La semence est le secret de l'huile, de la myrrhe d'espérance qui ne se flétrit jamais. L'école est le livre du Saint-Esprit. La foi est un miracle, le péché est prison. Le livre de l'Apocalypse est immuable, il s'accomplira. Que le peuple chrétien prie pour l'archiprêtre Irénée: «Malheur à vous si vous cherchez à connaître ce que le monde va endurer!»

Israël, Israël, Mon peuple bien-aimé, doux sont pour Moi les moments passés avec toi, douce est Ma vie en toi quand par Ma parole Je t'embrasse. O, jeunes fils, ô jeunes filles qui avez le Seigneur Jésus-Christ pour Berger! Voici, Je suis avec vous au pâturage; doux pâturage et non pâturage de semence qui périt comme la semence sur la terre maintenant; pâturage de vie immortelle, pâturage du ciel parmi vous. Amen.

En paix, Je siège en conseil avec toi, Jérusalem, Mon enfant d'aujourd'hui. C'est la paix que Je te donne, Mon fils! Paix à toi! Paix à Moi aussi, Mon fils!

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, Je suis descendu vers toi, Mon peuple, car tu es Mon champ. Je suis descendu pour semer la semence sur vous. Oh, la semence est un grand mystère, Mon fils, et tu n'en connais même pas tout le mystère, et tu ne sais pas pourquoi Je t'ai dit au commencement de manger de la semence. Je viens à toi, Mon peuple, et Je te donne à apprendre un livre de Dieu, et il n'y a nulle part ce que Je te donne. Ils ont écrit, Mes fils, de nombreux saints des paroles sur le ciel et sur Moi, afin que vous puissiez apprendre. Beaucoup ont écrit des livres sur les saints. D'autres ont interprété les paroles écrites par les saints, afin que l'homme puisse lire et commencer. Mais à toi, Mon peuple, c'est Moi Qui suis venu, et Je ne suis ni un saint ni un prophète, mais Je suis votre Seigneur Jésus-Christ, et Je vous dis les paroles de l'Esprit du Père, du Fils et du Saint-Esprit, semence non gâtée, Mon fils, Mon peuple. Oh, la semence est un grand mystère, et J'ai donné à l'homme que j'ai créé et auquel J'ai donné une âme vivante, Je lui ai donné de la semence à manger. Mon fils, Je te parle et Je te dis que J'ai donné à l'homme de la semence à manger. Si l'homme avait mangé la semence et son fruit, Moi, le Père, Je ne pleurerais plus l'homme. L'homme a mangé autre chose après cela. L'homme sentit l'odeur du sang et oublia celle de la semence et Je le relâchai donc de Ma main. La semence, Mon fils, est bénédiction et onction, elle est Mon signe d'onction. La semence est l'espérance de ce qu'elle apportera ensuite. Elle contient de l'huile et renferme la myrrhe de Mon onction, la myrrhe de l'espérance et la myrrhe ne se flétrit pas, elle ne souille pas, et elle est Mon signe sur l'homme. La semence représente le fruit espéré, d'où naît le fruit et dans le fruit la semence. Quiconque mange la semence reçoit l'onction en son corps, car elle contient de l'huile. Chaque semence contient de l'huile. La semence est son corps, et l'huile est son esprit. Celui qui mange la semence et l'huile qu'elle contient celui-là obéi à l’Esprit de Dieu, il reçoit l'onction du Saint-Esprit dans son corps, car la semence porte ce mystère en elle. Voici, Mon fils d'aujourd'hui, ce que signifie apprendre connaissance. Qui, Mon fils, peut parler sur la terre pour que le fils de la terre le sache ? Voici, Je parle à toi, et tu parleras au fils de la terre et tu lui révéleras le mystère de la semence. Dès le commencement, J’ai dit à l’homme de manger de la semence et de manger du fruit issu de la semence, et du fruit contenant la semence. Voici, c'est ainsi que Je l’ai dit à l’homme de à la fin.

O, Israël, Mon homme celui de la fin! Mange, Mon fils, Mange beaucoup de semence, et mange-en aussi pour l'homme du commencement, qui a donné la semence pour sang. Mangez de la semence, car l'homme vous remerciera à jamais, parce que l'homme du début n'a pas voulu aimer la semence et ne pas persévérer dans cet amour. La semence croît dans la terre et porte ses fruits, et elle est sans péché, comme Moi, Fils bien-aimé de Dieu, car Je vous aime infiniment et Je vous confie beaucoup d’apprentissage afin que vous appreniez, et afin de vous couronner de fleurs pour votre enseignement. Le Ciel soupire, Mon fils, lorsqu'il regarde la terre et voit des enfants couronnés pour leur enseignement sans Moi. Je soupire aussi, Mon enfant, de te voir assidu à Mon école céleste et de multiplier les couronnes pour toi. Nul, Mon fils, ne peut te donner ce que Je te donne. Ce que Je te donne, tu ne le perdras pas, tu resteras couronné à jamais, et ton apprentissage ne sera pas vain si tu aimes Mon école et Mon livre. Mon livre est connu par le Saint-Esprit, par le Saint-Esprit de l'homme.

