Il y a grande et sainte fête sur la terre et dans le ciel, et paix à vous, et paix à Ma croix, et à la vôtre avec Moi, fils de Ma cité de parole! C’est la fête de Ma croix et Je vous fortifie pour la marche avec la croix. Oh, il est difficile pour l’homme de mettre sur la bonne direction sa marche avec Moi, sur la voie de la vie, car il a besoin d’humilité d’esprit, les fils, et il est difficile pour lui de pouvoir cela.

Oh, paix à vous, car Je viens toujours chez vous, et Je ne peux la faire s’il n’y a pas la paix en vous et entre vous, et Je ne peux sans l’amour qui rend facile votre voie avec Moi, la voie de la croix, les fils, car J’ai dit que c’est Moi la voie, et Moi, c’est par la croix que J’ai montré Qui suis-Je, et J’ai dit ensuite à ceux qui veulent venir après Moi, Je leur ai dit de faire eux aussi ce que J’ai fait, qu’ils aient du renoncement à soi, tel que Je l’ai eu, Moi, le Seigneur et les hommes orgueilleux M’ont ôté la vie de leur milieu, oh, et c’est ainsi que J’ai montré à l’homme comment on va avec Dieu, si quelqu’un veut Me suivre.

Oh, les fils, ça Me fait mal de voir que l’homme n’a pas d’yeux pour Moi. Je Me console de pouvoir dire tout à vous. Ca Me fait mal que l’homme n’aime pas se renoncer pour pouvoir prendre sa croix et Me suivre avec elle, avec sa vie qu’il Me suive, pour servir par elle à Ma marche avec la croix. Ils ne peuvent Me suivre ceux qui sont comblés du bien qui se trouve sur la terre, car ceux-là ne cherchent pas de plaire à Dieu, mais aux hommes, oh, et les hommes ne veulent point entendre parler de la croix.

Oh, les fils, elle a été dure la voie de Ma venue en parole d’aujourd’hui, dure et douloureuse à cause des infidèles et désobéissants sur la voie! Si alors c’était les grands de Jérusalem qui Me poussaient, maintenant ce sont les chrétiens qui M’ont constamment poussé, ceux qui venaient en entendent de Ma venue chez Ma trompette Virginie, oh, et ils marchaient quelque temps, et ensuite ils faisaient du mal à Dieu et à Sa marche, car celui qui n’a pas le renoncement à soi lorsqu’il vient suivre Dieu, celui–là c’est soi-même qu’il désire, et il a une vie personnelle, il obéit à ses désirs et il cherche une vie selon son plaisir. Mais voilà, Ils se sont approchés de ceux qui M’ont endommagé beaucoup de travail, et ils ont foulé aux pieds Mon effort, ils M’ont laissé de côté et ils sont partis ensuite vers leurs affaires, oh, car il ne peut avec la croix l’homme, il ne peut jusqu’à la fin celui qui a l’amour de soi.

Les fils, les fils, c’est la fête de la croix sur laquelle J’ai été tendu et cloué et mis au-dehors du milieu des hommes, oh, Mon peuple. Oh, combien J’aimerais avoir un plus grand nombre de gens auxquels Je puisse dire à tous qu’ils sont Mon peuple, mais J’ai à supporter encore, puisque ceux qui sont Mon peuple ne sont pas nombreux, mais il y a beaucoup qui croient l’être, et ils ne sont pas eux Mon peuple, à cause du manque de renoncement à soi, à cause du manque de sagesse et de constance et d’amour envers Dieu et les frères, et Moi, Je soupire, car il y a tant de douleur et de honte qui s’amassent sur Mon Esprit et Mon visage, venant de ceux qui se prétendent être les chrétiens de cette parole et de ce peuple. Cependant ils Me sapent, ils sapent Ma marche, car leur orgueil est plus grand qu’eux-mêmes et ils Me diffament, car ils n’ont pas l’habitude de l’obéissance à Dieu et à la marche dirigée et avec lumière sur la voie, les fils. Mais non, ils n’ont pas réussi cela, eux, et elle n’est pas si difficile à porter leur impuissance d’obéir pour leur marche, tant qu’elle est difficile à Dieu de supporter leur manque de repentance pour leurs fautes, oh, et J’ai pitié de leurs âmes, car ils ne savent pas ce qu’ils font, et plus encore ils abattent ceux qui ont choisi de croire, de ne pas diffamer, de ne pas se pencher aux médisances, à l’esprit de dénigrement sur Ma marche d’aujourd’hui, et elle est grande la mauvaise agitation des révoltés.

