Paix à vous, Ma paix, voilà ce que Je vous donne, les fils, et Je vous trouve en M’accueillant si J’ai annoncé que Nous mettons table de parole de fête dans Ma cité avec vous, car c’est dimanche et c’est la veille du jour de mémoire pour le mystère du jour de fondement du début de la cité de Ma Nouvelle Jérusalem avec vous il y a vingt-huit ans, et de l’apposition des scellés de la sainteté au jardin du mystère de Ma parole, puisqu’il est grand le mystère de ce petit lopin de terre, gardé entre Moi et le Père, entre Nous et vous, fils établis devant Moi par Ma parole pour les mystères de Dieu portés avec vous, et voilà, nous mettons table de rencontre, les fils, et nous inscrivons dans le livre des signes de mémoire, les jours du Seigneur avec vous.
Oh, J’ai les saints avec Moi pour cette mémoire sainte et pleine de désir saint, mais de larmes saintes aussi, les fils, car ce mystère et son oeuvre a été comme au début du monde et de la création, quand, après avoir tout bâti, et l’homme aussi, il est né l’esprit mauvais par l’insoumission de l’homme envers Ma parole créatrice, et l’esprit mauvais a frappé Mon oeuvre et la joie, alors comme maintenant, et tout début saint a ensuite à souffrir, si le mauvais esprit se mêle, et met à de grandes épreuves Ma marche avec l’homme, Ma difficile voie entre le ciel et la terre et Ma lutte pour le relèvement de l’homme tombé du paradis, après l’avoir bâti et lui avoir donné le paradis.
Je suis avec Ma trompette, avec Ma Verginica, les fils. J’ai mis son symbole sur la pierre, Je l’ai mis comme pierre de fondation de Ma cité avec vous, oh, et J’ai ensuite réalisé un collier de perles autour du petit jardin de la parole, et Je Me tiens avec vous sur la colline verte située vers le levant et nous mettons en place des jours de fête sainte dans Mes jardins avec vous, et Moi Je veille et Je dirige Ma gloire avec vous ici, lorsqu’ils se réunissent près de vous ceux qui Nous aiment Nous et vous, pour le mystère de Ma parole sur la terre dans Mes jardins avec vous.
Oh, les fils, il est bon que tous ceux qui connaissent Mon oeuvre avec vous, cette nouvelle création du monde et de l’homme, il est bon qu’ils sachent tous très bien que, tout comme Dieu est là où deux ou trois se réunissent en Mon nom, tout aussi là où se réunissent à deux et à trois au nom d’un homme, ou d’un souhait, ou d’une entrevue, soit-elle chrétienne, mais sans esprit pur du ciel, oh, là c’est le diable qui travaille avec eux ses affaires, tout qu’on ne peut pas le croire ou le voir ainsi, cet cela peut être explicitement montré par ceux que nous avons perdus, Nous et vous, parce que c’est cela qu’ils ont fait deux par deux, trois par trois, mais pas pour la marche de Dieu, mais pour abattre d’auprès de Moi ceux qui ont mangé à cette table de parole, et ils ont eu des discutions non veillés, des rencontres non veillés, des intérêts non viellés, et qui amènent entre les chrétiens des chutes d’auprès de Dieu et du profit au diable, après Mon travail pour l’homme et seulement puisque le diable le veut, les fils.
Mais toi, enfant qui obéis et qui te tiens fidèlement auprès de Moi, ne juge pas par ta raison celui qui passe outre la parole de veille de Dieu, mais dis-lui avec Dieu en toi et avec l’humilité de ton coeur, dis-lui que Dieu a mal à cause de lui, et ensuite cherche d’accomplir toi-même la volonté de Dieu pour celui qui ne le fait pas, mais ne tombe pas dans la faute de faire toi aussi de la désobéissance parce qu’il fait cela, car si tu le fait toi aussi, il t’arrive ainsi à cause du fait que tu as jugé celui qui passe autre Dieu, mais soit sage, car la réprimande pour une faute n’est pas un jugement pour ton prochain, mais c’est une correction.
Voilà, en ce jour nous parlons de la fidélité sur la voie avec Moi de celui qui vient après Moi avec sa croix, avec sa vie sous le croix, les fils, car celui qui veut aller avec Moi sur la voie, il ne doit pas choisir ce qu’il doit faire, mais il faut qu’il travaille ce dont les autres ont besoin qu’il fasse, et c’est cela que signifie vaincre sa volonté et porter sa croix, et autrement tu restes dans tes voeux, même si tu aides selon ta volonté, quelqu’un de ta proximité, car J’ai dit au temps de cette parole, que celui qui vient sur la voie avec les frères ne cherche plus le seau lourd, mais celui léger, c’est pourquoi une telle action ne signifie pas porter sa croix.
