Oh, comment pourrais-Je ne pas venir chez vous, ne pas rester chez vous, fils qui Me préparez le lieu pour que Je vienne. Me donner à vous parole de consolation pour Moi et pour vous, et de la sagesse issue de Ma parole pour vous et pour ceux qui Me cherchent chez vous pour eux? Oh, comment pourrais –Je ne pas venir passer avec vous de doux moments, qui font mémoire de l’oeuvre de Dieu sur la terre? Je n’ai plus où aller afin que Je Me sente bien et que l’on reçoive la parole, avec laquelle Je parle au milieu de vous, Mes fils. Je suis la Parole du Père. La Parole c’est Mon nom et Mon ouvrage, mais ceux qui croient que Dieu existe dans le ciel, tous ces gens M’ont stoppé, M’ont borné et ils disent tous que c’est seulement il y a deux mille ans que J’ai laissé Ma parole aux hommes, et ils ne veulent pas entendre davantage, mais ils se sont occupés de savoir Ma parole d’alors aussi, et de s’enorgueillir ensuite, comme étant des connaisseurs, des pasteurs et des maîtres d’âmes, et on ne peut plus rien sur eux, car ils se sont nommés des serviteurs de Dieu, sans qu’ils ressemblent au Seigneur, sans avoir reçu de don d’en haut, la grande oeuvre de conseiller vers le ciel des hommes tombés des commandements de Dieu, que personne ne cherche plus pour sa vie. Moi, Je viens parole sur la terre, pour délivrer de l’obscurité ceux qui croient à Ma venue, ceux qui M’attendent pour eux et pour que Je les dispose à Me partager de long en large à ceux qui ont des oreilles pour entendre aussi, du moment qu’ils les ont.
Oh, comment pourrais-Je ne pas venir rester avec vous et faire festin saint avec les saints, Mes fils? Oh, paix à vous en jour de fête pour Ma naissance sur la terre, fête qui fait mémoire du jour où, pendant la nuit, elle M’a mis au monde, petit enfant entre les hommes, Ma mère la Vierge dans laquelle le Père M’a posé par le Saint-Esprit, pour Me faire homme et naître petit enfant et grandir ensuite autant que Je le suis dans le ciel depuis toujours, à la droite du Père.
Oh, paix à vous au jour de Ma naissance, placé par le Père dans le temps il y a deux mille ans, fils accueillants de Dieu! Oh, Mes fils, dans cette merveilleuse nuit-là on a écrit dans le temps un nouveau début, le début depuis le Christ, et Il s’est beaucoup, beaucoup consolé le Père pour cet accomplissement salutaire pour l’homme, et toute la création de Dieu s’en est consolée. Oh, Mes fils, Dieu c’est Dieu et Il a besoin de consolation plus que l’homme, car tous les hommes Me font souffrir et soupirer et Je ne suis pas aimé comme un créateur, comme Celui Qui donne de la vie et tout le bien pour l’homme. Oh, si l’homme avait de la crainte et de la foi en sachant que sa vie continue au-delà de la mort du corps, il chercherait y placer aussi quelques biens et consolation pour en avoir, mais cela n’est pas possible à acquérir si non par l’amour de Dieu par l’obéissance, et ensuite en consolant le Seigneur avec sa vie et son comportement de jour et de nuit, par son inséparation de Dieu, Mes fils.
A tout le peuple fidèle à Ma parole de ces jours, voilà ce que Je leur dis: Mes fils, faites attention au conseil des Ecritures pour les chrétiens, car il y est écrit: «Confessez vos péchés les uns aux autres, pour vous guérir les uns les autres» afin que vous ayez par des remords et du redressement une vraie guérison par l’église, secours fraternel et harmonie, ce qui guérit et préserve la santé et l’amour, Mes fils, comme dans le ciel. Que le discours entre vous signifie du soleil, de la lumière, de la bonne humeur agréable pour Moi et pour vous, apaisement, consolation comme dans le ciel, et que tout cela soit bonne hôte pour le Seigneur et les saints, amour et joie, qui ne meurent pas, ni ne tuent pas ensuite, puisqu’il y a beaucoup de joies entre les hommes qui ne sont que de la mort, inconsidérée par eux, la mort de leurs âmes.
