Je suis avec vous, les fils de la cité de Ma source de Parole. Je suis avec vous d’auprès le Père et avec le Père, Je suis près de vous, Je vous parle et Je vous donne la gloire que J’ai du Père avant que le monde existe.
Je vais vous déchiffrer maintenant ce mystère, pour que votre joie soit parfaite, les fils, car s’il y a deux mille ans, avant de Me laisser aux mains de ceux qui M’ont crucifié, si J’ai parlé alors au Père d’auprès de Mes disciples, J’ai raconté de Ma gloire lorsque Je priais en parlant au Père, et, J’ai fait cela pour leur découvrir la gloire que le Père M’a donnée, Lui Qui M’a aimé avant la fondation du monde.
Oh, les fils, la parole qui est en Moi, c’est elle Ma gloire, celle venue du Père, Qui M’a aimé avant que le monde existe, et Qui M’a donné Sa parole en Me glorifiant et Me donnant de grande puissance sur toute créature, pour pouvoir donner de la vie éternelle à ceux que le Père M’a confiés du monde.
Oh, les fils, ceux qui Me connaissent en cette parole, ils connaissent le Père aussi et ils savent que c’est le Père Qui M’a envoyé, car Je leur fais connaître la Parole du Père, la gloire dont Il M’a doué, puisqu’Il M’a aimé, et ceux qui connaissent le Fils, ils connaissent aussi le Père, car ils appartiennent au Père et ils respectent Sa parole, qui vient par Moi du Père, par ceux qui sont les Siens dans le monde.
La parole que le Père M’a donné à transmettre, c’est elle Ma gloire, celle venant du Père, oh, les fils, et J’ai prié le Père de faire que, là où Je suis qu’ils y soient eux aussi, ceux qu’Il M’a donnés et qu’Il Me donne du monde, car Je veux qu’ils voient Ma gloire, que le Père M’a accordée, gloire que Je donne à ceux que le Père Me réserve du monde, et pour lesquels J’ai prié que le Père les gardes du méchant, mais J’ai prié aussi pour ceux qui vont croire en Moi par leur parole, puisque Je leur ai donné Ma gloire, celle du Père, et voilà, Je suis dans le Père, et le Père est en Moi, et, encore, Moi Je suis en eux et Moi dans le Père, et le Père en Moi, et là où Je suis Moi, ils le sont eux aussi, ceux confiés à Moi, du monde par le Père, et Je leur donne Ma gloire et ils reconnaissent que c’est le Père Qui M’a envoyé.
Oh, les fils, les fils, là où il y a Ma parole, oh, là-bas il y a Ma gloire aussi, celle que le Père M’a donnée avant que le monde existe. Oh, les fils, vous êtes ici aussi, où Moi-Même Je le suis, et Je suis la gloire du Père, la parole du Père Je le suis, et l’amour du Père est en Moi, et Moi Je vous le donne à vous, puisque vous savez et vous croyez que c’est le Père Qui M’a envoyé, et la vie éternelle est avec vous, vous qui croyez, car la vie éternelle c’est cela qu’elle signifie : connaître le Père, le seul vrai Dieu, et Son Fils Jésus Christ, Qu’Il a envoyé, tel qu’il est écrit.
Oh, les fils, i y en a beaucoup qui croient, beaucoup qui entendent et croient, mais ils ne se font pas dignes de Moi s’ils n’accomplissent pas Ma parole et l’amour, celui venu de Dieu, autrement on ne peut parler de foi prouvée par ses faits. Oh, les fils, la sagesse est elle aussi avec ses fils, à savoir ceux qui s’habillent en Ma parole, qu’ils accomplissent, qui connaissent que le Père M’a envoyé chez eux et par lesquels il y en a d’autres dans le monde qui arrivent à croire.
