J’entre en parole dans la cité et Je mets sur la table de festin impérial, Je mets enseignement d’action pour la direction du peuple de Ma parole, le peuple qui obéit au Seigneur, ceux qui restent jusqu’à la fin dans Mes volontés.
Oh, les fils, les fils, c’est un jour de fête sainte pour Moi, pour Mon séjour avec les disciples et avec le Père sur la Terre et dans les cieux, dans les cieux et sur la terre, et c’est un grand mystère que celui-ci, puisque dans le ciel et sur la terre Je suis inséparable de ceux avec lesquels Je travaille et Je passe le temps. Si durant trente-trois années Je Me suis manifesté allant et travaillant visiblement sur la terre, oh, il est sans début ni fin, Mon mystérieux séjour sur la terre jusqu’alors, et ensuite, après Mon ascension à Ma place d’auprès du Père, lorsque J’ai dit aux disciples desquels Je Me suis séparé au jour de l’ascension: «Je serai avec vous jusqu’à la fin du temps».
Je Me suis réuni avec vous à table de rencontre avec le peuple qui vient aujourd’hui prendre parole du ciel sur lui, les fils, car J’ai dit à ceux qui habitent plus près de vous, Je leur ai dit de venir à la guérison et au réveil, oh, de venir dans la cité Je leur ai dit, puisque dans la cité Je vous ai vous, entre Moi et ceux qui M’obéissent comme vous le faites. Il devrait y venir seulement ceux obéissants, ceux qui accomplissent Ma parole de ces jours, mais voilà qu’ils viennent aussi de ceux qui ne se sont pas donné la peine de vouloir et d’apprendre bien cette oeuvre de parole et le genre de marche avec Moi de celui qui vient aller à la suite du Seigneur, car J’ai dit: «Qu’il renonce à soi-même celui qui veut venir et aller après Moi et avec Moi sur la voie!».
Oh, levez-vous au travail avec Moi, les fils de la source! Oh, ne travaillez pas séparément, ne parlez à personne séparément. Que personne n’attend quelque chose de votre part pour eux-mêmes.
Moi, Je parlais à toute l’assemblée quand des foules de gens Me suivaient pour entendre Mes paroles merveilleuses, oh, et même dans ces conditions, ils interprétaient mal Ma parole ceux qui avaient la tâche de la recueillir et la porter à ceux qui se préparaient à Me faire trébucher, pour ne plus continuer Ma marche sur la terre.
Oh, en ce jour Je parle avec douleur et Je la partage avec vous, vous ceux qui Me portez afin que Je parle, les fils. Oh, comment regarder ceux qui se considèrent le peuple de Ma parole? Oh, les fils, il n’y a plus personne honnête avec Moi pour sa venue auprès de Moi, pour cette parole sainte, qui dirige les pas de l’homme chrétien. Oh, personne, presque personne ne veut se séparer de ce qui n’est pas de Moi sur cette voie sainte de la marche avec le Seigneur. Chacun est resté à une de ses oeuvres, on est resté chacun avec soi-même et ses habitudes étrangères à Dieu, et les saints se demandent: «Combien vont-ils encore avec le Seigneur de ceux qui viennent s’approcher de cette montagne de parole, combien d’entre eux comprennent encore le service avec le Seigneur?».
Oh, lorsque tu as libre volonté, il te semble facile de croire que tu sers à Dieu avec ta vie, mais quand tu promets de ta propre volonté de te confier à Dieu, afin que tu sois élevé selon la vérité, pour ta nouvelle stature, oh, alors tu n’aimes plus faire ce qui convient à un vrai chrétien, soumis à la volonté de Dieu, selon ce qui est écrit de ceux qui se renoncent pour la volonté du Seigneur sur eux et avec eux. Oh, ceux qui sont venus, ceux qui viennent, ceux-ci ne comprennent pas la voie impériale, celle avec bénédiction et avec obéissance vécue jour et nuit, car quelle autre chose pourra bénir les jours et les nuits du chrétien, s’il n’obéit pas et il a libre volonté sur sa voie?
Oh, ce n’est pas ainsi que l’on va avec le Seigneur sur la voie, tu ne peux être toujours avec ta volonté sur toi, avec tes affaires, oh, chrétien faible de sagesse, celle de la vie, et voilà, c’est en vain que tu te promets au Seigneur si tu ne t’abandonnes pas à Lui en vue de ta nouvelle création.
