Ici dans la cité de Ma Parole, le ciel travaille sur la terre. C’est ici, que Dieu a Son oeuvre à la fin de temps, c’est ici que Je viens Moi, le Seigneur, avec Ma gloire celle comblée de parole et avec les armées célestes, qui accompagnent Ma voie, et là où Je viens et Je suis, c’est le ciel sur la terre, c’est le Seigneur à table avec les Siens de la cité, c’est Mon pays celui de la fin de temps, c’est la terre roumaine, sur laquelle J’ai établi la cité de Ma parole, et ceux auxquels le Père Sabaoth découvre Ma venue et Ma parole ils peuvent dire, ils peuvent témoigner de Moi et dire: ”Là il y a le Seigneur” tel qu’il est écrit dans les Ecritures qu’on appelle Mon lieu d’arrêt et son accomplissement de ces jours.
J’entre avec saint festin dans la cité, Je M’annonce aux portes et Je dis: Paix à vous, Mes gardiens dans la cité de la paix, les fils, paix à vous et à ceux avec vous veilleurs et travailleurs avec Moi et avec vous et avec la gloire de Ma venue en parole sur la terre!
Nous nous asseyons, les fils. Asseyez-vous vous aussi! Nous sommes à table préparée pour le festin de Ma mère la Vierge Marie, et Je viens avec son jour d’entrée dans le temple, car ses parents avaient promis que si leur prière d’avoir un bébé serait accomplie ils consacreront à Dieu leur fruit, et au moment où elle a accomplis ses trois ans, ils l’ont conduite et donnée à Zacharie, le prélat d’alors, durant douze années, jusqu’à la divine vision de l’archange Gabriel, qui lui a annoncé Mon incarnation et Ma naissance, pour venir et renouveler le monde celui gâté par le péché, et elle a été confiée au fiancé Joseph, gardien et témoin de sa virginité et serviteur, à Ma naissance celle hors de la nature, tout comme à la fuite en Egypte, et ensuite au retour au temps favorable dans la terre d’Israël, et Nous et vous et ceux venus dans la cité au festin, nous glorifions Ma mère la Vierge et ils s’unissent le ciel et la terre ici dans la cité avec festin saint et la table de parole et avec l’esprit du témoignage, oh, les fils.
En ce jour saint J’établis nouvelle bénédiction sur toi, Mon pays roumain, car tu es l’amour de Ma mère la Vierge, qui te porte sous sa protection dès ton début, quand le Père Me t’a donné de Mon pays, après que le pays d’Israël ne M’a pas voulu, Ne M’a pas reçu, ne M’a pas cru, et le Père Me t’a donné pour que Je fasse chez toi l’oeuvre de Ma venue à la fin de temps, et Mon amour pour toi est pour l’éternité, Mon cher pays, et tu es Mon amour celui de la fin de temps, et Je pleure pour toi sous la grande peine qui pèse ton esprit et ton corps, car J’ai ici auprès de Moi l’antéchrist, puisque si Je suis avec toi, il est lui aussi sur Ma trace, et il t’écraserait , totalement à cause de Ma venue sur ton foyer en parole de naissance de nouveau du monde, et quand il regarde dans les Ecritures et il voit qu’elle approche Ma victoire sur lui, il se réunit avec toute son armée contre Moi et toi, mais il vient son écroulement celui écrit de venir, et il essaie de pouvoir agir encore et s’élever des palais et s’habiller de vêtements saints afin qu’il ne soit pas connu comme Mon ennemi, et voilà, il fait le grand en lieu-dit saint, dans des temples bâtis en Mon nom, oh, mais comment cela, du moment que tous ces bâtiments sont pour lui, car Moi, le Seigneur, Je suis au-delà de tout ce qu’ils font les hommes de l’antéchrist, tout comme il y a deux mille ans quand, tout de même, Je n’avais pas besoin de ses choses, ni des siens, parce-que Mon ciel est Ma demeure où que Je passe avec Mes oeuvres entre les hommes, et Je suis avec les humbles, pas avec le monde et avec son esprit, oh, et il ne Me faut pas de hautes maisons, riches d’éclat terrestre, oh, non, car tous ceux-là sont les choses d’antéchrist, qui ne peut M’avoir comme son prisonnier dans les temples bâtis par lui et les siens, car Je suis comme l’oiseau qui vole de lieu en lieu, et J’ai le ciel comme maison et la terre d’assise