J’entre parole dans le livre, J’entre dans la cité de Ma parole et Je prends place dans le livre, et Mon livre est sur la terre et il témoigne de Ma venue d’auprès du Père pour l’homme, pour que J’appelle l’homme et qu’il M’entend et qu’il M’accepte sur lui, comme son Dieu à lui, car malheur à l’homme sans Dieu sur la terre, et Moi, le Seigneur, Je connais ce malheur et J’essaie de l’éloigner de sa tête, puisque Je suis Celui plein de charité.
C’est fête dans le ciel. C’est jour de fête impériale dans le ciel et sur la terre pour Ma mère la Vierge Impératrice, et Moi, le Seigneur Jésus-Christ, le Fils du Père Sabaoth et son Fils, Je glorifie son entrée dans Mon service sur la terre et son vivre ensuite seulement pour Dieu, et Moi J’ai été toute sa gloire, et a brillé en elle l’amour celui pour Dieu et son beaucoup de sacrifice année après année, et belle est la vie celle avec Dieu vécue jour après jour avec ses joies et avec ses douleurs, car les douleurs tiennent l’homme paré avec Dieu, non séparé de Lui toujours, et elles sont une prière vivante, un languissement tout le temps, une séparation du péché toujours, toujours, et comment ne serait-elle pas belle une telle vie face à face avec la vie celle vide de grandeur et de puissance d’en haut pour elle ?
Oh, comment faire, comment faire pour attirer et tenir l’homme sous Mon bouclier, sous Ma majestueuse protection et proximité ? J’ai dit à l’homme comment faire pour avoir ce sort aux siècles des siècles, la vie celle avec Dieu, et Je lui ai dit : « Aime Dieu, aime-Le, homme, de toute ton âme et ta pensée et ta vertu, et tout ainsi apprends à faire que ton prochain soit et fasse lui aussi ».
Oh, peuple de Ma parole, voici, une telle vie a eu sur la terre Ma mère la Vierge, et parce qu’elle est Ma mère elle est aussi impératrice, car Mon Père M’a posé Dieu sur toute la création, et Je dois la Lui apporter bientôt pour qu’Il lui donne l’aspect nouveau, ciel nouveau et terre nouvelle et la vie éternelle, celle promise à l’homme, la vie celle avec Dieu, si l’homme se l’est vécue ainsi sur la terre, ainsi comme se l’est vécue Ma mère la Vierge, oh, Mon peuple celui d’aujourd’hui, et combien Je voudrais, oh, combien Je voudrais que comprenne assez bien tout celui qui se croit fils de ce peuple que ce n’est pas n’importe comment que l’homme peut être de ce peuple ici et aux siècles ensuite, mais seulement s’il choisit la vie celle avec Dieu, amour pour le Seigneur tout, tout à chaque instant, car un amour hypocrite mène l’homme à pire encore que s’il n’avait pas su du Seigneur, et voici, elle s’apprend comme à l’école la vie celle avec Dieu et son vivre ensuite selon le livre, selon le livre de Dieu.
Oh, Je voudrais que l’homme soit avec Moi sur la terre, toujours avec Moi, pour que Je puisse être Moi aussi toujours avec lui. Oh, comme ce serait beau sur la terre, comme elles seraient vraies les paroles qui disent : « Comme dans le ciel ainsi aussi sur la terre » ! Tout le peuple qui se sait chrétien sait cette prière vers le Père, mais il est si peu attentif celui qui dit vers le Père cette prière, que Je l’ai donnée Moi à Mes disciples pour la porter vers le ciel plus que toutes autres paroles pour le ciel de leur cœur et de leur bouche.
Je suis venu sur la terre avec ce travail de parole pour aider l’homme avec elle, et c’est comme à l’école, les uns apprennent bien, et les autres n’apprennent pas bien, ceux-ci ne retiennent pas l’enseignement et ne le savent pas par cœur, et ils ne regardent pas non plus dans le livre autant qu’il faut pour ne pas l’oublier et pour ne pas le fouler.