Voilà, quelle fête sur la terre! Je t'ai rencontrée, nouvelle Jérusalem, et Je veux te dire que Je viendrai bientôt pour te remettre ton diplôme. À l'école céleste, le diplôme est aussi validé. J'ai célébré ta remise de diplômes et Je veux te récompenser. Saluons-nous les uns les autres et célébrons avec le ciel. Paix et rencontre avec la paix! Que la paix de Moi soit sur toi, Israël, Mon peuple bien-aimé! Qu'est-ce que c’est le désir saint, Mon fils? Tu aimes quelqu'un et ton désir saint te porte vers celui que tu aimes. Moi, Mon fils, Je t'aime et tu Me manques, Jérusalem. Vois-tu, Mon fils, on désire celui qui est loin de soi. Et Moi, Mon fils, comment te désirais-Je? Si tu étais près de Moi, pourquoi te désirais-Je? Tu Me manques, Jérusalem. Que la paix soit avec toi, et viens, car tu Me manques! Et voici, tu es venu, et J'ai jeté la semence. La semence a sa parabole. Elle tombe sur un sol rocailleux, sur des épines, sur la bonne terre, et elle se distingue par sa croissance. Elle croît bien sur la bonne terre. J'ai fait de toi bonne terre et Je t'ai appelé Ma terre, Mon peuple. Priez le Semeur, Mon fils, priez Mon jachère, Mon peuple, priez, car la prière vous fait grandir, vous magnifie et porte du fruit, Mon fils. La prière est une aile pour toi, Mon fils. Si ta prière ne te porte pas sur son aile jusqu'à l'endroit que tu cherches, alors ta prière n'est pas une aile. Mon fils, ne prie pas en vain. Ne te trompe pas, Mon fils. Si ton corps n'est pas pur, alors ta pensée ne demeure pas avec toi pendant la prière et retourne au corps. Si ta pensée pendant la prière ne te conduit pas au sentiment de la prière, alors tu n'es pas pur et tu n'atteins pas le Seigneur sur le chemin de la prière. La prière est un sentier, Mon fils, c'est ton esprit vers Dieu, c'est ta parole vers Moi. Sans ta prière, Dieu ne sait pas que tu existes. Si quelqu'un te demande quelque chose, même s'il t'est étranger, et s'il ne vient pas te le dire, comment le saurais-tu? Oh, Je t'ai doté d'esprit, de pensée et de sensibilité, et Je ne t'examine pas, Mon fils, si tu ne Me le demandes pas. Je t'ai donné un don à l’utiliser en Moi. L'homme ment à son oreille, prétendant que Dieu le sait, et dit: «Laisse tomber, car Dieu sait.» Mais celui qui ne se révèle pas à Moi, Je ne le connais pas, car il est orgueilleux, et Je ne le recherche pas, car Je suis humble et doux. Je suis venu du ciel sur la terre, et Je priais encore le ciel. Tant que J'étais sur la terre, Je priais sans cesse Mon Père. Je suis venu du ciel et Je priais le ciel. Oh, Mon fils, si tu pries le ciel, alors tu es une braise agréable, et tous ceux qui t'entourent voient tes ailes, car la prière fait de toi une aile vers le ciel, montant et descendant, Mon fils.

O, Mon peuple bien-aimé, comme un oiseau qui gazouille pour nourrir ses oisillons, ainsi Mon oeuvre s'est-elle déroulée autour de toi, Jérusalem, et Je Me suis tenu comme cet oiseau, portant la nourriture dans son bec pour te la donner, afin que tu ne manges rien d'autre et Je t'ai dit ceci: Mon fils, que la semence que tu manges ne soit pas péché, car le péché est un parfum étranger et une onction impure, Mon fils. L'homme ne mange pas seulement avec sa bouche. Il mange aussi avec son esprit et son coeur. Que mange-t-il avec son esprit, son coeur et ses sens? Soit Dieu, soit satan; soit la sainteté, soit le péché. Mon fils, recherche de tout ton esprit les choses saintes, car les choses saintes font de toi une flamme céleste sur la terre et dans le ciel saint, tandis que les choses pécheresses te privent de ton courage envers le ciel et te rendent invisible à ses yeux. Mon fils, que veux-tu devenir? Veux-tu être Adam ou veux-tu être le Christ? Prends garde, car Adam est mort et le Christ est ressuscité, Mon fils. Si tu sors chercher d'autres aliments et que le mauvais temps te surprend dehors, la pluie mouille tes ailes et la tempête les brise, et tu restes dehors sans ailes. Sans ailes, nul ne peut s'élever au-dessus du mal qui vient purifier la terre du mal qui la ronge.

Si l'esprit mauvais sort d'une personne par la repentance et la foi, et s'il revient ensuite, cela signifie que la guérison n'a pas eu lieu sur cette personne. Pourquoi, Mon fils, en est-il ainsi? Voici, la prière pure et constante n'existe plus. La prière est vigilance, voilà qu'elle est la prière. Pas après avoir prié, aller se coucher. Pas comme-ça, Mon fils, et ensuite veiller avec Dieu. Si tu es berger, veille sur le troupeau après avoir prié; et si tu es fils, veille avec le berger après avoir prié, car la prière est vigilance, Mon fils.

Marche, Mon fils, et cherche-Moi, car pour Me trouver, il faut chercher. Cherche-Moi afin que Je Me laisse sur ton chemin, que tu Me trouves, Mon peuple, trouvé par toi, Mon fils. Crois en Moi et ne cherche pas de miracles pour croire. Le miracle, c'est de croire en Moi. Jean n'a accompli aucun miracle et pourtant, ceux qui se sont repentis ont cru en lui, si tel était le plan de Dieu. Je t'envoie un livre d'instruction, afin que tu apprennes par lui le chemin qui vient à Moi, Jérusalem, Mon peuple. Le médecin et le juge sont payés, et des médiateurs sont désignés pour faire sortir le corps de la mort et de la prison. Marche, Mon fils, aussi pour ton âme, car tu reçois tout de Moi comme un don; seulement, prends ta croix et suis-Moi. Marche avec Moi et non sans Moi. Je ne te demande rien pour te sauver de la mort, de la maladie et de la prison. La prison sur terre, ce n'est pas une prison, c'est repentance si tu en veux travailler. La prison c'est le péché qui t’y ferme dedans car le payement du péché c’est l’enfer. Je suis venu à la rencontre et te dire de te tenir en bonne santé et de ne commettre plus des fautes, Israel, Mon enfant d’auprès la fin.