et J’ai table de parole sur la terre, de laquelle l’antéchrist ne prend, il n’en veut pas, il n’essaie pas de savoir et d’entendre directement, mais Moi, Jésus-Christ, Je suis en Roumanie le Pasteur de Mon troupeau de toute la terre et Je Me laisse de plus en plus connu par ceux nombreux qui portent en eux l’envie sainte envers Moi, car c’est pour ceux avec l’envie saint dedans pour Moi, c’est pour eux que Je viens et c’est à eux que Je Me donne et Je sors dans leur chemin, et Je Me découvre de plus en plus, Je Me laisse trouvé de plus en plus, jour par jour à travers la terre avec la cité de Ma parole, avec Ma venue en parole de Pasteur Qui cherche Ses brebis perdues, non soignées et non nourries, oh, et Je leur dis en ce jour de sainte fête, Je dis à tous ceux qui ne veulent que Je sois et que Je Me partage avec la voix de Ma parole, Je leur dis que tout comme ils ne peuvent arrêter le soleil pour ne pas se lever, tout aussi impuissants sont ceux qui ne Me veulent pas et ils n’essaient pas de M’entendre quand Je parle, mais ils ne peuvent M’arrêter de venir, d’accomplir et de crier sur eux aussi, en annonçant à eux aussi toute Ma parole, de laquelle personne d’entre eux ne peut échapper à la réponse à donner lorsqu’il viendra le temps de la question sur la foi et l’incrédulité.
Vous les incrédules, qui vous tenez le dos vers Moi et Ma parole de ces jours, vous, ceux qui servez à l’antéchrist, celui qui vous a pris à son service, écoutez ce que Je vous dis Moi, Jésus-Christ: A grande envie sainte J’ai attendu venir le temps de Ma parole à travers la terre, et même sur vous, ceux qui vous vous cachez pour ne pas entendre et ne pas croire. Depuis deux mille ans J’ai toujours attendu qu’il vienne le temps de Ma venue du Père en parole. Depuis deux mille ans J’ai la nostalgie de Ma Roumanie, de Mon cadeau celui du Père à Ma naissance sur la terre, et surtout ensuite, après Ma résurrection et Mon retour dans le Père, depuis quand J’ai amassé tant de nostalgie et J’ai caressé cette terre, sur laquelle Je Me suis tenu lorsque J’ai bâti le premier homme de la glaise de cette terre. Oh, combien d’envie sainte Je mets dans Ma parole depuis soixante-dix ans au-dessus de cette terre!
Oh, quoi dire encore à vous, à ceux qui avez juré devant l’antéchrist de ne pas croire de ne pas vous incliner à Ma parole? Plus que vous avez élevé des temples à hautes tours, d’autant plus vous vous mentez tous seuls, d’autant Moi, Jésus-Christ, Je vais et J’irai entre le ciel et la terre, et Je viens par la voie de la parole, pendant que vous perdez toujours plus de temps, et vous ne le gagnez pas que pour dépêcher la chute de la hauteur d’où vous vous élevez toujours pour vous tenir au-dessus de Dieu et pour avoir d’où votre chute soit plus bruyante, parce que vous luttez contre le Seigneur et vous mentez du long en large que vous êtes Ses serviteurs, pendant que c’est autre oeuvre que vous travaillez, comblés de luxe et de richesse et d’argent et de rangs et de croix d’or dans votre vie sur la terre, et pas comme la Mienne, pas comme Moi cloué sur la croix en bois, frappé et bousculé, craché et blâmé, avec mauvais nom mis sur le front, et vous à qui appartenez-vous si chamarrés, si pavanés, si empereurs par la tenue?
Oh, qui êtes-vous, ceux qui vous êtes rangés sous Mon nom pour vous montrer sur la terre? Inclinez-vous pour un moment et regardez-vous, vous-mêmes et demandez-vous qui êtes-vous! Malheur à vous si vous allez perdre cette miséricorde, qui vous pose des questions et se tient encore sur Ma langue pour vous!
Oh, qui sont ceux qui font semblent de ne pas entendre Ma parole, qui sont-ils, Ma mère?
— Mon Fils Jésus, oh, doux Fils du Père et le Mien, ceux-là sont les prêtres et les prélats de ce temps, amis d’antéchrist Ton ennemi, tout comme ceux d’il y a deux mille ans prélats et prêtres qui T’ont donné à la croix, car ils étaient si faux, si perdus de Dieu, tout comme ceux d’aujourd’hui.
