissement de la loi par le Christ

J’allais par endroits au milieu du peuple Israël, et un jour Je suis passé près de la piscine où l’on guérissait par l’ange de la pitié, envoyé de Dieu pour ceux auxquels le Seigneur fait pitié au temps de leur souffrance. J’ai trouvé là-bas l’infirme qui y venait chaque année, jour après jour, en attendant l’instant de la guérison pour lui aussi. Lorsque J’ai vu sa persévérance dans l’espoir de tomber lui aussi juste à la venue de l’ange, Je Me suis approché et Je lui ai demandé doucement: «Veux-tu recouvrer la santé?». Je savais qu’il était malade depuis longtemps, et lui il M’a répondu d’un air paisible: «Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitée, et un autre descend toujours avant moi». D’une pitié douce Je lui ai dit: «Enlève ton lit et marche!». Aussitôt il fut guéri complètement et il marcha, et c’était un jour du sabbat sa guérison.

Les Juifs se sont révoltés ensuite à la vue de ce signe merveilleux, surtout après la déclaration du guéri, qu’il était venu quelqu’un, qui lui avait dit de se lever et d’être en bonne santé. Ensuite, en allant dans le temple, Je l’ai trouvé et Je lui ai dit: «Si tu as guéri, ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire». Oh, et il s’en alla et M’annonça aux Juifs, qui Me poursuivaient pour Me faire mourir, à cause de la violation du sabbat et parce que J’avouais que Dieu est Mon Père et que c’est de Lui que Je prends et Je travaille, pas de Moi, mais tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement, et tout comme le Père ressuscite les morts et donne la vie, aussi le Fils donne la vie à qui Il veut, et tout le jugement le Père l’a remis à Son Fils.

extrait de La Parole de Dieu du quatrième Dimanche après les Saintes Pâques, celui de l’Infirme de Bethesda du 29 avril 2018

Oh, les fils, les fils, J’ai dit à Mes disciples troublés par la tristesse et la peur pour Ma crucifixion et Ma résurrection ensuite, dont ils ont appris tout de suite et Je leur ai dit: «Paix à vous!». Et encore: «Recevez l’Esprit Saint, pour remettre les péchés de beaucoup ou les retenir!». Dans Ma grande économie secrète, J’ai travaillé merveilleusement l’absence de Thomas d’entre eux le jour de Mon apparition après la résurrection et ensuite, après encore huit jours lorsque Thomas est venu chez eux, Je suis venu Moi aussi à leur demeure secrète, la porte étant close, et Je leur ai dit à nouveau: «Paix à vous!» et ensuite à Thomas de porter son doigt et ses yeux sur Mes mains pénétrées des clous et sur Mon côté piqué, et de croire que c’est Moi, même si Je lui ai dit: «Ne sois pas incrédule, mais croyant, et puisque tu M’as vu, tu as cru, mais heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru que Je suis le Christ, le Fils de Dieu, et, en croyant, qu’ils aient la vie en Son nom».

extrait de La Parole de Dieu du deuxième Dimanche après Les Saintes Pâques, celui du saint apôtre Thomas du 15 avril 2018

Oh, les fils, fils de la Cité de Ma parole au milieu du peuple roumain, oh, comment pourrais-Je ne pas venir dans la cité avec Mes saints, avec Ma mère la Vierge, avec Mes disciples, hommes et femmes, tous témoins de Ma résurrection il y a deux mille ans, oh, comment ne pas venir au festin de la résurrection? Oh, les fils, Je Me suis levé en sortant de la terre et J’ai appris toute la nature à chanter Ma résurrection, car si Ma crucifixion et Ma mort n’ont pas alors rempli de chuchotement toute la terre, oh, Ma résurrection ensuite a répandu partout la grande nouvelle, a rempli toute la création du chant de la résurrection , tel qu’elle s’est accomplie l’Ecriture du jour du Seigneur, car en ces jours Je suis descendu du ciel et J’ai marché sur la terre, et ils se sont écrits alors les jours du Seigneur, jours de rédemption, couronnés à leur bout du grandiose jour de Ma résurrection, suivi par Mon ascension au lieu d’où J’étais descendu, pour venir sur la terre avec Mes jours, et J’ai demeuré ensuite à la droite du Père et J’y siège encore aujourd’hui,

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de la Résurrection du Seigneur du 8 avril 2018

Oh, paix à vous, en ce grand jour de fête impériale aussi, les fils, et nous mettons dans le livre les mystères de Dieu avec les hommes et leur explication, car il est venu l’archange Gabriel chez la Vierge, qui allait Me porter en son sein pour que Je naisse petit enfant et que Je grandisse, afin que le Père puisse réaliser avec Moi Son oeuvre d’il y a deux mille ans, pour le rédemption de beaucoup d’Israël, tel qu’il apparaît dans les Ecritures l’annonce et la prophétie sur Moi, oh, et elle M’a reçu la Vierge, et le Père a commencé le travail de la venue de Son Fils sur la terre entre les hommes, oh, et que de mystère, que de beauté et de grandeur a mis le Père dans ce travail, puisque la Vierge était sous la protection du vieux Joseph, descendent de David, et en entrant, l’ange s’est incliné devant la Vierge et lui a donné l’annonce de joie en disant: «Je te salue, toi à qui une grande grâce a été faite! Le Seigneur est avec toi, car tu es bénie par Lui, entre les femmes. Ne crains point, la miséricorde du Seigneur descend sur toi et tu deviendras enceinte et tu enfanteras un fils, dont le nom sera Jésus, le Fils du Très-Haut, et le Seigneur lui donnera le trône de David, Son père, pour régner sur Israël pour les siècles des siècles, et Son règne n’aura point de fin. Oh, tu ne connais pas l’homme, dis-tu, mais voilà que l’Esprit Saint et la puissance du Très-Haut descendront et te couvriront de leur ombre, c’est pourquoi le Saint Que tu vas naître sera appelé le Fils de Dieu, et il n’y a pas de parole de Dieu qui n’ait pas de puissance pour s’accomplir». Alors la Vierge s’est soumise et elle a dit à l’ange: «Qu’il soit fait selon ta parole sur la servante du Seigneur!». Ensuite Elisabeth, sa parente, enceinte avec Jean, par le même ange, lui a dit: «Heureuse toi, qui as cru, car toutes les choses annoncées de la part du Seigneur s’accompliront précisément», et l’âme de la Vierge fut comblée de soumission et de foi, et elle dit: «oh, mon âme, exalte le Seigneur, ton Rédempteur, Qui a porté Ses regards sur mon humilité, et désormais toutes les nations me diront bienheureuse, puisque le Seigneur a réalisé avec moi une grande oeuvre, et Sa miséricorde s’étendra d’âge en âge sur ceux qui Le craignent».

