Oh, qu’il est bon, qu’il est bon pour ceux du ciel que Dieu parle avec l’homme sur la terre, qu’il est bon! Cette merveille console les puissances célestes, consolent les saints, elle console leur Dieu. Oh, voilà pourquoi ceux du ciel aiment tant ce saint établissement, Ma cité d’aujourd’hui, mise sur la terre par Ma parole et les bras de ceux qui Me sont proches, Mon peuple, et elle coule d’ici Ma parole et s’inscrit dans son livre de ces jours, pour la consolation de la création, car toute la créature tressaillit et frémit d’une joie indescriptible lorsque Moi, le Seigneur, Je prononce la parole de la vie éternelle et Je donne à l’éternité l’acompte pour ce qu’elle recevra bientôt, très bientôt.
Je parle encore et encore chez vous et avec vous, Mes fils, parce que vous M’accueillez chez vous et J’ai de sentier pour venir et pour entrer, et qu’elles sont belles les saintes fêtes, enveloppées par la merveille de la voix de Dieu, à leur table de la terre! Quel bonheur serait-il plus grand pour les armées de saints que Ma venue avec eux sur la terre, où on nous ouvre et nous entrons et nous parlons et nous laissons en témoignage le signe écrit d’avoir parlé, d’avoir visité la terre, et Nous Nous y sommes inscrit avec le nom et l’oeuvre d’en haut?
Voilà encore un jour de parole du ciel chez vous, Mes fils de la source. Au milieu de vous Ma parole coule comme la source au-dessus de la terre. Cette cité porte le trône de la parole. L’homme qui a la chance d’apprendre et d’entendre Qui parle ici, il doit avoir la raison et l’entendement cloués, s’il ne reconnaît pas la voix du Christ le Pasteur, Celui Qui a donné Sa vie pour les brebis.
Le plus beau et riche vêtement que l’homme peut porter sur la terre est le Christ. Un tel homme attire vers lui les hommes doux et éclairés de coeur et de visage, et ils chassent les maussades et perfides de coeur et de parole, et c’est ainsi qu’on sépare la lumière d’avec l’obscurité, qui va de côté, et ils restent lumière ceux qui aiment le Seigneur et Le découvrent dans cette parole sainte. Oh, c’est ainsi qu’il se passait au temps où Moi, le Seigneur, Je suis venu sur la terre, petit enfant, et J’ai grandi et J’ai travaillé et Je Me suis montré Dieu de Dieu, et J’ai cueilli alors un groupe de disciples et Je leur ai laissé ordre ecclésiale, troupeau choisi par la grâce, pour engendrer et multiplier le nombre des fils du royaume de Dieu, le nouveau royaume entre les hommes sur la terre, mais les maussades de coeur et de visage soulevaient l’esprit de la haine et envoyaient des orages sur les chrétiens, ils mettaient à l’épreuve des tourments les apôtres surveillants sur ceux habillés du Christ, et elle souffrait pour le Seigneur, Ma première église, et sa gloire augmentait en même temps que les embarras par lesquels elle passait, et voilà que le ciel s’ouvrait et embrassait en haut ceux blanchis par le feu, les fils du royaume des cieux, à peine nés pour le mystère de la vie éternelle, et se formaient ainsi des armées de saints venus de la terre, et ils rendaient plus beau le ciel, ces parures de l’oeuvre de la foi, et qu’il était beau l’accueil dans le ciel des premiers enfants de l’église du Christ, ses premiers nés, le fruit de Mon oeuvre de trente-trois ans sur la terre entre les hommes.
Oh, Mes fils, Mes fils, paix à vous en ce jour aussi, le troisième après la fête de Ma Naissance, célébrée entre vous! Je veux tirer tous chez le Père, tous ceux qui reçoivent la parole et la foi pour elle, tout comme Je tirais chez le Père les fils de Mon église, il y a deux mille ans et J’en faisais la parure du ciel. Et maintenant, voilà, nous faisons mémoire de l’église d’alors, et nous écrivons dans le livre le nom du martyr Etienne, jeune enfant, mais plein du don du Saint-Esprit, Qui Se versait de sa bouche, témoignant pour Moi et pour la vérité de Ma venue d’auprès du Père sur la terre, chez les hommes en ce temps-là, pour ceux qui ont cru à cette vérité.
Je donne voix maintenant à cette perle céleste et il va consoler et réjouir ceux du ciel et il va partager sur la terre cette consolation céleste, et il n’y a plus d’endroit plus doux sur la terre que celui d’ici, où le Seigneur vient avec Ses saints, avec rivière de parole, habillant de gloire ceux qui prennent du ciel des vêtements pour leur vie. Amen.
