C’est Moi, fils gardiens, Paix à vous, oh, les fils! Ouvrez le livre et mettez-en Ma parole, Ma grande nostalgie qui M’amène chez vous sur la terre, car J’y ai ceux qui se nourrissent avec la gloire de Ma parole et qui M’attendent de venir aux jours de fête dans le jardin avec la parole, pour leur donner conseil de vie et esprit de consolation, et dans ce jour J’ai à Ma table de parole Ma trompette, Virginie , portée des armées de saints pour faire souvenir du jour de sa naissance entre les hommes sur la terre il y a plus de cent ans, oh, et il y avait en ce jour-là le dimanche de tous les saints, et voilà, maintenant, en jour de fête pour elle, les saints la portent et ils se réjouissent tous pour elle et pour Moi, car sa venue au monde a amené la préparation pour que Je vienne en parole sur la terre et que Je fasse d’elle la trompette de Ma parole, dont Je souffle avec Mon Esprit, l’esprit celui depuis la création du monde flottant au-dessus des eaux et en parlant pour la création des choses vues de Dieu, et voilà, à la fin de temps il est écrit de nouveau qu’Il vienne l’Esprit de Dieu, que Je vienne et que Je parle comme au commencement, et qu’on écrive sur la terre la parole de la création de nouveau, ciel nouveau et terre nouvelle et homme nouveau, toutes choses nouvelles, comme il est écrit, oh, et de la paix entre Moi et vous en ce grand jour, les fils, jour de fête patronale sur la cité, et cette cité c’est l’accomplissement de Ma parole par Ma trompette de Mon temps avec elle sur la terre, et tous les saints vivent dans le ciel cette joie de l’édification de cette cité et de ses perles tout-autour d’elle, maintenant et à l’avenir, et on va entendre jusqu’aux extrémités qu’en Roumanie Dieu a demeure de venir, et une cité et un peuple porteur de Dieu et des oeuvres de Dieu sur la terre, en ce temps de fin et de commencement de temps, et allons mettre dans le livre la parole de cette fête, oh, les fils!

Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, sous ce sceau du nom de Dieu se tient toute Ma parole, celle du Fils de Dieu, la Parole celle du début de temps et Celle de la fin de temps.

Il est très grand ce jour, et toute aussi grande Ma parole de ce jour, les fils. Nous avons quelques petits coeurs venus auprès de vous dans la cité, à la fête de Ma trompette et Je vous comprends tous dans un bouquet, au milieu de l’esprit de la joie sainte, auprès de ceux du ciel, qui se réjouissent beaucoup maintenant, car c’est leur jour de fête ce dimanche de tous les saints, oh, les fils. Ceux du ciel se partagent la joie de ce jour, et la joie qui se partage grandit, elle grandit encore et encore, et voilà, la joie qui ne se partage pas est toute petite et elle n’a pas la possibilité de grandir, mais quand elle se partage, toute petite qu’elle soit, elle est grande, très grande et elle comprend beaucoup, beaucoup d’hommes, car voilà, il y en a beaucoup de ceux qui attendent de trouver Ma parole et qui scrutent la voie pour la voir venir chez eux aussi, et c’est pour cela que l’enseignement d’aujourd’hui est riche et il comprend de la résurrection et il dirige beaucoup de pas sur la voie avec plaisir pour Moi, plaisir de ceux qui aiment le Seigneur par leur obéissance.

Donc, chacun a besoin de l’autre sur la voie avec le Christ de l’homme chrétien, et il faut que les frères s’habituent d’être l’un pour l’autre en ce qui concerne leurs choses spirituelles, et pour celles terrestres et pour celles humaines et de la chair, oh, qu’ils les oublient toutes, avec toutes leurs soucis et paroles, car aux rencontres saintes ils doivent représenter les chérubins et les séraphins et glorifier le Père et le Fils et le Saint-Esprit et amener l’amour céleste entre eux et ceux du ciel, et les autres soucis les laisser tous tout comme ils chantent aux saintes liturgies, et voilà pourquoi on a toujours besoin de table de parole, continuelle compagnie avec le ciel et comme dans le ciel sur la terre entre les chrétiens-les vrais chrétiens, car autrement ils le sont seulement avec le nom, mais sans la communion avec ceux du ciel aux festins et rencontres fraternelles, et ce conseil ne doit pas être mis de côté, mais toujours rappelé, pour qu’il ne soit pas changé avec d’autres habitudes pendant les jour de fête et rencontres entre les frères, et il croît toujours plus dans le ciel cette nostalgie envers ceux de la terre frères de foi et de voie, car sur la terre il ya l’esprit du monde et ses tentations, avec sa recherche de ceux qui se choisissent pour Dieu, et il les cherche pour les faire oublier de Moi et de la croix, et qu’ils prennent du monde et que le chrétien reste dans le monde avec sa pensée et sa conduite, et c’est pour cela qu’il faut exister des joies célestes suffisamment grandes, les fils, car Je veux aider ceux qui se choisissent avec Moi la voie de leur vie vers le ciel, et les fils du monde ont un autre but, s’ils ne veulent pas entendre et chercher avec leurs pas vers le ciel, vers le paradis, oh, et ils se façonnent ce qu’ils ne leur sera utile et qu’il n’aimeront pas quand ils apprendront leur épargne, qui va leur faire mal à la fin de leur marche.

