(Le message du Seigneur aux hiérarques de l’église)
En ce jour de sainte fête, dans le ciel pour les saints et sur la terre pour le peuple chrétien orthodoxe, Moi, le Seigneur Jésus Christ, J’entre parole dans le livre avec grandeur d’enseignement et esprit de bénédiction pour la fête de la Pentecôte, lorsque Ma gloire va s’étendre et se reposer ici, dans le Jardin de la Rencontre, sous la tente blanche et va accompagner le peuple réuni à la source et va s’annoncer sur la terre, et Mon mystère de ce temps ira ça et là, réjouissant et consolant les coeurs assoiffés du désir de Dieu, car J’ai promis au jours des adieux entre Moi et Mes disciples, il y a deux mille ans, après les quarante jours passés depuis Ma résurrection, durant lesquels je les ai visités de temps en temps, et ensuite J’ai pris congé d’eux et Je Me suis assis auprès du Père, en haut, en leur promettant que Je ne les quitterai pas jusqu’à la fin des temps et que Je serai secrètement avec eux, et l’Esprit Saint, le Consolateur va leur donner du Mien et les conseillera et les consolera, selon Son caché travail, la consolation.
Avec la fête d’ascension auprès du Père Je M’inscris dans le livre et Je rappelle en ce jour de Ma parole d’il y a deux mille ans, par laquelle J’ai annoncé que J’allais auprès du Père et que Je tirerais tous près du Père et de Moi, et Je promettais à Mes disciples le Saint-Esprit le Consolateur.
Oh, l’homme a besoin de consolation dans sa vie sur la terre, et il ne sait pas d’où elle vient en vérité. Oh, il y a si peu d’amour sur la terre, que personne ne sait plus la voie vers la Consolation, même si c’est seulement la consolation que l’homme cherche mais il n’en a pas , s’il ne sait qui est la consolation et celui qui ne sait pas, il n’en a pas, et il est pauvre de vie et de pouvoir pour la vie. Oh, Moi, Je consolerais partout et tout le temps tous les dépourvus de consolation, car l’homme est malheureux sur la terre, même s’il a toutes les richesses du monde, même s’il est le plus intelligent, ou important sur la terre.
Je Me suis élevé chez le Père d’auprès de Mes disciples, auxquels J’ai laissé l’esprit de la consolation, mais ceux consolés sont ceux qui partagent la consolation, et c’est ainsi que Je leur ai conseillé de travailler leur consolation et d’illuminer avec elle le monde des inconsolés. Moi, J’ai été et Je suis encore le plus triste, et Je le suis dès le début du monde et de l’homme, et Je le suis depuis que J’ai perdu l’homme, mais Je Me console en consolant, et c’est ainsi que Je porte Ma douleur et c’est la même chose que Je conseille à l’homme de faire, pour travailler sa joie et sa consolation, et celui qui obéira en cela verra que Je suis vrai en que Je dis. Oh, c’est seulement le diable qui ne se réjouit pas de la consolation de l’homme, c’est pourquoi il lui facilite le chemin vers son mensonge, à la place de la consolation, et l’homme demeure, le pauvre, dépourvu de consolation d’en haut, de Dieu et il n’a pas de consolation. Il est venu jusqu’au-dessus de Ma réunion avec Mes disciples, il est venu un nuage blanc et beau, et lorsque Je leur donnais la parole de consolation, il s’est placé ce petit nuage entre Moi et eux et il M’a ouvert, en un instant, la voie vers le Père, et eux, ils se sont remplis toute de suite de consolation, et ils sont restés en Mon Esprit, et Moi dans le leur, et depuis lors nous avons tout travaillé inséparablement, Moi avec eux et eux avec Moi, et c’était seulement le nouage qui nous séparait par son mystère, et Moi et le Père nous étions près d’eux, cachés dans le nuage.
Oh, voilà qu’elle est douce la parole que Je laisse entre Moi et l’homme, et J’ai promis que nous allons parler avec ceux qui se sont installés des pasteurs d’église et Je vais essayer de les réveiller de leur ignorance de Dieu, et Je vais faire cela par pitié pour le troupeau chrétien.