Oh, Je vous ai dit récemment, Je vous ai dit tout bas de ceux qui refroidissent leur fidélité et leur amour, Je vous l’ai dit qu’ils ne sont plus de ceux beaux, que c’est l’esprit qui guette qui les prend, et ils viennent vers Moi ensuite une multitude de procureurs avec les faits qui refroidissent et séparent le chrétien de Moi, et Moi, le Seigneur, comme Juge, Je Me tiens devant les procureurs et J’attends voir ce qu’il fait celui qui est dénoncé par eux, et Moi Je reste impuissant, tel que l’homme Me tient, car tout le long de l’attente pour la vérité des choses, c’est l’accusé qui est le coupable, et il va dans le nombre des révoltés, et il n’est plus des beaux, surtout pour le temps qu’il ne s’humilie pas, qu’il ne voit pas sa coulpe pour l’éloigner de lui.
Oh, les fils qui Me portez quand Je viens, voilà un grand conseil que Je vous donne pour votre stature et celle d’entre vous et eux, ceux dirigés pastoralement par Moi et par vous. Ne parlez pas à personne de vous-même, mais aussi que personne ne vous parle de lui et pour lui-même, car vous n’êtes pas à votre gré, mais vous êtes Mes vases, et c’est Moi qui M’en sers, et personne n’a plus de droit sur vous. Et à ceux dirigés c’est ainsi que Je parle: oh, fils dirigés et veillés d’en haut et d’en bas, ne vous chargez pas les uns les autres avec les problèmes de l’âme, ce n’est pas juste de le faire, si vous vous procurez des difficultés par le manque d’humilité, par le mécontentement, mais il est bon et juste de travailler pour Ma justice, pas pour la vôtre, et Je vous le dis pour qu’elles n’arrivent plus des chutes dans Mon peuple, les fils, car voilà, J’ai mal à cause des souvenirs, J’ai mal à cause des pertes, J’ai mal à cause de la joie du diable, qui abat celui attiré vers la vie sans veille sur lui, sur ses pas. Et pourtant vous, ne jugez et ne méprisez personne, même si quelqu’un serait digne de mépris, mais tu n’es pas justifié de mépriser, car si tu le fais tu es orgueilleux, tu t’arroges des droits et des positions, tu te sens puissant, meilleur que les autres, plus avancé, oh, mais Moi, le Seigneur, Je n’ai pas fait ainsi, et que ce soit Moi, seulement Moi votre exemple, les fils, seulement Moi, toujours.
Oh, Ma Virginie, oh, Ma trompette, Je dirige en Pasteur le peuple en jour de mémoire sainte, car voilà, Nous avons mal à cause de la désobéissance de ceux que Nous avons conseillés et qui ont déconsidéré le conseil. Je t’ai auprès de Moi à table de mémoire et auprès d’eux, et le souvenir Nous fait mal. Il y a vingt-huit ans Nous avons eu un jour de mystère saint et Nous avons scellé avec service saint et parole le jardin de Ma parole et le nouveau début et Ma marche en avant avec le mystère de Ma venue en parole sur la terre. Ma douleur est aussi la tienne, mais Nous trouvons la consolation à ceux avec lesquels Nous sommes restés, et que Nous exhortons à l’inclination que les infidèles n’ont pas eue comme leur oeuvre, et le diable a défait leur présence auprès de Moi, et c’est lui qui leurs a donné comme travail la désobéissance à Ma parole, et ensuite ils sont sortis de Moi et ils ont frappé en arrière, ils ont frappé encore et encore, et ils se sont considéré sages et droits pour faire cela, mais malheur à l’homme doué d’une telle sagesse, homme qui ne connaît et ne porte pas sa coulpe, mais il la jette en arrière, parce qu’ils n’ont pas pris Mon exemple, car Moi J’ai porté la coulpe, justement pour que l’homme ne soit pas coupable, et voilà, c’est Nous qui souffrons, puisque l’amour souffre en silence, oh, et Nous souffrons, Ma Virginie.
— Oh, Seigneur bien-aimé, presque tous croient qu’entre ceux des cieux on trouve le bonheur, mais il n’y a que de souffrance portée pour ceux de la terre, et toute une veille et inquiétude pour que nous gardions tous du diable, et surtout ceux qui s’intéressent à Dieu, oh, et d’autant plus, voilà quelle souffrance pour nous, pour la garde de ceux qui portent nos charges, Seigneur, car Tu viens avec Tes saints, et Ta venue est la charge qui doit être portée par ceux qui Nous portent pour venir.