Maintenant Je vous rappelle qu’il faut beaucoup d’esprit d’humilité, fils qui vous nourrissez avec celles de Moi, et l’humilité est seulement avec ceux qui n’oublient pas l’oeuvre de l’amour tout le temps. Sans humilité travaillant avec amour, le chrétien n’arrive pas à Moi, et il tombe de la voie plutôt ou plus tard, car il n’a pas l’humilité comme travail, et il a esprit de soi et il a l’habitude de fouler aux pieds le pouvoir de la foi travailleuse, qui se voit par l’oeuvre de l’amour.

Chaque homme a besoin de l’autre, car l’homme est faible, et voilà, les rois non plus ne sont pas forts, du moment qu’ils ont besoin de serviteurs et de sujets. Quelqu’un peut-il être roi sans sujets? Oh, non, car chacun a des faiblesses et il a besoin d’humilité, et c’est pour cela que Moi, le Seigneur, plein de pitié pour l’homme, Je cherche de le guérir, tel que le docteur travaille avec le malade et lui donne des médicaments convenables à son impuissance et lui écrit un régime pour toute sorte de plats, et le malade suit le conseil du docteur, et voilà, Moi aussi, sachant à quel point il est malade l’homme et son âme, Je lui donne des médicaments et Je lui écrit du régime, s’il vient Me demander la guérison, et Moi Je lui apprends quoi manger et quoi ne pas manger, et Je lui dis quoi garder et quoi non, oh, et Je lui apprends du tout pour la guérison de l’âme et du corps, de la chair ensuite, car les maladies viennent de la désobéissance de l’homme envers Dieu, et il a besoin de croix celui désobéissant, il en a besoin pour l’humilité.

Oh, fils chrétiens, voilà ce que Je vous enseigne. Ne vous lamentez pas à cause de la croix, ce n’est pas convenable, les fils! Ne cherchez pas de vous plaindre que vous êtes malades, car malheur à celui qui est en bonne sante! Avec quoi, donc, l’homme peut-il encore sauver son âme?

Oh, ne cherchez pas de donner la croix aux autres pour la porter pour vous, car chacun a sa croix, et il est faible tout homme, ne l’oubliez pas, les fils! Les hommes donnent des prières payées aux prêtres pour la guérison des impuissances, ou pour qu’il leur aille bien, ou pour adoucir leurs ennemis. Oh, les fils, les prêtres ont eux aussi leurs péchés, leur croix à porter. Voilà une mauvaise habitude. Tous les hommes cherchent que Dieu fasse des miracles pour eux, pour leur guérison, car ils savent tous que Moi, le Seigneur, J’ai travaillé beaucoup de guérisons il y a deux mille ans et beaucoup d’impuissants Me suivaient en chemin pour les guérir. Oh, mais ce n’est pas pour les guérir que J’ai travaillé ainsi, mais pour les incrédules qui ne pouvaient pas croire. Je travaillais par la parole, pas avec des médicaments ou des herbes pour guérir les impuissants. Tout ce que J’ai travaillé au milieu des hommes, ce sont eux qui Me l’ont demandé, et Moi, Je M’inclinais pour les servir avec Mon pouvoir du Père par la parole et ils se rassemblaient de partout et Me demandaient la guérison, et plus que les hommes M’ont découvert et M’ont connu et ils ont cru, d’autant plus les grands du temps voulaient Me perdre car ils avaient peur de perdre leur pouvoir sur les hommes, et voilà pourquoi gardent-ils l’incrédulité face à Mon pouvoir travaillant par la parole, et voilà combien dépourvus de raison étaient-ils, les pauvres, et si impuissants et craintifs, les pauvres.

Oh, les fils, ne cherchez pas de croire par des miracles venus de Dieu, car les miracles sont pour les incroyants. Portez votre croix avec patience et amour, car chacun doit porter les siens, tout comme Moi, le Seigneur, J’ai porté les Miens, et ceux des Miens, comme un homme, sans Me plaindre, car Je savais qu’il est grand le payement de la souffrance, et Je n’ai pas fuit les douleurs et Je n’ai pas protesté et Je ne Me suis pas affligé à cause d’elles.