Oh, Mes fils, ne vous efforcez pas pour beaucoup de choses comme Marthe seulement. Une seule chose, ne l’oubliez pas, car c’est de cela que l’on a besoin: comme Marie, l’obéissance envers le Christ et l’amour de Lui en vous, votre compagnie avec le Seigneur et celle du Seigneur avec vous, tout cela signifie Ma venue chez vous, comme chez ceux de Béthanie, où J’allais et passais le temps avec eux, et ils étaient Ma consolation, tout comme Moi, J’étais leur consolation. Oh, voilà pourquoi J’ai mis sur la terre cette oeuvre et cette maison pour elle, et la parole d’en haut en elle, votre maison avec Moi, Mes fils. Je n’ai plus tous les fidèles, puisqu’il y en a de qui se sont en allés d’auprès de Moi et de vous, d’auprès de la maison de Ma venue chez vous, mais Je fais mémoire des jours à procession lorsque J’allais Me montrer avec vous aux hommes, afin qu’ils entendent de Ma venue chez vous parole sur la terre, et lorsque Je vous parlais dans les jours saints de votre amour avec le Seigneur et Je vous disais que J’aimerais faire la nuit jour et le jour nuit, quand Je te voyais, Mon peuple, en travaillant avec de l’amour pour Moi, pour Mon visage sur ton visage, entre les hommes engourdis sur places et froids envers le Seigneur sur la terre, et Je les animais avec Mon visage sur le tien.
Oh, Je ferais maintenant la même chose et Je dirais la même chose qu’alors, J’arrêterais le temps afin qu’il ne coule plus, que Ma compagne avec vous ne finisse plus, puisque vous faites des préparations et vous vous asseyez ensuite, libres pour la consolation des uns aux autres, de Moi pour vous et de vous pour Moi. Oh, Je ferais comme au temps de Josué, Mon disciple fidèle, pour lequel le temps c’est arrêté, afin qu’il puisse être vainqueur sur les mauvais temps.
Oh, il c’est arrêté le temps à son époque afin que le peuple de Dieu puisse vaincre. Le temps va encore s’arrêter, selon l’Ecriture qui dit que Moi, le Seigneur, le Christ, l’Agneau, Je vaincrai satan et toute son oeuvre et ses serviteurs, et le temps n’existera plus ensuite, le soleil brillera sept fois plus fort, et toutes ces choses sont écrites pour s’accomplir. Oh, si le temps s’est arrêté alors pour Israël, le soleil s’est arrêté lui aussi de son voyage du jour. Si le temps s’arrête, le soleil s’arrêtera aussi et il y aura le jour sans nuit, et la nuit ne sera plus et tout ce qui est écrit de se passer, ainsi sera-t-il. Amen.
Aux jours de la création le temps n’a pas existé, Mes fils, mais on a fixé seulement les lois de toute les oeuvres de la création, les lois de l’éternité, où le temps n’existe pas, mais il a commencé d’exister à cause de la chute de l’éternité de l’homme, puisqu’il n’est pas resté soumis à Dieu le Seigneur, Lequel a si merveilleusement bâti toutes les choses à leur place, et ensuite l’homme. Oh, c’est ainsi qu’il devrait se passer sur la terre aussi. Pour toute chose faite par l’homme, il faut qu’il soit un maître, duquel l’homme puisse prendre et faire ensuite, car s’il en fait de lui, de son adresse ou de la connaissance venue de soi, oh, il n’est pas accompli son ouvrage, mais il est faible, sans force, loin de la santé avec laquelle son ouvrage aurait dû être travaillé, puisque l’homme doit prendre pour en avoir.
Oh, Mes fils, Mes fils, ce mot, maîtrise, c’est un grand mot, et voilà, pas toute oeuvre de l’homme peut être faite à main de maître, mais seulement celle qu’il prend d’un maître pour la travailler, toute comme Moi, le Seigneur, J’ai dis à Salomon d’aller chez ceux doués de compétence spéciale pour bâtir le grandiose temple d’alors, et le roi s’y est soumis et il a obéi, car il a eu la sagesse demandée à Dieu de l’avoir, et c’est pour cela qu’il s’est soumis; aussi celui qui n’a pas de sagesse donnée par Dieu, celui-là ne se soumet pas, mais il travaille à son gré et ce n’est pas ainsi que l’on travaille dans l’éternité et pour l’éternité, pour que l’homme l’ait.