Tu as mal, fils Jésus, Tu as mal venu d’eux, et j’en ai aussi, tout comme Toi, et j’ai mal de pitié pour Toi et de tant de mépris venu d’eux, mais Nous sommes ici avec ceux consolés de Ta venue, et qui ont appris de Nous la consolation et ils Nous sont des consolateurs, et allons Nous consoler avec eux et eux avec Nous, pour qu’ils soient Nos enfants obéissants, et qui Tu les paisses ici, car ils Nous transmettent à ceux qui croient et à ceux qui ne croient pas à la parole de Ta venue, Fils Jésus.
— Oh, Ma mère, si tu parlerais toi aussi à ceux qui ne Me recevaient pas, Ma mère!
— Fils Jésus, ils ne croient pas ceux-là et ils ne voient pas la puissance de Ta parole, qui s’incline et leur parle. Ils n’ont pas de raison pour en comprendre et croire ensuite. Oh, ils ne voient pas les hommes, et ils sont si emparés des soucis de leur vie terrestre, Mon Fils Jésus.
Toi, homme errant, tu as besoin de raison pour comprendre et pour croire, pour recevoir Dieu, et Lui donner ensuite ton coeur afin de le préparer Lui-Même pour qu’Il s’y tient et qu’Il Te porte sur la voie avec du soleil sur elle, avec Dieu sur la voie, oh, fils si terrien, que tu ne peux donner à Dieu ton coeur!
Et vous, Fils du Christ, vous, ceux auprès de Sa parole avec votre coeur, oh, tenez-vous toujours avec Lui, les fils, et tenez-vous en veille pour qu’ils ne vous trompent pas satan et son monde et vous faire tomber de Dieu. Oh, ne vous perdez pas, ne vous perdez plus, ne périssez plus pas un, vous, ceux qui sont restés jusqu’à présent près de la source de la vie éternelle! Venez prendre de la vie de Lui! Il est ici, et Il ne s’en va plus. Vous non plus ne partez pas de Son peuple, oh, car ils sont partis ceux qui sont partis, s’ils ont oublié ce qu’ils sont les hommes qui ont le Seigneur de Pasteur.
Tenez-vous loin de l’esprit du monde! Tant que vous pouvez, entendez cela, car le monde gâte et frappe Dieu Qui se trouve en vous, c’est pourquoi tenez-vous avec Lui sur la terre, pas sans Lui puisque sans Lui, vous n’avez pas la force sur satan, qui vous exhorte de partout vers le monde, les fils. Liez-vous donc du Christ, par serment éternel, et vous serez avec Lui, et le Seigneur sera avec vous, et n’oubliez pas d’entendre Son amour qui vous enseigne en disant. ”Mon fils, donne-Moi ton coeur”!
J’ai enseigné aux Tiens, à ceux qui se tiennent avec Toi, mon bien aime Jésus, car ils Nous reçoivent. Ceux qui ne Te reçoivent pas n’ont pas de raison, mais ils ont le coeur vers le monde, et personne ne peut rester avec Toi, si on aime le monde et son envie.
Et maintenant, donne-leur de Ta parole de Pasteur, donne-leur de ta bonne parole, mon Fils Jésus!
— Oh, Ma mère, Nous, Nous sommes toujours avec eux, oh, Ma mère. Nous sommes avec la Roumanie et Nous travaillons à son amour, à son esprit, pour prendre du fruit d’elle Ma mère.
Oh, Mon pays, Je te donne de la force pour que tu puisses agir, pour exister, pour t’élever jusqu’au ciel. Tu M’es si chère tel que tu peux être maintenant. Je connais et Je vois ton impuissance. Ils vont faiblir ceux qui pèsent sur toi pour eux, et tu vas croître à l’imprévu vers le ciel et tu vas comprendre combien Je t’ai aimée, combien Je t’ai attendu en te parlant avec tant de consolation, et Ma tendresse va changer ton visage et tu seras Ma belle, toujours plus belle, et Je vais t’aimer avec esprit de résurrection et tu vas ressusciter peu à peu, car Je suis ton doux Pasteur et Je suis sur ton foyer avec rivière de parole, car il est venu chez toi le temps de l’amour et Il vient le Seigneur en parole sur la terre, Il vient à toi, Mon pays, Il vient toujours, et Son nom s’appelle La Parole de Dieu. Amen, amen, amen.