Oh, J’ai longtemps supplié ce peuple qui est venu aller avec Moi sur la voie. J’ai pleuré en parole devant celui nourri du ciel, mais il n’a toujours pas voulu comme le Seigneur et avec le Seigneur ensuite. J’ai vu et Je vois encore le chrétien indifférent envers son éternité, et J’ai toujours essayé de le réveiller pour la veille et pour la prière de veille. Oh, tous ceux qui ont essayé de venir et de pouvoir eux aussi, tous ceux-ci n’ont pas accepté d’être soignés et dirigés sur la voie, bien au contraire, ils voulaient être avec Moi tel qu’ils voulaient le faire, étrangers de l’amour de Dieu, étrangers en tout, puisque celui qui n’apprend pas faire ce qu’il entend du Seigneur, oh, d’où pourrait-il savoir comment se conduire, ce qui est permis ou ce qui n’est pas permis sur la voie avec Moi? Voilà donc, ceux qui venaient, ils venaient croyaient-ils, mais ils restaient toujours dans le monde avec leurs habitudes, toujours avec le monde, même si J’ai dit que l’amitié avec le monde signifie inimitié à l’égard de Dieu.
Oh, comment peut-on rester froid à la volonté du Seigneur, et se considérer appartenir encore au Seigneur? Oh, c’est de la même façon que J’ai souffert alors, à Ma première venue, jusqu’à ce que Je Me sois libéré et enlevé auprès du Père, avec Mon corps ressuscité d’entre les morts. Oh, c’est seulement un petit nombre de chrétiens, un petit bouquet qui M’ont conduit vers le Père au jour où Je Me suis caché le corps dans les nuées de la gloire céleste, et les foules qui Me cherchaient jusqu’alors ont persisté dans leurs habitudes et ont oublié la grande gloire de Ma présence au milieu d’eux, tout comme aujourd’hui il arrive avec cette oeuvre de parole, auprès de laquelle beaucoup sont passés et on vu, et on entendu et ils ont cru, mais tout cela en vain, car c’est de l’aide pour leur salut et rédemption qu’ils cherchaient, et pas Moi, le Rédempteur miséricordieux, Celui Qui appelle l’homme à Ma volonté sur la terre.
Oh, par combien de tourments et de larmes suis-Je passé avec cette oeuvre et avec Ma marche avec elle, par combien de difficultés, de chutes avec la croix, mais par combien de résurrections aussi, les fils! Oh, par combien de trahisons passais-Je, parmi combien de chrétiens hypocrites et pleins d’arrogance et d’insoumission, pleins de leurs mécontentements envers Moi et envers Mes serviteurs, avec lesquels Je portais Ma croix, les fils! L’humilité cependant presque personne ne l’a expérimenté, et la croix portée moins que cela, car ce n’est pas possible d’être à la fois avec la croix et avec le monde, avec ceux de Dieu et avec ceux du diable, mais qui s’est donné la peine de croire ce que Je dis maintenant?
Le chrétien prenait l’habitude d’avoir des prétentions, d’avoir des droits, de se sentir lésés dans ses droits et il n’y avait pas question de contentement, d’humilité, de prédisposition vers l’humilité, pour la rémission de ses péchés et vers la croix porté, mais bien au contraire, il s’ajoutait des péchés tant qu’il voulait, et c’est ainsi qu’il voulait aller. Oh, aucune sorte de martyre, pas même le renoncement à sa volonté n’ont pas pu M’offrir ceux qui ne se sont pas soumis à la résurrection, s’ils sont venus vers Moi, et voilà, voilà par combien de douleur ai-Je marché avec la croix de Ma venue, parmi combien de fronts plissés et de coeurs endurcis, parmi combien de mots qui frappaient, tel que Je ressentais la poussée dont M’agenouillaient ceux graciés et venus à Mon sein miséricordieux, pendant qu’ils ne se posaient point la question de Me ressembler s’ils venaient, bien au contraire ils Me considéraient obligé, ils Me répondaient de travers, la bouche pleine de médisances et de protestes de l’un à l’autre, et ils tombaient ensuite, ils tombaient sous ces lourds péchés, qui brûlaient terriblement, et voilà, il n’a pas su ce peuple apprendre le mystère et le pouvoir de l’oeuvre de parole de ces jours-ci.
Oh, fils, vous qui partagez Dieu, ils viennent encore, ils viennent ici dans la cité aux jours de fête, des chrétiens abattus de la stature sainte et de la résurrection, et ils se mettent à partager le Seigneur au monde où ils séjournent. Oh, ne donnez plus à n’importe qui Ma parole écrite chez vous, et qui est à partager seulement à ceux qui sont sages et rangés, mais pas à n’importe qui, Mes fils. Oh, ne la donnez plus. Laissez les fils, qu’elle soit prise de la voie sur laquelle Ma parole va vers le Monde, puisque le monde n’a pas tant de péchés face à Ma venue d’aujourd’hui, il n’en a pas tant que ceux qui sont demeurés tout auprès et ils connaissent Mon oeuvre, qu’ils ne se sont pas donné la peine de suivre avec obéissance, pour la bénédiction sur leur vie.
