Oh, Mes fils, Mes fils, nous nous sommes réunis à table avec ceux du ciel et avec vous au festin de fête de naissance et nous avons reçu à la crèche des groupes de chanteurs de noëls, selon la tradition qui vient d’il y a deux mille ans, lorsque les rois mages sont venus avec de riches offrandes, et aussi les pasteurs de la bergerie, qui ont vu des anges annonçant Ma naissance sur la terre, car des anges Me chantaient des louanges célestes au-dessus de la crèche de Ma naissance, et ici, où J’inscris Ma parole quand elle naît de Moi, de Ma bouche, pour se répandre sur la terre, voilà, des chanteurs de noëls sont venus et ont chanté pour Ma naissance et un festin saint s’est lié et nous nous sommes consolés Nous et vous, et voilà nouvelle parole de naissance vient dans le livre pour témoigner qu’on a fixé dès le temps des saints ancêtres jour de gloire pour Ma mère, la Vierge qui a donné naissance à Dieu le Fils sur la terre. Nous nous asseyons de nouveau à table de parole et nous en nourrissons, ceux du ciel et ceux de la terre, qui cherchent ce lieu, d’où on partage la rivière de Ma parole, tel qu’il est écrit de l’eau qui abreuve partout ceux qui en boivent d’un ardent désir, Mes fils.

Oh, Mes fils, l’homme devrait beaucoup, beaucoup parler avec Dieu sur la terre, beaucoup et sans cesse, et se donner à Dieu avec dévouement et amour, avec parole d’amour entre l’homme et Dieu. Oh, c’est ainsi qu’elle a été Ma mère, la Vierge, celle qui M’a donné naissance, petit enfant entre les hommes, après M’avoir reçu du Père et du Saint-Esprit, le messager du Père par l’ange, et Moi, Je suis devenu petit enfant pour naître dans le monde, et si Je suis venu, Je Me suis montré entre les hommes, en grandissant jusqu’à l’âge de l’homme parfait, pour qu’ensuite les hommes de la terre Me prennent et Me livrent au sacrifice de la croix, mais voilà qu’il est venu le temps de Ma résurrection, le signe par lequel Je Me suis avéré le Fils de Dieu, Son messager, l’Agneau d’égorgement venu sur la terre, tel qu’il était écrit dans les Ecritures, et Ma mère la Vierge parlait beaucoup, beaucoup avec Dieu, beaucoup et tout le temps et elle prenait du Seigneur du pouvoir, de la patience céleste et consolation, puisque grande et sans pareil a été sa mission sur la terre, et elle a été par Ma naissance de son corps virginal, l’accomplissement des prophéties, l’oeuvre de salut des hommes tombés de Dieu et pour lesquels Mon Père M’a envoyé sur la terre et Je Me suis fait homme.

Oh, Ma mère, Ma mère, dans la cité de Ma parole il y a festin de fête pour Moi et pour toi, Ma mère. Nous avons été l’un près de l’autre le jour de Ma naissance, jour de l’accomplissement de la promesse annoncée de Dieu par les prophètes, la naissance d’un Sauveur sur la terre.

Oh, quel jour de fête pour Nous ici ! Nous nous faisons parole dans la cité, et la parole va s’en aller et elle va visiter toutes les maisons de ceux qui aiment Dieu la Parole, puisqu’il y a beaucoup de ceux qui Me cherchent et nourrissent leur âme, de Ma venue sur la terre en ce temps.

Oh, paix à vous, c’est Nous Qui vous le disons, Moi et Ma mère la Vierge! Nous entrons dans vos maisons avec la fête de naissance, tout que le prêtre entre de maison en maison en annonçant aux chrétiens la naissance du Seigneur. Nous voyageons comme les rois mages, mais nous venons du ciel jusqu’au dessus de la cité de la parole, car elle est voyageuse la parole et nous traversons le monde le long en large. Voilà Ma mère, la Vierge qui vous dit comme Moi: Paix à vous! Qu’elle soit bénie sa parole sur vos maisons en jour de sainte fête. Amen.

— Tout comme mon Fils, je vous souhaite: paix à vous! Nous entrons avec des dons célestes bâtis de parole. Elles vous chantent des Noëls la Parole de Dieu et celle de la Mère de Dieu, et vous Mes fils, rendez favorable leur accomplissement, l’accomplissement des souhaits d’en haut.