Je Te rappelle, Seigneur, une parole que Tu as laissée sur eux il y a peu de temps avant, car Tu as parlé de Ta miséricorde par laquelle tu as reçu ceux qui ont frappé pour entrer, et ils sont venus et ils sont entrés sans passer par le rayon qui montre leur intérieur, mais Toi, Tu as été Celui Qui T’es arrêté près d’eux Tu n’as pas fait comme le lévite et comme le prêtre de la parabole de celui tombé sur la voie, mais Tu as eu pitié, Seigneur, oh, et qu’elle est belle cette parabole, car voilà l’auberge pour ceux qui devraient être soignés pour de l’argent, Seigneur, et ensuite pour l’intérêt que Tu pourrais payer pour ceux soulevés de terre, portés et confiés aux soins. Mais voilà ici une autre sorte d’auberge, lieu comblé de dévouement et de dons, et ceux reçus avec bienveillance ne se tiennent pas tranquilles ni après tant de dons, oh, et encore ils se lèvent avec des mécontentements ensuite.
Je Te rappelle encore, Seigneur, que Tu leurs as parlé ici de la ménagère qui, alors qu’une volaille se montre prête à couver, allume une cierge dans un endroit moins éclairé, elle prend chaque oeuf et le regarde à la lumière de la cierge, le couvrant au-dessus avec sa main, pour voir s’il y a un embryon pour la naissance de poussins, et l’oeuf sec est écarté et c’est seulement les oeufs portant de la semence qui sont mis sous la couveuse, et ils en sortent des poussins ensuite, et ils grandissent. Mais Toi Tu n’as pas cherché avec la cierge l’intérieur du chrétien, et Tu as essayé de le guérir avec pitié, en lui donnant de l’accueil, la possibilité de s’élever, et de la vie du ciel, mais si l’embryon n’est pas bien choisi et fortifié, c’est-à-dire la foi, oh, ils ne sortent pas, ils ne sortent pas de poussins de bonne race, mais ils en sortent des maigres qui périssent dévorés par l’autour ou le putois, oh, et elle est faible notre récolte après tant de travail pour l’homme, Seigneur. Et pourtant Nous supportons en pleurant et nous aimons en pleurant, en pleurant nous attendons et nous marchons en aimant, car on ne peut pas marcher sans l’amour, et celui qui n’aime plus ne marche plus, il revient sur ses pas, il s’en va dehors, Seigneur.
Mais voilà aujourd’hui nous avons mémoire avec de la douleur aussi, cependant c’est l’esprit de la consolation qui apaise, Seigneur, les blessures des grandes pertes, car il s’est perdu lui aussi dans la confusion du dehors, le fils oint entre ceux de l’église du monde, et il s’en est allé impuissant lui aussi, après avoir resté avec Toi, et il a cru et travaillé et il a mis ici la pierre de fondation, avec la bénédiction d’en haut et d’en bas, oh, et il est allé ensuite vers ceux qui l’ont tiré en arrière, qui l’ont tiré vers eux, mais son travail avec Nous est resté scellé, et il a avancé l’établissement d’ici, et il a avancé, Seigneur, et les portes de l’enfer ne peuvent vaincre ton établissement, dont le diable est effrayé, comblé de peur de plus en plus.
Elle vient donc la consolation, car Tu travailles avec les saints et Tu accomplis tout ce qu’il est écrit que Tu accomplisses, et il y aura une grande joie quand Tu achèveras Ton oeuvre, maintenant, à la fin du temps, Seigneur bien-aimé, et moi je suis tout comme sur la terre, Ta trompette, et je travaille mystérieusement, et je regarde en me réjouissant sans cesse, Ton oeuvre avec le peuple qui Te sert maintenant, et sur la cité si douce pour Nous, douce aussi pour ceux qui viennent à la source dans les fêtes, douce et toujours plus douce, Seigneur, puisqu’il sera doux tout ce qui restera, tout ce qui va porter du fruit de l’oeuvre de Ta venue chez eux sur la terre, ici, où ils viennent ceux du ciel avec Toi, ils viennent à table de parole, oh, Seigneur.
— Oh, Ma Verginica, Nous travaillons de la consolation. L’esprit de la consolation c’est Notre oeuvre, avec lequel Nous bâtissons, Nous travaillons et Nous renouvelons, comme il est écrit.
Oh, les fils, portez le Seigneur, car Mon joug est léger, c’est ainsi que J’ai dit! Qui croit cette chose que J’ai dite? Vous savez qu’il est lourd et lais le joug mis par l’esprit du monde sur les hommes, et comment ceux-ci tombent sous son poids. Mais Mon joug est léger, il est saint, et Je vais vous dire quelle force a la sainteté de ce peuple pour les vivants et pour les endormis, qui attendent de ceux de la terre. Je viens et Je vous le dis, les fils, mais maintenant Je vous laisse sous le mystère de la fête mise aujourd’hui sur la table chez vous par Ma parole et Je vous donne à travailler l’oeuvre du jour, puisque nous avons aujourd’hui aussi de petits frères et de petites soeurs à Ma table avec vous et à sa joie, celle pour Moi et pour vous.
Oh, paix à vous! Je vous embrasse. Ma Verginica, vous embrasse de même. Nous prenons soin de vous, les fils. Oh, faites-le vous aussi pour Nous. Paix à vous, oh, paix à vous, les fils. Amen, amen, amen.