Oh, combien grandirait l’amour de celui qui prendrait du livre Ma parole de croissance d’homme nouveau pour chaque homme ! Je Me suis fait de nouveau Maître comme il y a deux mille ans quand presque tous M’appelaient le Maître, car Je veux toujours apprendre à l’homme ce qu’il doit faire pour avoir la vie éternelle, seulement qu’alors J’ai dit un jour à beaucoup la parabole du semeur qui sort pour semer sa semence, parabole qui montre combien peu de terre prend soin de la semence pour la recevoir et de son fruit ensuite, et combien peu parmi les hommes apprennent de Dieu vers leur création nouvelle et vers son fruit ensuite et l’utilité de ce fruit ! Oh, ainsi est-il aussi avec l’enseignement de ce travail de parole, le lit tout chrétien qui l’a sous la main, et ensuite il ne s’apprend pas pleinement avec son accomplissement, et devient hypocrite un tel homme face à face avec ceux qui sont fils du peuple de Ma parole, et ce péché, l’hypocrisie, a sa nourriture des péchés de celui qui n’accomplit pas la parole de la vie éternelle, et voici, le levain de l’hypocrisie est le péché qui la fait grandir. Mais Moi Je viens et Je réveille l’esprit de l’indifférent et Je le lève à la veille et à la croissance d’en haut et Je l’exhorte à se tenir pur à Ma rencontre quand Je viens parole sur la terre pour que l’homme M’ait comme Maître, car il ne se trouve plus de maître maintenant pour celui qui veut la vie, car tous les maîtres sont des hypocrites, qui eux-mêmes ne s’apprennent plus, mais seulement les autres ils veulent enseigner, et Moi, le Seigneur, Je n’ai pas travaillé ainsi, et J’ai même mis Ma vie pour les coupables par le péché et J’ai été de leur côté pour pouvoir les ressusciter, pour les sortir de la mort comme Moi-Même quand Je suis mort à leur place et pour eux, car pour Moi Je n’avais pas comment mourir, puisque J’étais Celui sans péché, Celui sans mort, mais Je Me suis laissé vers la mort en Me donnant à elle à la place de ceux dignes de mort par leurs actes pécheurs, et voici, Je suis le Maître des pécheurs pour les amener au ciel en les purifiant par la parole et en les amenant au repentir plein, et le repentir travaille entièrement celui tombé et le revêt de puissance contre le péché et l’amène à la vie, car Moi si Je viens du ciel, ceci M’est le travail : prendre la mort de dessus l’homme et la jeter dans le feu, selon qu’il est écrit.
Oh, Ma mère tendre comme ton Fils aussi, Je Me suis posé pour enseigner l’homme en ton jour de fête. J’ai grand désir d’amener le peuple roumain à l’esprit de la résurrection du péché, mère ! Oh, tout ainsi as-tu le désir toi aussi. Oh, comment faire pour que tout le pays roumain soit église sainte, troupeau céleste, mère ? Oh, combien heureux serions-Nous, ceux du ciel, d’avoir dans Notre pays choisi pour la fin seulement troupeau de bonne race, Ma mère ! Seul le don d’en haut de la sagesse sainte peut doter ce peuple pour qu’il se fasse amour venu de Dieu sur la terre de l’élection céleste, Ma mère chère et tendre comme ton Fils aussi. Un jour se passera ce mystère merveilleux, mère, car nous avons à accomplir le travail de la protection de cette terre et de ce peuple, et le Seigneur doit travailler, non pas l’homme, car les hommes ont gâté, ils ont foulé les lois du Seigneur selon qu’il est écrit, et nous aurons le travail saint à poser et à accomplir, mère.
Oh, nous fortifions les frontières et la grâce celle triple ici, sur la terre roumaine dans tout l’air de ce territoire, et nous exhortons à l’amour, à la paix les peuples, car Mes plans ne sont pas comme ceux des hommes, et ils sont du ciel, mère.