Oh, les fils, les fils, nous voilà arrivés au début de la semaine de la Pentecôte et nous nous mettons au travail de la préparation. Je souffle de Ma bouche la parole sur vous, et Ma parole tient du pouvoir, car elle est la gloire que Mon Père M’a donnée avant la création du monde et Je suis avec cette gloire ici avec vous, et qu’ils seront heureux ceux qui croient en cette venue sur la terre de la gloire du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et qu’ils seront heureux, les fils, ceux qui vont croire, car J’ai prié le Père pour eux aussi avant que Je fusse allé de nouveau chez Lui, en finissant le travail qu’Il M’avait donné à accomplir comme un Fils obéissant.
Oh, Je laisse de la gloire, Je laisse sur vous de la parole de gloire pour la grande préparation du jour de rencontre, le jour de la Pentecôte, lorsque Je M’arrêterai ici, avec ceux du ciel et ceux de la terre, enfants obéissants à la parole venue du ciel, et qui donne de la vie éternelle à ceux qui l’accomplissent.
Oh, recevez de l’élan par Ma parole, les fils. Levez les mains et demandez au Seigneur qu’Il fasse doux pendant la fête, doux comme la prière que vous présentez au Seigneur, les fils. Je viens de vous dire le mystère du lieu de la cité de Ma parole, mystère couvert même pour ceux d’ici, pour que Je puisse vous protéger du mal, pour que Je puisse mener Mon travail jusqu’à l’accomplissement total, les fils, car voilà, vous voyez comme Je vous garde même de l’intérieur, puisque si un seul trébuche, s’il n’obéit pas, s’il prend des doutes envers Moi et envers vous, un tel homme se sépare, se retire à la suite de ses fautes, et voilà, c’est ainsi que Je tiens en Ma main la cité et vous aussi, les fils.
Oh, c’est très difficile, car il y a un épais brouillard, et la garde doit être très proche, c’est pourquoi Je M’incline et Je vous prie: Ne sortez pas de Ma parole, les fils! C’est elle qui peut et qui protège, si on la suit. Oh, soyez vous aussi plus secrets que jusqu’à présent envers Mon mystère avec vous, restez-y et ne vous laissez pas cherchés par des gens qui viennent jusqu’ici et qui n’ont pas d’esprit de compréhension pour rester sages, et de faire ainsi eux aussi Ma volonté, pas en allant et en venant, pas en cherchant de vous voir vous, pas en venant chez vous, parce que vous devez être protégés de tout étranger, les fils, et c’est Moi seul Qui puisse faire cette oeuvre sur vous. Mon mystère avec vous est grand et il n’y a pas de mots parlés sur la terre qui puissent s’accorder aux langues parlées dans les cieux, sur les mystères du ciel d’en haut et d’en bas, et la langue d’en bas n’a pas de mots suffisants, les fils.
Oh, apprenez d’être secrets pour ne pas sortir de Ma parole, mais de l’accomplir, car voilà, en ce jours une grande armée de Saints parents du ciel se tiennent avec Moi dans les airs ici, et ils regardent Mon mystère avec vous, Ma gloire au-dessus de vous, et que Je vous donne en ces jours, les fils.
Oh, qu’ils sont tristes les parents du ciel lorsqu’ils voient le manque de vie sainte de ceux qui se prétendent des dirigeants d’âmes, qui n’ont pas d’amour pour accomplir le commandement de l’amour de Dieu et des frères, mais ils se prélassent seulement sur de hautes chaises et pèsent sur la tête du troupeau, sans en prendre soin, troupeau sans pasteurs, car, les pasteurs sont autre chose et ils ont autre chose à travailler et n’ont pas de langue sainte, qui puisse donner de la vie et de l’esprit vivifiant au troupeau. Oh, le monde est une rivière débordée, sans direction pastorale vers le ciel, les fils ! Oh, il n’y a plus de confiance qu’on puisse accorder à quelque bienfaiteur samaritain, aux médecins, aux juges, aux serviteurs d’autels tant peu. Tous ceux-ci donnent leur âme pour la cupidité, pour la gloire passagère, obtenue par l’injustice et par l’oppression, ils sont les serviteurs du mensonge, placé devant et contraints par celui-ci, car lorsqu’on reçoit un service il faut donner l’âme comme tribut, se promettre de servir à ceux qui exploitent l’énergie du menu peuple, soumis à la loi du mensonge, exposée comme la loi la plus droite, oh, et le brouillard est épais partout, tel que personne ne voit plus la voie et où elle va.