Oh, les fils, aujourd’hui c’est un grand jour de fête entre les jours du Seigneur, car en ce jour-ci le Père a commencé l’oeuvre de la venue de Son Fils sur la terre, en annonçant Ma naissance et les choses qui s’accompliront par Moi, pour le retour au Seigneur des fils d’Israël, tel qu’il était écrit, que le Seigneur élève un peuple bien préparé pour Lui, et voilà qu’en ce jour il a été inscrit dans les cieux le nom de la Vierge, qui M’a pris du Saint-Esprit dans son sein, pour Ma naissance, soigné ensuite par ceux à qui le Père M’a confié pour M’élever et Me protéger, en vue de Mon activité durant trois années et demie, juste avant Ma crucifixion et Ma résurrection d’entre les morts.

Et voilà, voilà les fils, cette année il est arrivé que la fête impériale de la divine Annonciation soit proche de la fête de Ma résurrection, les fils. Mais nous consignons dans le livre le mystère du jour d’aujourd’hui, car en ce jour-ci, il y a deux mille ans, le Père M’a annoncé par l’ange à Ma mère, la Vierge qui M’a donné naissance lorsque le Père M’a envoyé au milieu d’Israël, afin qu’Il élève un peuple préparé pour le Seigneur, tel qu’il est écrit, et de ce peuple d’Israël s’est élevé alors la troupe des premiers chrétiens, Mes disciples de ce temps-là, et ensuite beaucoup de disciples, hommes et femmes, car ils ont élevé eux aussi des disciples et des disciples des disciples, croyants au mystère de Ma venue avec le renouvellement du monde, avec le royaume des cieux sur la terre, dont le peuple ce sont les chrétiens, le peuple du Chris, peuple de la foie et de l’amour de Dieu et de la vie sainte, puisque Moi, Je suis venu sur la terre afin d’apprendre et d’aider ceux qui croient, pour se faire saints, pour qu’ils Me ressemblent, et s’ils ne le font pas, ils ne sont pas semblables à Moi, mais au monde qui est pécheur, qui est sous le péché, les fils.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de la Divine Annonciation du 7 avril 2018

Je suis le Seigneur Jésus-Christ, Je suis Celui annoncé par des anges dans la nuit de Ma naissance sur la terre. Le roi Hérode n’a pas pu empêcher Ma venue, car Mon ange M’a accompagné partout et il a montré pas à pas Ma protection, qui s’accomplissait avec grande obéissance, et Mon Père M’a fait place par tout l’embarras existant sur la terre, puisque Je n’avais pas où M’asseoir avec Ma venue, si mystérieuse et gardée avec tant d’humilité, car Je n’étais pas de ce monde, et à cause de cela Mon royaume n’a rien de lui, et l’ange a porté Ma naissance dans une crèche près d’un arrêt, et c’est ainsi qu’on a trouvé une place pour Ma venue sur la terre, et humblement Je Me suis montré, parce qu’au ciel il y a de l’humilité et grande beauté par elle et de la gloire toujours, et les anges ont chanté pour Moi à l’ouïe et à la vue des pasteurs de moutons, et ils leur ont annoncé Ma naissance, car Mon ange s’est tenu devant eux les enveloppant en lumière et il leur a dit: «Ne soyez pas pris de peur de cette vision céleste et réjouissez-vous et tout le peuple, puisque à Bethlehem la ville de David, il vous est né aujourd’hui un Sauveur, Christ le Seigneur, et vous Le trouverez couché dans une crèche». Une grande armée céleste s’est montrée ensuite avec Mon ange et ils louaient Mon être et Ma naissance en disant: «Gloire à Dieu entre ceux de très hauts, paix sur la terre et bienveillance entre les hommes!», c’est ainsi que Mon ange a protégé Mon être et il M’a annoncé, avec une grande armée céleste, et J’ai passé ensuite trente-trois années sur la terre, et J’ai mis devant les hommes l’Ecriture de la venue du Seigneur, de Celui dont la venue était annoncée par les prophètes, et c’est ainsi que J’ai accompli la volonté de Mon Père, car c’est le Père Qui M’a envoyé après l’homme.

Mon Père M’a pris ensuite par annonce d’ange et Il M’a porté en Egypte pour Me protéger de la mort, projetée par Hérode, qui a tué alors tous les petits du moment, puis le Père M’a ramené par l’annonce de l’ange, après avoir frappé de mort Hérode, et Il M’a établi dans la ville de Nazareth, accomplissant ainsi tout ce que humblement J’avais dû accomplir selon la tradition, et Ma naissance s’est réalisée sur la terre dans tout son ordre, et J’ai eu les anges à Mon service.

Oh, Ma mère Vierge, tu as été comblée de douleur alors, car J’étais petit Enfant, et tous les soucis sont tombée sur vous, et toute l’humilité de Ma venue c’est vous qui l’avez portée. Vous erriez avec Moi, vous, ceux qui avez accompagné Ma naissance et sa persécution de la part d’Hérode, et toi et Joseph vous avez souffert errants avec Moi dans vos bras, et partout il y avait de l’embarras pour Nous.