Oh, jeunes fils, et jeunes filles, soyez le miroir des enfants obéissants et sages. Oh, quelle croissance Je vous ai donnée et quel apprentissage Je vous ai donnée à ne pas être sans foi! Ne soyez pas faibles en éducation, Mes fils, afin que Je puisse venir vous donner un prix, et Je vous donnerai un oeuvre saint.

Voici les larmes que Je verse pour toi, Israël. Mes paroles sont Mes larmes pour toi, enfant d'aujourd'hui. J'ai pleuré aux portes, Mon fils, en parcourant chaque ville et J'y suis entré et J'y ai trouvé partout de nombreuses idoles et Je suis reparti en pleurant, te suppliant de revenir à Mon amour et de venir à l'école du ciel, afin que tu puisses réussir ton épreuve. Voici, Je révèle à la lumière Ma parole à Israël, et le monde boira et s'enivrera d'amour pour Dieu. Prends garde, Israël, de ne pas devenir un témoignage d'indifférence, d'incrédulité, de murmures ou de l'acte de Judas, car ton endurcissement apportera la foi et le salut au monde. J'ai dit il y a longtemps, en parcourant tes cités, que nous passerions une épreuve céleste, Israël, et certains ne M’ont pas suivi ensuite. Oh ! il n'y a nulle part de place pour Israël nourri par cette oeuvre. Ceux qui sont partis ne voulaient ni réprimande, ni reproche, ni éveil, ni correction, ni humilité. Je voulais que tu sois Mon dernier amour, Jérusalem, car si Je t'ai repris pour te corriger, c'est pour l'amour envers toi que Je l'ai fait. Pourquoi ne M'as-tu pas reçu ainsi? Et si tu as quitté la maison de l'amour, si tu as fui cette oeuvre, penses-tu t'être caché? Nul ne peut se cacher envers le témoignage de ce livre, car les paroles de ce livre ressusciteront les morts de leurs tombeaux, et davantage toi qui es au-dessus! Les paroles de cette prophétie parlaient de la résurrection des morts et disaient qu'ils se lèveraient au-dehors, et les morts accompliraient les paroles de ce livre et ressusciteraient. Amen.

Voici, les aires de Mon jardin sont remplies de Ma voix, comme le jardin d'Éden était rempli de Ma voix parlant à Adam. Et le monde demandera: «Où est-il celui écrit dans ce livre?» et les anges gardiens de cette prophétie répondront: «Ils sont partis en blasphémant et en murmurant.» J'ai dit que J'allais Me faire une place afin que tu sois avec Moi, et tu aurais dû y être si Je l'avais dit. Voici, J'ai préparé ce lieu pour être avec vous, et Je viens à vous, là où vous êtes, car vous ne vous êtes pas préparés à être avec Moi là où Je suis et à oeuvrer pour vous. Voici, J'oeuvre ici pour votre pardon, et Je ne peux vous pardonner, car vous ne le voulez pas. Je vous pardonnerai lorsque vous abandonnerez votre voie pour suivre la Mienne, et lorsque vous serez purifiés du péché; et jusque-là, Je continuerai d'oeuvrer. Puissiez-vous vous ouvrir un chemin par Mon oeuvre, afin de parvenir aux endroits du Seigneur. Pourquoi ne comprenez-vous pas ce que Mon oeuvre est pour vous, Israël? Si vous êtes venus croire en cette oeuvre, croyez-y jusqu'au bout, car l'amour abandonné se venge sur vous. Croyez jusqu'au bout à tout ce que Je vous ai apporté par elle. À la fin, Je vous ai apporté ce que J'ai apporté au commencement afin de racheter l'homme de la chute.

Que les cités d'Israël viennent, qu'elles viennent souper avec Moi par la parole, car Je suis allé aussi au milieu d'elles pour les fils. Je suis allé les appeler de partout, J'ai frappé à toutes les portes et Je suis entré pour annoncer à chacun l'heure présente et l'heure à venir. J'ai laissé un livre sur terre pour chaque cité et J'y ai écrit amour ou aversion, acceptation ou refus J'ai écrit partout, et ce rouleau sera ouvert.

Voici, J'ai fait jaillir de l'eau. J'ai fait jaillir une grande quantité d'eau, afin que le monde puisse boire; qu'il boive, comme il a bu à l'Épiphanie, et qu'il s'abreuve de l'Esprit de sainteté et de l'enseignement du ciel sur la terre. Et le monde boit et est sanctifié, et le Seigneur accomplit toute la parole prononcée par cette source. J'ai fait jaillir une grande quantité d'eau de ce fleuve. Oh! combien de poissons sont passés par ce fleuve! Petits et grands poissons sont passés, ont choisi, sont partis et sont restés. Oh! malheur à celui qui boit à ce gué et ne reste pas en vie, marqué par ce que J'ai fait jaillir aujourd'hui! Aujourd'hui, J'ai fait jaillir ce qui restait à faire, sans rien ne retrancher ni ajouter.

L'ignorant de Dieu viendra et vous dira que ce livre que J'écris parmi vous depuis quarante ans est faux, parce que J'ai fait jaillir de ce livre une grande quantité d'eau bonne pour que le monde puisse boire. Je n'y ai pas encore puisé d'eau amère, car J'y ai à la fois de l'eau bonne et de l'eau amère. L'eau bonne est Ma parole de joie, et l'eau amère est Ma parole de tristesse au milieu de vous, Mon peuple. Dans Ma parole de tristesse, votre nom est trouvé en consultation avec Dieu, dans le livre avec Dieu. Dans cette parole se voit Mon attente pour vous, se voit Mon appel, se voit Ma réprimande, se voit Ma tristesse pour vous, Mon peuple et voici, Je vous le dis, il y a encore une joie que J'attends de vous; il y a encore une espérance de joie. Je vous laisserai une main tendue. Et comment cela se fera-t-il? Tel est votre état actuel, tel qu'il sera. C'est pourquoi Je suis venu dans Mes cites d’Israël. Je suis venu afin que vous compreniez le temps et que vous vous établissiez dans le bien, afin que vous soyez trouvés en bonne condition. Si vous n'avez jamais été en bonne condition, au moins soyez trouvés en bonne état en ce temps-ci, Mes fils.

