Je M’approche pour entrer parole dans Mon livre d’aujourd’hui, et Je dois renforcer Mon entrée, car voilà, Je trouve aux portes un état de faiblesse, de tristesse, d’impuissance. Oh, comment pourrait-il être autrement si Moi, le Seigneur, Je suis triste et endolori?
Je veux transmettre parole de paix sur la terre, car il n’y en a nulle part sur la terre, et Ma parole s’est tu et n’a plus parlé un temps, parce-que J’ai pitié de votre impuissance, fils qui portez Ma venue, et Moi, Je suis grand et endolori et vous, vous êtes petits pour un si grand fardeau, mais Mon pouvoir vous a toujours renforcé, afin que Je puisse réaliser la venue, celle écrite dans les Ecritures a s’accomplir, pendant que les hommes de la terre sont de plus en plus étrangers à Ma volonté sur eux et entre eux.
Je suis triste et vous de même, les fils, car voilà, au milieu du peuple roumain il y a seulement des troubles entre les frères, seulement de la volonté humaine, seulement de la présomption sur les hautes chaises, et Je ne sais plus comment M’y prendre pour Me faire place entre eux avec Ma paix, et pouvoir leur dire: Paix à vous!
Oh, il est visible que Je n’ai plus parlé depuis longtemps pour M’inscrire parole dans le livre, les fils. Ma parole a de la force lorsqu’elle vient, lorsqu’elle peut s’installer, et Je veux toujours vous rendre forts, vous donner de l’énergie, vous donner des joies, les fils, oh, mais d’où en prendre et vous en donner, pour que vos âmes prennent de la force, car voilà l’amour ne cesse pas de se perdre, de s’éteindre entre les chrétiens et Moi, même si Je les entends dire qu’ils ont de l’amour, qu’ils ont de la foi, qu’ils marchent avec Moi. Cependant vous manquez de la consolation qui pourrait vous donner du pouvoir pour Dieu et pour les hommes, et Je vous ai conseillés de vous renforcer tous seuls et de travailler selon vos possibilités, tout ce qu’il y a encore à travailler ici, dans Ma cité avec vous, et Moi, Je vous aide d’en haut, les fils.
J’ai conseillé le chrétien, depuis longtemps déjà, Je l’ai conseillé par cette parole et Je lui ai dit de ce temps, et voilà venu le temps où le peuple préparé par Ma parole travaille avec Moi, et Je lui ai demandé de n’avoir pas d’obstacles qui puissent l’arrêter sur son chemin vers Moi, vers la marche et l’amour de Dieu, et Je lui ai dit: «Il arrive, chrétien, le temps, où tu n’élèves plus près de ta maison boeufs, vaches, moutons, volailles pour la chair et les oeufs, et tout ce qui pourrait te retenir de suivre Mes appels, la marche avec Moi et le travail avec le Seigneur». Et voilà, il est arrivé ce temps et le chrétien n’a pas avancé avec l’obéissance dans l’amour, avec le renoncement à soi-même, et il n’a pas voulu se contenter dans la pauvreté et de peu de choses, pour qu’il soit riche en Dieu, plus encore, il M’a fait du mal avec de nouvelles occupations, par lesquelles il nourrit sa vie avec des choses prises du monde sans Dieu, et Moi, le Seigneur, Je suis triste et toujours plus triste et toujours plus abandonné de l’amour de ceux dont J’attendais Me faire des joies, Me suivre pleins de reconnaissance et de fidélité, mais cela est difficile pour celui qui ne sait pas ce que cela signifie de prendre sa croix et Me suivre en se renonçant, car sauf cela personne ne peut Me suivre avec la croix, oh, personne, les fils.
Oh, qu’il est beau l’amour de Dieu, quel bel état dans l’âme de l’homme, quelle belle vie, qu’elle est vive la raison de ceux qui aiment le Seigneur!
J’ai près de Moi Jean Baptiste avec grande fête entre les saints en ce jour, qui fait mémoire de sa naissance sur la terre, six mois avant Ma naissance de Ma mère, la Vierge, ombragée par le Père, pour naître entre les hommes Son Fils, Moi, le Christ du Père, tel qu’elles avaient annoncé les Ecritures pour ce temps-là.