Je conseille encore ceux qui se tiennent fidèles et Je leur dis de ne pas oublier de veiller sur leur raison et leur oreille, sur leur fidélité, car le poison de ceux qui partagent des doutes et de l’infidélité s’est beaucoup répandu, puisque le mauvais esprit ne peut se tenir tranquille voyant que Je Me dirige avec vous vers le jour de gloire et de victoire sur le diable, oh, les fils, et la croix c’est le grand salut pour ceux qui savent comprendre ce que cela signifie croix portée et aimée, oh, et voilà Je vous dis ce que Je supporte de la part de ceux qui n’aiment pas la croix, mais eux-mêmes, et ceux qui disent et font comme eux, mais non par amour, mais par l’intérêt se réunissent-ils pour vous insulter, vous et Ma marche avec vous.

Je vous exhorte, avec des larmes Je vous exhorte à vous maintenir propres face à l’esprit de la chute d’auprès de Dieu, puisque c’est avec douleur que J’ai parcouru tout le chemin de cette oeuvre de parole, oh, les fils. Tout le long du chemin de Ma croix d’aujourd’hui Je n’ai pas eu de soutien de la terre, mais J’ai été uniquement poussé, vendu, humilié, il y a eu seulement du renoncement à la voie de ceux qui s’approchaient pour être gracier de leur souffrances et péchés, qui les accablaient. Presque personne n’a su, n’a appris de Moi comment se renoncer et pouvoir aller avec Moi, pouvoir pour eux, et pour M’aider dans les difficultés d’aujourd’hui de Ma marche jusqu’à la fin.

Oh, ils trébuchaient sur n’importe quoi ceux qui venaient pour marcher, mais personne ne faisait attention à Ma parole d’il y a deux mille ans, pour venir après Moi avec la croix, avec sa vie, après le renoncement à soi de l’homme, celui qui choisit d’être avec le Christ, car sur la voie avec Moi c’est la croix qui est la voie, et c’est une voie avec des ennemis, avec des ennemis qui guettent aux carrefours partout, oh, et il se tient l’ennemi du chrétien, il se tient près de Moi, avec le visage du chrétien, pour M’abattre s’y tient-il, pour Me vendre ensuite et pour se faire un judas, celui qui se laisse acheté contre Moi.

Oh, chrétien qui Me donne des coups maintenant, Je suis sorti dans ton chemin avec le petit bateau pour te sauver des eaux troubles, et Je t’ai nettoyé avec Ma pitié de toute la fange qui te couvrait le corps et l’âme, et Je t’ai donné de la nourriture céleste et tu as grandi, oh, et ensuite tu t’es donné de l’importance et tu as commis la faute du manque d’humilité, et ensuite tu M’as tourné le dos et tu as sauté à nouveau dans l’eau noire, et tu M’a encore perdu, et tu t’es fait laid sans Moi dans ta foi, dans ton coeur et dans l’action de ta vie, et tu t’es mêlé avec les fils du monde, tu n’as plus la beauté qui vient de Moi, et tu as jeté des pierres pour M’atteindre, pour M’outrager, et tu as cru que tu es, que tu seras précieux aux yeux du monde, et sur Moi tu as laissé de la douleur et de la honte.

Oh, J’ai une grande douleur, une égratignure toujours présente sur Mon visage, plaie venue d’un coeur orgueilleux et qui n’apaise plus son arrogance, en affectant de la douleur pour les chrétiens, mais en giflant ainsi Ma sainte marche avec une poignée de peuple, qui c’est Moi seul à connaitre comment et combien en est-il en réalité.

Oh, toi, coeur orgueilleux et agité, il t’arrive toujours de diffamer Ma voie et celle de Mes porteurs, et tu veux croire que ce n’est pas cela que tu fais, et que tu fais du bien, pas ce que tu fais en cherchant à la suite des désobéissants. Mais qui est-ce qui t’a donné de faire cela? Oh, demande-toi d’où vient cette oeuvre, pour laquelle tu fais chanceler ceux qui manquent de stabilité, en croyant que tu leur veux et leur fais du bien? Tu veux te montrer un grand sage et attentionné envers les chrétiens que tu crois être avec le peuple de Ma parole. Je t’ai permis d’entrer si tu as frappé, si tu as voulu ainsi, mais tu ne t’es pas conduit selon Ma volonté, et tu M’as provoqué de la honte, des douleurs de tes blessures. Oh, tu ne peux, tu ne sais pas te tenir dans Mes voeux. C’est à cause de l’orgueil que tu ne le sais pas, et tu fais croire ceux qui Me cherchent que tu es avec Moi et de Moi dans le voisinage. Mais non, Moi, le Seigneur, Je leur dis maintenant que tu as toujours travaillé contre Moi, tu as partagé médisances, car tu aimes faire cela, tu as répandu diffamations et chancèlement dans la foi, oh, et tu te procures ainsi une difficile réponse. Oh, n’essaies plus, Je te dis, ne parle plus au nom de ce peuple et oeuvre de parole. Tu n’as pas compris Ma volonté, tu ne l’as pas comprise et c’est l’orgueil qui ne t’a pas laissé de comprendre les choses venues de Dieu sur Mon peuple, oh, et c’est seulement Moi, le Seigneur, c’est Moi seul qui sache combien et qui fait parti de Mon peuple de tous ceux qui se tiennent comme toi près de Ma marche, avec un peuple sous Ma croix.