L’homme n’a plus de prix. C’est l’argent seul qui est estimé et l’homme rend son âme pour l’argent, et celui-ci est poisseux et il se colle à la raison , au coeur, il te fait sortir dans le monde, il te porte partout sur la terre, sur la mer et dans les airs, et on obtient tout par l’argent, et Moi, le Seigneur, Je n’ai plus de chrétiens, Je n’ai plus d’homme qui ne soient pas souillés par l’argent, oh, et qu’il est long le temps depuis que Je parle de cette maladie de l’homme, l’argent, les fils.
Oh, les fils, soyez en bonne santé dans l’amour de Dieu, parce qu’on ne trouve plus d’homme sain pour cet amour. C’est l’amour qui vous purifie de tout ce qui est mauvais et passager. C’est lui qui vous donne du pouvoir par l’obéissance, car l’amour connaît la fidélité, il s’incline, il se soumet avec de la patience, il est toujours prêt pour le sacrifice qui aide, en soulevant le poids, il est obéissant en tout, oh, et il n’y a pas question d’impuissance pour l’amour, du moment qu’il peut tout, tel qu’il est écrit de lui.
Oh, avec de l’amour, avec de la charité, travaillez maintenant, les fils, au visage et au vêtement du jour de la Pentecôte, oh, et ne vous en souciez pas, mais donnez au Seigneur tous vos soucis. C’est Moi Qui dirige, C’est Moi Qui veille, vous devez seulement vous incliner pour obéir et travailler, vous devez seulement demander par la prière et l’accomplir ensuite, car c’est ainsi que J’ai travaillé Moi-Même, les fils.
Maintenant Je bénis déjà les voies et les pas de ceux qui sont prêts à partir pour venir chez Moi et chez vous ici, les fils, puisqu’il y en a beaucoup qui M’aiment et vous aiment de tout coeur, même s’ils ne sont pas si forts pour tout accomplir, mais leur foi en Ma venue chez vous est grande, elle est de la vie douce en eux, et ils ont l’occasion sainte d’être ici, au lieu où Moi, Je suis avec vous aux jours de Ma venue avec les saints, dans les fêtes chez vous. Oh, la sainteté c’est le plus beau vêtement de noces qu’ils doivent porter pour venir aux jours des noces du Fils de Dieu, car le Père a commencé la noce et il va avec elle jusqu’à la fin, en fêtant avec les saints, auprès de ceux qui croient à la parole de la vie éternelle, la parole de Dieu de ce temps de gloire, les fils.
Oh, les fils, demandez en levant les mains vers le Père et dites: Oh, Père, donne-nous par Ton Fils. Oh, qu’il fasse chaud et doux, que la fête de Pentecôte soit comblée de consolation là-haut et ici en bas, oh, Père, et accorde nous Ton aide pour préparer la gloire de la fête du Saint-Esprit, donne-Le-nous par le Chris, par Lequel Tu as bâti le monde. Amen.
Et Moi, le Seigneur, Je porte votre prière chez le Père et Je viens avec toute la consolation sur vous, puisqu’elle est grande la consolation préparée pour ceux qui Me reçoivent de Sa part, lorsque Je viens.
Et vous, consolez, oh, consolez le Père, car elle est grande Sa consolation quand vous Me recevez de Sa part et M’ajoutez foi, en partageant Ma venue, afin que le monde sache, qu’il sache, les fils, le monde que C’est le Père Qui M’a envoyé. Amen, amen, amen.