Oh, combien facilement le chrétien se débarrasse de la croix, de la beauté de chrétien, de sa grandeur venue de Dieu, de son pouvoir d’en haut, les fils! L’homme lie sa vie de Moi quand il trouve la lumière qui l’attire vers Moi après M’avoir connu, et ensuite il Me suit, et il peut faire cela par Ma grâce divine sur lui, et avec le don de la foi qui travaille en lui, et ensuite il s’en va loin de Moi, et il n’a pas peur de le faire. Oh, c’est ainsi qu’il avait fait le peuple Israël quand il est passé par le monde et il a commencé à raccourcir la parure de sa tête et de son visage d’homme et il a enlaidi sa grandeur venue de Dieu, la beauté masculine, oh, et qu’il est laid l’homme sans parure, qu’il est lais! Voilà, c’est ainsi qu’il se passe avec celui qui Me quitte et qui perd sa force et sa grâce, et il quitte ensuite Dieu pour un visage enlaidi, sans beauté, sans la grandeur venue par la création de Dieu de l’homme.

Oh, fils chrétien, comment peux-tu oublier si facilement ta stature de fils de Dieu? Voilà, tu fais ce que tu veux avec toi, tu le fais selon ta raison. Oh, que veux-tu, donc, faire avec toi? Quelle voie essaies-tu de choisir parmi les fils du monde, après avoir eu l’occasion de connaître Ma venue en parole sur la terre? Tu devais porter fruit pour que le Seigneur te prépare lieu dans le ciel, et surement pas sécher jour après jour et ne plus porter fruit, pour être coupé comme le figuier sans fruits.

Oh, fils chrétiens, qu’est-ce qu’elle fait ta langue? Te poses-tu cette question? Quelle langue parles-tu après avoir gâté ta stature, celle de bon exemple pour ceux sans sentier ou marche sainte?

Voilà comment la folie vient! Le chrétien change sa langue parlée après M’avoir quitté, et il fait ensuite lui aussi comme le peuple d’Israël, qui s’est séparé de Moi pour le péché et il méprisait Moïse, et tout cela à cause de la maladie de leur raison et coeur.

Oh, les fils, oh, fils obéissants ou désobéissants, qu’aurait pu se passer si les animaux et les oiseaux avaient eu eux aussi langue pour parler? Elles ne font que pleurer ou crier ou demander, et elles n’ont pas de langue avec laquelle parler. Mais l’homme a une langue, il en fait beaucoup de fautes et il s’enhardit beaucoup, il se défend de la coulpe, il diffame et juge son prochain. Avec ce petit membre parlant, qui muove dans sa bouche, l’homme se procure très difficile réponse, tel que sa raison ne peut croire, car il a l’impression que personne ne connaît son histoire, mais lui seulement.

Et voilà, ceux partis du peuple de Ma parole, ils tiennent fermement d’annuler la vérité de Ma parole, si la vie que J’ai demandée aux fils de ce peuple ne leur a plus convenue, oh, et ils sont passés du côté de l’incrédulité, ils ont choisi la séparation de Moi.

Oh, les fils, les fils, comment nous conduire avec ces gens-là, qui sont partis vers l’incrédulité? Voilà une question. Je les vois habillés en vêtements de feu. Je les vois en déchiquetant le visage et les cheveux, et ils sont devenus laids deux fois plus, oh, et Je ne peux les guérir du non-accomplissement de Ma parole, qu’ils foulent aux pieds sans regrets, car ils ont éloigné d’eux Ma volonté pour les fils du peuple de Ma parole, et ils sont attirés vers les fils du monde, et ils sont en danger tout le temps, car ils savent de Moi, mais ils ne veulent plus suivre les choses demandées du ciel pour eux aussi, s’ils ont connu Ma venue et ils M’ont cru en venant.

Oh, J’ai voulu qu’il ait Ma nostalgie l’homme, et c’est pour cela que Je Me suis caché dans le Père, après avoir vaincu la mort par la résurrection. Mon envie sainte souffre à cause de ceux sans envie sainte envers Moi en eux, et J’ai pris Ma trompette et Je suis allé au Père, pour qu’ils aient Ma nostalgie ceux qui Me portent dans leur coeur, quand Je viens en parole, pour Me donner et pour être porté par le chrétien avec humilité et avec son coeur.

