Par grand désir Je Me réunis avec vous en jour de sainte fête, venu avec les saints à table, ici chez vous, Mes fils. Mais c’est de plus grand désir et amour que Je bénis en ce jour, la fête qui approche, la fête de l’Epiphanie, car J’aurai la joie d’embrasser le peuple réuni à l’eau de la source de Ma parole, celle qui naît le nouvel homme, qui grandit dans le Christ selon la vérité, et Je vais Me réjouir avec le Père et les saints et avec Jean le Baptiste, Mes fils. Nous commençons déjà les préparatifs pour leur accueil, à ceux venus du ciel et de la terre à la fête de Mon Baptême, la fête de renouvellement et de consolation, Ma consolation et la leur, car l’esprit de la consolation est l’oeuvre de Dieu, par cette parole, avec laquelle Je M’arrête dans votre cité, Mes fils.
Oh, Mon Père, voilà J’ai une cité sur la terre avec eux, Mon Père. J’ai une demeure et accueil pour venir, Mon Père. Bénis Ma réunion avec eux et glorifie Ton Fils pour Ta consolation, oh, Mon Père.
— Je L’ai glorifié et Je Le glorifierai encore, car J’ai dit cela il y a deux mille ans déjà, et Je le dis encore maintenant à ceux qui T’aiment, Mon cher Fils: «Celui-ci C’est Mon Fils bien-aimé, écoutez-Le! Oh, si vous ne L’écoutez pas c’est en vain que vous croyez suivre Sa parole, c’est en vain Qu’Il court après vous avec Son grand amour, soupirant et sans consolation». Oh, c’est cela que Je leur dis, à ceux qui aujourd’hui Te connaissent et cherchent la parole, par laquelle Tu Te donnes à eux, de la source, Mon Fils Jésus, et la pitié Me fait pleurer en désirant Ta consolation, car Je Me donne toute la peine pour Te consoler, mais Notre consolation est leur sainteté, celle de ceux qui portent le grand nom de peuple de Ta parole.
Nous bénissons déjà la fête de l’Epiphanie et la réunion à la source de ceux qui sont animés du désir de Nous rencontrer ici, dans Notre cité, Mon Fils Jésus, mais Nous attendons le ciel nouveau et la terre nouvelle pour un peuple saint comme Nous, pour leur ressemblance avec Dieu à tout instant, pour que Notre temps arrive plus tôt, puisque le ciel attend, et il arrivera le jour de la victoire complète et du repos qui s’ensuit, Mon Fils bien-aimé.
— Oh, Mon Père, Tu T’inscris avec Moi en parole sur la terre, dans Mon livre d’aujourd’hui. Nous nous préparons de douce fête et l’impatience s’accroit, Mon Père. Moi, Je suis le soumis avec patience et obéissance, tout comme Je l’ai été quand, petit enfant, Je Me suis laissé sous la circoncision, selon la tradition du Père Abraham et de sa postérité selon la chair, tout comme ensuite, à trente ans Je Me suis soumis à la loi du baptême de l’eau, par la main de Jean le Baptiste, lorsque le Saint-Esprit S’est fait colombe blanche et S’est mis sur Ma tête, pour avérer pleinement que Je suis Ton Fils, et alors Tu as parlé du ciel pour Moi et Tu as dit à l’ouïe de tous ceux qui étaient réunis au Jourdain: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, Qui a toute Ma faveur, obéissez-Lui!».
Oh, il s’est perdu l’accomplissement de cet exhortation pour les baptisés avec Mon nom, il s’est perdu, Mon Père, l’amour de beaucoup de coeurs, selon le signe qui annonce Ma venue avec de la gloire, pour mettre fin à cette ignorance, car le monde demeure dans ces ténèbres, dans ce manque d’amour, et Moi, il faut que Je vienne et que Je trouve de la foi, pour pouvoir agir par elle, par des fils fidèles, pour que Je puisse accomplir les derniers mots des Ecritures de Ma venue, oh, Mon Père, et comment pourrais-Je ne pas venir, s’il est écrit que Je vienne?
Oh, Mes fils, Mes fils, voilà un jour à double fête, c’est pourquoi J’inscris dans le livre la voix de Mon grand serviteur aussi, grand par son pouvoir, venu de Dieu, dans la lutte avec Mon adversaire, le diable qui a englouti tout le monde. Va, alors, mon grand serviteur, Basile, prélat selon l’ordre saint, va t’inscrire dans mon livre en ton jour de fête entre les saints, qui se passe en même temps que le Mien, car Moi, le Seigneur, c’est avec les saints que Je voyage pour Ma venue d’aujourd’hui, selon ce qu’il est écrit. Amen.
— C’est avec l’armée de saints, Seigneur, tel qu’il est écrit de Ta venue à la fin des temps, c’est ainsi que Tu voyages, et c’est ainsi que nous voyageons nous aussi avec Toi entre le ciel et la terre, Jésus, Fils de Dieu. Oh, nous venons, Seigneur avec Toi, nous venons en groupes, nous venons en jour de fête, car les fêtes des saints deviennent des sentiers pour notre venue avec Toi Seigneur, puisque Tu as édifié une cité sur la terre, pour avoir où nous arrêter, pour avoir une demeure aménagée, et des gardiens qui nous reconnaissent les pas et la voix, Seigneur.