Faites attention, donc, oh, faites attention à Celui Qui vous parle du ciel, à vous, chefs de l’église, à vous, qui avez oublié ce que c’est la vie de pasteur, la vie du Christ, l’exemple pour les pasteurs. Moi, Je suis le Pasteur, Celui à la croix, et vous, vous n’avez pas de croix, mais vous avez grande gloire accumulée autour de vous et vous ne craignez pas le mauvais esprit de la gloire, venue des hommes.
Ma gloire a été la souffrance pour le troupeau et la croix, et c’est avec celles-ci que J’ai gardé le troupeau alors, et puis à travers les siècles. Il n’y a aucun édifice d’église sans que J’y sois représenté, mis en croix, cloué et couronné d’épines, devant le prêtre qui sert à l’autel. Oh, pourquoi tous ceux qui se font serviteurs des autels, pourquoi Me posent-ils crucifié devant eux? Le feraient-ils pour pleurer sur Moi? Oh, non!
Oh, voilà, voilà ce que Je vous dis, Moi, le Seigneur, Celui ressuscité de la crucifixion. Le troupeau chrétien a reçu par les saints et les parents les jours de saintes fêtes et de gloire pour le Seigneur, et le jour de Ma crucifixion n’est pas jour de fête, mais le jour de Ma résurrection, jour de victoire et de célébration de victoire, et de repos après la victoire et de joie pour elle. Oh, voilà pourquoi il ne devrait plus que les chrétiens Me représentent mis en croix, car cette représentation et le jugement de ceux qui M’ont crucifié et de ceux pour lesquels J’ai été crucifié, et les chrétiens devraient Me représenter en croix ressuscité, non pas crucifié, tel que J’ai conseillé au peuple de Ma parole en ce temps, et il obéit, et il a comme jour de repos le jour de Ma résurrection, et c’est ainsi, ressuscité, que le troupeau chrétien doit Me représenter, et c’est ainsi qu’ils doivent témoigner sur Moi les pasteurs du troupeau aussi, ressuscité et non pas crucifié.
Je suis Jésus Christ le Seigneur de la résurrection, et Je vous parle en jour de sainte fête et J’essaie de vous garder, si vous M’acceptez de Pasteur sur vous, et si vous ne M’acceptez pas, Je ne suis pas votre Pasteur, et vous n’êtes pas les pasteurs du troupeau chrétien, qui est Mon troupeau. Vous, ceux qui ne M’acceptent pas pour vous enseigner, pour vous réveiller, pour vous garder, c’est à vous que Je pose cette question: Qui êtes-vous? Demandez-vous, vous-même qui vous êtes et dites chacun de vous: «qui est-ce qui nous sommes, à qui ressemblons-nous et à qui servons-nous?». Oh, posez-vous cette question et donnez vous-même la réponse, car Moi, Je l’ai donnée à votre égard, et J’ai cette compte sur la table.
Voilà, voilà Je viens et Je vous dis que Moi, Je suis le Pasteur du troupeau chrétien et je vous regarde et J’observe comment vous allez et ce que vous faites. Voilà, vous allez trop haut avec la grandeur où vous vous êtes installés, et avec laquelle, sans craindre Dieu, vous êtes prêts à gâter les choses fixées par les saints et les parents, et voilà, vous n’en avez pas le droit, et Je vous dis au jour de Mon enseignement pour vous, que vous ne pourrez rien changer, si ce n’est pas que sur vous-mêmes, et les chrétiens orthodoxes resteront de la part des saints, comme aux temps d’épreuve sur Mon église, et c’est pour cela qu’ils sont et qu’ils resteront chrétiens, et vous, et les autres comme vous, vous serez dans les flammes de la mêlée et du tourment de satan-antéchrist, qui est prêt à heurter le rocher, la Pierre angulaire, dont le nom est Jésus Christ. Je viens de chez Mon Père, parole sur le foyer du peuple roumain et J’ai écrit dans Mon livre d’aujourd’hui plus de soixante ans de parole et l’indifférence des pasteurs d’église ne M’a pas empêché, oh, non, et la vôtre non plus ne M’empêche de venir et de garder le troupeau. Ecoutez donc:
Vous vous êtes mêlés à l’infamie qui se veut signée dans quelques jours, au nom de l’église orthodoxe et des chefs d’église, et à cette infamie a été attirée l’église du peuple roumain aussi, par ses chefs.