J'ai prononcé des paroles de joie et Je les ai partagées avec celui qui n'a pas crucifié Ma parole, avec celui qui ne savait pas que Je parle à un peuple sur la terre. Mon peuple a crucifié Ma parole, il a crucifié le Saint-Esprit, et il prétend s'être caché. Il ne s'est pas caché. Le peuple est dans son livre. Dans la Sainte Écriture, Israël est celui de ce temps-là, et dans le livre d'aujourd'hui c'est toi, celui de maintenant Israël. Celui de ce temps-là et celui d'aujourd'hui M'ont tourmenté et M'ont crucifié. Que l'enfant de cette prophétie soit crucifié sur lui, et J'aurais inscrit sa résurrection par la croix. Je suis ressuscité par la croix, et vous auriez dû en faire autant. Vous auriez dû être un peuple pur, Israël, même si vous aviez engendré des fils. Auriez engendré des enfants sans désir, comme les pères d'autrefois, Zacharie et Élisabeth, Joachim et Anne, Abraham et Isaac, et tous ces enfants nés sans désir, et que ce peuple soit pur.

Si l'homme désirait de la viande, Je lui disais d'en manger, et il s'est avéré que Je le lui avais dit. Je l'ai dit parce que l'homme l'avait dit. Si vous désiriez des enfants, Je vous disais d'en avoir, et voici, à nouveau Je regrette d'avoir créé l'homme, car le jeune homme de Mon peuple est allé au déluge, et son vieillard a suivi le jeune homme, et voici, quel déluge est tombé sur Mon peuple. J'ai dit à Israël, lorsque Je l'ai envoyé en Canaan, de tuer tous les étrangers sur son chemin et de libérer la voie pour Canaan. Et qu'a fait Israël? Israël a pris des femmes et des hommes des peuples de son chemin et a été massacré jusqu'au derrière âme, pour avoir désobéi à Dieu. Il a été tué parce qu'il a pris corps de son chemin, et c'était un peuple que J'avais sanctifié. C'est ce que Israël a fait même aujourd'hui, et Je n'avais personne avec qui entrer en Canaan. Mais Je vous avais dit, Israël, que Je ferais entrer Canaan, que Je rendrais Jérusalem visible et que Je créerais un jardin saint, afin que vous y entriez avec Moi. Voici, Je n'ai pas menti, et Je vous rappelle que c'est pour cela que Je vous ai demandé d'être saints. Qu'est-ce que cela signifie d'être saint? Ne vous laissez pas troubler par cette parole, ne vous mettez pas en colère, ne vous érigez pas en juges de la parole divine. Laissez-Moi plutôt être troublé, car Je vous ai ordonné d'être saints, et vous n'en avez pas voulu et maintenant, vous vous vantez d'être avec Moi ou d'avoir été avec Moi, et vous haïssez le moindre de ceux qui sont venus à Moi pour M'obéir, celui qui n'a pas commis le péché de désobéir à Ma parole car J'ai prié pour vous pendant quarante ans, afin que vous soyez saints et non terrestres, et que vous soyez appelés Jérusalem. Jérusalem désigne le peuple du Saint-Esprit à la fête de la Pentecôte. Si tu l'avais voulu, Israël, Je t'aurais donné tous les biens afin que tu les possèdes et que tu y trouves le repos avec ton corps saint. Que ne t'aurais-Je pas donné si tu avais aimé avoir un corps saint et être Mon temple? Oh, ne vous fâchez pas, ne vous fâchez plus contre les petits qui sont nés après vous et qui ont obéi en restant auprès du corps saint. Votre colère est vaine, et vous commettez un double péché si vous agissez comme les enfants de Jacob envers leur plus jeune frère. Cela ne vous plaît pas, mais voici, ce qui était est de nouveau. Le dernier à sortir d'Égypte a accueilli Ma parole, l'a gardée dans son coeur, s'est sanctifié et n'a pas murmuré, et Je susciterai de ce petit une grande nation, par l'oeuvre de sa foi et de son obéissance. Plutôt que de vous rebeller, il vaut mieux être bons et contents, car vous n'avez aucune raison d'être orgueilleux, aucune raison, car un jour Je ferai sortir l'eau amère, et vous verrez que vous n'avez aucune raison de vous rebeller, car J'ai beaucoup soupiré afin que vous soyez selon Ma volonté. J'ai fait jaillir l'eau douce et Je l'ai donnée aux foules, leur disant que J'avais un peuple et c'est pourquoi Je viens à vous, Mon peuple, et Je vous demande sans cesse d'être forts avec Moi et de Me ressembler, car de même que le mariage perdurera sur terre jusqu'à la fin des temps, de même Ma parole, douce et celui amère, perdurera jusqu'à la fin, jusqu'au seuil de l'éternité.

J'aurais voulu que tu sois une étoile dans le ciel, mais tu M'as jugé lorsque Je t'ai dit de ne pas aller dans les écoles terrestres, car ce n'est pas la terre qui a besoin de toi. La terre n'a besoin de personne, que ceux qui sont au ciel, Mon fils, et c'est pourquoi J'aurais voulu que tu sois étoile céleste, et ne pas chercher le resplendissement terrestre. Tu ne devais pas manger enseignement de la main étrangère, et devais aimer l'école céleste, celle qui commence avec la sainteté et qui se finie avec son payement et avec le ciel descendu sur terre.