Oh, Mes fils, Mes fils, pour tous les mystères de la création et de ses lois entre le ciel et la terre, J’ai mis grande surveillance et grand arrêt pour cet entendement des mystères de Dieu, car dès son séjour en Eden, l’homme a choisi la présomption et il en est tombé sur la terre. J’ai ensuite donné à l’homme présomptueux de la terre la méconnaissance des mystères de la création. Pas n’importe quel homme de passage ne peut parler de la création de Dieu, pour qu’il fasse des recherches et en parler aux hommes. Ceux à qui J’ai voulu découvrir, ceux-là ont parlé à Mon avis, et on peut reconnaître cela puisque Je leur ai donné autant que J’ai trouvé convenable pour le savoir des hommes, mais à celui qui a parlé à son aise, de sa propre recherche sur la création de Dieu, à celui-là on a donné l’esprit d’égarement, du moment qu’il errait là où il ne le fallait pas, et voilà, la présomption de l’homme l’a poussé de prendre tout seul le droit de donner aux hommes le livre de sa raison et c’est ainsi que les hommes sont allés vers l’égarement, puisque les mystères de la création et toute leur oeuvre sont à Ma main et il ne faut pas tenter Dieu, vu que celui qui cherche là où c’est à Dieu seul de savoir, celui-là est un homme présomptueux et c’est de la présomption qu’il partage, et on va voir cette faute lorsque Moi, le Seigneur, Je Me découvrirai entièrement avec les choses que l’homme n’avait pas la possibilité de comprendre, sans le Maître, Celui du ciel, dont la maîtrise ne peut être atteinte par la raison humaine, pour en parler aux hommes, et l’esprit de l’égarement va d’un homme à l’autre le long de la terre et sépare de Dieu ceux qui n’ont pas de maître, duquel ils puissent prendre pour eux.
Vous qui êtes et travaillez comme de vrais fils du peuple de la parole, vous, Mes fils, tenez-vous devant Moi en prière et demandez comme David que Je vous délivre de l’esprit provocateur de l’égarement de la vérité sur la terre et dites au Seigneur: «Elève-Toi sur les cieux, oh, Dieu notre Seigneur, et que Ta gloire soit sur toute la terre, afin qu’ils soient délivrés Tes bien-aimés!». Amen.
Oh qu’il serait bon que l’homme tâtonne plus dans l’obscurité pour son savoir, puisqu’il y a beaucoup d’obscurité sur la terre et tous les hommes font souffrir Dieu. Un homme bien fait, bien élevé est celui qui n’ennuie pas Dieu, ni ses semblables ou n’importe quelle créature, mais, bien au contraire, il porte et il partage de la grâce, car il en a de Moi.
Oh, si l’homme s’occupait à s’assagir tout seul, à se purifier tout seul, il échapperait au nettoyage fait par les maladies et les souffrances et les ennuis, qu’il se procure tout seul, et il chercherait l’homme ayant la maîtrise d’aider autour de lui et dont l’oeuvre ressemble à celle de Dieu.
Et voilà, après cette parole avec vous, Je M’assoirais avec vous et avec Ma mère la Vierge et nous allons vous donner parole de naissance d’en haut, Mes fils, et maintenant nous recevons des chanteurs de noëls et nous les offrons des friandises de fête de naissance, et que tout soit de l’amour en ce jour saint, comme Je vous l’ai conseillé de travailler pour cette rencontre entre Nous et vous, avec ceux qui viennent chanter des noëls, pour Ma naissance.
Oh, qu’il sera bon pour l’homme d’avoir partagé d’en haut la connaissance pour lui, non pas de son naturel prise de l’homme, puisque l’homme est tombé de l’Eden pour la désobéissance envers Dieu, c’est pourquoi il ne peut être sage, du moment qu’il a péché dès le début. Je viens Moi, c’est le Seigneur qui vient donner à l’homme, et vous, inclinez-vous, et de cette façon venez pour prendre de Moi, Mes fils.
Et maintenant restez le livre ouvert afin que Je M’y inscrive avec Ma mère la Vierge, car nous sommes fêtés ensemble, Moi et elle, au jour de Ma naissance sur la terre, lorsque Moi, Celui né entre les hommes il y a deux mille ans, Je vous parle et Je dis: Paix à vous! De la paix, Mes fils, de la paix sur vous de la part du Seigneur, de Sa parole au-dessus de vous! Amen. Amen. Amen.