— Oh, Seigneur, Oh, Seigneur! Qu’il est grand ce bonheur, qu’il est grand, et on ne trouve pas même chez ceux du ciel de si grands mots pour exprimer son grandeur. Nous en sommes habillés, c’est Toi Qui l’a crée, c’est Toi Qui l’a tissé pour nous, ceux qui avons témoigné de Toi avec fidélité, avec amour, avec la parole et avec toute notre vie jusqu’à la fin, lorsque nous avons été portés sur des ailes d’anges dans les tentes de Tes saints.
Oh, Seigneur, de quoi pourrait-on parler tout d’abord de toutes ces choses qui nous comblent de leur bonheur, qui ne sont pas accessible à la raison de l’homme sur la terre, qui ne peut même pas imaginer ce bonheur ? Oh, quelle gloire embrasse dans le ciel ceux qui portent l’esprit du témoignage sur la terre, Seigneur Jésus!
Oh, à quel point Tu as aimé le monde, Seigneur, autant que le Père, Toi, Dieu le Fis! Le Père T’a envoyé dans le monde pour Son grand amour de lui. Qu’il entend le monde ma parole, celle de Ton martyr Etienne, celui qui, il y a deux mille ans, a été Ton témoin face aux incroyants de l’Israël, et qui ont fuit devant Toi, bredouillant du bout de la langue qu’ils restent avec leur Dieu.
Oh, quelle ruse de la part des incroyants, Seigneur! Voilà, Je dis maintenant à ceux qui ont connu Ta parole d’aujourd’hui et qui, pour ainsi dire, s’en sont débarrassé s’ils n’ont pas aimé Ta vie avec eux et ils sont allés vivre avec leur Dieu, vie agréable et facile, en procédant tout comme les fils de l’Israël, et ils ont menti sur Toi et Ton chemin avec le peuple resté avec Toi, et avec lequel Tu continues Ta marche. Et, voilà, je pose une question à ceux qui se sont laissé de côté, et je leur demande: avec quel Dieu sont-ils restés et à qui appartiennent-ils maintenant, à qui servent-ils et en quoi consiste leur service, s’ils servent encore? Oh, mieux aurait-il été pour eux si Tu avais fait avec eux tout comme Tu as fait avec moi, il y a deux mille ans, pour ne pas me perdre de la gloire de Ta gloire et ne pas partager en deux ma vie et mon amour, ou que le chemin humain ne me gagne en tout, chemin sur lequel restent ceux qui brisent leur voie vers Toi et se retrouvent sur une autre voie, tel qu’il se passe avec ceux qui regardent de côté ou en arrière, après avoir pleinement goûter de Ton amour pour les hommes, avec lesquels Tu Te fais parole sur la terre, Seigneur.
Oh, qu’il est grand, qu’il est grand Ton amour, Dieu Bon! Tu ne m’as pas laissé chanceler quand cela pourrait m’arriver et Tu m’as pris dans les tentes célestes, pour que je ne perde pas de ma poitrine la grâce dont Tu m’as couvert de Ta gloire, par laquelle je témoignais pour Toi aux rebelles et ennemis de l’oeuvre de Saint-Esprit, Qui ensoleillait le monde en ce temps-là, et appelait à la lumière les pauvres d’esprit, pour faire d’eux la parure du ciel, consolation des parents d’en haut, des prophètes et des saints, qui attendent en criant depuis sept mille ans :Jusques à quand, grand Dieu?
Oh, disciples du Christ par l’oeuvre de Sa parole sur vous, vous êtes petits et peu nombreuses dans Sa main, mais animez-vous les uns les autres par la grâce et pour la grâce et faites-vous joie, grande joie pour ceux du ciel sur la terre, car voilà que de ciel vient sur la terre, tant de ciel, toujours du ciel, si riche en parole et grâce, dans vos jours avec le Seigneur.
