Maintenant, fils qui êtes à Ma source de parole, une fois levée au ciel la fête du Baptême, pour témoigner devant le Père que J’ai été ici avec vous dans une joie sainte, et que vous avez été avec Moi par l’effort de vos mains et le festin saint ensuite, nous nous reposons de la fatigue des préparatifs et nous commençons le travail de la parole, pour proposer et inscrire dans le livre de l’enseignement d’en haut, pour le peuple qui se réunit auprès de Moi et de vous, dans les fêtes à la source, puisqu’il faut toujours et toujours être conseillé ce peuple qui Me suit, et Moi, Je dois lui dire que ce n’est pas assez de suivre Dieu des pas de ses pieds, mais aussi avec les pas de sa vie, pour la gloire de Dieu, car il n’y a pas de plus grande gloire que l’homme peut rendre à Dieu , que celle d’être la joie du Seigneur par sa vie, par sa ressemblance avec Lui sur la terre, pour le bénéfice des hommes sans bonne voie sous leurs pas, mais qui voient la marche sainte des fils de Dieu éclairant leur chemin, et cette merveille attire l’homme, Mes fils, elle l’attire parce qu’il voit, et comprend et ressent ensuite dans son coeur le feu et le désir de vie sainte, telle que les fils de Dieu l’ont en eux et dans leurs occupations de tous les jours, pour Ma gloire avec eux sur la terre, Mes fils.

J’appelle à Ma table de parole, Je les appelle aujourd’hui aussi, ceux qui M’ont accompagné ici, à la fête du Baptême, Mes fils. Oh, nous les appelons eux aussi avec nous au conseil d’aujourd’hui pour le peuple de la parole, puisque de cette table peuvent prendre ceux qui aiment le Seigneur, mais aussi ceux qui ne savent pas comment ils doivent L’aimer dans les occupations de leur vie.

Oh, venez, Mes fils, venez avec Moi à la table de parole ! Je vous envoie par lettre Ma parole d’aujourd’hui pour vous. Jean, Mon parrain, mettra lui aussi sur la table de l’enseignement saint, dans le jour de sa fête entre les saints, près du jour de Mon baptême, car c’est lui qui M’a baptisé il y a deux mille ans dans l’eau du Jourdain, puisque J’ai penché Ma tète sous sa main, pour que tous ceux qui veulent être chrétiens sachent qu’ils ont besoin de maître, de conseiller, de baptiseur, de guide pour leur vie, s’ils veulent être du Christ, aussi longtemps qu’ils sont sur la terre, et celui qui veut être chrétien, celui-ci doit savoir qu’il faut qu’il ait quelqu’un qui lui compte les pas de la vie, à qui il doit être reconnaissant avec obéissance et le recevoir à tout moment où celui-ci veut lui sanctifier de plus en plus la vie et tous les cachés de son âme.

Oh, Mes fils, la parole du festin d’hier a été la joie attendue par ceux du ciel, qui espèrent que ce peuple ait l’esprit de l’entendement pour l’amour de Dieu, pour la marche à la suite de Christ. L’amour de Dieu demande de la fidélité par le renoncement à soi-même, et ils doivent savoir ceux qui se veulent des chrétiens aimés par le Seigneur, que ce ne sont pas eux qui doivent aimer le Seigneur, mais c’est Lui qui doit les aimer, et ce sont eux que J’aime, Mes fils, ceux qui se renoncent, ceux auxquels Je fais confiance pour Mes oeuvres, et Je les aime pour leur dévouement total, pour leur fidélité, Mes fils.

Ceux qui ne se renoncent pas pour pouvoir devenir des chrétiens utiles au Seigneur, ces hommes-là gardent pour eux beaucoup de choses, et ces choses à eux deviennent des obstacles dans leur voie vers le Seigneur, même s’ils ont des préoccupations saintes dans leur vie, celles-ci pouvant être ombragées par des moeurs non chrétiennes, par des désirs nuisibles à l’âme, et par beaucoup d’habitudes naturelles, mais surtout par l’amitié avec le monde, Mes fils, par leur ressemblance avec lui.