On a fête pour Ma naissance en ce jour, oh, Ma mère Vierge, et on a le souvenir de cette nuit-là, pleine de grandeur et de gloire, lorsque vous ne trouviez pas de place d’arrêt pour mettre sur la terre Celui né de ton sein virginal, Ma mère. La joie pour Ma naissance n’a pas eu de place dans ton coeur, car ton humilité croissait en même temps avec toute la douleur venue du manque d’accueil pour toi et pour Moi, et en même temps que la persécution de la part du roi Hérode, et Nous Nous sommes dirigés vers l’Egypte, Nous en sommes rentrés ensuite, J’ai grandi à Nazareth et Je Me suis montré de temps en temps à Israël, car Je devais accomplir toutes les prophéties sur Moi, oh, Ma mère.

extrait de La Parole de Dieu à la fête de la Nativité du Seigneur du 7 janvier 2013

Au deuxième jour de dimanche après le dimanche de Ma résurrection et de ceux qui attendaient dans l’enfer le Sauveur promis à Adam, le premier bâti, Je suis entré de nouveau au milieu des disciples, fermés par peur de ceux qui les cherchaient, et Je leur ai dit: «Paix à vous!», car ils avaient besoin de grande quiétude ces coeurs brisés d’amertume. J’ai vu en ce jour entre eux le disciple Thomas, qui avait manqué le dimanche de la résurrection, lorsque Je Me suis montré à eux pour la première fois. Comme des hommes dépourvus des choses de la terre, ils s’occupaient encore de leurs affaires après Ma résurrection. Mais, Moi Je les suivais et Je Me montrais à eux, pour qu’ils comprennent leur choix et qu’ils quittent les autres préoccupations sur la terre, car Dieu les avait engagés pour Lui, et ils pouvaient encore agir autrement aussi. Mais Il est venu le Saint Esprit et Il S’est donné à eux et ils ont pu agir ensuite pour Moi seulement, avec Ma marche seulement, et J’ai eu le grand travail à réaliser et à établir sur la terre, afin d’avoir maison sur la terre avec l’homme, afin de l’avoir comme église et que J’aie un corps fait de fils fidèles, Me faisant un seul corps avec eux, par Mon corps et sang unis avec eux dans leur chair-même, pour que nous soyons un, et qu’ils soient des fils du Père tel que Je le suis, et grand a été cet amour du Père, tant qu’Il puisse nommer Mes fidèles fils de Dieu!

extrait de La Parole de Dieu du deuxième Dimanche après les Pâques, celui du Saint apôtre Thomas du 22 avril 2012

Voilà, Je Me tiens au milieu de Mon église du peuple roumain avec jour de mémoire de la Sainte Croix, du chemin et de la marche de l’homme avec la croix, tel que J’ai marché Moi vers la résurrection il y a deux mille ans, lorsque J’ai porté Ma croix, sur laquelle J’ai été crucifié, pour que Je ressuscite ensuite d’entre les morts. J’ai marché au milieu d’Israël trente-trois ans avec Mon pas divin, et à Ma fin d’alors J’ai marché avec la croix et J’ai marché vers la résurrection et J’ai montré à l’homme le chemin vers la résurrection et Je lui ai dit qu’il prenne lui aussi sa croix et qu’il Me suive ainsi, s’il veut venir après Moi avec sa marche, avec sa vie donnée à Moi, et pas gardée pour lui. Je suis le Pasteur Celui avec la croix, pas celui avec des vêtements brodées en fil d’or et mitre ornée de pierres précieuses, tenue affichée devant le peuple par les prélats du monde, pour leur gloire sur la terre, et pas du tout pour Ma gloire, car J’ai rempli du sang de Mon front divin la couronne d’épines travaillée par le peuple juif, et J’ai peint ensuite la croix de Ma crucifixion avec Mon sang versé sur elle, des plaies de la crucifixion, des mains et des pieds et de Ma côte, car c’est Ma côte que le soldat a percé, et M’a aidé de rendre Mon âme, puisque J’étais venu du Père pour le rachat de l’homme qui a péché par la femme, car la femme a été prise du corps de l’homme, de la côte de l’homme, et elle a fait du mal à son mari ensuite, et Moi, Je devais guérir cette plaie faite alors et la couvrir, car il fallait que Je guérisse tout le corps de l’homme, l’homme et la femme, parce que la femme a été prise de l’homme, et Moi J’ai rendu Mon âme pour l’homme tout comme pour la femme, et Je Me suis jeté après eux dans l’enfer, par Ma mort sur la croix, par le chemin de Ma croix, sur laquelle Je Me suis laissé crucifié, et avec cette croix portée J’ai suivi le Père dans Mon obéissance, et ensuite Je suis ressuscité pour payer la résurrection de l’homme, Je Me suis établi dans le Père ensuite, et Je Me tiens à Sa droite, et Je suis Son oeuvre entre le ciel et la terre, Je suis Sa Parole et Sa Main, qui travaille par Mon corps et Mon Esprit, Esprit Qui travaille du Père pour l’homme. Amen.

extrait de La Parole de Dieu du troisième Dimanche du Carême, celui de la Sainte Croix du 18 mars 2012

Adam a été tenté et vaincu par la tentation parce qu’il n’a pas jeûné, parce qu’il n’a pas obéi de jeûner de soi-même, et Moi, le Seigneur Jésus-Christ, J’ai été tenté par satan comme un homme quarante jours, et Je n’en ai pas été vaincu parce que J’ai jeûné, parce que Je Me suis incliné devant le Père au temps de l’épreuve envoyée par Lui, et Je Me suis tenu en humilité devant le Père et devant satan en même temps, et satan ne savait pas que le Père est en Moi et Moi dans le Père, c’est pour cela que la victoire a été la Mienne, par Mon humilité devant le Père et la vigueur de Ma lutte pour Lui face à face avec satan, le tentateur.

extrait de La Parole de Dieu du troisième Dimanche du Carême, celui de la Sainte Croix du 18 mars 2012