J’ai froid et Je suis nostalgique sans l’homme, mais lui, il ne Me porte pas en lui et avec lui. Oh, personne ne peut dire que ce n’est pas avec lui que Je prononce Ma parole prononcée. J’aimerais que chacun ait la nostalgie de Moi. Si J’avais resté visible tout le temps, quoi donc, se serait-il passé? L’homme n’a pas d’humilité, les fils, et c’est pour cela que Je Me tiens caché de ses yeux et il Me fait mal son vide intérieur.

Oh, Ma trompette, oh, Ma Virginie, voilà ton désir : que Je les instruits toujours. C’est ainsi que J’ai travaillé aujourd’hui aussi au souvenir de la fête pour toi entre ceux du ciel et dans Ma cité, ici. Nous Nous tenons au-dessus, et Notre regards est parmi eux, tout comme notre envie sainte de les voir vivants et travailleurs pour leur marche avec le ciel. La consolation que Je t’ai donnée aujourd’hui c’est Mon conseil pour eux, mais voilà, donne-leur toi aussi, Ma chère, et incline-toi pour M’obéir.

— Je prends, Seigneur, des Tiens pour leur donner, car c’est en Toi que je vis maintenant, comme tous Tes saints. Je leur offre le don du dévouement. Je les voudrais grands donateurs et tout le temps et toujours plus, car le dévouement a une impatience dans son oeuvre, et surtout quand il est chrétien celui qui a le don du dévouement.

Oh, offrez-vous avec grand joie, les fils, puisque la joie grandit si seulement elle vient par le dévouement. J’ai de l’envie sainte pour tout ce qui se trouve ici, et pour vous aussi toujours dans le ciel, et nous nous nourrissons de nostalgie, tout le temps, seulement de nostalgie, nous, ceux du ciel. Pas plus de temps et nous allons finir avec la nostalgie, car il vient un temps magnifique pour ceux qui sont écrits comme grands au Seigneur. C’est pourquoi soyez grands et suffisamment grands pour le temps qui vient, et qui ne vient pas pour ceux petits de coeurs et de nostalgie et avec le dévouement, car on va faire le choix, comme il est écrit qu’il s’accomplisse.

Oh cherchez de travailler beaucoup, beaucoup de choses, et toutes les choses du Seigneur, car le temps s’est accourci et il y a encore beaucoup à ranger, pour qu’elles existent ensuite. C’est seulement de grand coeur que vous avez besoin, car il peut plus que le corps qui le porte, et autrement le corps est impuissant, comme le coeur impuissant, parce qu’il est petit et non spatiaux pour le Seigneur et Ses oeuvres et Ses désirs.

J’apaise ma nostalgie en vous parlant maintenant. Sachez que J’ai mal dans le ciel à cause de ceux qui se veulent au Seigneur, mais ils sont si petits et sans avantage face au temps qui est et qui vient, et c’est pourquoi on a besoin d’humilité pour qu’elle vienne la grâce divine, les fils.

Je vous exhorte de vivre une vie spirituelle pas terrestre, pas charnelle, pas humaine, non, les fils, non, car le Seigneur habite en vous par vos choses spirituelles, c’est pourquoi cherchez de Lui faire place en vous et entre vous, mais n’oubliez pas de l’humilité, les fils, car qu’ils sont beaux ceux qui savent ce que c’est et ce qu’elle fait l’humilité, en travaillant avec elle sur eux et en se montrant avec son oeuvre autour d’eux par leur conduite intérieure et extérieure.

Moi, Je vous aime selon l’amour que vous portez en vous c’est pourquoi cherchez d’être aimés selon le mérite, selon les degrés de l’amour pour ceux aimés à Dieu. C’est l’amour celui qui vous bâtit en Dieu, et Dieu en vous, et moi, le Seigneur, je les comprends dans Ton amour et je Te prie, donne leur du pouvoir pour être et pour pouvoir, mais donne-les leur, oh, Seigneur:

— Oh, Je leur donne, Ma Virginie, Je leur donne toujours, mais qu’ils aient impatience de leur dévouement, car le temps attend après eux, oh, et c’est seulement eux que Nous avons encore maintenant, c’est pourquoi, les fils, ne laissez pas le temps de passer vide et sans travail. Mettez en lui les oeuvres du Seigneur et écrivez sur les pages jours après jour Ma marche avec vous, car il y en a beaucoup qui se dépêchent pour se montrer à la vue, oh, et Je vous exhorte de nouveau, soyez grands sous Mon grand nom sur vous, et que, voilà, en ce jour aussi Je le place maintenant encore et encore sur vous, encore et encore, oh, les fils.

Je suis Jésus-Christ, la Parole de Dieu. C’est Moi Celui Qui parle avec vous. Amen, amen, amen.