Oh, il ne faut pas que le monde vous compare avec ceux qui n’ont pas de stature chrétienne, les fils, et qui se ventent qu’ils sont avec vous, en temps que leur conduite dans le monde est comme celle du monde. Je leur dis aussi de ne plus aller dire au monde le lieu de Ma cité et de Ma parole d’ici. Ce n’est pas Moi Qui les ai envoyés. Qu’ils n’y aillent plus, car voilà, par leur mauvaise stature ils attirent la diffamation sur Mon nom et le vôtre, pendant que Moi, le Seigneur, J’ai besoin d’une figure sainte devant les hommes qui ne sont pas préparés pour le Seigneur.
Lorsque le peuple Israël s’est mêlé avec les fils des hommes, il est tombé dans la désobéissance, dans le mélange et dans le péché, et elle s’est croisé ensuite sa descendance. Oh, elle est lourde la désobéissance sur celui qui la commet, mais qui entend et qui croit cette chose-là? Je ne peux le dire au chrétien, car il se venge et il frappe et s’enfuit ensuite. Caïn s’est enfuit après que Je lui aie dit qu’il n’avait pas obéi pour ne pas faire le péché, et si Je le lui ai dit, il s’est enfuit, tout comme ceux qui n’ont pas obéi au milieu de ce peuple se sont enfuit, et maintenant ils commettent un autre péché, les pauvres, car ils lancent des pierres en arrière et ils ne sont pas sages, plus encore, ils se sentent capables de frapper aussi Ma marche, et Moi, Je leur dis d’être sages pour ne pas se provoquer tout seuls des douleurs, mais s’ils regardent bien pour voir la douleur de ceux qui ont frappé le Seigneur au temps de cette oeuvre, ils vont s’assagir, ils vont suivre leur chemin et ils pourront même avoir la force de se repentir, ce qui pourrait les aider.
Voilà, fils de la cité de Ma source de parole, vous avez aujourd’hui à clarifier la marche de la cité qui est venue en ce jour à la rayon, à l’examen de la marche avec le Seigneur ou contre le Seigneur, et Mon Esprit va descendre et travailler et montrer la marche bonne ou mauvaise, l’obéissance ou la désobéissance, la stature ou la non stature, la situation ou non dans Mes volontés de ceux qui sont venus ici, dans Ma cité avec vous.
Je bénis avec le Saint–Esprit la fête de Mon Ascension auprès du Père, le jour de la mémoire d’alors entre vous ici. Je bénis Mon travail avec vous et Je vous bénis vous, les fils, pour travailler sous Ma main, qui se tient au-dessus de vous.
Je bénis votre zèle et votre force pour la préparation de la fête de la Pentecôte, quand vous avez des hôtes sous le chêne, les fils, car c’est le Seigneur Qui vient avec ceux du ciel. Et ils viennent menés du désir saint de Moi et de vous, ils viennent ceux qui sont fidèles à Ma parole de votre milieu, et Moi, Je vais les embrasser en parole et Je vais m’asseoir sur le plateau chez vous avec le Saint-Esprit en action de parole et de gloire céleste, et il sera doux dans la cité, doux comme dans les cieux, les fils, puisqu’ils viennent à leur commémoration et ils vont se reposer chez vous sur de petites chaises de pierre, ceux qui vont sur le chemin de la résurrection, mais Moi, le Seigneur, Je parlerai encore une fois jusqu’à la fête et tout va s’établir par la parole, car c’est ainsi que l’on travaille ici.
Maintenant, que la paix soit avec vous pour le travail du jour de fête et pour l’examen sur la cité qui s’est réunie aujourd’hui ! Oh, si on comprendrait tout ce qui vient pour le savoir, car le travail de chacun a du fruit bon ou mauvais, et l’homme a besoin de beaucoup de repentir et surtout de prière, et non pas lue, mais suppliante vers le Seigneur, car le manque de prière de feu, de la liaison avec le Seigneur par la prière, éloigne de Dieu petit à petit celui qui est faible de veille et d’amour et de sa recherche vers le Seigneur.
Je laisse Ma paix sur votre travail présent, les fils. Oh, ayez soin d’éviter la mauvaise interprétation de vos paroles, mais parlez du milieu, clarifiant les sens, puisque le chrétien instable essaie de vous culpabiliser, et Moi, J’ai montré cela et J’ai dit: «Il n’y a pas d’esprit dans lequel vous n’ayez pas de faute, les fils».
Oh, il y a de quoi porter et supporter de ceux qui ne peuvent porter la faute, de ceux qui ne veulent s’assumer la faute, tel que Je l’ai fait pour eux il y a deux mille ans, en portant la croix de l’humanité jusqu’au bout du chemin de la croix, les fils.
Oh, soyez comblés de pouvoir saint, les fils! Travaillez, et soyez sous Mon pouvoir en travaillant! Je suis ici, Moi, Je suis avec vous, oh, les fils. Amen, amen, amen.