Oh, Israël ne M’a pas reçu ni à Ma naissance, ni à Ma résurrection. Depuis Ma naissance et jusqu’à Ma mort sur la croix, et jusqu’à Ma résurrection ensuite, Israël ne M’a pas reçu, mais il M’a condamné à la croix, ce peuple. Mais J’avais fait naître d’en haut par Ma parole quelques-uns de son milieu, dont J’ai fait Mes disciples de Mon amour pour l’homme, et Je Me suis déplacé avec eux de lieu en lieu, Me frayant chemin avec des miracles hors nature sur les impuissants d’Israël, jusqu’au jour où Je Me suis laissé arrêté et conduit par ses chefs à la montagne de Golgotha, pour être cloué sur la croix et demeurer trois jours en tombeau emprunté, et pour que Je Me lève ensuite vainqueur d’entre les morts, auxquels J’ai montré dans leur demeure Qui J’étais, puisque J’étais Celui promis à Israël de venir en Rédempteur et Sauveur de l’homme, et J’ai accompli alors l’oeuvre pour laquelle J’étais venu. J’ai élevé des saints à Ma suite, et de l’un à l’autre il a grandi le peuple de Mes saints, et J’ai gardé par eux d’un temps à l’autre le peuple chrétien et son troupeau fidèle à Moi, mais il y a en toujours les pasteurs payés qui ont pénétré dans le troupeau et l’ont dominé à Ma place, et ils M’ont toujours ébranlé de leur plan les règles que J’avais établies par Mes saints une fois pour toutes, et aux fidèles de Mon troupeau, pasteurs et brebis, il est arrivé la même chose qu’à Moi, ils ont été mis dehors et voués à la croix, et voilà, les grands du peuple chrétien ont fait et ils font ce qu’il a fait avec Moi le peuple Israël, pour qu’ils règnent eux-mêmes à Ma place, et que le Saint-Esprit se taise ou qu’Il ne soit pas considéré, afin que ce soit eux seuls à parler au nom du Saint-Esprit, selon leur volonté.

extrait de La Parole de Dieu du premier Dimanche du carême, celui de l’orthodoxie du 4 mars 2012

Je témoigne de T’avoir baptisé de ma main dans l’eau du Jourdain il y a deux mille ans, lorsque j’ai dit en Te voyant venir: «Voici l’Agneau de Dieu, Qui ôte les péchés du monde!», et j’ai prophétisé Ta montée sur la croix, Seigneur, afin de mourir pour le monde, car c’est pour cela que le Père T’avait alors envoyé sur la terre. Pour le monde baigné dans le péché devait mourir Dieu, le Dieu de la miséricorde, car le monde il n’a pas voulu et ne veut pas mourir pour Lui, tel que les saints l’ont fait pour Son nom.

Il y a peu de ceux qui savent que nous avons beaucoup travaillé ensemble dans le désert Seigneur, jusqu’à Ton apparition et la mienne au Jourdain. Tu as été si humble en parole et aspect devant moi! Il a fallu que je demandasse au Père, Qui M’avait envoyé baptiser d’eau, et le Père m’a dit: «Celui sur Qui tu verras l’Esprit descendu et rester au-dessus de Lui, c’est Celui qui baptise du Saint-Esprit», et le Père était en Toi, Seigneur, et moi j’ai vu et j’ai rendu témoignage que Tu es le Fils de Dieu, pour qu’ils entendent cela mes disciples et qu’ils aillent après Lui, après Toi, Seigneur.

Tu devais Te montrer au Jourdain, Seigneur Agnelet. C’est pour cela que je suis venu moi, celui qui baptisait d’eau, et j’ai parlé de Toi aux Juifs, pour qu’il reste mon témoignage de Toi entre eux, et ils m’ont reconnu tous alors comme grand prophète, mais ceux pleins d’envie du péché avaient peur, tout comme ils l’ont eu après que nous nous soyons montrés, pour commencer l’oeuvre de prêcher, alors que nous avions trente ans.

extrait de La Parole de Dieu à l’assemblée du saint Jean le Baptiste du 20 janvier 2012

Ma naissance de Vierge M’a amené aux hommes sur la terre, et J’ai grandi sous l’esprit doux de l’obéissance et Mon Père a fait de Moi doux pasteur d’âmes et J’ai aimé cela, puisque J’ai été né sur la terre entre les hommes pour être leur Pasteur, leur doux Pasteur. J’ai commencé sur la terre avec la naissance, et il est grand ce mystère pour ceux qui aiment Dieu et se donnent à Lui. J’ai continué ensuite avec la croissance et la douce obéissance pour elle, et, encore, il est grand aussi ce deuxième mystère et son oeuvre, et ensuite J’ai instruit le peuple, Me déplaçant par endroits, après que le Père M’eût découvert, afin de choisir les douze disciples pour aller avec eux à Mes cotés, et encore soixante-dix disciples pour aller devant Nous et annoncer entre les hommes la venue du royaume des cieux, Ma venue avec lui, son perfectionnement sur la terre, car Je travaillais pour Me faire place avec Mon royaume dans les hommes, dans les coeurs de ceux qui entendaient Ma parole pleine de Saint-Esprit, et J’apprenais aux hommes le baptême au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, et il fut ainsi annoncé par Mon action pastorale le nom de Dieu: le Père, le Fils et le Saint-Esprit, et Moi J’étais la Parole, et J’ai lié le commencement et la fin, puisqu’au début c’était toujours Moi la Parole, et Dieu était la Parole, comme il est écrit.

extrait de La Parole de Dieu à l’assemblée de la Vierge Marie, Mère de Dieu du 8 janvier 2012

— Oh, c’est Toi la voie, c’est Toi la porte, Fils Emmanuel, mon enfant venu du Père à Bethlehem et né de mon corps virginal. C’est Toi la porte et Tu es entré dans mon corps sans que Tu aies besoin d’entrée, Tu as seulement demandé ma permission d’entrer, pour croître Enfant à naître et pour sortir ensuite, et cela a été nommé Ta naissance, car Tu es resté dans mon sein, si accueillant alors pour Ta naissance Petit Enfant, petit Agneau, puisque c’est pour être Agnelet que Tu es né. C’est Toi la porte et Tu es entré dans mon sein par mon coeur, celui plein de fidélité, et c’est toujours ainsi que Tu es sorti et Tu T’es montré et Tu es devenu vrai Dieu. Tu as usé de ma chair et de mon sang seulement pour montrer à l’homme que Tu l’as fait selon Ton image et Ta ressemblance, car Tu as grandi après Ta naissance et Tu T’es montré aux hommes selon la mesure dont Tu avais bâti Adam au commencement. Tu as usé de ma chair et mon sang pour être né du corps humain et pour que Tu puisses venir par cette voie que l’homme a choisie, mais ce n’est pas moi qui T’aie donné naissance, mais c’est Toi qui es né de ma chair au moment où Tu as pris vie de ma vie. Je n’ai pas enfanté tel que la femme enfante sur la terre, mais je T’ai seulement hébergé dans mon sein avec Ton oeuvre de naissance et Tu as été l’Unique Né du Père et de ma chair ensuite, puisque c’est seulement Toi Qui es né ainsi, et Tu n’as rien gâté de mon corps, mais je suis restée telle que j’étais avant Ta naissance.