Pour se rendre précieux pour ceux de la terre et pour ceux du ciel, le chrétien doit montrer une figure sainte sur son visage, par ses occupations, il doit illustrer le Seigneur avec Son visage plein de vie céleste, il faut qu’il soit sévère envers lui, et doux envers le Seigneur et avec le Seigneur. Et comment cette sévérité envers soi-même se réalise-t-elle, Mes fils? Un tel chrétien ne cherche pas sa primauté, mais il se surpasse toujours et toujours, pour qu’il ait pour les autres et qu’il ressente sa vie en réjouissant ses prochains et leur faisant le bien profitable pour leur âme. Il est tout le temps prêt à agir pout tout ce qui signifie Dieu et les frères, pour tout ce qui va au ciel sur cette voie qui s’appelle renoncement à soi, la voie que J’ai recommandée à l’homme, pour pouvoir Me suivre. Un tel chrétien est à tout instant prêt à dire: «Me voilà, Seigneur, je suis prêt à donner ma vie, à me rendre utile avec ma vie pour Ta vie et celle de Tes saints, qui T’ont donné leur vie, en Te servant en tous, et toujours».

Oh, chrétien, ne te mesure pas toi-même, ne crois pas que tu sois ainsi, même si tu fais la même chose. Autrement des dangers te guettent, des prétentions, des mécontentements concernant l’attitude des autres envers toi, l’orgueil peut t’abattre quand tu ne t’attends pas. Et voilà, n’oubliez pas, fils dévoués au Seigneur, n’oubliez pas que vous avez besoin de quelqu’un à qui vous devez obéir tout le temps, pour votre humilité, Mes fils, car, Adam a montré de l’obstination quand il s’est éloigné du Seigneur, Qui était son Conseiller, Duquel Adam n’aurait pas dû se passer, oh, il n’aurait pas dû le faire, pour qu’il ne mourût pas.

Oh, voilà donc, comme on meurt quand on meurt, lorsque le chrétien tombe de la voie, qui demande le renoncement à soi pour la suivre! J’ai l’ai dit clairement: Qu’ils Me suivent seulement ceux qui ont le pouvoir de se renoncer pour porter la croix, car autrement personne n’arrive pas chez Moi, de ceux qui sont partis pour venir, mais en réalité ils ne viennent pas, ils ne viennent parce qu’ils ne connaissent pas la voie, puisque c’est Moi la Voie, et Moi, Je Me suis renoncé, du moment que J’ai quitté le ciel, pas seulement Moi-même, et Je suis venu chercher l’homme, Me montrer à lui, pour qu’il soit comme Moi, une fois qu’il Me voit tel que Je le suis, et qu’il puisse ensuite être lui aussi sur la même voie avec Moi, selon la vérité.

Oh, Ma voie elle est toujours, toujours nettoyée, et voilà qu’ils en tombent ceux qui n’ont pas choisi pour eux le renoncement à soi en venant vers Moi, et c’est Jean le Baptiste qui a montré par la parole comment se perdent de Ma voie ceux qui la suivent sans Me ressembler par leurs occupations, car saintes doivent être les occupations de ceux qui sont les Miens.

Et maintenant, va, mon saint disciple, inscris-toi dans Mon lire et montre-leur la voie et parle-leur tel que tu l’as fait pour ceux qui venaient alors vers toi pour le baptême. C’est toi celui qui M’as ouvert la voie vers les hommes et qui as rendue connue Mon origine. Allons, c’est la fête du Baptême et Nous sommes l’un près de l’autre pour faire mémoire de Notre apparition au Jourdain. Le Saint-Esprit se fait Ma voix et la tienne dans Nos jours de Fête, de l’Epiphanie, où Nous nous sommes montrés au travail, celui pour lequel Nous sommes nés sur la terre. Amen.

— Oh, gloire à Toi, Agneau de Dieu et doux Pasteur! Ton humilité c’est montrée tellement grande sur la terre, Seigneur! C’est par elle que Tu T’es montré comme Dieu, le Créateur de l’homme. C’est toujours l’humilité qui nous a fait nous incliner l’un devant l’autre, lors de notre rencontre au Jourdain. J’ai témoigné alors de Toi et J’ai dit: «Voici l’Agneau de Dieu, Qui enlève sur Ses épaules les péchés du monde, et je vous ai dit que derrière moi vient un Homme Qui passe devant moi, parce qu’avant moi Il était, et moi je suis venu baptiser de l’eau, pour qu’Il soit connu en Israël, et j’ai vu l’Esprit descendre tel une colombe venant du ciel et demeurer sur Lui, tout comme Celui Qui m’a envoyé baptiser m’avait dit: „Celui sur Qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, c’est Lui Qui baptise dans l’Esprit-Saint, c’est Lui le Fils de Dieu”».

