C'est jour de fête au ciel et sur la terre, et c'est jour de fête impériale dans la cité de Ma parole de la contrée de la Roumanie, le pays dont l'ange gardien est Ma mère la Vierge, la Mère du Fils de Dieu le Père, et Moi, le Seigneur, Je bénis à part le ciel de la Roumanie et sa terre et le peuple de cette contrée, et Je fortifie par une veille céleste la protection qui est pour toi, Mon pays d'aujourd'hui, et J'écris Mon nom et Ma parole sur ton foyer et de nouveau tu es Mon pays comme au commencement de la création du ciel et de la terre, quand tu as été le premier petit lambeau de terre sèche sur lequel Je Me suis tenu, et duquel J'ai prononcé la parole, pour accomplir ensuite la parole dite, car les anges M'écrivaient la parole et surgissaient ensuite ses accomplissements et M'étaient témoins les puissances célestes et les chœurs angéliques, et voici, de nouveau s'écrit sur ton foyer la parole de Ma bouche pour qu'elle s'accomplisse ensuite, et toi tu es le pays de la venue du Seigneur à la fin de temps et Je Me suis bâti une cité sur ton foyer et J'ai en elle des serviteurs, et J'ai des oreilles qui entendent de la part de Dieu, et une main qui M'écrit la parole, et de la foi pour Ma venue en parole sur la terre, comme il est écrit que Je vienne à la fin de temps et que Je porte un nom nouveau, La Parole de Dieu, selon que M'est Mon œuvre de sept mille ans afin que Je sois la Parole du Père, que Je sois Dieu la Parole. Oh, et pourquoi encore et encore Je place dans Mon livre ce genre de début d'épître, en disant encore et encore qui Je suis et quelle œuvre J'ai ?
Oh, paix à vous, à ceux qui habitent dans la maison du Seigneur, dans les parvis du Seigneur, paix, fils exténués de tout, et sans temps de repos à cause de Mon grand travail porté avec vous ! Comment donc vous reposer encore, oh, fils ? Comment, quand tant de signes et de grandeurs se tiennent en rang pour être travaillés et placés sur Mon chemin avec vous, que ne nous suffit plus la lumière du jour et de la nuit, et vous, vous êtes toujours fatigués si vous n'avez pas le temps de dormir encore, de sortir encore de dessous les charges, hé, fils ?
Je Me mets à prendre soin de vous pour tout, afin que vous ne vous mettiez pas à murmurer, et Moi Je fortifie vos petits corps, et nous soufflons sans cesse sur vous, Moi et les puissances célestes, et nous vous plaçons dans les cœurs des joies, car la joie est de Dieu et elle guérit toutes les infirmités, et c'est pourquoi, hé, fils, gardez-vous de la tristesse et de ses suites et attachez-vous à ceux qui vous apportent des joies, oh, et prenez soin d'eux sur Mon chemin avec vous, et qu'eux prennent soin de vous, de leur marche avec Moi et avec vous sur le chemin, car vous êtes Ma maison, vous êtes Ma famille, et Je dis ces choses afin que comprennent ceux qui se mettent à examiner Mon chemin avec vous et qu'ils croient que Je suis avec vous et que Je travaille par vous sur la terre parmi les hommes afin de Me préparer le jour de Ma gloire et Mon apparition, oh, et J'ai tant à dire et à écrire dans Mon livre avec vous pour vous et pour tous ceux de la terre, et vous, vous êtes Mon signe, le signe d'avant Mon apparition, car Je Me porte avec vous par la parole de Ma bouche et vous êtes pour la chute et pour le relèvement de beaucoup et un signe qui suscite des oppositions, comme il est écrit, oh, et il se passe de nouveau ce qui a été il y a deux mille ans, car J'ai dit alors : «Quand viendra le Fils de l'Homme, trouvera-t-Il encore de la foi sur la terre pour venir ?»