On ne peut point parler du mystère de Ta naissance entre les hommes et entre les enfants, Seigneur mon Fils, puisque ainsi Tu as été vrai Dieu avant de Te montrer Enfant né, et Tu es sans commencement et sans fin, et il n’y a pas sur terre quelqu’un avec lequel Nous puissions parler, Nous ceux du ciel, parler de ce mystère, c’est pourquoi elle n’existe pas la sagesse sainte dans l’homme pour ce mystère que Tes disciples ont dit ensuite et ils ont témoigné que c’est pour les hommes que Tu es descendu du ciel, que Tu as pris chair du Saint-Esprit et de Vierge Marie et Tu T’es fait homme. Oh, que Nous serions heureux si on pouvait parler entre la terre et le ciel de toute la profondeur divine du mystère de Ta naissance! Tu t’es fait homme Toi-Même, Toi, Celui né du Père avant tous les siècles, né et pas fait, étant de la même Nature que le Père, et par Lequel tout a été fait de ce que s’est fait ensuite. C’est la même chose que Tu fais maintenant, Tu fais de nouveau tout, inséparable du Père en cette création, celle qui restera, et qui entre les hommes pourrait bâtir la création qui sera et qui restera?

extrait de La Parole de Dieu à l’assemblée de la Vierge Marie, Mère de Dieu du 8 janvier 2012

Elle est douce dans le ciel la Fête de Ma naissance, douce gloire, et Moi, Je Me console au milieu d’elle, car J’ai mal, et le mal attend de la consolation. Ma mère la Vierge amène devant le ciel et la terre son jour et le Mien, celui d’il y a deux mille ans lorsque les anges annonçaient sur la terre Ma venue, Ma naissance, petit enfant, abrité dans une bergerie chaude, où J’ai trouvé de l’amour et bon accueil pour Ma venue d’alors, et il s’est passé ainsi avec Ma naissance, afin qu’elle soit comme exemple et réponse à travers le temps, que c’est tellement peu que l’homme M’accepte d’être avec lui, et reçu dans sa maison et dans sa vie, que Dieu attend longuement au coeur de chaque homme et à l’action de chaque coeur, qui ne consent pas de donner au Seigneur une parti de lui, ou de prendre du Seigneur pour lui, car Mon envie sainte envers l’homme c’est sa sainteté et le paradis céleste, mais son coeur et ses yeux sont loin de Ma volonté pour lui.

extrait de La Parole de Dieu au Jour de Fête de la Naissance du Seigneur du 7 janvier 2012

Qu’elle soit bénie dans le ciel et sur la terre l’oeuvre de Ma parole de ce jour de sainte fête, la fête de la Croix, sur laquelle Moi, le Seigneur Jésus-Christ, Je Me suis laissé tendu et cloué, pour donner exemple à tous, exemple de vrai Pasteur de brebis agréable à Dieu, car comme vrai Pasteur J’ai mis Ma vie pour Mes brebis, et comme brebis J’ai été sage dans le sacrifice et Je n’ai pas ouvert Ma bouche, Je ne Me suis pas débattu devant ceux qui M’ont donné au sacrifice, car J’étais né du Saint-Esprit, Duquel J’ai pris le corps, et il y a deux mille ans J’ai dit que celui né de la chair, c’est de la chair, et celui né de l’esprit, c’est de l’Esprit, et J’ai dit encore que l’homme doit être né d’en haut. Amen.

extrait de La Parole de Dieu au jour de Fête qui fait mémoire de l’Exaltation de la Sainte Croix du 27 septembre 2011

C’est un jour où on fait mémoire de Ma rencontre avec la femme samaritaine à la fontaine d’Israël, jour dont Mes disciples ont écrit dans Mon Evangile d’alors. Oh, c’est un jour portant le don de la foi, avec le pouvoir du repentir et avec source d’envie sainte envers Dieu ensuite, car grande a été Mon oeuvre alors sur la terre! Je Me suis arrêté à la fontaine de Sychar, ville samaritaine. J’étais parti de Judée vers la Galilée, pour guérir quelqu’un de grand nom à Cana en Galilée, et montrer encore un signe, pour la foi de ceux de Cana, qui ont vu Ma grandeur en venant à Jérusalem à la fête, et Je suis allé chez eux, car en Judée, Ma patrie il n’y avait personne à Me croire, et J’ai dit que le prophète n’est pas honoré dans sa patrie, mais ils M’ont reçu et ils M’ont cru les Samaritains et les Galiléens, qui M’ont pris dans leur maison et ils M’ont donné de la consolation, et Moi, Je leur ai payé par la rémission de leurs péchés et avec la guérison, leur donnant ensuite l’oeuvre de la foi, de témoigner de Moi le long de la terre aux petits et aux grands, jusqu’à ceux qui se tenaient sur les grandes chaises sur les multitudes, pour leur annoncer le Messie, l’envoyer du Père sur la terre en ce temps-là, tel qu’il était écrit dans les prophètes sur Ma venue.