Oh, ne fais plus l’important, tu l’as fait assez longtemps depuis que tu te tiens dans la proximité, et Je Me suis tu. Ferme ta bouche et tais-toi, ne parles plus au droit de cette oeuvre de parole. Prends soin d’obéir à ceux que Je te dis. Finis avec ton bredouillement, car voilà, tu M’as mis en colère pour que Je te dise cela. Les fils de Ma parole voient ta présomption et ils voient ce que tu fais et combien tu endommages autour de toi, mais ils se tiennent loin, ils ne se mêlent pas de toi, ils ne cherchent pas ta marche. Mais Moi, Je vois du ciel ton agitation, car tu n’es pas resté chez toi, pour ne pas commettre de fautes contre Ma marche d’aujourd’hui. Tu n’as pas été sage, et tu as voulu aller après Moi, cependant ta bouche ne sait plus se taire et tu fais l’important par elle, provoquant encore et encore de la honte et en affaiblissant la foi dans le coeur de l’homme qui croit en Moi par cette parole, et tu le pousses à ne plus croire que c’est Moi, et que Je sais ce que Je fais, pas toi. Oh, qu’est-ce que tu vas faire quand il viendra le temps de répondre pour le chancèlement de la foi, celle mise de Dieu dans celui que tu dépouilles de ce don? Oh, malheur à celui qui lève son épée, sa langue, pour tuer Dieu dans l’homme, la foi de l’homme pour le temps de la rédemption, car la vie sous la croix c’est le temps de la rédemption.

Je te conseille de t’assagir et te laisser guéri de ta présomption que tu ne comprends pas, ou tu ne veux pas voir, et comment tu travailles sur ceux qui sont attirés vers toi, te croyant de Moi et de Ma marche d’aujourd’hui, mais tu frappe Ma marche, c’est cela que tu fais.

Je dis au peuple de Ma parole qu’il n’est pas avec Moi celui qui est avec toi, et qu’il n’est pas avec toi celui qui est avec Moi, car voilà, tu te plantes la où il y a le Mien, et tu M’introduis là où il n’y a pas le Mien, oh, toi, âme orgueilleuse et trop hardie. Oh, tiens-toi tranquille dans ta loi ! Ne forces plus Mon plan avec ta bouche, car tu ne frappes pas ceux qui ne te conviennent pas, et tu les diffames, tel qu’il le faisait Israël à David, qui pleurait devant Moi, pour la pression sous laquelle il supportait le mépris du peuple riche en méfaits. Oh, ce n’est pas l’homme, ce n’est pas le cheval que tu frappes. C’est le chevalier que tu frappes, tel qu’’il est écrit. C’est Dieu que tu frappes, car c’est Moi cette parole, et ceux qui ont frappé ont le coeur brûlé maintenant, et ils auront plus de brûlures encore, s’ils ont perdu Ma paix en eux pour leur paix, malheureuse paix, car ils n’en ont pas, oh, et d’où l’auraient-ils, du moment que toutes les bonnes choses sont de Dieu?

Et à vous , ceux qui vous égarez, Moi, le Seigneur, Je vous dis que vous n’avez pas eu la chance d’aller jusqu’au bout, parce que vous avez commis des fautes contre la foi que Je vous ai donnée en cadeau, et contre l’obéissance, dont Je vous ai prié de tenir compte, et à cause du manque de repentir pour les fautes, et voilà, vous chancelez sur la voie, d’une côté ou de l’autre, selon le goût du mauvais esprit, qui vous a attirés à ne pas croire à la vérité de Ma parole, mais aux espions et aux faux bruits, aux mensonges et au manque d’amour de ceux qui vous font du mal, pour vous séparer vous aussi de Dieu, de votre salut au jugement de vos faits.