Oh, Seigneur, oh, Seigneur, j’ai montré en parole comment Tu procèdes pour nettoyer Ta voie, quand Tu viens. On nettoie toujours la voie de Ta venue, car je l’ai annoncée alors, et en voyant les pharisiens et les sadducéens venir au baptême, je leur ai dit: «Engeance de vipères, qui vous a suggéré d’échapper à la colère qui va venir? Allez donc produire des fruits dignes du repentir et ne dites plus en vous-même que vous avez pour père Abraham. Oh, repentez-vous, car Dieu peut faire surgir de ces pierres des enfants à Abraham, et prenez garde, la coigné se trouve déjà à la racine des arbres. Tout arbre donc qui ne produit pas de bons fruits sera coupé et jeté au feu. Pour moi, je vous baptise de l’eau en vue du repentir, mais Le voilà Qui vient derrière moi, Il vous baptisera de l’Esprit-Saint et de feu. C’est Lui Qui a le van à la main pour bien nettoyer Son aire. Il amassera le blé dans le grenier, mais la paille du blé Il la brûlera dans un feu qui ne s’éteint point».

Oh, Seigneur, c’est ainsi que Tu travailles aujourd’hui aussi, le van à Ta main, pour nettoyer la voie et l’aire, et voilà qu’ils tombent de la voie ceux qui n’ont pas choisi le renoncement à soi, s’ils sont venus vers Toi, puisqu’ils doivent avoir de saintes occupations ceux qui sont et restent les Tiens, car Tu cherches leur fruit, c’est lui qui approche ou éloigne ceux qui viennent marcher sur la voie, avec Toi et avec les Tiens. En peu de mots j’ai dit alors aussi ce qu’ils doivent entendre ceux qui demeurent, ou ceux qui partent ou ceux qui essayent de venir sur Ta voie, qui sont dans le péché parce qu’ils savent et ils ne se décident pas de sauver leur vie éternelle, mais ils restent insoucieux de ce qui peut leur arriver: leur gloire ou leur honte. Qu’est-ce qui peut sauver celui qui veut rester avec Toi? Oh, c’est la prière qui peut le sauver, la compagnie du Seigneur par la prière sainte, les moments de rencontre avec le Seigneur et avec les saints, Ta parole avec lui, avec beaucoup de ceux qui sont comme lui, parole tant attendue, dont ils ont tellement besoin, ils ont tant besoin de ceux du ciel, pour les choses célestes dans leur vie avec le Seigneur sur la terre. J’ai dit alors et je le dis encore maintenant, je dis à ceux qui cherchent le salut: Repentez-vous, je leur dis!

Oh, va au médecin, chrétien, va pour le repentir, va et découvre-toi et jette au feu tes péchés pour ne pas rester comme la paille qui sera jetée dans un feu qui ne s’éteint pas. Tu as besoin d’un médecin spirituel pour y aller avec tes péchés, si tu te les reproches. Mais le plus grand médecin pour toi est celui qui te montre tes péchés et qui guérit ton âme et ton corps. Et voilà, celui qui pèse sur tes péchés est ton guérisseur, et celui qui t’insulte par esprit de jugement d’autrui, celui-là te rend martyr, il fait ce que tu ne peux te faire, et toi, tu dois prier pour que le Seigneur te soit pitoyable et clément, car tu as besoin de résurrection, homme chrétien. Oh, n’ouvre pas la bouche pour te cacher en toi et paraître non pécheur, mais laisse-toi crucifier, pour avoir ensuite la résurrection et la vie pure et éternellement douce, tel qu’il est écrit de ceux qui ne peuvent plus mourir.