J’ai quitté la Judée pour la Galilée à cause des disputes des pharisiens contre Moi et, passant par la ville de Sychar, Je Me suis arrêté pour Me reposer à la fontaine d’Israël, et J’ai demandé à la femme samaritaine, qui était venue puiser de l’eau et Je lui ai dit: «Donne-Moi à boire», car J’étais fatigué, mais en Me voyant Juif selon Mon costume, elle s’est humiliée devant Moi, sachant que les Juifs n’ont pas de relations avec les Samaritains, et, en parlant avec elle, pour qu’elle voie Dieu en Moi, elle M’a dit ensuite: «Seigneur, Tu es prophète. Je sais qu’Il vient le Messie, Celui qu’on appelle Christ, et Celui–là va nous annoncer toutes choses», et Je lui ai dit: «C’est Moi, Celui Qui parle avec toi!», et elle M’a laissé sa cruche avec de l’eau et elle est allé dans la cité pour dire à tous de venir Me voir, de voir le Messie, et ils sont venus, et Je n’ai plus eu de temps de manger ceux que les disciples avaient apporté comme nourriture, puisque Je devais faire la volonté du Père, Qui M’avait envoyé pour accomplir Son oeuvre et J’ai dit aux disciples: «Voilà la moisson, et celui qui moissonne reçoit un salaire et amasse des fruits pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble», et de nombreux gens de Samarie ont dit eux aussi: «Nous avons entendu nous-mêmes et nous savons que Celui–ci est vraiment le Christ, le Sauveur du monde», et Mes disciples ont entendu cela.

extrait de La Parole de Dieu du cinquième Dimanche après les Pâques, celui de la Samaritaine du 22 mai 2011

Ceux pleins d’orgueil et de grandeur passagère et de hautes chaises en Israël, faisaient tout leur possible pour qu’ils Me haïssent beaucoup en Judée, mais la femme samaritaine, avec laquelle J’avais parlé à la fontaine d’Israël, elle a fait celle-là tout ce qu’elle a pu pour que les Samaritains M’aiment, et plus que cela, elle est morte ensuite pour l’amour de Moi. Elle avait assez de péchés, mais elle n’avait pas l’esprit de l’orgueil cette femme, car les péchés lui provoquaient des remords intérieurs, même si elle n’avait pas force pour les affronter dans son propre corps, parce que la charge des péchés est lourde, et c’est pour cela que l’homme ressent la peur, mais à qui de lui dire cela et lui donner la délivrance? Ceux qui se sont égarés à cause de Moi en Judée parce qu’ils l’ont voulu eux-mêmes, s’ils n’ont pas considéré leurs péchés, tel que la femme samaritaine l’avait fait à sa rencontre avec Moi, mais à qui de parler aux orgueilleux du péché de leur orgueil?

extrait de La Parole de Dieu du cinquième Dimanche après les Pâques, celui de la Samaritaine du 22 mai 2011

Je mets table de parole au milieu de toi, peuple de Ma parole consolante, et avec fête des Rameaux Je Me tiens à table avec toi, Nouvelle Jérusalem, Ma cité d’aujourd’hui au milieu du peuple roumain! Je Me souviens avec toi du grand jour où Mon Père M’a glorifié au milieu des hommes avant Ma passion, après que J’eusse levé Lazare du sépulcre et quand peuple nombreux ont sorti à Ma rencontre pour avoir entendu de cette merveille, et quand les pharisiens et les scribes se disaient entre eux: «Vous voyez que vous ne gagnez rien, car voilà, le monde est allé après Lui!». Tous ceux qui étaient venus pour adorer pendant la fête voulaient Me voir, et Je leur ai dit: «L’heure est venue où le Fils de l’homme doit être glorifié. Si quelqu’un Me sert, qu’il Me suive, et là où Je suis, là aussi sera Mon serviteur. Père, glorifie Ton nom!» «Je l’ai glorifié, et Je le glorifierai encore, ainsi vint la voix du ciel».

extrait de La Parole de Dieu du sixième Dimanche du Carême, celui des Rameaux; Le jour de fête de l’Entrée du Seigneur à Jérusalem du 17 avril 2011

Ta douleur Me fait mal, car Je suis en Toi, et Tu es en Moi, Mon cher Fils, mais Notre douleur est pleine de patience, elle est pleine d’amour et elle est Notre soupire après l’homme, Mon Fils. Il regarde maintenant le jour dont on fait mémoire aujourd’hui, jour où beaucoup Te chantaient Hosanna, coupant des branches de palmiers et les mettant au-devant de Toi, et lorsque toute la cité de Jérusalem a tremblé en disant: «Qui est Celui-ci?» et beaucoup d’entre eux disaient: «C’est Jésus le prophète de Nazareth en Galilée», et ils sont venus à Toi des aveugles et des boiteux et Tu les a guéris en ce moment-là, mais ils se sont attristés et indignés les principaux et les scribes à cause de ces choses merveilleuses, et les enfants qui criaient en Te chantant dans le temple Hosanna. Oh, à quelle douceur Tu leur avais parlé quand ils T’ont dit: «Entendez-vous ce qu’ils disent?», et Tu leur as répondu: «N’avez-vous jamais lu dans les prophètes que de la boche des enfants et des nourrissons le Seigneur a préparé Sa louange?» Oh, quel grand jour a été alors en Jérusalem pour ceux à coeur doux et grand, et quelle colère a-t-il provoqué dans les coeurs de ceux qui ne T’ont pas reçu de Moi, envoyé pour eux, mon cher Fils! Ils T’ont crucifié ceux-là, mais malheur pour eux, ils n’ont pas su qu’une plus grande gloire allait éclater devant eux par Toi, car la lumière de Ta résurrection les a jugés ensuite, elle les a vaincus tous, et ils sont restés impuissants sous grande coulpe, mais Tu as été plein de pitié pour eux sur la croix, et Tu M’as supplié de leur pardonner car ils ne savent ce qu’ils font. Oh, quel grand amour Tu leur as donné lorsque Tu M’as dit de les pardonner! Oh, qu’il est grand Ton amour, Mon cher Fils! Que l’homme n’oublie pas Ton amour sur la croix, Mon Fils, et que le pécheur ne perde pas son espoir, mais qu’il retourne et qu’il soit vivant, puisque Tu es mort pour chaque pécheur, pour qu’il soit vivant par son retour à Toi, à Ta miséricorde envers l’homme pécheur, Mon Fils.

extrait de La Parole de Dieu du sixième Dimanche du Carême, celui des Rameaux; Le jour de fête de l’Entrée du Seigneur à Jérusalem du 17 avril 2011