Je fais Mon devoir et Je dis: N’allez pas à cette mêlée! Fuitez cette infamie qui attire la colère sur la terre, car la voilà atteinte partout de toute sorte de désastres!
Vous, ceux qui allez là-bas pour dire «oui» à l’infamie et au renversement des traditions chrétiennes et de leur lieu dans le calendrier, vous serez ceux qui vont se rompre du troupeau, ce qui conduira à une rupture dans le troupeau et il y aura la guerre. Oh, pourquoi vous croyez-vous si grands, capables de parler au nom du troupeau, à qui vous ne demandez pas si lui, il accepte cette mêlée, comme vous le voulez, vous qui foulez aux pieds les traditions saintes? Oh, qu’est-ce que cela peut signifier? D’où vient-elle cette loi inconnue? Voilà, celui-ci est le travail caché d’antéchrist, qui rêve tout le temps de perdre Mon église. Oh, comment se fait-il que vous n’êtes pas si habiles pour reconnaître ce travail hostile? Oh, il ne sait pas le troupeau ce que vous êtes prêts à régler, vous qui vous donnez si grands et en droit de décider pour tous, mais malheur à vous!
C’est Moi qui vaincrai, Moi, le Seigneur, Celui plein de pitié pour le troupeau, et vous, vous allez vous séparer tous seuls et il y aura la guerre, puisqu’il y a encore la crainte de Dieu dans l’âme de beaucoup d’entre les pasteurs d’église, et de ceux qui aiment Dieu craintivement. C’est l’esprit de la prophétie qui travaille et s’oppose à ceux qui glissent vers cette infamie, car Moïse pleurait devant Moi pour la désobéissance du peuple et de ses chefs, et le prêtre Aaron fabriquait le veau en or et dansait joyeusement autour de lui et le danger de mort venait, mais ils ne voyaient pas.
Vous, qui entre les pasteurs d’églises, vous êtes inquiétés et pleurez intérieurement et en dehors, à cause de l’infamie qui approche au nom d’église, oh, retirez-vous à Ma droite et sortez de cette mêlée et faites grandir l’amour de Dieu et la fidélité pour les choses laissées par les saints et les parents une fois pour toutes, comme vous l’apprenez des Ecritures, et le troupeau va se rompre en deux, une partie à Ma droite et l’autre à Ma gauche, et vous, évitez le péché de l’infidélité, car cette grave impiété frappe l’oeuvre du Saint-Esprit, à laquelle personne ne peut s’opposer sur la terre.
Je vous exhorte paternellement, vivez en chrétiens, et pour cela Je vous appelle à regarder Mon livre d’aujourd’hui et dans la charte de l’établissement de Ma cité capitale, où J’ai le trône de la source de Ma parole, et dont la Sainte loi devrait être le fondement de la vie de toute Mon église sur la terre en ces temps difficiles, pour qu’elle soit la Mienne en vérité, pour qu’elle Me ressemble, à Moi et pas au monde, car voilà, le visage du monde joue au plaisir du satan à tout instant, et personne ne peut arrêter le carnage tombé sur les hommes.
Voilà, on pousse l’infamie vers son accomplissement et vers elle se dirigent des messagers de l’église du peuple roumain aussi, qui vont apposer la signature au nom de l’église et du troupeau du pays, et grande sera cette injustice sur le troupeau et il y aura beaucoup qui vont se réveiller et vont lutter pour la foi, celle venue des parents et il y aura de la douleur et beaucoup vont pleurer, et vont soupirer accablés de tristesse ceux qui aiment Dieu pour de vrai.
Oh, la crainte de Dieu aurait pu empêcher cette attaque, mais où peut-on encore trouver cette crainte, qui puisse arrêter ceux qui s’élèvent pour faire l’infamie?