Oh, fils, il a été dit alors par l'Esprit que le jour du Seigneur ne viendra pas avant que d'abord ne soit le reniement de la foi à cause du refroidissement de l'amour, et il y a eu en ce temps-là le commencement de l'incrédulité avec ceux de la maison du Seigneur, et ceux-là ont travaillé à Mon éloignement, car ils ont appris qui Je suis et que Je suis venu leur faire toutes choses nouvelles, mais les chefs des prêtres n'ont pas permis et M'ont éloigné par la mort sur la croix, et cette œuvre à eux a apporté Ma victoire sur eux et les a prouvés incrédules et ils ont pris leur salaire de l'incrédulité, et maintenant de nouveau la même opposition, et c'est encore de la maison du Seigneur qu'elle a commencé, comme il est écrit que cela arrive, car les prêtres et les hiérarques ont choisi de ne pas croire la parole de Ma bouche et ils ont travaillé eux aussi comme ceux d'alors. Et les voici, ceux d'aujourd'hui, empêchant les chrétiens de s'approcher, en leur apprenant à ne pas croire, à ne pas prendre de Dieu, mais seulement d'eux.
Et voici le dénouement du mystère de Ma venue en parole sur la terre avant le jour du Seigneur, écrit dans les Écritures qu'il viendra, mais avant sa venue est le reniement de la foi, le reniement de la parole de Dieu, qui se porte avec les nuées au-dessus de la Roumanie et fait entendre Sa voix et s'écrit et va la Parole de Dieu d'une extrémité à l'autre et s'annonce en se faisant connaître, et après cette sonnerie de trompette vient le jour du Seigneur, il vient, car il est écrit qu'il vienne après que sera le reniement de la foi, qui ne se serait pas accompli si Moi, le Seigneur, Je ne venais pas en parole portée par les nuées afin que soit écrite sur la terre et au ciel la parole de Dieu, et que l'entendent ceux des tombeaux ainsi que Moi J'ai prophétisé alors que viendra Ma voix sur la terre et que la croiront les morts plus que les vivants et que ressusciteront les uns pour leur bonheur, et les autres pour la condamnation, selon que leur a été la vie vécue sur la terre.
Voici, voici, il est donné à savoir : Si Je ne venais pas sur la terre en parole en ce temps-ci, oh, n'aurait pas pu s'accomplir le reniement de la foi, le signe du refroidissement de l'amour de Dieu sur beaucoup, comme il est écrit. Ce péché commis maintenant, à la fin de temps, a commencé de la maison de Dieu et en ce temps-ci, il a commencé avec les serviteurs des autels. Ceux d'il y a deux mille ans ont été ceux d'alors, et ceux-ci sont ceux d'aujourd'hui, et ils sont incrédules pour leur jugement, et à ceux qui croient Je leur dis à eux aussi par Ma parole de Berger et Je leur dis :
Vous qui avez reçu du ciel de la part du Père le don de la foi, oh, fils, vivez toujours plus beaux, toujours plus saints, vivez pour Dieu non pour vous, et vous serez avec Dieu, et Lui avec vous, et seulement ainsi Dieu peut être avec vous sur la terre, et ensuite au ciel avec Lui.
Oh, Mon pays d'aujourd'hui, quel grand choix t'a destiné Dieu ! Oh, Ma Roumanie, tu es le pays du Seigneur et tu seras nommée d'un nom des Écritures et te connaîtront les peuples de la terre selon ton nom qui est de Dieu, le pays de la Nouvelle Jérusalem, car le Seigneur vient à toi sur un cheval blanc, sur des nuées d'anges afin de choisir de nouveau Jérusalem comme il est écrit, et Il te rendra connue à tous les peuples pour Sa grâce du milieu de toi, pour ceux qui sont doux et humbles avec lesquels Je porte la croix de Ma venue à toi afin de te parer belle et que se voie ta beauté, car tu as sur toi comme consolatrice et médiatrice Ma mère la Vierge, et voici jour de fête impériale pour elle sur ta contrée, dans laquelle Je place toujours la table de Mes noces et gloire de parole de nouvelle naissance pour ceux qui reçoivent du ciel la foi et M'appellent en disant : Viens, Seigneur !