Oh, Mon fils, Dieu a envoyé Jean le Baptiste sur la terre en même temps avec Moi. Moins de deux cents jours ont été entre lui et moi, pour notre naissance sur la terre. La persécution d’Hérode les a séparés, et Je parle de Zacharie et d’Elisabeth, les parents selon la chair de Jean, et de lui, le fils issu d’eux. Nous avons été dès l’enfance persécutés par Hérode, qui a envoyé des serviteurs cruels pour tuer les petits enfants pour Nous tuer Nous aussi entre eux. Mais le Père ne Nous avait pas mis sur la terre pour Hérode, mais pour Lui, et Il Nous a mis alors sous garde. Mais J’ai été porté par les parents en Egypte, et lui il est parti dans les montagnes avec Elisabeth, sa mère, et il est resté là-bas jusqu’à son apparition au Jourdain. Quand les tueurs envoyés par Hérode en courant après eux les ont pris dans les montagnes, la prière de sa mère a coupé en deux une montagne, qui les a reçu et gardé de la mort venue d’Hérode, et ensuite, dans quelques jours, Elisabeth a été prise entre les saints, et l’enfant Jean est resté petit enfant dans les montagnes, grandissant ensuite jusqu’à l’âge d’homme parfait, quand il est descendu est s’est montré au Jourdain. Oh, qui a eu soin de lui? Qui lui a appris la langue de son peuple? Personne ne l’a caressé, personne ne l’a baigné, personne ne lui a donné à manger, personne ne lui a fait des vêtements ou des sandales, personne n’a guéri les plaies et la pauvreté de cet enfant orphelin sur la terre. Après s’être montré aux hommes, personne ne l’a entendu se plaindre de sa vie, mécontent de sa charge, mais il a été juste envers le Seigneur, Qu’Hérode déshonorait trop, à cause de son long repos sur le trône de roi, d’où il poussait le peuple vers une vie avec des faiblesses pour sa vie, celle sans maître pour elle. Jean est allé au devant d’Hérode et il lui a dit de ne pas travailler des choses pas permises de la part de Dieu, mais Hérode n’a pas fait attention, grisé par le péché et le vin, et alors il a mis Jean dans le noir de la prison, le cachant à la vue des hommes, après avoir baptisé beaucoup d’entre eux, les confiant à Dieu pour le baptême avec le Saint-Esprit ensuite.

Est-ce que Jean a été un homme qui ne mérite rien de ce que les hommes ont pendant leur vie, et ils prennent de la vie sur la terre? Il a été ermite de sa vie et il habitait dans le désert avec les anges de Dieu au coeur de la montagne, qui s’est défaite pour le recevoir et le protéger de la persécution d’Hérode. Il n’a pas eu part ni de mère ni de père, pour le soigner et l’élever et le caresser, car sa mère et son père aussi ont été sacrifiés alors à Dieu, elle entre les montagnes, peu de jours après son arrivée sans le désert avec son fils tout petit, et Zacharie, son père, mis à mort entre le temple et l’autel par les tueurs du roi Hérode. C’est le désert qui a été pour Jean mère et père et tout dont il a eu besoin afin de croître pour Dieu sur la terre, jusqu’à ce qu’il s’est montré au Jourdain plein de grâce, plein de Dieu, plein de parole et de l’esprit du témoignage et de la sagesse, celle pour les hommes, celle pour la connaissance des hommes et de leurs faits. Voilà un tableau de sainteté de la vie sur la terre dans l’homme: Jean le Baptiste.

Oh, regarde Jean, Mon peuple, élevé maintenant avec Ma parole, comme Jean dans le désert, Mon fils! Ma parole sur lui l’a élevé dans le désert, dans son paradis désert d’hommes. Ma parole sur lui l’a appris à parler, et à s’assagir. C’est Moi Qui l’ai appris à parler. Ma parole a toujours été au-dessus de lui et lui a tenu la main comme un père, tout comme J’aurais dû faire avec Adam aussi en Eden, mais Adam n’a pas été né, et Jean l’a été, il a été petit enfant et il a obéi et ensuite il a grandi comme Adam en âge, jusqu’à la mesure de l’homme de trente ans accomplis, parce qu’Adam a été fait de Ma main comme l’homme à l’âge de trente ans, tel que Jean a eu sur la terre et Moi aussi, le Seigneur, quand J’ai commencé M’annoncer Moi-Même comme Messie venu du Père, né de Vierge entre les hommes, tout comme elle a été la prophétie, et ensuite, après quarante –deux mois d’annonce du royaume des cieux sur la terre, Je Me suis laissé sacrifié sous la main de l’homme ennemi de Dieu, et plein de lui-même devant les hommes, pour qu’il puisse accomplir l’Ecriture de la crucifixion, et de Ma résurrection d’entre les morts.

Voilà comme elle l’est la patience des saints, mais l’homme ne veut voir et apprendre ainsi. Moi et Jean le Baptiste Nous avons montré devant le Père de l’obéissance et de la soumission, et aux hommes Nous avons montré la patience des saints. Moi et Jean Nous sommes le modèle selon lequel l’homme devrait vivre sa vie sur la terre. Amen.

extrait de La Parole de Dieu à l’assemblée de Saint Jean le Baptiste du 20 janvier 2011

Oh, c’est par grande foi que Ma mère la Vierge M’a pris dans son sein virginal et elle M’a donné ensuite Enfant divin au peuple juif, le peuple qui ne M’a pas reçu, et qui a eu peur de Ma venue sur la terre, et il a gardé pour lui la chaise de maître sur la terre jusqu’aujourd’hui, quant à Moi, ils M’ont laissé pour le ciel, mais voilà, le ciel est Ma chaise de Maître, et la terre Mon marchepied, et les incroyants ne savent pas cette vérité, oh, ils ne savent pas ce qu’ils font alors qu’ils essaient d’éliminer Ma trace de la terre.

extrait de La Parole de Dieu à la fête de la Naissance du Seigneur du 7 janvier 2011