Oh, peuple roumain, paix à toi ! Ainsi Je veux que tu sois. Oh, tu es moitié d’une façon et d’une autre façon l’autre moitié, et Ma parole sur toi Je la veux ton créateur qu’elle soit et qu’elle t’amène à Moi et à la paix, car si de deux façons veulent être les fils du peuple roumain la paix ne peut pas sur ce peuple.
Oh, Mon pays d’aujourd’hui, oh, Mon jardin, dans lequel Je veux avoir seulement des fleurs, Je veux multiplier en toi le parfum des fleurs, de celles qui fleurissent et ne se fanent pas au fil du temps. Toujours, toujours viennent des temps de péril sur toi, et Moi, le Seigneur, toujours, toujours Je te veille pour pouvoir te travailler, pour pouvoir t’appeler Ma vigne chère, Ma nouvelle maison, oh, Mon pays.
Oh, paix à vous, peuples qui êtes près ou loin de Ma nouvelle maison, de laquelle Je vous parle et vous appelle à la paix, celle d’en haut! Je demeure avec les saints sur le foyer du peuple roumain, sur lequel Je Me suis inscrit en livre d’histoire. J’ai commencé Ma parole sur ce foyer en 1955, et Me voilà, jusqu`aujourd’hui, J’ai Ma parole écrite dans le livre et J’ai envoyé ce livre de Ma parole au-dessus de la terre, et il suit la voie connue par tout le monde et proclame parole fraîche, donc vous pouvez Me trouver sur la voie, vous, peuples de la terre, et vous, maîtres des peuples. Oh, soyez doux et humbles de coeur, car il est écrit pour vous dans les Ecritures qui s’adressent aux maîtres et qui disent : «Aimez la justice et pensez honnêtement de Dieu et suivez-Le, le coeur humble, vous, les grands des peuples, car Il se dévoile à ceux qui ne Le tente pas et à ceux qui croient en Lui, et les esprits perfides éloignent de Dieu l’homme, et Sa puissance réprimande celui qui tente, puisque l’Esprit de Dieu remplit le monde et Il entend tout chuchotement de sorte qu’il ne peut pas se cacher celui qui profère des injustices, et la justice se venge et n’oublie pas un tel homme, car tout est observé par l’Esprit et tout, tout arrive devant Dieu, et les paroles rouspéteuses et vaines de la langue et la bouche menteuse attirent la perte de l’homme. Mais Moi, Je n’ai pas prononcé ce mot, et Je plaigne ceux qui périssent et J’essaie d’attirer l’homme vers la résurrection et vers le salut».
Je veux vous donner un nouveau coeur, un nouvel amour, une vertu sainte avec lesquels vous puissiez aimer Dieu et ceux qui vous entourent, l’amour étant saint, car il est du ciel, il ne vient pas de l’homme, mais c’est du ciel qu’il vient.
Recevez donc en vous la voix du Seigneur, qui brise les montagnes et soyez terre fertile pour la semence de Ma parole. Je vous parle depuis le foyer du peuple roumain. J’ai déjà soixante ans de parole sur le foyer de ce peuple.
Cette terre roumaine est Mon saint mystère, celui de la fin du temps, où Je prépare la grande victoire, ciel nouveau et terre nouvelle pour ceux délivrés du mal par la foi, et J’appelle à Ma table tous les peuples, qu’ils viennent tous prendre Ma parole et se nourrir de Ma bouche, comme les petits enfants nourris par leurs parents, car Moi, le Seigneur, Je suis Empereur sur cette terre et J’ai un peuple recueilli pour la gloire d’aujourd’hui de Ma parole, devant laquelle toute langue se tait, toute science, puisque c’est le Seigneur qui vient et renouvelle tout selon ce qu’il est écrit.