Oh, fils de la Nouvelle Jérusalem, apprenez des Ecritures l’amour de Dieu et la pureté, mes fils. Fuyez le diable, pour qu’il vous fuie aussi. Le diable se montre comme une fée, mais cette fée n’est que le renard dissimulé et c’est cela qui est arrivé au pauvre Adam lorsque la femme l’a attiré vers la mort, et alors que le Seigneur est venu lui dire la douleur qu’il Lui a provoquée, et lui demander pourquoi il L’a quitté pour la femme, l’homme s’est fâché contre le Seigneur, Qui lui a montré ses faits cachés dans le diable, et voilà, c’est dès le début que l’homme a fait cela.

Oh, fuyez la femme, fuyez, vous hommes chrétiens, fuyez le diable, qui se montre comme une fée pour vous attirer vers la faiblesse, celle qui déteste la vie céleste dans l’homme, car c’est pour cette faiblesse que les hommes ne peuvent venir vers la vie, ils ne le peuvent ni les empereurs, ni les serviteurs, ni les riches ni les pauvres, ils ne peuvent sortir de cette malédiction, mais ceux qui aiment le Seigneur réussissent cela, s’ils sont vrais dans cet amour, car celui qui est pharisien ne peut rester sur la voie de la gloire du Seigneur et des saints.

Moi, Seigneur, j’ai appris du Saint-Esprit à Te connaître, à Te suivre, à servir à Ta venue et en témoigner aux hommes. Je regarde Ton oeuvre d’aujourd’hui dans ce lieu. Oh, il est grand, Seigneur, le mystère de Ta venue actuelle, et le voile qui la couvre est plus grand encore. Oh, s’il comprendrait cela le peuple de Ta parole, celui qui est vrai entre ceux qui se nomment fils de ce peuple. Oh, s’ils se dépêcheraient, s’ils se précipiteraient tous ces hommes sur le mystère des vrais fils de ce peuple! Je leur rappelle du Saint-Esprit, Seigneur. Sans Son travail sur eux ils ne pourront pas voir ce que les hommes ne peuvent voir ou comprendre, puisque je regarde et je regarde encore Ta voie d’aujourd’hui, et il y a peu de ceux qui aient le renoncement à soi pour pouvoir T’aider, selon la vérité. Tu es Celui sans aide, sans appui de la terre. Elles sont petites et peu nombreuses mes paroles et celles de Tes saints, avec lesquels Tu viens toujours et Tu T’inscris dans le livre, en témoignage, Seigneur.

Oh, elle est bénie Ta gloire par tous ceux du ciel, si seulement elle trouve de la foi pour elle sur la terre. Moi, je suis Ton disciple. Le renoncement à soi est celui qui fait des chrétiens Tes disciples, Ton appui, Seigneur, tel que je l’ai été, moi. C’est cela que je dis à ceux qui sont et à ceux qui de considèrent le peuple de Ta parole d’aujourd’hui. Amen.

— Oh, disciple baptiseur, Il est grand Dieu, très grand, mais ils se veulent grands les hommes aussi, et leurs désirs montent jusqu’au ciel, et leur raison ne les conduit pas autrement, puisqu’ils ne connaissent pas l’esprit de l’humilité, ils ne connaissent son levain, ni son oeuvre. Les hommes ne cherchent pas l’amour, mais le plaisir seulement. Mais c’est l’amour qui les cherche et essaye de les sortir de l’empire du mensonge de la vie éphémère. Ceux qui n’ont pas le Seigneur dedans s’ennuient toujours et ils cherchent toujours de remplir le vide de leur coeur, et ils sont toujours nus et ils cherchent toujours.

Je descends toujours chez les hommes et Je les apporte de la nourriture vive, la parole de Ma bouche. Oh, s’ils auraient faim de cette nourriture! Oh, s’ils goûteraient de ma douce table! Ma pitié pour l’homme est grande. Je viens du ciel parole sur la terre et Je suis prêt à guider l’homme vers le ciel et vers Ma miséricorde.

Oh, Mes fils, Mes fils, nous élevons maintenant au ciel, en son entier, la fête du Baptême. Reposez-vous maintenant de votre fatigue, celle pour Moi, car ensuite elle attend que vous la preniez à nouveau sur vos épaules. Oh, soyez fidèles à Mon voyage avec vous. Demeurez sous Mes charges, Mes fils, Moi, Je suis avec vous, Je demeure avec vous, oh, Mes fils! Amen, amen, amen.