Je Me serre auprès de vous, et avec la voix de Ma bouche Je prouve Ma présence auprès de vous, en parole, Mes fils, qui recevez et partagez Ma venue chez vous. Mais Je viens auprès de vous avec les saints, Mes fils, car elle est grande leur impatience quand leurs jours de fête approchent et Moi Je les vois et Je leur fais place près de Moi, dans le livre de chez vous, avec toute Ma parole et la leur.

Le peuple chrétien a aujourd’hui jour de fête de saints, et le ciel a aussi de la joie aujourd’hui pour Mon saint, celui plein de l’Esprit Saint, levain de l’oeuvre du Saint-Esprit, pour qu’il soit Mon vase élu, appui de Dieu sur la terre, le prélat Nicolas, car Moi, le Seigneur, Je cherche toujours le concours de l’homme, puisqu’il y a beaucoup à travailler et à accomplir et Je n’ai pas avec qui travailler sur la terre, du moment que l’homme s’est tellement éloigné de Moi, le Seigneur,

que le Saint-Esprit ne peut plus trouver de nid, afin qu’en travaillant Il puisse élever un peuple chrétien, le peuple de Dieu, tout comme, au début de Mon église, J’édifiais un peuple chrétien pour Mon royaume.

Oh, Mes fils, Mes fils, est-ce qu’ils savent ceux qui se nomment chrétiens, savent-ils quel est le signe annonciateur, le signe qui montre que l’homme est chrétien? Oh, rares et toujours plus rares sont ceux qui comprennent ce que pourrait leur montrer qu’ils sont des chrétiens et que Je peux travailler avec eux, et M’appuier sur eux sur la terre! Ceux qui marchent de leurs pas vers une vie chrétienne doivent savoir des Ecritures l’oeuvre d’acquisition du Saint-Esprit, car celui-là est le but qu’ils doivent chercher.

Oh, il est facile d’être écrit sur la terre qu’on est chrétien, baptisé et prêt à travailler avec Dieu, à aider le Seigneur dans Son grand ouvrage. La parole du Saint-Esprit dans la bouche de l’homme, voilà le signe et le but par lesquels l’homme cherche arriver au nom et à la vie chrétienne, et si cette recherche ne se retrouve pas dans la vie du chrétien, il n’obtiendra pas le Saint-Esprit, Celui qui montre qu’ils sont des chrétiens ceux qui choisissent de l’être.

Ma leçon d’aujourd’hui pour ceux qui cherchent Ma parole ici, à la source, d’où Moi, le Seigneur, J’annonce Ma venue et son ouvrage, oh, c’est ce clair enseignement que Je donne maintenant à ceux qui désirent en savoir, pour en pouvoir mesurer les défauts de la vie chrétienne, l’absence du Saint-Esprit, Celui Qui travaille et grandit tout dans l’homme, ou ils peuvent se mesurer le fruit du Seigneur en eux, le fruit du Saint-Esprit, le fruit de la vie chrétienne, s’il est en oeuvre.

J’ai un grand exemple pour l’entendement de la leçon d’aujourd’hui, J’ai Saint Nicolas, sur lequel l’Esprit-Saint a travaillé et l’a montré porteur de Dieu, don sous lequel il s’abritait, il se cachait, car il s’humiliait beaucoup, et partageait secrètement son aide à tous les hommes éprouvés par des tentations et des infirmités, puisque le Saint Esprit s’humilie et c’est seulement dans ceux qui se renoncent , seulement dans les humbles qu’Il a de la vie, oeuvre de grâce et pouvoir de relèvement du péché, pour beaucoup de gens.

Oh, c’est ainsi que J’ai édifié Mon église à son début et J’ai mis sur elle comme signe le Saint-Esprit, Que ceux qui se baptisaient Le recevaient dans leur âme, et qui parlaient ensuite dans le Saint-Esprit et prouvaient leur adoption, fils de Dieu, christianisés avec Mon nom et devenant, par ce signe et l’oeuvre d’en haut, les fils du Père, Mes frères.

Vous ceux qui trouvez le Seigneur par cette source de parole, savez, Mes fils, que le but que vous devez suivre c’est de gagner le Saint-Esprit et de travailler en Lui, car le Saint-Esprit dans l’homme travailleur éteint le désir des choses de la terre et regarde à travers l’homme aux choses qui restent, et les travaille, séparés de l’esprit du monde.

Oh, que personne ne se vante ou se croit capable d’être chrétien n’importe com-ment, s’il ne gagne pas le Saint-Esprit, Celui Qui peut le prouver fils de Dieu. Il serait temps que l’homme en ait assez de la tromperie, et qu’il commence la recherche et l’acquisition du Saint-Esprit, mais qu’il n’y ait personne qui parte à Ma suite sans se renoncer et sans croix non plus, car c’est tout cela que J’ai demandé à ceux qui cherchent le Seigneur, si non, se mettant en route autrement, ils pourraient chercher en vain.