Oh, fils de la cité, le Seigneur vous a destiné d’être les Siens et de sortir pour l’accueillir Lui, et les saints, lors de Sa venue avec les saints. Il est grand l’ordre de notre déplacement avec le Seigneur entre le ciel et la terre, en groupes, tous à la fois selon le signe du Seigneur, tous à droite, tous à gauche, pour accomplir Ses oeuvres avec nous. Oh, faites attention à la conduite toute spéciale de ceux du ciel dans leur venue avec le Seigneur et leur entrée dans votre cité. C’est ainsi que vous devez travailler vous aussi, tout le temps, face au Seigneur dans ce lieu, puisque vous êtes toujours surveillés par les puissances célestes, qui demeurent ici en grand ordre et ouvrage.
Faites de même, portez vos pas dans la cité jour et nuit dans une humilité sainte, sous la surveillance céleste qui est sur vous et sur la cité, et animés d’un amour saint, montrez-vous à tout instant au Seigneur, car c’est Lui le Maître de la cité et les anges font garde partout, Mes fils. Que la bienséance règne sur la cité et sur votre conduite sainte, dans l’esprit de la fraternité céleste, et que la gloire du Seigneur sorte de vos bouches en Le glorifiant, Mes fils, car le diable ne peut supporter et faire face à ceux qui glorifient le Seigneur, par l’amour de leurs coeurs. Le monde est partout obscurité et oeuvre diabolique, et c’est le péché qui règne sur la terre. Mais vous gardez l’état céleste du lieu de Dieu avec vous, en y habitant comme dans le ciel, Mes fils, puisque le Seigneur attend de vous Son repos et Sa joie, mais aussi vos efforts pour toutes Ses oeuvres avec vous. Servez le Seigneur et opposez-vous au diable, c’est ce que vous avez à faire, et ceux qui s’opposent au diable sont ceux qui travaillent pour le Seigneur. Amen.
Voilà donc, Seigneur, ma parole avec exhortation pour eux, mais c’est Toi Qui leur donnes du travail, puisque Tu es le Maître et Tu as les saints à l’aide pour Toi et pour eux, et Tu travailles, Seigneur, et Tu fais place à Ta venue et à sa gloire avec eux sur la terre, car c’est en eux que Tu as bien voulu et que Tu veux bien et que Tu peux. Amen.
— Oh, il viendra le temps dont on écrit dans les Ecritures qu’il vienne, oh, Mes saints aimés, et il est arrivé le temps de venir avec vous, de venir de nouveau sur la terre, d’auprès du Père, et vous prendre avec Moi, puisque c’est pour Moi que vous avez travaillé durant votre séjour dans le monde, et vous êtes arrivés en haut en servant Dieu, Me voilà en service avec vous au-dessus de la terre, pour les Ecritures de la fin.
Oh, Mon peuple de la source, voilà, Mes fils, nous commençons la préparation de la fête de Mon Baptême. N’oubliez pas l’encouragement que vous avez pris du ciel lors de la dernière descente de parole chez vous. Avec de l’amour et d’humilité sainte, comme pour ceux du ciel, c’est ainsi que vous devez être à tout moment ici, et c’est toujours ainsi que vous devez préparer l’accueil du Seigneur et des saints, toutes les fois qu’Il vient avec les saints.
Je bénis d’auprès du Père les pas de ceux qui partiront bientôt vers la source de la Fête, pour que tout leur voyage soit accompagné d’anges, qui leur servent et les gardent ! Mais ceux qui viennent menés par le désir et avec le désir ardent de nous rencontrer, il serait bon qu’ils prouvent leur amour. Il y a beaucoup de ceux qui, à la fin des jours de fête, viennent parler avec vous, au moment où vous êtes entourés de tous, mais durant le repas de fête, ils restent muets, sans vous offrir du plein de leurs coeurs, pour l’oeuvre sainte du jour, puisque la présence de l’amour doit être prouvée, ce sentiment doit parler et témoigner, pour qu’on puisse le voir à son travail. Oh, qu’ils ne soient pas seulement ceux d’ici qui leur parlent, mais qu’ils travaillent eux aussi, et qu’ils réjouissent le Seigneur à cette réunion fraternelle, car tout s’inscrit dans le ciel, Mes fils.
Et maintenant Je vous raffermis d’en haut avec l’esprit de la sagesse, de l’harmonie, et que tout soit saint pour la préparation de la fête. Dans les lieux très haut tout est beau, très beau, Mes fils. Qu’il soit beau chez vous aussi, et qu’il soit évident dans les jours de fête, car c’est ainsi Mon oeuvre avec vous, celle qui attire les regards émerveillés du ciel, et le Père nous veille.
Oh, que la paix soit avec vous, Mes fils! Qu’ils soient doux votre désir et votre amour de Dieu, la pensée et son accomplissement pur, et la parole et son sainte oeuvre doux, de jour en jour plus haut, plus saint, jusqu’à ce que nous arriverons à nous regarder les uns les autres pleinement, puisqu’il est écrit, Mes fils, que «Ils seront comme Lui, car ils Le verront tel Qu’Il est». Mais pour arriver à ce bonheur vous avez et vous aurez beaucoup, beaucoup de difficultés à vaincre, à vous vaincre toujours, et vous aurez ensuite la joie des vainqueurs avec le Seigneur, la joie de ceux qui seront au Seigneur et avec le Seigneur toujours et à jamais, Mes fils. Amen. Amen. Amen.