Jean, Mon si grand disciple, le prophète si travailleur pour le Seigneur et qui a annoncé et préparé le chemin du Seigneur, tel qu’il est écrit, et voilà, tous les saints ont attendu cette fête pour écouter Ma parole, car Je ne suis plus descendu depuis quelques temps, et maintenant Je viens et Je parle et Je renforce Mes portes pour inscrire Ma parole dans le livre.
Oh, grand disciple, toi qui M’as baptisé, il est difficile de faire l’homme à suivre le Seigneur selon Son plaisir, puisque l’homme a beaucoup de plaisirs, beaucoup et mauvaises, et à cause d’eux il oublie Dieu et se conduit selon ses voeux. Il y avait de la tristesse pour Dieu sur la terre, lorsque nous sommes venus d’auprès du Père, et il y a de la tristesse maintenant aussi pour Nous. Il ne peut porter la tristesse l’homme et il s’accommode au jour de foire, selon le proverbe qui parle de celui qui cherche d’avoir ses propres occupations, qui ne restent pas avec lui et ne lui porte pas de fruit, mais seulement la perte de temps. Mais Nous, Nous continuons notre mission et nous donnons de l’enseignement à tous, comme alors, puisque Nous obéissons au Père, Qui Nous a envoyés, et maintenant, allons parler, allons nous montrer le travail, car Nous sommes venus l’un après l’autre d’auprès du Père chez les hommes sur la terre. Je bénis maintenant ta parole auprès de la Mienne, et Nous Nous inscrivons dans le livre, au jour de ta fête entre les saints. Amen.
— Moi aussi je Te bénis, Toi, mon secret Maître et Nous portons l’un près de l’autre le poids de la croix de Ta venue, Seigneur. Les hommes ne peuvent pas être beaux, par l’unique vraie beauté, celle venue de l’amour de Dieu, Seigneur. Ils aiment la vie qui passe avec eux et de laquelle ils n’ont aucun profit pour la vie éternelle avec Toi ensuite. Oh, elle est grande, tellement grande cette douleur qui vient de l’homme, et lui il n’a pas pitié, l’homme n’a pas pitié de Dieu, Celui Qui a crée le ciel et la terre pour l’homme.
Oh, je regarde, Seigneur, je regarde ceux qui portent Ta venue, et j’essaie de les consoler un peu au jour de ma fête. Ils appartiennent à Dieu et ils ne sont pas aimés ceux qui Lui appartiennent sur la terre, et ils ne sont pas suivis, et ils ne sont pas obéis, mais au contraire, ils sont méprisés, blessés de tout part, comme s’ils étaient obligés envers quelqu’un. Oh, ils ne sont pas obligés à personne, à part Toi, Seigneur, mais ceux qui méprisent font toujours ce qu’ils ont fait d’autres avant eux, au long du temps. Ceux qui sont à Dieu sur la terre sont ceux diffamés, ceux dénigrés, ceux qui souffrent des blessures de la part de ceux qui blessent, eux auxquels on ne devrait pas avoir de prétentions, mais ceux qui blessent le font par l’amour de soi, qui enorgueillit l’homme et lui donne le droit d’être mécontent et de juger pour soi-même, le pauvre homme, cependant nous avançons encore et encore avec l’oeuvre du Père, car nous n’avons pas, Seigneur, nous n’avons pas de halte.
Oh, frêles fils, que la paix du Seigneur soit avec vous ! Prenez de la force dans les douleurs et dans les temps de tristesse. Demandez au Seigneur pour qu’Il vous donne le Seigneur, et que vous puissiez Le suivre. Le peuple est froid, les fils, chacun a son travail et il comprend très peu l’oeuvre de cette venue du Seigneur sur la terre en ce temps, et ceux qui y croient auraient dû se montrer autrement que l’on voit être celui qui croit que le Seigneur est venu en parole sur la terre, pour apporter le renouvellement et le paradis, les fils.