Oh, chrétien, par celui qui frappe maintenant de l’obscurité pour te priver de ta chemise céleste, dont Je t’ai enveloppé pour t’avoir comme Mon enfant, oh, voilà, oh, on met à l’épreuve par cela ta fidélité, qui doit être prouvée par des difficultés, par des coups, par des diffamations, et si tu n’as pas cherché de te tenir toujours bien entre toi et Moi, tu reçois maintenant le salaire pour ce que tu as travaillé, tu reçois la chute dans laquelle tu es resté en désobéissant, pour ce que tu ne t’es pas tenu debout, et le péché de l’infidélité maintenant est le payement du péché de la désobéissance, oh, fils désobéissant au Père et à Son Fils bien-aimé, Qu’Il t’a envoyé pour t’accueillir, afin que tu ne sois pas tué par le temps et satan et l’infidélité répandue partout sur la terre, par les hommes hostiles à cause de leurs choix, qui maintiennent les gens sur les fausses voies, et qui ont comme but diabolique de supprimer Dieu, par leur marche à côté, sous le même nom et Dieu.

Oh, Mon peuple, peuple de Ma parole, c’est Moi seul à savoir ton état et ton nombre, et toi, cherche de demeurer sous Ma croix, qui te protège si tu es le Mien, et pour te garder de ne pas commettre de fautes à l’exemple de ceux qui le font.

Oh, les fils, lorsque Je suis venu il y a deux mille ans, Je suis venu par mère Vierge et Je Me suis fait homme, et Je suis venu par la croix ensuite. Je suis parti par la croix et Je suis venu par la croix et Je suis avec la croix, et Ma croix c’est le genre humain qui n’a pas voulu bénéficier de Ma venue par la Vierge et par la croix, et par la résurrection, celle d’après la croix. Oh, voilà, Je viens de nouveau. Comment ne pas venir après l’homme, oh, comment ne pas venir encore et encore et toujours, du moment que l’homme est Mon oeuvre, celle pour laquelle J’ai fait tout la création, celle de jusqu’à lui, pour placer l’homme au milieu et dans toute la beauté de Dieu?

Il s’ennuie le chrétien s’il passe trop de temps avec Dieu et avec le ciel, avec le Saint-Esprit, Celui Qui remplit tout de vie. Il lui parait difficile au chrétien de n’être plus quelque peu dans ses voeux aussi, selon son naturel, et cela se passe depuis que J’ai bâti l’homme et jusqu’aujourd’hui. Oh, mais il est court le passage par ici, et la vie d’après cet arrêt n’a pas de fin, et si tu ne l’acquiers pas durant ce court temps, pendant lequel on te demande d’aimer la compagnie de ceux du ciel, oh, comment passer ensuite chez eux, au repos qui vient après la peine du temps terrestre?

Oh, les fils, voilà qu’il est facile pour l’homme de perdre ce qu’il pourrait avoir après avoir fini le travail, suivi de repos ensuite! Oh, l’homme n’a pas la sagesse de compter bien ce que lui arrivera après sa vie en chair. Ma mère la Vierge a vécu seulement pour la vie celle d’après la chair.

Elle est courte la vie d’ici, et l’homme ne sait pas que faire avec elle. Mais Moi, J’apprends à Mon peuple à M’obéir, pour que Je sois avec lui ici, et ensuite toujours avec lui, et lui avec Moi, là où Je suis, qu’il soit Mon peuple aussi, celui qui est avec Moi selon la vérité.

Car voilà J’ajoute encore à la famille celle du ciel de ce peuple, J’ajoute encore une petite âme, qui va maintenant à son repos. Je l’ai passé par la souffrance pour prendre de lui les fautes qu’il a eues, comme un homme, car Je lui ai toujours dit de faire attention pour ne pas tomber en faute envers l’oeuvre de Ma parole, et Je lui ai dit d’être attentif et d’obéir à ceux qui veillent de Ma part, et s’il ne l’a pas pu pleinement, Moi, le Seigneur, Je lui ai préparé la purification et ensuite la marche dans le ciel, et Je lui bénis le passage et Nous allons le conduire, les fils.

Et les autres qui veulent obéir et ne pas faire des fautes dans l’accomplissement de Ma parole, Je les exhorte à se tenir bien, avec peur et avec attention tout le temps, le jour et la nuit, et d’obéir en veillant, car c’est ainsi que l’on se tient dans ce peuple de fils bénis par leur obéissance à Dieu.

Et voilà, les fils, la fête de Ma croix vous a apporté Ma parole de veille, car la veille doit être renforcée toujours plus, oh, et s’ils comprenaient ceux pour lesquels J’ai sonné la cloche, afin qu’ils fassent attention!

Je vous embrasse dans Ma paix, dans le pouvoir de Ma croix, les fils. J’aurais voulu parler aussi pour ceux sans croix sur la terre et sans foi dans la croix, mais pour le moment c’est tout, et paix à vous, toujours plus de paix sur vous les fils, car vous avez à préparer le chemin de celui qui s’ajoute à ceux du ciel, fils de Mon peuple d’aujourd’hui, oh, les fils! Amen, amen, amen.