Qu'il aurait été bon de n'avoir plus de Judas dans Mon peuple! Mais Je suis Dieu et Je connais parfaitement l'acte de Judas. L'acte de Judas est la désobéissance à ce que Dieu a ordonné. L'acte de Judas est de se placer au milieu pour prendre et donner. L'acte de Judas est d'acheter au marché et de distribuer parmi le peuple de Dieu, et de prendre du peuple de Dieu et d'emporter au-dehors pour voleur. Un chrétien sans l'esprit de Juda est rempli de la sérénité du Saint-Esprit, rempli de paix, d'amour, d'obéissance et d'humilité parmi le peuple du Seigneur. Judas est reconnaissable à son visage, et toi, Mon fils, tu ne veux pas ne pas être judas, parce que tu ne crois pas les actes et le comportement de Judas. Celui qui a sa poche, celui-ci c'est Judas. Celui qui reçoit de Moi et de vous, et qui prend avec humilité, c'est un frère du troupeau.

Mes jeunes fils, et Mes jeunes filles, Je vous l'ai dit dès le commencement: «Tu aimeras ton Dieu de tout ton coeur et de toute ton âme», de tout ton coeur, Je l'ai dit. Celui qui s'aime lui-même, qui suit sa propre volonté et ses désirs, et cela ne signifie pas aimer Dieu. Celui qui s'aime lui-même celui-là commet le péché dans sa chair. Sachez, Mon Israël, que Je vous dis quelque chose aujourd'hui, Mon fils. Je vous dis que vous ne savez pas être fidèles, et vous prétendent de ne pas savoir ce que signifie le péché. Le péché parte du coeur dans le corps et non à l'inverse. Ce n'est pas le corps qui est à blâmer, ni son esprit, mais le coeur qui enfante le péché car votre raison est dans votre coeur, et vous abaissez votre esprit vers votre coeur, et ainsi vous avez commis le péché dans votre corps, et ensuite son oeuvre se manifeste dans votre corps.

Comprenez-vous, Israël, pourquoi Je vous ai dit d'aimer Dieu de tout votre coeur? Quand le coeur est entièrement tourné vers Dieu, il n'y a plus de place pour le péché. L'esprit et le coeur engendrent le péché, et le péché s'installe ensuite dans le corps. Je suis venu, Mon fils, pour vous humilier, afin que vous compreniez votre manque d'amour pour Dieu. C'est pourquoi vous ne pouvez échapper au péché, puisque vous n'aimez pas Dieu de tout votre coeur. C'est pourquoi vous êtes si troublés sur terre. Sans Dieu, la vie sur terre est difficile, Mon fils. Vous êtes avec Dieu lorsque vous L'aimez de tout votre esprit et de tout votre coeur, non pas lorsque vous Le craignez, mais lorsque vous L'aimez pleinement. N'avez-vous pas compris, Mon fils, que vous ne pouvez être à la fois vous-même et Dieu, aimé de tout votre coeur? Lorsque vous vous aimez vous-même, c'est pour accomplir votre propre volonté. Lorsque vous aimez le Seigneur, c'est pour accomplir Sa volonté. Voyez-vous, Mon fils, pourquoi vous ne pouvez échapper au péché? Voilà ce que Je vous enseigne aujourd'hui. Je t'enseigne à aimer Dieu de tout ton esprit et de tout ton coeur, afin que tu échappes, Mon fils, au péché, que tu échappes à son fardeau, fils, et que tu ne sois plus livré au péché, car Je te le dis encore: ce n'est pas l'acte de pécher qui est péché, ce n'est pas là le début du péché, Mon fils. Le péché a son début en ton esprit et ton coeur, Mon fils. Tu n'es pas forcé d'aimer Dieu. Tu choisis ce que tu veux, mais Je te dis d'arrêter de dire que tu aimes Dieu si tu vis encore en toi-même. Celui qui aime le Seigneur sort de lui-même, il renonce à lui-même et le royaume de Dieu est en lui. Celui qui donne le ciel à ceux qui l'entourent, celui-ci a en lui Dieu et Son royaume. Ne Me fais pas passer pour un menteur, Mon fils. Je dis la vérité au sujet de celui qui partage le ciel: il partage ce qu'il a en lui, et c'est pourquoi il partage. Celui qui a autre chose en lui, divise autre chose, et sème la division dans Mon corps et le trouble dans le corps uni de Mon peuple. Celui qui ne peut tout quitter pour Dieu, afin qu'il prenne sa croix et Me suive, celui-là ne s'est pas renié lui-même, celui-là est replié sur lui-même, et voici, il n'est pas allé pour Me suivre.

Si Je ne vous aimais pas, Mon peuple, Je ne vous supplierais pas ainsi, en arrière. Je t'aime parce que vous portez Mon sceau, le sceau de cette oeuvre, Mon fils. Vous le portez de vos pères, ou même après, et tu le tiens sur toi depuis le jour où Je t'ai parlé.