Et maintenant, Moi, le Seigneur, Je parle et J’annonce la faute de ceux qui, de la part de l’église du peuple roumain, vont écrire leur nom pour la confirmation du sacrilège, couvert sous un grand nom, composé par ceux qui ont travaillé furtivement et ont annoncé une déloyale rencontre, la nommant «le grand et saint synode». On a ainsi écrit ce nom pour les ignorants, car c’est comme ça que les pasteurs, ceux qui sont des traîtres de troupeau, c’est ainsi qu’ils considèrent ceux qui font parti du troupeau de l’église du peuple roumain, et d’autres nations et églises ayant le nom saint d’église orthodoxe. Oh, on n’a pas besoin de ce synode, mais ce sont les chefs du monde qui en ont besoin pour qu’ils frappent Dieu et le troupeau chrétien, et pour cela ils achètent des gens pour faire leur jeu, et ce n’est pas autrement le travail de ceux qui égarent les hommes, et le travail de ceux qui trahissent la cause sainte de Dieu et de Ses saints.
Moi, le Seigneur Jésus Christ, le pasteur à la croix, Je Me sépare de ceux qui se séparent de Moi et des saints, lorsqu’ils font cela abusivement, et J’exhorte Mon troupeau et les pasteurs véritablement orthodoxes qu’ils tiennent bon, avec crainte et attention lorsque les murs s’ébranlent, car le temps tremble à cause des sacrilèges commis sur la terre.
Que le jeûne et la prière montent vers le ciel! Que la veille et la foi soient le travail des chrétiens saints, car le Saint Esprit vient avec la consolation et garde de Ma part ceux qui sont fidèles. Qu’ils Me portent en secret les fidèles et qu’ils intensifient leur vie sainte, car Moi, Je suis avec eux jusqu’à la fin, tel qu’il est écrit. Amen.
En ce jour de sainte fête, J’ai près de Moi Ma trompette, Verginica et les saints la célèbrent ensemble au jour de sa naissance sur la terre, qui s’est passée dans l’an où les ennemis de l’église ont décidé par trahison de renverser de leur places les fêtes des saints, et ils les ont déplacées, ôtant des jours du calendrier chrétien en 1923, l’an de la naissance de Verginica, dont J’ai fait ensuite Ma trompette, et depuis lors le peuple roumain ne célèbre plus, au temps connu, à leur place du vrai calendrier, les fêtes des saints.
Je M’inscrirai maintenant dans le livre avec Ma trompette, et nous allons pleurer de nouveau, et nous allons de nouveau parler du ciel, car les pleurs du Seigneur et de Ses saints sont grande veille au-dessus de la terre, grande expiation, et seule la souffrance du Seigneur amène la miséricorde sur la terre, et elle amène compassion et patience, et la patience a son fruit, car elle pousse et donne de nouveau fruit, c’est de la nouvelle espoir qu’elle apporte. Amen, amen, amen.
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Deuxième partie
— L’espérance est consolation, oh, Seigneur, et elle est soulagement pour les douleurs, et nous, Tes saints, si nous n’avions pas les douleurs celles de la terre, ce serait si doux avec Toi pour nous dans Tes choses célestes, de Ta création celle invisible, Seigneur endolori, mais l’espérance qu’il y aura victoire sur celles sans Dieu entre la terre et le ciel, travaillées par les hommes ceux sans amour en eux, ceci nous apporte consolation et beaucoup de travail, comme sur le champ de bataille quand deux camps s’affrontent pour la victoire l’un sur l’autre, et nous savons celles écrites depuis le temps que Tu vaincras auprès des saints, ainsi comme Tu as vaincu la mort à l’instant de Ta résurrection d’entre les morts, et que Tu les as levés en même temps que Toi quand personne ne s’attendait à ceci, et de nouveau Tu vaincras satan, avec Tes saints Tu vaincras, et nous avons beaucoup et toujours à lutter, Seigneur, et la patrie céleste nous avons à la poser entre la terre et le ciel.
C’est fête pour moi entre les saints pour mon jour de naissance sur la terre, quand Tu as mis tant d’espérance que Tu pourrais Te loger en moi avec la voix de Ta parole sur la terre, et Tu as accompli ceci en souffrant, et moi et Toi en souffrant, Seigneur, et notre souffrance a conçu foi en ceux qui nous ont trouvés et nous ont été à côté ensuite, et ils ont écrit toujours sur la terre la douleur de Ta parole, qui Te témoigne que Tu as parlé ici, sur le foyer du peuple roumain, et Ta parole T’a été écrite, et voici, elle T’est encore écrite, et Tu as établissement et trône de parole sur la terre roumaine et Tu Te répands d’elle, selon qu’il est écrit, et nom merveilleux Tu T’es écrit sur la terre. La Parole de Dieu est Ton nom celui merveilleux et Ton travail celui plein de parole, et comme T’est le travail ainsi T’est aussi le nom, et moi je Te le témoigne du ciel et je Te désire Maître de ceux qui croient Ta venue, et qu’ils soient soldats de la patrie d’en haut, pour qu’ils fassent avec Ta puissance la volonté de Ta parole, et pour que Tu aies en eux des combattants victorieux pour Toi, Seigneur, car majestueux sera le jour où nous nous reposerons, après que satan et ses anges se sauront vaincus par Toi, l’Agneau de Dieu, et par Ton armée celle sainte dans le ciel et sur la terre, et ce sera consolation, Seigneur.