Allons, Ma mère, c'est jour de fête pour toi, c'est le jour où Nous Nous sommes rencontrés dans la gloire de l'éternité et Nous ne Nous sommes plus séparés, mère ! Voici Mon pays et le tien, Mon jardin et le tien, et il sera le paradis sur la terre et il sera travaillé et protégé, et les tentations et le temps difficile le poliront, l'embelliront, le feront resplendir et le rempliront de Ma gloire, de Mon jour de gloire, Ma mère.
— Ta gloire qui est sur lui est maintenant sous mystère, mon Fils bien-aimé Jésus, ainsi que le sont aussi ceux qui Nous portent de Nous jusqu'à eux, de la parole jusqu'à l'acte accompli, mais maintenant nous travaillons une protection d'en haut et d'en bas afin de prendre soin de ces petits poussins aux corps fatigués par le non repos, et sur lesquels nous devons souffler sans cesse des forces d'en haut afin que Nous puissions par eux et afin que se découvrent la parure de noces et l'Époux des noces, le vin nouveau, Fils Berger, et c'est pourquoi nous travaillons avec miséricorde et patience, car nous connaissons la difficulté sur la terre et que nous ne sommes pas aimés par ceux du monde, cher Fils Jésus.
Tous ceux qui se savent chrétiens Te cherchent dans les églises ornées comme sur la terre, mais Toi Tu cherches des lieux humbles comme il y a deux mille ans et Tu appelles à Toi ceux qui sont doux et humbles, mais de ceux-ci aussi on choisit encore une fois et encore une fois, jusqu'à ce que Nous soyons pourvus de la semence soumise au soin pour le fruit, oh, et c'est pourquoi vous, enfants nourris du ciel, apprenez à vivre pour Dieu, non pour vous, et vous serez avec Dieu sur la terre, et Lui avec vous, et seulement ainsi le Seigneur sera avec vous toujours, et autrement personne ne peut être à Dieu, oh, et que soit annoncé partout ceci que dit la mère de Dieu le Fils, la mère du Christ !
Sous la paix de mon Fils vous vous êtes rassemblés en ce jour de fête de mon jour de montée au ciel auprès de mon Christ le Doux, oh, petits fils. Oh, paix à vous ! De nouveau paix à vous tous à table avec le Seigneur et avec Ses accompagnateurs célestes en mon jour de fête dans la cité chez vous !
Je m'incline de la joie de la rencontre avec vous. Inclinez-vous vous aussi, afin que nous nous ressemblions les uns aux autres de la terre et du ciel, du ciel et de la terre ensemble dans les fêtes ! Cherchez à apprendre par cœur le mystère de la joie céleste et réjouissez-vous d'elle, les frères ensemble. Avec mon Jésus est le sort de ceux qui L'aiment, ne divisant pas l'amour qui Lui revient de votre part, car l'amour blessé se venge, n'oubliez pas cela, et c'est pourquoi soyez, vous, toujours l'amour qui est pour Lui, fils. Amen.
— Oh, Ma mère, comme Un seul est Dieu, un seul est aussi l'amour. Heureux et saints sont ceux qui aiment comme Dieu, non comme les hommes, mère !
L'homme s'est séparé de Dieu depuis que les deux étaient au paradis, l'homme et la femme. Allons, homme, allons, retourne au premier amour ! Tu n'es ni froid, ni bouillant. Oh, que feras-tu si Je te vomis de Ma bouche ? Allons, retourne, allons, viens dans le bonheur de l'amour du paradis, car tu as fauté au paradis, tu as fauté envers l'amour et tu as besoin du premier amour entre toi et Dieu. Viens, allons, viens ! Moi Je t'attends.
Oh, fils, J'ai écrit et Je vous ai mis de la nourriture sur la table. Nourrissez-vous et croissez dans l'amour d'en haut, car Je vous ai fait paître en jour de fête impériale et Je Me suis écrit avec vous au ciel et sur la terre, comme chaque fois que Ma parole vous fait paître et vous nourrit et vous fait croître, et Je laisse maintenant sur vous Mon sceau de Berger céleste, oh, fils.
Moi, Je Suis Jésus Christ, La Parole de Dieu, fils. Amen, amen, amen.