Oh, gloire à Ma naissance de ta chair virginale, Ma mère Vierge! Quelle belle, oh, qu’elle a été belle l’annonciation de l’ange pour toi, quand par lui Je t’ai demandé pour que tu sois Mon élue, que tu sois Ma voie, Ma mère! En entrant chez toi quand tu étais dans la maison de Joseph, fils de David, l’ange t’a souhaité de la joie et t’a nommée comblée de grâce, comblée de Moi, Ma mère, et il t’a dit: «Le Seigneur est avec toi, et tu es bénie entre les femmes. Sois sans crainte, que la parole de mon annonciation ne te trouble pas. Tu concevras maintenant dans ton sein et tu enfanteras un fils, Jésus, et Il s’appellera le Fils du Très-Haut, Il sera grand et Il siègera sur le trône de David, et Son royaume n’aura pas de fin sur la maison d’Israël, puisqu’à Dieu rien n’est impossible», et toi tu as répondu à l’ange en disant: «Voilà la servante du Seigneur! Qu’il m’advienne selon ta parole!». C’est alors que, par ta foi, Je Me suis ensemencé dans ton sein, Je Me suis incarné petit Enfant et Je suis né sur la terre, et ils sont venus à la crèche de Ma naissance des pasteurs et de mages, et ils ont chanté sur la terre cette nuit-là les anges du ciel, en annonçant Ma naissance, et ensuite les pasteurs ont raconté comme ils étaient venus selon l’annonciation des anges et ils M’avaient vu avec toi, Ma mère, couché dans la crèche auprès des bêtes, tel que J’ai bien voulu d’être né sur la terre, Empereur de la création, humble et étranger des choses des hommes, mais comblé d’esprit et de grâce et de parole de création de l’homme, car J’ai grandi et le Père M’a glorifié avec Ma gloire venue de Lui, Qui n’est pas comme celle des hommes, mais elle est de l’esprit de l’humilité, Ma mère, esprit qui pourrait faire tout homme naître de Dieu, tout comme Je suis né de toi, vrai Dieu de vrai Dieu, puisque toi, Ma mère, tu t’es rendue pour Moi du ciel et de la terre, ciel nouveau et terre nouvelle de l’homme construits, tel que Moi, Je veux travailler cette Ecriture avec ceux fidèles accomplie, fidèles comme tu l’as été, pour que Je puisse travailler maintenant sur la terre la naissance de Ma parole par eux, Ma verge de fer, avec laquelle J’écrase les ennemis de Ma venue, et Je bâti à leur place un peuple fidèle sur Ma voie de venue, car la parole est Ma voie, et Moi Je suis sa voie, Ma mère, et J’ai des fils fidèles, qui Me tiennent dans leur sein avec fidélité, et ils M’aident alors que Je viens en parole sur la terre, dans Mon livre d’aujourd’hui entre les hommes, maintenant, oh, Ma mère!

extrait de La Parole de Dieu à la fête de la Naissance du Seigneur du 7 janvier 2011

Je suis né du corps d’une Vierge pour ceux qui veulent croire en Celui qui est venu du Père. Mais Je suis né dans la Vierge, et cela est antérieur à toute naissance. Je suis né dans son coeur. Son coeur M’a enfanté en elle dès qu’elle a lu dans les prophéties concernant le Fils de Dieu, Qui viendrait sauver le monde de la destruction éternelle. Elle M’a porté dans son coeur, qui M’avait enfanté en elle, et elle M’a élevé en elle jusqu’à ce que l’archange vienne annoncer que Je fuirai inséminer en elle. Et ainsi le Fils de Dieu, appelé la Parole, s’est fait chair.

extrait de La Parole de Dieu à l'Assemblée de la Mère de Dieu du 8 janvier 1996

Mes enfants, que direz-vous à ceux qui ne savent pas apprécier le premier jour? Le premier jour, Dieu créa la lumière. Le premier jour, la lumière fut créée lors de Ma résurrection d’entre les morts. Le premier jour est le jour où nous célébrons la création de la lumière.

extrait de La Parole de Dieu à L’assemblée du Saint Jean-Baptiste du 20 janvier 1995

Le premier jour est le plus grand jour, car le premier jour, Dieu créa la lumière. Dites donc à ceux qui ne comprennent pas le mystère de la lumière, le mystère du jour. Ils ne Me comprennent pas, Moi, Celui Qui est né du Père, Lumière née de la Lumière. Il est écrit: «Je suis la lumière du monde », et Je suis la lumière née de la lumière, et Je suis apparu sur la terre comme lumière le premier jour, Mes enfants. Au premier jour il y avait de la lumière, au commencement et à la fin, car enfin, Je suis ressuscité de la nuit de la mort, le premier jour de la semaine.

extrait de La Parole de Dieu à L’assemblée du Saint Jean-Baptiste du 20 janvier 1995

Quand Je Me suis incarné dans le monde pour accomplir l’oeuvre avec laquelle le Père M’avait envoyé, Je ne M’y suis pas tenu dans ceux de ce temps-là, parce qu’ils n’ont pas connu le moment de la recherche qui était venue avec Moi du Père. Et s’ils essaient tous de M’arracher, alors je leur disais: «Vous voulez Me tuer, parce que Ma parole ne rentre pas en vous, parce que vous n’êtes pas de Mon Père, parce que si vous étiez du Père, vous sauriez que du Père je suis venu et que c’est Lui Qui M’a envoyé».

extrait de La Parole de Dieu à la Fête de l'Assomption de la Mère de Dieu du 28 août 1993

Je suis le Fils de la Trinité céleste, Celui descendu du ciel, et par la parole Je Me suis incarné dans le sein de la Vierge prophétisée, pour prendre chair et être Dieu et Homme, et pour être crucifié, au nom des péchés de la créature de Dieu, et pour ressusciter après trois jours, au nom de la résurrection de la créature de Dieu; trois jours, selon le nombre des trois fois la nation de Dieu, d’Adam à l’incarnation dans l’homme du Fils de la Trinité céleste. Et, encore une fois, Je suis le Fils de la Trinité céleste, Qui est descendu du ciel pour remonter après la résurrection au ciel, pour Me tenir de nouveau à la droite du Père, puis de nouveau de venir chercher les vivants et les morts, et pour apporter avec Moi le royaume sans fin ensuite.

extrait de La Parole de Dieu à la Fête d'un an après la misse de la première pierre du Saint des Saints de la Nouvelle Jérusalem du 22 juillet 1992