Oh, s’ils se tenaient pleinement et joliment au faire tous ceux qui trouvent Ta parole de la création de l’homme nouveau de chacun de ceux à qui Tu Te découvres pour les tirer au Père ! Oh, s’ils comprenaient tous que ce n’est pas plaisanterie avec la réponse qu’auront à Te donner ceux qui ont le bonheur de Te trouver dans cette parole ! Personne ne peut plus échapper à cette réponse parmi ceux à qui Tu T’es découvert dans toutes ces années, que Tu as commencées avec moi en l’année 1955, quand Tu m’as formée pour Toi pâte selon Ta volonté et Tu m’as faite Ta demeure de venue, et moi je me suis sacrifiée ainsi comme a été Ta volonté et Ton choix, du côté de la souffrance avec Toi, Seigneur.
Oh, c’est fête dans le ciel pour mon jour de naissance sur la terre, et en ce temps-là a été ébranlé l’établissement de l’église et du peuple chrétien, car se sont levés des traîtres du milieu et ils se sont vendus aux ennemis et ceux-ci ont ébranlé les traditions des saints et ils ont touché à la loi celle sainte de Ton église, et il y a eu ensuite souffrance sur ceux qui Te sont restés fidèles, et Toi Tu as mis Ton espérance dans Ton travail avec moi et dans Ton église celle nouvelle, que Tu as bâtie de nouveau, et comme au temps des ancêtres Tu lui as donné visage et vie et Tu as remis en place celles abattues par les traîtres alors, et moi je me console avec cette joie, que je T’ai été utile au lourd, Seigneur, et voici mes descendants, car Tu as gardé des rejetons de mon temps et s’est conçu un beau peuple par l’obéissance à Ta parole, qui doit non seulement être entendue, mais accomplie aussi doit-elle être par ceux qui entendent de Toi, oh, car il n’y a pas de péché plus lourd que celui de ne pas accomplir Ta parole ceux qui l’entendent, en brisant eux-mêmes ce bonheur prononcé par Toi à Thomas, à qui après qu’il T’a vu ressuscité, et avec les signes de la crucifixion sur Toi, Tu lui as dit : « Heureux es-tu d’avoir vu, mais plus heureux ceux qui n’ont pas vu et ont cru ! ».
J’ai mal, j’ai mal dans le ciel, Seigneur, j’ai mal de la part de tous ceux qui ont foulé ce bonheur et ont déserté, prenant eux leurs pas et leur vie de dessous Ta main, de dessous Ta protection sur eux, car ils ont fui, ils se sont détachés et ils conduisent seuls leur vie selon l’exhortation de leur esprit, mais ils se sont tenus ici, sous Ton avant-toit, et comme des poussins Tu les as élevés et Tu les as couverts, et ils seront appelés par Toi pour donner réponse en leur droit, et j’ai mal, j’ai mal qu’ils ne savent pas combien lourd sera ceci. Oh, il n’est plus nommé et compté à Toi celui qui Te tourne en dérision la marche et Ta stature par son départ de côté, comme si Ta cité de fils était à emprunter, et à abandonner ensuite. Voici, il n’ira pas bien à un tel, qui s’en va de Toi peu à peu jusqu’à ce qu’il s’en aille tout à fait, égarant le chemin peu à peu et errant ensuite sans maison et à sa tête.