Oh, mes fils, mes fils, j’entre chez vous avec mon Fils, Jésus Christ, Qui est né pour vous sur la terre entre les hommes. Nous nous montrons doux, car c’est ainsi que travaillent les saints du ciel. Oh, aimez vous aussi la douceur, voici le souhait que Nous vous adressons, douceur du visage et de la conduite. Malheureusement tous les hommes, même les chrétiens, ne savent pas se servir saintement de l’amour saint, lequel ne serait pas mérité par aucun des hommes nés de l’homme, après que l’homme l’ait foulé aux pieds, dès son temps dans l’Eden.

L’homme attire vers la chair l’amour qui vient vers lui. L’homme ne sait que faire de l’amour, car il ne le connaît pas, puisque l’amour n’est pas de la terre. Il est du ciel et c’est du ciel qu’il descend pour se donner à l’homme, mais l’homme ne sait pas qu’il lui faut naissance d’en haut, pour qu’il puisse ensuite se faire part de l’amour.

Il est très faible l’homme. Il donne à la chair ce qu’appartient à l’âme et il donne à l’âme ce que vient de la chair. L’homme pervertit l’amour et le rend chair. Oh, mes fils, mes fils, l’amour est pur, pas sali des choses de la chair. L’homme qui cherche le plaisir de la chair est loin, très loin de l’amour saint, qui est pur du côté de la chair. Riches et pauvres, seigneurs et mendiants, ils n’ont la moindre idée du mystère d’en haut de l’amour éternel.

Les hommes s’enchantent les uns les autres, c’est pourquoi ils n’ont pas de raison ni de temps pour trouver l’amour et se livrer à lui pour leur croissance de Dieu, et c’est pour cela que tout homme de la terre doit prendre la connaissance du ciel, et qu’il cherche à tout instant de parler avec Dieu, le Saint.

Mais l’homme va se poser la question: «Que pourrais-je tant et si souvent dire à Dieu?». Oh, mes fils, mes fils, voilà je m’offre moi-même en exemple et je dis à tout homme que moi, la mère de Christ, mère vierge, j’ai parlé avec le Père tout le temps, toute ma vie sur la terre. Je n’aurais pas pu rester l’âme sèche et sans vie, pas même un seul instant. Je n’aurais pas pu rien prendre de la terre comme vie pour mon âme, brûlée par le désir de Dieu, pleine d’amour pour Lui. Si tu n’as pas Dieu vivant avec toi sur la terre, oh, où et chez qui vas-tu t’arrêter pour ton dernier sommeil?

J’ai parlé avec Dieu le Père tout mon temps sur la terre et je le fais toujours dans le ciel. Je ne Lui ai rien demandé pour moi, oh, pas de ça. Je ne parlais pas avec le Père pour Lui demander quelque chose, mais pour L’avoir de Père pour mon âme, pour qu’Il connaisse de moi ma vie tout le temps et que je me donne à Lui en L’aimant de tout mon être, selon le commandement de l’amour de Dieu. Et ensuite j’ai porté la douleur, la douleur pour Toi, mon Fils le Christ, après Ta venue du Père, et moi j’ai été la voie de Ta venue. Oh, ensuite j’ai porté Ta douleur, puisque Tu étais Celui mal-aimé sur la terre, Celui plein de douleur, et je parlais avec le Père et je prenais de la consolation quand je Lui parlais, car grande a été la douleur que j’ai portée pour Toi, Celui si endolori, toujours endolori mon endolori enfant.

Oh, c’est seulement pour les douleurs de Dieu que j’ai gardé mon coeur, et je n’ai pas pu y garder d’autre douleur. Dieu a fait l’homme de la terre, après avoir fait le ciel et la terre et l’homme, ainsi bâti, devrait être la liaison entre le ciel et la terre, entre les choses vues et celles invisibles de la création, le monde invisible, celui bâti par la parole pour exister.

Moi, mon Fils Jésus, je suis arrivée à comprendre pleinement l’oeuvre du Père et du Fils et du Saint-Esprit et le sens de Dieu entre Lui et l’homme entre le ciel et la terre. Je voudrais prier l’homme de se réveiller à cette annonce et qu’il veuille être comme moi, qu’il comprenne Dieu et tout Son mystère, pour qu’il comprenne ensuite l’amour et son oeuvre, pratiquée par l’homme, tout comme Dieu le fait.

Oh, fils de la parole d’en haut sur vous, ma vie a été l’amour, mes fils, amour que je dirigeais en entier vers le ciel et que je mettais en oeuvre pour tirer chez le Père tous ceux qui se trouvaient près de moi, et les confier à l’amour. Je n’ai blessé personne avec mon amour, je n’ai pas cherché quelque chose pour moi par lui, mais c’est seulement Dieu qu’il a signifié en moi, et de moi vers les hommes, et j’ai été l’homme-merveille, et l’amour était la merveille.