Oh, approchez vous avec votre esprit de Ma voix, qui vous appelle et vous enseigne la justice et la paix et la vie, car c’est Moi la Vérité et J’ai avec Moi Ma Mère, la Vierge, veillant au dessus de la terre roumaine et Me protégeant de toutes les côtés, cette terre et ce peuple, pour le saint mystère de Ma parole, que J’abrite sur ce foyer saint, où J’ai fait lieu à Mes promesses de fin et de début de temps et que J’ai scellé il y a deux mille ans du sceau de Dieu le Vivant. J’ai marqué ses frontières pour l’avoir de maison et de table, maintenant que Je viens en Maître, et Je Me répands d’ici au-dessus de la terre, et vous appelle et partage à tous et vous dis encore et encore: Paix à vous, peuples de la terre, et à vous maîtres des peuples, et amenez-les au pâturage et à l’eau, car, voilà, Dieu vous cherche et vous appelle à Sa table! Amen.
Oh, mère Vierge, J’ai parlé Ma parole sur les peuples, mère. Je donne pouvoir à ta position en veille sainte à chaque instant au-dessus de la terre roumaine, Ma mère. Je donne pouvoir à des saints aux frontières connues de Moi et malheur à ceux qui ont mordu du corps de cette merveille, Mon pays celui d’aujourd’hui. Il sera que nous ayons sur ce foyer église glorifiée, car toutes finiront, et viendront à leur place les nouvelles, qui ont maintenant des bourgeons, et se déploieront ces bourgeons bientôt, bientôt, car ainsi il est écrit pour le renouvellement du monde, et Moi Je commence Mon royaume celui visible, Je le commence depuis le foyer du peuple roumain, mère, et toi, en ton jour de fête, bénis d’auprès de Moi Mon mystère, Mon pays et Mon travail en lui, et Mon livre en lui Nous renfermera en lui en ce jour, mère.
— Oh, Tu es écrit sur la terre avec toute la parole de Ta bouche, Seigneur. Oh, Tu es toute la bénédiction que moi je pose aujourd’hui fraîche sur le front de celle choisie par Toi, le pays et la terre roumaine, mon Fils Jésus-Christ.
Je me console que Tu as un pays à Toi et une cité à Toi en son milieu, Ta cité de trône ici, où Tu travailles et Tu bénis et Tu renouvelles la créature, Fils Seigneur, et Tu arranges le mystère de la naissance de nouveau du monde et Tu l’amènes vers l’accomplissement, mon doux enfant.
C’est mon jour de fête, le jour où, étant enfant, je suis entrée dans Ton église, dans le lieu où j’ai été préparée par Tes serviteurs ceux mystérieux pour être le vase choisi par le Père pour Ta naissance sur la terre, Fils du Père et mon Fils. Je me suis laissée ensuite vers la croissance et vers un grand amour, et j’envoyais tout au ciel au Père et à Toi, jusqu’à ce que Toi-Même Tu es venu et Tu m’as scellée pour T’être mère, pour Te naître de ma virginité et pour que Tu grandisses et que Tu deviennes le Pasteur et le Sauveur du monde, après qu’un temps Tu as été Maître par Ta parole celle donneuse de vie de Ton Évangile et par le miracle de Ta résurrection de la mort sur la croix, Fils Sauveur, Fils non aimé par ceux chez qui Tu es venu il y a deux mille ans.
Je bénis avec Toi-Même la terre roumaine et le peuple sur elle, sur lequel Tu m’as posée impératrice protectrice et pleine de veille pour Ton mystère établi sur ce foyer saint. Je suis en veille avec les troupes célestes et nous tenons loin toute mauvaise pensée qui naîtrait sur la terre et le peuple roumain, et j’attends, j’attends l’amour qui se dirigera dans les jours qui viennent vers ce territoire, duquel Tu partages sur les peuples la gloire de Ta parole, Ton enseignement, Seigneur Pasteur et Sauveur, car viendront vers Toi des peuples, car ainsi il est écrit.