Oh, on n’aurait pas pu être écrite une plus grande merveille sur la terre au long du temps, que cette merveille, par laquelle le Seigneur ait des chrétiens et du peuple d’élite, tous fidèles, célestes, saints, consacrés à Lui en tout, ayant tout en commun, en commençant par la raison commune, pas de raison à part pour chacun, ni de travail à part. Pourtant l’homme n’a pas d’amour ardent pour qu’il le brûle et le tienne vif, et il s’éteint de plus en plus son amour. Ceux qui devraient vous prendre de la part du Seigneur, lorsque vous travaillez pour leur bien venu du Seigneur, beaucoup d’entre eux vous prennent comme du chemin, comme si vous parliez de vous-mêmes, et ils n’évoluent pas ceux qui ne reçoivent pas le Seigneur selon Sa disposition. Oh, ce n’est pas bien que vous répondiez à la volonté de ceux qui ne savent pas ce que c’est la vie avec le Seigneur, mais il vaut mieux qu’ils apprennent de Dieu leur vie. Demandez donc au Seigneur par la prière la sanctification de la raison de ceux qui vous cherchent pour l’amour envers le Seigneur et qu’ils ne peuvent pas comprendre tous seuls. Demandez, vous, les fils, demandez, afin qu’on leur soit donné.
Oh, Seigneur, par pitié je leur ai parlé, car leur fardeau est lourd et ils sont tout frêles et impuissants et ils n’ont pas d’aide et de pouvoir sur la terre pour eux, pour Ta marche avec eux.
Oh, Seigneur, les Tiens n’ont que des douleurs à supporter, des flèches dirigées vers eux des côtés, tel que nous avons reçu nous-mêmes de ceux dont nous attendions qu’ils aient de la raison, Seigneur, de la compassion. Mais aujourd’hui renforce-Toi par la parole, car on a besoin du pouvoir de Ta parole sur la terre, Seigneur, et tout et toutes T’attendent et attendent Ta parole de ce temps, afin qu’elle commence à se réaliser Ta volonté entre la terre et les cieux. Oh, beaucoup, beaucoup de choses Tu as à transmettre par la parole, mais viens, Seigneur, viens avec cet accomplissement, que les saints voient et connaissent. Amen.
— Moi, le Seigneur, Je cherche à fortifier Ma voie, Je cherche qu’il soit comme dans le ciel ici, au lieu où J’ai Ma cité et les fils qui s’y trouvent. Je cherche encore par la parole à apprendre à ceux qui veulent comprendre Ma venue, de savoir ce que cela signifie la marche avec le Seigneur et ce mystère de la parole de Ma venue. Je cherche encore et encore de pouvoir, mais pour cela on a besoin de la force venue de la terre aussi, car Je n’ai jamais travaillé sans avoir des fils fidèles et obéissants, pour accomplir les choses que le Père M’a données à travailler.
J’envoie sur les nuées et sur des ailes d’esprit, J’envoie parole de paix sur les fils du peuple roumain et Je dis:
Paix à vous, fils roumains! Paix entre ceux qui se trouvent à la direction pour garder le gouvernail de ce peuple!
Voilà ce que Je leur dis: oh, elle n’est pas bonne la vengeance et la parole qui provoque de la douleur et rupture entre les frères. Il est bon l’amour, il est bon le pardon et elle est bonne la paix. Paix à vous, donc! Arrêtez la discorde d’entre vous! C’est la paix que Je vous donne, car la vôtre vous sépare, vous rend plus méchants encore! Oh, jusques à quand? Regardez le peuple embarrassé et inquiet et cherchez de travailler pour la paix dans le pays, car il est atteint de grands malheurs s’il n’y a pas de paix entre les fils, oh, et J’ai pitié de toi, peuple roumain.
Travaillez fraternellement pour la paix dans le pays, fils roumains. Moi, le Seigneur, Je parle des nuées sur vous, et elle a du pouvoir, Ma parole.
Maintenant J’arrête Ma parole d’aujourd’hui, et Je protège Mon pouvoir dans les portes, et j’en mets de nouveau, pour qu’il y soit du pouvoir.
Que Ma parole apporte la paix. Que tout et toutes obéissent à Ma parole! Je suis la Parole de Dieu, et elle s’accomplit Ma parole.
Je suis Jésus-Christ, les fils. Prenez de Moi pour pouvoir pour Moi, oh, les fils. Amen, amen, amen.