Voici, un homme viendra vous dire que ce livre que Je viens d'apporter et que Je vous donnerai comme nourriture vivante à Ma fête de quarante ans avec vous, Mon peuple, ne vient pas de Dieu. Il vous dira qu'il est écrit dans l'Écriture que personne ne doit rien ajouter ni retrancher à ce livre. Moi, le Seigneur, Je viens vous révéler ce que signifie cette parole. Cette parole concerne le livre de Jean, le livre de l'Apocalypse, et non la Parole de Dieu, qui est éternelle. Elle concerne la prophétie de Jean, la prophétie de la fin du monde et de Mon retour, et non les Saintes Écritures, qui sont éternelles et demeureront auprès du Seigneur pour toujours. Il s'agit de la parole de l'Apocalypse et du nombre qui y est inscrit, et voyez ce que Je vous dis maintenant. Prenez ce livre, Mon fils, et lisez-le avec Moi et vous verrez que ce qui y est retranché et ajouté s'est accompli. Les membres de l'Église dans le monde ont foule aux pieds cette parole; ils en ont retranché et ajouté; ils ont changé la parole et le nombre prophétisé. Ils souffriront comme le juste Siméon, qui ne mourut qu'après avoir vu s'effacer ce qu'il avait effacé de la prophétie de la naissance de la Vierge. Pourquoi, Mon fils, l'homme de l'Église d'aujourd'hui a-t-il agi ainsi? Il l'a fait pour vous anéantir et s'arroger le droit de triompher par sa propre justice, afin que vous ne craigniez plus Mon retour, que vous ne vous prépariez plus et qu'il puisse vous écarter de Ma parole. L'esprit de ce siècle est entré dans l'Église, et par conséquent, l'Église est de ce siècle et non du ciel. Mais toi, Jérusalem, tu es Mon Église céleste, et prends garde, car l'homme de l'Église du monde a altéré les Écritures concernant Ma venue et le nombre prophétisé par le Saint-Esprit. J'ai écrit dans le livre: «mille ans, et mille autres jusqu'à Ma venue». Mais l'homme de l'Église du monde a écrit un long chemin, dont on ignore la fin; il a tout changé et écrit des milliers d'années. Voici, ceci retombera sur celui qui a prolongé le chemin. Ils ont ajouté au nombre et retranché Ma venue, et si ceux qui l'ont retranchée ont réduit Mon nombre et le chemin, s'ils demeurent insouciants, ainsi demeure leur troupeau. Mais Je viens à vous et Je ne Me tairai pas, et Je vous dirai d'être prêts, car Mon apparition est proche, et J'enverrai devant Moi Élie, le prophète, qui purifiera Mon chemin, ramassera les corps de Mon passage et dressera devant Moi un festin céleste.

Oh, Mon fils, l'homme du monde en sait plus que toi sur Ma venue, car il a lu et n'est pas stupide; il cherche à prolonger son existence et son règne. Mais Je viens vous dire d'aimer Dieu de tout votre coeur, avec vigilance, Mon fils, et de tout votre esprit, avec la vigilance de votre esprit et ne dites pas que le Seigneur ne viendra pas, et tenez-vous prêts, car si vous êtes prêts, Je viendrai, Mon enfant. C'est vous qui M'empêchez de venir, par votre retard. Je ne veux pas, Mon fils, vous envoyer dans le monde quand Je viendrai. Je ne veux pas que vous alliez là où Je n'aime pas, car Je n'y vais pas; Je ne vais pas dans le monde. Dans le monde se trouve Élie, qui purifie la terre, car il a un grand zèle pour Dieu, et c'est pourquoi il est parmi les vivants. Élie ne voulait pas mourir avec son corps, et s'il ne le voulait pas, J'ai accompli sa volonté, et voyez combien ce saint est grand. Hénoc ne voulait pas mourir avec son corps, et s'il ne le voulait pas, il ne mourut pas. Puissiez-vous aussi désirer cela, Israël, Mon enfant depuis Ma venue. Cela Me fait mal que vous n'ayez pas mérité de recevoir de Moi le fruit de la vie, car le fruit de la vie est pur, pur, Mon fils, et vous n'êtes pas purs, et Je ne peux M'asseoir à table avec vous comme au ciel, mais comme sur la terre. Mon coeur se brise car vous n'avez pas mérité de recevoir de Moi le don que J'ai apporté dans Mon jardin. Dans ce petit jardin, J'ai une grande onction, Mon fils. Après son jeûne de quarante jours et quarante nuits, J'ai envoyé les trois saints hiérarques à Virginie. Ils ont lui donné du calice céleste Mon Corps, oeuvre du ciel, par les trois hiérarques qui se tiennent à la base depuis le commencement, aux côtés de Mes premiers apôtres. Tel fut le don que J'ai fait à Virginie après son jeûne de quarante jours. Ce don était Jésus-Christ, apporté du ciel par les hiérarques célestes. Ils sont les hiérarques de cette oeuvre et exercent aujourd'hui leur onction sur les enfants de Ma crèche. Ils sont avec Virginie depuis le commencement, depuis 1955, et nul ne peut écraser cette oeuvre établie par le ciel.

Je vous l'ai toujours dit: «Israël, J'ai beaucoup à te dire, et tu ne peux pas le supporter.» et c'est pourquoi Je ne vous accueille pas dans Mes jardins, dans Mes mystères, car Mes mystères sont portés par des corps purs et c'est pourquoi Je vous ai dit de M'aimer de tout votre coeur, afin que vous ressembliez à Mon jardin, et que Je puisse t'en détacher et te sanctifier avec ceux qui sont dans Mon jardin, comme Je l'ai fait avec Virginie au commencement. Ce petit jardin est un grand mystère, une grande onction sur les enfants de Mon jardin, et vous, Mon peuple, vous ne pouvez pas supporter ce mystère et c'est pourquoi Je vous dis: préparez-vous bien, Mon peuple. Toi dis de savoir, mais tu ne sais pas. Ce que tu sais, c'est ce que tu sais, ce n'est pas ce que Je sais. Ce jardin

Me porte Moi, et tu prétends de savoir, Je te dis que tu ne sais pas, Je te dis que tu es un tentateur. Et si tu agis ainsi, Je ne t'écris pas avec ceux purs de coeur. Quiconque a vécu ainsi est resté avec ce sentiment, et Je ne l'ai plus cru.