Et maintenant, oh, c’est ton jour entre les saints, Mon disciple plein d’humilité et caché avec ton oeuvre de pitié et de réveil vers le Seigneur, de secours pour ceux affligés par les épreuves et les tentations. Oh, assied-toi près de ton Seigneur, Celui Que tu as suivi avec grande humilité et renoncement à toi-même, c’est pourquoi ton tra-vail a été celui d’un fils, d’un serviteur grand avec le Saint-Esprit entre les hommes. Tu étais très, très réservé, et cela parce que tu te voyais homme limité et humble, par la suite, et le Saint-Esprit faisait des merveilles et de grands signes par la grâce qui t’ombrageait, venant de l’amour de Dieu et de tes semblables, car ta vie, tu l’as voulue vivre pour les autres, et la leur dédier. Vas-y maintenant, inscris ta parole dans Mon livre d’aujourd’hui. Amen.

— Oh, Seigneur, Mon Pasteur et Maître, je peux moi aussi, comme le psalmiste, dire du ciel sur Ton travail avec moi sur la terre au temps de ma chair, dire que j’étais petit, que je me sentais petit entre les frères, Tes serviteurs d’alors, et messa-gers de Dieu, mais Tu as envoyé Ton ange, Tu m’as oint de Ton huile et tu as bienvou-lu en moi, Seigneur. Plus je me cachais de la face des grands et des petits, plus Tu m’as montré ensuite et Tu m’as nommé grand pasteur et je suis resté en grand souvenir au milieu du peuple chrétien. Je T’ai aimé sans le savoir quand j’étais petit et ensuite je t’ai encore plus aimé et j’ai souffert pour Toi quand Tes ennemis parlaient de Toi entre eux, par la langue de leur raison dépourvue de Saint-Esprit. Je me suis porté garant pour Ta vérité et on m’a puni, mais par ma punition de la part de ceux qui se considéraient justes pour juger ma cause, Tu m’as plus agrandi et enlevé de la dure épreuve et Tu m’as donné Ton livre pour lui faire place dans les coeurs des chrétiens, tel qu’il est, et tel qu’il veut que le chrétien soit. J’ai toujours été réservé devant Toi et devant les hommes, mais l’amour et la pitié me poussaient vers les malheureux et sans protection, vers les faibles et les dépourvus de tout, car moi, si j’en avais, je donnais tout selon leurs besoins. Je n’ai rien gardé pour moi, que Toi seulement, oh, Seigneur, et qui était aussi riche comme moi, et libre pour Toi?

J’ai été un vrai chrétien depuis ma naissance et jusqu’à mon arrivée chez Toi, en haut, Seigneur. Oh, que les chrétiens regardent dans ma vie et qu’ils s’humilient, pui-sque moi, dans mon humilité, je n’ai rien cherché pour moi, bien au contraire, je me suis libéré des richesses héritées des parents, et comme un bon économe je les ai partagées et j’en ai soulagé beaucoup des douleurs, j’ai effacé beaucoup des larmes et j’ai stoppé des péchés.

Je veux parler aujourd’hui, Seigneur, sur la faiblesse de ceux sans Dieu, qui cherchent de l’argent et toujours de l’argent pour eux, tout le long de leur vie, et qui ne savent pas ce qu’ils font, les pauvres, et ne savent pas ce que c’est l’argent. L’argent est le plus grand ennemi de l’âme humaine, le plus grand danger pour sa vie, pour sa paix, il est pire que le diable, avec plus de pouvoir contre l’homme, lorsque l’homme se vend en vendant son prochain pour de l’argent, car le mensonge a été à l’oeuvre dès le début, il ne se laisse pas mourir dans les coeurs des hommes et voilà que tous le servent, lui qui est le fils du diable, l’outil meurtrier pour l’homme dès son séjour en Eden, du temps qu’il y était encore.