Oh, avec la moitié d’amour on ne peut pas avec le Seigneur. Avec un pied dehors et avec un dans la maison que personne ne s’imagine qu’on peut avec le Seigneur et pour le Seigneur. Le manque de liaison avec le Seigneur et avec les frères à chaque instant coupe peu à peu la constance de celui qui veut se contenter ainsi et lutter ensuite pour ne pas tomber de la vie et de tout ce qu’il a pris du Seigneur pour faire pour la vie. Voici, l’inconstance jusqu’à la fin change à l’homme la récompense celle de la fin de la vie de la terre, à laquelle succède celle sans fin. Celui qui prend sa vie de la main du Seigneur, après qu’il la Lui donne pour lui être gouvernée et veillée toujours, celui-là n’est plus écrit au Seigneur, le Seigneur ne peut plus pour lui, car il peut lui, et il gouverne seul sa vie, après que de bon gré il l’avait donnée au Seigneur et à la garde de ceux d’en haut.
Oh, ceci nous est la souffrance dans le ciel de la part de ceux qui jettent et oublient les devoirs partagés à ceux qui se donnent à Toi avec leur vie pour avoir eux la vie ensuite, et eux ils la prennent de Ta main et ils n’ont plus ce qu’ils ont eu, et nous en haut nous avons des larmes, nous avons honte de la part de ceux qui nous font honte en fuyant du bien céleste, oh, et satan se réjouit beaucoup d’eux, et nous avons mal, Seigneur. Oh, les déserteurs seront amenés devant Toi pour donner réponse ici, et ils ne savent pas maintenant ceci, oh, ils ne savent pas ceux qui ne voient pas, et ils n’ont plus non plus cette foi, qu’ils donneront réponse.
Oh, elle est d’or l’obéissance à Ta parole, et or est pour Toi celui qui T’écoute jusqu’à la fin pour que Tu t’appuies sur lui, Seigneur, mais nos chrétiens doivent toujours se souvenir de la veille pour l’obéissance, car David l’empereur se tenait la nuit devant Toi et Te donnait le cœur et disait : « Tu as visité la nuit mon cœur pour voir la justice en lui, Seigneur, et moi j’ai gardé des voies âpres pour les paroles de Ta bouche, pour que ma bouche ne s’habitue pas à parler des choses humaines, et quand je T’ai crié Tu m’as entendu, oh, Seigneur ».
Ainsi donc, avec âpreté sur lui-même, ainsi doit veiller pour ses voies celui qui se choisit de Te servir et de ne plus se servir lui-même après qu’il trouve Ta venue celle d’aujourd’hui, Seigneur, et moi ainsi j’ai fait sur la terre, et j’ai eu peur de fouler Ta parole, et Toi Tu as trouvé Ton plaisir en moi et je T’ai été utile selon Ta volonté, même si si impuissante m’a été la vie de mon corps.
Oh, je parlerais avec le peuple, Seigneur, car j’ai le désir, mais Tu sais bien lui apprendre toutes, et moi je lui dis ainsi :
Oh, écoute le Seigneur et toute Sa parole sur toi, peuple avec nom nouveau, car le Seigneur se remplit de souffrance comme Ses saints aussi si tu n’es pas consciencieux et beaucoup accomplissant Sa parole sur toi, gardant des voies âpres pour cet accomplissement, ainsi comme moi j’ai travaillé sur la terre devant le Seigneur.
Oh, mais maintenant c’est grande préparation pour la fête celle glorifiée de la Pentecôte et le Seigneur t’a donné du travail à Sa gloire avec toi pour ce grand jour, et bénédiction je te donne moi aussi, pour que tu sois beau en ce jour-là, et jusqu’alors avec obéissance que tu travailles, avec sacrifice et avec amour, peuple avec nom nouveau de nouvelle Jérusalem, car ainsi se donnent au Seigneur et à Sa volonté ceux qui Le suivent de la terre vers le ciel. Amen.
— Oh, Verginica, nous nous tiendrons saisis des frissons de la gloire de la fête du Saint-Esprit. Nous serons tous en haut et nous travaillerons gloire et amour brûlant dans les cœurs qui se rassembleront alors ici, le ciel et la terre ensemble dans le même sentiment, et Moi, le Seigneur, Je pose maintenant la bénédiction du Père et du Fils et du Saint-Esprit pour la préparation de la gloire du Saint-Esprit et sur tout le travail des cœurs et des mains de ceux qui Nous préparent sur la terre ce jour de gloire pour qu’ils Nous accueillent joliment, car sans Dieu il n’y a rien de beau, rien de glorifié, rien d’éternel.