Voilà ce que je vous enseigne, mes fils. Quand vous voulez chercher l’amour, quand il vous semble que l’amour cherche vers vous, oh, rappelez-vous de sa vérité, de sa pureté, pour que vous puissiez lui reconnaître le visage et ne pas vous enchanter comme ceux qui ont des mérites. Oh, ne cherchez pas de gagner quelque chose, car l’homme de la terre doit avoir peur de l’amour, du moment qu’il ne sait pas aller saintement sur sa voie, vers le ciel, pour ne pas le salir par des désirs qui ne font pas partie de lui.

L’homme ne s’humilie pas devant l’amour. Il essaie d’en prendre pour lui et il se brûle entièrement, et il voit ensuite qu’il n’est pas allé dans la peur de Dieu par la voie de l’amour. L’homme qui tend vers l’amour, ne désire plus rien pour lui et il garde l’amour, il le protège de soi-même, car l’amour de Dieu n’est pas homme, mais l’homme ne s’instruit pas du ciel. Il lit seulement de la terre et il reste avec la lecture et c’est tout, et l’amour reste à la porte, il ne peut pas entrer dans l’homme, puisque l’homme a méprisé l’amour et il lui a donné un autre visage et il a mis son nom sur quelque chose qui n’est pas l’amour. C’est pourquoi je conseille toute âme de parler beaucoup, beaucoup avec Dieu, jusqu’à ce qu’elle recevra du ciel l’humilité de l’amour et son saint visage.

Oh, donnez-vous au Seigneur pour un nouveau levain, pour naître d’en haut, toujours mes fils, car autrement vous vous faites mal les uns aux autres, en cherchant l’amour pour vous-même. Seulement celui qui se renonce pleinement ne tombe pas de l’amour, oh, celui-là seulement, mais l’homme a besoin de beaucoup de choses, toujours et toujours, et il achète du tout, l’homme de l’homme, et c’est ainsi qu’il a compris de nourrir sa vie et la soigner toujours mieux, afin que rien ne lui manque pour la vie de la chair, et il ne s’agit plus d’un peu de martyre, d’un peu d’amour de Dieu dans la recherche de l’homme.

Oh, enfants chrétiens de la parole d’en haut, mes fils, mes fils, veillez de grande veille sur votre vie, afin que vous ne croyiez pas vainement que vous aimez Dieu et que vous allez comme Lui et après Lui. Oh, ayez soin d’avoir le Seigneur dans la maison avec vous, car celui qui ne L’a pas chez lui, celui-là glisse vers péché. Mais vous, fils, prouvez-Lui que vous L’avez avec vous et dans vos coeurs, mais aussi dans votre comportement avec Lui et avec les frères.

C’est jour de fête de naissance, et Moi Je vous enseigne le mystère et l’oeuvre de l’amour de Dieu, le mystère de la vie chrétienne, mes fils. Oh, appliquez-vous à beaucoup parler au Seigneur, beaucoup et toujours, puisque ceux qui n’entendent pas cela n’aiment pas le Seigneur. Prenez donc de moi l’impulsion et de la sagesse pour votre amour envers Dieu, car sans un maître duquel vous puisez apprendre et recevoir du travail, vous ne travaillez pas avec maîtrise, ce qu’on vous a partagé à travailler pour Dieu avec vous et pour vous avec Dieu. Cela a été mon cantique de Noël dans vos maisons, ma parole pour vous en jour de fête de naissance.

Et Toi, mon Fils Jésus, prends consolation de mon oeuvre sur eux. Voilà, mon Fils bien-aimé, voilà la nourriture que j’ai mise sur la table de Ton peuple, pour T’en réjouir, Mon Seigneur. Amen.

— Oh, Ma mère, l’amour de Dieu a été ta vie. Oh, entendez-le, vous, fils de Ma parole! Des leçons d’amour doivent venir toujours du ciel toujours chez vous, car c’est cela qui manque sur la terre. Et Moi, le Seigneur, je vous dis et Je vous répète, restez le livre ouvert, puisqu’on va y inscrire encore et encore des leçons fraîches pour votre amour de Seigneur, pour la naissance d’en haut, Mes fils. Et vous, comme des hommes nés d’en haut, soyez prêts à tout instant, soyez prêts pour l’éternité avec Dieu, à tout instant. C’est cela que signifie l’amour en oeuvre, pendant que les gens ramassent des richesses sur la terre et ne se préparent pas une éternité en richesse. Mais, vous aimez, aimez Dieu, parlez avec Lui à tout instant, à tout instant soyez avec Lui, et vous serez les fils de l’amour, oh, Mes fils. Amen. Amen. Amen.