L’argent est l’outil qui trompe les yeux de l’homme, mais aussi sa raison, c’est l’ennemi mortel de l’âme humaine. Oh, si l’homme savais ce qui se cache sous ce visa-ge, par lequel il achète et il vend, et tout cela pour le péché, car c’est cela que fait la manipulation de l’argent; oh, s’il le savait, il choisirait vivre la plus pauvre vie, les plus propres jours et il fuirait l’argent plus que le diable, car il est le piège du diable, par lequel il voit le coeur de l’homme, ses désirs et ses penchants qui naissent par l’argent, mais l’homme, le pauvre, ne sait pas ce qu’il tient à la main et dans la poche, combien il lui se prosterne, puisque l’argent est l’empereur sous lequel se soumet le genre humain, mais les hommes ne croient pas cela. Et pourtant moi, j’ai dirigé vers une utilité sainte le sens de l’argent et j’ai vaincu le diable et j’ai échappé aux liaisons de la mort, car voilà quelle mort apporte l’argent partout sur la terre. On vend et on achète le mensonge, seulement le mensonge, car la vérité n’est pas à vendre, ni à ache-ter, mais il faut en vivre et la faire travailler sur la terre, et surtout il faut semer sa graine pour qu’elle multiplie, et sauver ainsi beaucoup de gens du mensonge, qui em-poisonne l’âme et la vie.

Oh, Seigneur, cela a été ma soif dans le ciel, que je puisse dire à tous de fuir ce piège, de s’échapper de lui, tous ceux qui savent qu’il ne restera rien à ceux qui ne se renoncent pas sur la terre, pour pouvoir aller à Ta suite en quittant l’oeuvre vendue à l’argent et à ses infamies.

Quant à moi, je m’incline maintenant, en toute humilité, pour Ta bonté qui m’a permis de m’inscrire dans Ton livre aujourd’hui avec mon souhait, celui de dire a ceux qui veulent suivre mon conseil, de se renoncer, comme moi je l’ai fait, en arrivant ainsi à être Ton vrai fils et grand serviteur dans le Saint-Esprit, au temps de ma chair sur la terre. Amen.

— Oh, mon prélat et serviteur, oh, y-a-t-il encore des libres de soi sur la terre? Tous les peuples, tous les maîtres des peuples, tous luttent pour avoir la paix, pour que la paix existe, mais ils se fabriquent des armes pour défendre la paix de leur pays, Mais Moi, Je leur dis cela: On ne peut pas avoir la paix, car la paix est du ciel et c’est du ciel qu’elle vient, quand elle vient.

Vous, pays et peuples, écoutez le Seigneur, car Il vous parle! Ne défendez pas vos pays, ni vous, ni vos peuples, mais la paix entre les peuples, pour que Le Seigneur voie et qu’Il défende Lui-même votre pays, et qu’Il vienne vous dire en temps troubles: «Paix à vous!». Quand vous oubliez votre Dieu, oh, c’est alors surtout que Je viens vous rappeler que vous êtes des hommes, que vous êtes faibles au temps de dure épreuve, que c’est seulement Dieu Qui peut venir en aide, pour de vrai, et être vainqueur pour vous et pour votre paix.

Oh, toutes vos richesses vont disparaître. Entendez-vous? Qu’allez-vous faire alors sans Dieu, sans Celui Qui a fait le ciel et la terre et l’homme? Oh, seulement Moi, le Seigneur, Moi seul Je peux rester pour vous et auprès de vous aux temps de douleur et de tentations soudaines.

Vous, pays et peuples, Je vous appelle vers la paix pour vous. C’est le Seigneur Qui vous appelle. C’est Son amour et ensuite le vôtre pour Lui qui vont apporter la paix et toute la bonne surveillance, qui ne se perd jamais, pour ceux qui aiment le Seigneur. Oh, ne luttez plus pour être vous-même des dieux. Elle n’est pas bonne la présomption. Elle vous attire vers la démolition, non pas vers l’élévation. Ils ne sont pas de dieux ceux qui meurent. Celui Qui ne meurt pas c’est Dieu, Moi seul, oh, peuples et chefs des peuples.

J’ouvre Mes bras pour que Je vous reçoive et vous protège Moi-même le pays et le peuple, pour que Je vous console dans Mon Esprit.

Je vais vous arrêter de faire encore des guerres. Vous voulez que Je vous dise comment Je vais le faire? Oh, non! Vous allez comprendre tout seuls et vous allez voir que vous êtes des hommes et que l’homme est impuissant, et tout cela afin que Dieu seul soit fort et juste et Empereur sur les créatures, et que vous soyez les bénéfi-ciaires de la charité et de la consolation, alors que Moi le Seigneur, Je dirigerai vers vous le regard et la pitié, et toute les Ecritures, toutes vont s’accomplir, tel qu’il en est écrit, puisque Moi, le Seigneur, Je suis le commencement et la fin, Je suis l’Alpha et l’Omega, Moi seulement Moi. C’est Moi, voilà, à la fin aussi, et Je travaillerai avec l’homme pour faire place à Mon règne sur la terre, tel qu’il est écrit sur cette vérité.

Entendez le Seigneur, oh, peuples! Amen. Amen. Amen.