Appelle, Mon peuple, appelle du Seigneur temps doux, air paisible, avec souffle de vent bienfaisant et consolant par son travail, et que Ma gloire se pose et se repose sur la cité, dès maintenant et jusqu’au-delà du temps de la fête, car beaucoup attendent ceux du ciel pour nourrir leur joie et prendre de la consolation qui sera en train de travailler, et tout ainsi attendent aussi ceux qui, attendant, se rassembleront ici, à la source de Ma gloire avec eux.
Bénie et pleine de paix soit toute la peine et le travail de Mon peuple servant pour la préparation de la fête ! Que personne ne se repose plus maintenant, mais qu’il demande le Seigneur pour qu’Il puisse, car il y a beaucoup de travail, et toutes se poseront alors avec la gloire de la fête, et toutes seront prises au ciel vers le témoignage des jours du Seigneur, car Je suis devant pour toutes celles qui se travaillent et se posent, et grands doivent être les cœurs de ceux qui préparent la fête celle vue par ceux d’en bas et par ceux d’en haut, et à laquelle s’adjoindra le mystère de la gloire invisible, mais qui se sentira avec beaucoup et inondera les cœurs de ceux rassemblés.
Les préparatifs sont en plein et dans le ciel et sur la terre pour fête de Pentecôte, oh, et seront avec nous ici les braves ancêtres du peuple roumain, hommes victorieux, qui ont lutté avec fermeté et avec dévouement pour l’entièreté du peuple et de la terre ancestrale, et nous les mentionnerons par leurs noms avec service de rappel de leur amour de pays et de peuple, et leur zèle pour cette terre sainte leur sera rendu visible, le pays roumain, Ma patrie celle d’aujourd’hui, le berceau dans lequel J’écris le livre de Ma parole de ce temps, l’Évangile éternel, et quiconque sera trouvé écrit dans ce livre sera sauvé, selon qu’il est écrit, seulement qu’ils se tiennent près de Moi jusqu’à la fin ceux qui M’ont choisi pour leur être Dieu et Maître leur être.
Vous, ceux qui préparez la fête, mettez-y vos cœurs entièrement. Tout ce qui est plus beau et plus saint dans l’histoire de ce peuple, amenez-le à la vue autant que possible, les fils, car voici, Je lève les aïeux de leur couche et Je les prends avec Moi ici, pour qu’ils luttent comme alors aussi pour le pays et pour le peuple, car les voleurs de pays sont comme alors aussi, et ils sont par les descendants de ceux au cœur de voleur de génération en génération et ils trahissent du milieu le sort de cette terre et de ce peuple.
Bénédiction Je pose pour toute la préparation de la fête, et de sept côtés Je travaille et J’accomplis, car la gloire de la fête sera grande. Ne craignez pas que vous êtes petits, que vous êtes peu et impuissants pour les grandes choses du Seigneur avec vous, car la puissance vient de Moi, et Moi Je suis devant pour tout l’accomplissement.
Et vous, ceux des portes, qui gardez de Ma part la cité, qui recevez Ma parole et Me la posez dans le livre vers témoignage, prenez vigueur, les fils, et veillez d’auprès de Moi sur toutes et en toutes jusqu’au jour de la gloire de la fête du Saint-Esprit Consolateur, et la consolation Il l’apportera sur la cité et sur ceux rassemblés à la fête.
Paix sur la cité de Ma parole du milieu du peuple roumain ! Jour après jour, heure après heure, instant après instant, paix, oh, paix dans tous les cœurs et paix entre les frères !
Appelez à la fête, les fils ! Ouvrez les portes et mettez table sainte ! Moi, le Seigneur, Je suis ici, et avec Moi des armées du ciel.
Abondance de paix Je pose. Que tout et toutes servent à cette merveille, le jour de Pentecôte, car merveilleux sera ce jour-là. Les esprits des justes du pays se tiendront en haut et regarderont et se consoleront, car des troupes de saints et de braves soldats du peuple roumain se tiendront avec Moi dans l’air et nous travaillerons gloire, la gloire du Saint-Esprit Consolateur sur la terre roumaine. Amen, amen, amen.