Je te le dis, Israël, prépare-toi bien corps et âme, va au lieu de la repentance et va sans péché, car l'esprit mauvais Me pique beaucoup au côté douloureux et saignant lorsqu'il entend que tu as encore des péchés. Je veux que tu n'aies plus de péchés, Mon fils, et J'ai donné un homme de Ma part pour te nourrir de Mon Corps et de Mon Sang, afin que tu ne sois plus mêlé à ceux qui Me crucifient, car les prêtres de l'Église du monde, tous Me crucifient, ils Me crucifient durement, parce que leurs mains sont pleines de péchés, et leurs corps sont pleins de plaisirs et de chair, parce qu'ils ne mangent pas de semences et de résidus de semences comme toi. Ils mangent de l'huile morte, non de l'huile vivante ; ils mangent une onction morte, et chez Moi tous ont la vie dedans, Mon fils. La semence contient la vie, et sa myrrhe oint la vie, l'âme et le coeur, mais cette même myrrhe, lorsqu'on la brûle pour lui faire subir le même sort qu'à l'alcool, tue l'âme et le corps, et personne ne sait que l'Antéchrist a depuis longtemps touché de l'huile et du vin. Je vous ai donné un serviteur pur de corps, et Je lui ai dit de rester avec vous et de vous paître dans la pureté et la modestie, afin de vous arracher des bras de tes étrangers qui ne participent pas à cette oeuvre. Celui qui accepte Jésus-Christ ne doit plus pécher, de peur qu'il ne fasse entrer le Seigneur dans un membre corrompu et mort pour toujours. Tu as vu, Mon fils, que la semence se donne une seule fois en sacrifice, et qu'ensuite elle se renouvelle et se donne elle-même pour nourriture. De même, que le corps du pécheur se détourne du péché et accepte le Seigneur, et qu'ensuite il ne pèche plus dans son corps et dans ses membres, car ceux-ci deviennent membres de Jésus-Christ.

J'ai vécu deux mille ans avec une grande indulgence, et depuis lors Je suis resté dans la tombe et n'ai travaillé que depuis la tombe, car, bien que J'aie eu des prêtres à la vie pure de corps et d'esprit, ils M'ont livré à l'homme qui péchait sans cesse, et Je suis toujours entré dans la tombe, Mon fils, dans l'homme qui était pour Moi un tombeau. Ou bien, si l'homme qui s'approchait était pur, comme l'étaient beaucoup de vos fils, Israël, mais que vous n'aviez pas de prêtre pur, Mes fils, et que vous aviez un prêtre étranger à votre peuple et à votre vie, et vous n'aviez pas ce dont vous aviez besoin. J'ai pris un témoin de l'Église et Je lui ai donné la parole de devenir grand prêtre. Ma parole l'a établi grand prêtre, et Je l'ai maintenu dans Mon oeuvre, Je l'ai soutenu par la parole et Je l'ai inscrit dans ce livre comme témoin de la terre, de la part de l'Église de la terre, afin qu'il témoigne ce temps et de Mon oeuvre avec vous, Mon peuple, de l'oeuvre de Ma parole sur vous. J'ai oint par la parole le lieu de Mon jardin d’aujourd’hui, J'ai élevé la pierre de l'alliance sainte celle propre, et J'ai placé Mon image et Ma loi sainte à son fondement, et J'ai bâti des fils avec l'onction céleste par Ma parole venue du ciel. Et dans cette nouvelle demeure, J'ai eu un témoin, un grand prêtre sur la terre, désigné par Moi par Mon oeuvre, car il était jadis avec Mon oeuvre, Mon fils, et il était avec le corps pur, et Je l'ai alors ajouté à Mon peuple et J'ai fait de lui Mon témoin, et voici, il témoigne depuis Mon nouveau fondement. Il est fragile et ses pas sont entravés, car les grands prêtres charnels lui vouent une haine farouche et l'ont réduit au silence, mais J'ai accompli par lui et avec lui ce que Je devais accomplir aujourd'hui et ce qui devait entrer dans le temps, dans l'histoire du temps, et voici, l'esprit adverse hurle, hurle de douleur et ne sait comment se faire une place, mais en vain, car J'ai accompli Mon oeuvre, et elle témoigne, et ce témoin est grand en Moi. Priez, Israël, pour que les faibles se relèvent et que les chaînes de celui que les hiérarques d'aujourd'hui emprisonnent, tombent. Moi, Mon fils, J'irai seulement qu'en avance, et J'ai frappé à votre porte afin que vous vous prépariez à l'accomplissement des prophéties annoncées depuis quarante ans.

Israël, lassé de ta propre grandeur, ne sois pas en colère, Mon fils, contre ceux qui t'ont confié des tâches. N'essaie pas de découdre, de tâtonner, et diviser. Reviens à la raison, Mon fils, et rassemble-toi, car ton coeur et ta foi sont très dispersés, Mon fils, et voici, tu fais toujours pleurer le Saint-Esprit. Ne reste pas comme un étranger au milieu de Mon peuple, car Mon peuple doit être un seul esprit et une seule parole, tout Mon peuple. Et si tel n'est pas le cas, ce n'est ni par Ma faute ni par la Sienne, mais par la tienne, toi qui ne t'assieds pas avec humilité et transparence à la table de Ma parole, et Je regrette profondément d'écrire avec douleur dans le livre ces témoignages, car il y a encore parmi Mon peuple quelqu'un qui Me cause de la peine, Mon fils, car tu ne vois pas les anges qui te précèdent, t'examinent et t'inscrivent dans le numéro d'aujourd'hui de Ma parole, à chaque table, les anges notent comment tu viens, comment tu t'assieds, ce que tu fais et ce que tu as en toi, et le livre témoignera que J'ai brisé ses sceaux et il parlera. Oh! comme le livre de ce temps a crié, comme il est resté fermé en pleurant! Mais le temps est venu pour Moi de l'ouvrir et qu'il parle pour ou contre toi. Tu n'as pas cru pendant quarante ans, et voici, J'accomplis aujourd'hui, et tu ne peux te cacher nulle part, Mon fils. Ainsi en est-il dans l’Écriture Ma parole à Israël et de Mon histoire jusqu'à ce temps. Ce livre est tout aussi douloureux, et pourtant, J'y écris encore, J'y consigne aussi notre conversation, et après avoir écrit, Je travaille. Or, la résurrection est toujours nécessaire, mais non une résurrection mêlée au péché, car cela n'est pas écrit comme résurrection.