Oh, peuple roumain, approche-toi vers la préparation et fais-toi beau pour la gloire de mon Fils, car toi par elle tu seras et tu vivras, et les peuples auront quoi voir et quoi faire de la part du Seigneur apportées vers le travail sur le genre humain. Oh, deviens sage d’en haut, car il faut absolument que tu grandisses en un instant pour ton sort d’aujourd’hui et de demain, car voici, tu as de nouveau à passer par le péril pour ton sort et ils sont nombreux ceux qui te mentent de la gauche pour que tu les poses sur toi, mais ouvre grands les yeux pour voir comment ceux-ci te mentent comme jusqu’à maintenant, et toi tu n’as pas bien compté pour savoir où te choisir. Oh, choisis-toi à la droite, car le Seigneur avec Sa droite travaille, non pas avec la gauche, et moi parce que je Lui suis mère je t’exhorte à te réveiller à la dernière heure et à ne pas tirer avec la gauche, mais donne-toi à la droite et fais ton salut, car j’ai là-bas un Fils sauveur pour toi, et toutes sont maintenant selon ta volonté, et si tu fautes par ta volonté, tu pleureras, sache que tu pleureras encore. La mère du ciel et de la terre, la mère de Christ te dit ceci et t’appelle, peuple roumain, ouvre bien les yeux et écoute la nouvelle celle du ciel, car dans une semaine tu donneras signe pour comment sera ton état sur ce foyer, à la droite ou à la gauche, et la nouvelle celle enseignante exhorte à la veille, peuple roumain.
Moi, Fils Christ, je veille avec amour et avec désir, et je désire que Ta sagesse l’ait le peuple roumain, mais Toi il sera que Tu écartes de Ta droite ceux qui ne feront pas de bien à ce peuple, et pour ceci je Te prie, travaille, travaille, mon Fils, travaille, Seigneur. Amen.
— Oh, Je travaille, mère, Je t’écoute et Je travaille, mais Je dois affaiblir la puissance de beaucoup de ceux qui se donnent avec puissance en eux, car il ne se peut pas homme peint par-dessus pour être choisi au pouvoir sur ce peuple.
Oh, peuple roumain, tu n’as pas toute la sagesse. Prends de Dieu pour en avoir, car voici, Je viens et Je te crie et Je t’exhorte : prie à genoux en te tenant et demande Mon Esprit sur toi et la paix entre ceux qui seraient à arriver au gouvernail, regardant eux à ce temps brumeux et devenant sages d’en haut pour le meilleur choix et paix entre les parties, car autrement tu te tiendras longtemps, encore et encore tu te tiendras en temps de péril et dans l’ajournement de la victoire, qui peut te poser dans l’esprit de la justice d’en haut, oh, Mon pays d’aujourd’hui.
Oh, paix à toi, Mon pays roumain ! Tu es le pays du Seigneur. Moi-Même Je te nomme Mienne. L’esprit de l’hypocrisie Je veux le prendre de dessus toi. Ce levain a comme vie le péché, et Moi Je veux qu’il n’y ait plus de pharisiens dans le peuple roumain, et Je veux ceci en commençant par le peuple de Ma parole, avec lequel Je suis posé dans Ma cité de trône, ici, à Ma source de parole, au trône de la parole. Aux hypocrites J’ai dit il y a deux mille ans « malheur à vous ! ». Ainsi Je disais à ceux qui voulaient se donner choisis et justes et saints. Oh, tout ainsi aujourd’hui aussi Je dis à ceux qui s’hypocrisent : « Malheur à vous ! », ainsi Je leur dis à eux aussi, et ainsi il en sera avec eux aussi, malheur à eux il sera, car ainsi ils choisissent d’être.
Vient le jour où le travail de l’hypocrisie n’aura plus de puissance. Ainsi donc, punissez ce péché, pour échapper à la punition celle pour lui, et sortez vers grande lumière, fils roumains, et regardez vers le Seigneur, regardez dans Ma parole, qui vous appelle et vous exhorte vers la lumière, car Moi, le Seigneur, Je veux faire de vous lumière du monde sur la terre comme Je le suis. Moi, Celui Qui conduis le genre humain sur Mon chemin avec sainteté sur lui, vers Ma gloire avec l’homme saint, car une telle sorte de vie Je veux, Moi, le Seigneur, préparer à l’homme sur la terre. Amen, amen, amen.