Demandez du pouvoir et vous en aurez, puisque le Seigneur a des fleuves de grâce pour ceux qui sont avec Lui sur la voie. Donnez au monde la lumière, punissez-en l’obscurité du monde, car le monde a tourné le dos au Seigneur, par les hommes qui ont choisi l’obscurité, mais toute la création attend le Seigneur et vous attend, et toute créature soupire et crie: Viens, Seigneur, viens! Oh, criez vous aussi que la victoire du Seigneur vienne, la grande victoire de l’Agneau, puisque le ciel attend. Vous êtes faibles, vous êtes frêles? Oh, non! Demandez du ciel! Parlez avec le ciel, parlez avec le Seigneur, c’est de cela surtout que l’on a besoin. Voilà que de parole du ciel il y a sur vous! Faites de même, que cette merveille monte de chez vous vers le Seigneur. Elle coule la grâce en quantité, mais vous êtes peu nombreux, car l’esprit du monde a englouti le monde des hommes, tant qu’il n’y a presque personne à entendre les clameurs du Seigneur, puisque le monde est fermé dans l’obscurité. Il faut écraser les portes de l’obscurité, pour que la lumière entre dans les hommes, car voilà, ils ne croient pas encore au Seigneur venu en parole sur la terre, ils ne Le croient pas ceux qui se sont installés grands sur les troupeaux d’hommes et se nomment des pasteurs d’âmes et ils ont pris la clé, sans laquelle les hommes ne peuvent pas sortir pour recevoir la lumière de la parole, tel qu’il est écrit du renouvellement du monde, mais l’Epoux vient, Il vient, Il vient sans trêve, et le sommeil alourdit ceux qui ne sortent pas pour L’accueillir et Lui ouvrir et Lui chanter, chanter la venue du Saint, Dont la grandeur remplit le ciel et la terre, elle remplit tout.
Allez, allez, animez-vous, soyez de plus en plus vifs, enfants de la fin. Allez, c’est votre temps ! La parole de Dieu est avec vous et sur vous. C’est elle qui peut et qui accomplit et voilà, dans les fêtes, nous venons chez vous avec le Seigneur. Nous crions avec vous, allez, criez avec nous! Amen.
— Oh, voilà des leçons d’amour de Dieu, d’animation pour lui, Mes fils. Tout le ciel frémit en ce jour. Le martyr Etienne, l’enfant au coeur plein de grâce, a animé l’esprit ici, chez vous, et voilà qu’ils sursautent ceux du ciel devant son zèle stimulateur du pouvoir pour vous. Oh, vous devez travailler beaucoup, beaucoup d’amour, pour qu’il soit et qu’il ne manque pas de votre table avec le Seigneur. L’amour de Dieu apporte tout le pouvoir et toute l’oeuvre, qui doit maintenant remplir le monde, avec son fruit de ce lieu. Pour cette merveille on a besoin
d’obéissance, Mes fils, il faut toujours avoir soin d’elle, soin et accomplissement. Allons voir qui est celui qui ait le courage de se sentir faible à l’appel du ciel, lorsque Moi, le Seigneur, J’appelle aux armes le ciel, pour lutter pour la victoire contre l’obscurité de la terre, et pour aider à Mon travail avec vous et à la gloire qui s’ensuit ? Le peuple qui vient toujours et toujours Me prendre de chez vous, oh, dans ce peuple chacun a ses affaires, c’est un peuple visiteur. Je connais cette vérité, et vous êtes fatigués et si peu de nombre. Oh, qu’allons-nous faire?
Oh, Mes fils, Mes fils, appelez les armées célestes! Ceux du ciel n’attendent qu’à aider Ma marche avec vous. Cette cité doit être beaucoup soignée, beaucoup et toujours et cela dépasse votre pouvoir, mais nous n’avons plus d’autres à l’aide, et vous savez cela. Oh, travaillez tout sous l’obéissance, Mes fils. L’obéissance fait des tas de choses qu’il reste à faire. Elle les dirige toutes saintement. L’obéissance met de l’ordre, de grande bénédiction et de saint profit, vous le savez bien. Demandez-Moi de vous guérir aux temps de l’impuissance et demandez que votre amour augmente, et que l’esprit de la fraternité fasse que la ressemblance d’entre vous soit de jour en jours plus grande, pour que vous ayez tous la juste mesure, pour votre effort de chaque jour, pour tous les travaux nécessaires à la cité, et, encore pour le temps très court de préparation des jours de fête, pour recevoir le peuple visiteur à la source, peuple voyageur vers le Seigneur.
Nous nous fortifions les uns des autres et nous vous encourageons, et le Père nous voit et Il nous envoie du pouvoir, pour Nous avec vous et pour vous avec Nous, et nous marchons, et nous marchons, Mes fils, car il n’existe pas d’arrêt ou de repos au milieu des difficultés, mais il faut marcher. Vous entendez? Il faut toujours, toujours marcher, Mes fils. Amen. Amen. Amen.