Israël, Mon fils, cède à la sagesse, Mon fils, car c'est pourquoi Je t'ai demandé de ne pas tuer pour manger, mais de manger sans tuer. Consomme des semences et leurs fruits, et acquiers la sagesse pour comprendre les choses célestes, et que les choses célestes reposent sur toi. Que celui qui a transgressé Ma parole tant de fois durant ces quarante années ne s'irrite pas, car si tu as transgressé Mon oeuvre, Je ne peux, Mon fils, faire de toi un ouvrier maintenant. Et pourquoi ne le peux-Je pas? Parce que cela est écrit contre toi dans le livre du mauvais témoignage. Et qui a écrit dans ce livre, Mon fils? Voici, c'est toi qui l'as écrit, et pas Moi. Je t'ai seulement montré ce que tu as fait d'indigne de l'oeuvre de Dieu qui t'a porté à travers les brumes du temps.

Repentis-toi, Jérusalem, car ton nom est grand parmi les nations, et aucun membre de Mon peuple n'échappe au livre. Chaque fils qui a cru au moins une fois en l'oeuvre de Ma parole est inscrit dans ce livre. C'est pourquoi Je vous dis que vous Me manquez, Mon peuple, et que Je vous attends depuis quarante ans, Mes fils. Je vous l'ai dit, Je vous le répète depuis quarante ans : quiconque boit une goutte d'eau-de-vie s'effondre devant Moi et est accusé d'avoir transgressé une parole prophétisée. Et voyez ce que Je vous dis aujourd'hui, Israël: J'ai en vous des fils qui sont tombés au bout du chemin, et celui qui a parlé à Dieu boit de l'eau-de-vie. Oh, Mon fils, ce n'est pas votre gorge ni votre coeur qui vous ont touchés, mais vos yeux vous piqueront fort, car Je vous annoncerai la parole en face, et vous serez écrasés par la parole du livre; il sera évident que vous avez foulé aux pieds la parole de Dieu.

Je viens à votre rencontre, Israël, pour vous dire d'être un peuple sans péché. Je vous le dis encore: vos péchés sont pardonnés, Israël, mais ne les commettez plus, car vous ne servez à rien si vous les commettez. N'oublie pas, Israël, ce que Je t'ai enseigné aujourd'hui, car Je t'ai rencontré avec un enseignement profond et Je t'ai dit que le péché est commis avec le coeur et l'esprit, et que ce n'est qu'après cela qu'il descend dans le corps et s'y infiltre. Ne blâme pas le corps, ne te justifie pas, car J'ai en ce peuple des corps qui portent le péché dans leur chair et qui ne savent pas ou ne veulent pas savoir que c'est le péché. Si le corps n'avait pas un coeur vivant et un esprit vivant, il ne ferait plus rien.

Israël, fais de ton coeur le lieu de l'amour de Dieu, et si tu le fais, tu te connaîtras clairement, Mon fils. Tant que l'homme n'a pas goûté du péché, l'acte de péché ne se produit pas. Arrache, Mon fils, la racine, afin qu'elle ne produise plus rien.

Je suis dans la joie en concile avec Israël. Je vous remercie, Mon peuple, d'être venus à Ma rencontre, et Je Me souhaite que vous soyez comblés dans votre esprit. Mon fils, Je voudrais te guérir de toutes tes infirmités, mais il Me faut en toi une place et un trône. Fils d'Israël, puissè-Je ne pas trouver en toi un tombeau pour Moi, mais puissè-Je trouver en toi un trône pour Mon royaume. Cela vient, et c'est clairement visible, les pleurs sur la terre arrivent, et il vous faut des ailes, et voici, Je vous le dis encore: si vous ne le pouvez pas, si vous ne voulez pas être purs de coeur et de corps, Il n'est pas bon de semer la confusion parmi Mon peuple quant à Ma nature. Je suis las des traîtres, Mon fils. Je suis las d'attendre. Mon apparition est proche, mais malheur à celui qui, après avoir été dans ce livre et dans ce champ, s'en est allé sans accomplir la volonté de Dieu. Le châtiment s'abat sur ceux qui ont foulé aux pieds cet enseignement.

Efforcez-vous, vous qui êtes vivants, et annoncez la bonne nouvelle du repentir à ceux qui sont tombés de ce berceau, de cette petite barque de l'oeuvre céleste. Je ne leur dis pas de venir à la table de Ma parole, mais Je leur dis de rechercher la sainteté, comme Je le demande à celui qui veut être sauvé. Prenez garde au poison qui rôde sur la place publique, aux enseignements qui y circulent; ne les avalez ni par la bouche, ni par les yeux, ni par les oreilles. Malheur à vous, Mes fils, si désormais vous n'écoutez pas et cessez de vous préoccuper de ce qui arrive au monde! Si vous ne demeurez pas dans cette obéissance, malheur à vous! Ne jouez pas avec cette parole, Mes fils. N'écoutez plus le monde. Fermez les fenêtres, fermez les portes et les écluses, fermez les yeux et les oreilles, et ne vous tournez plus vers le monde. Ce que Je vous dis est un péché mortel. Efforcez-vous autant que vous le pouvez, autant qu'il vous est possible d'accomplir ces paroles. Lisez la Parole du Seigneur, écoutez-Le, unissez-vous au ciel, car voici, vous n'avez pas écouté à temps pour vous éloigner du monde. Si quelqu'un ne le veut pas, Moi, le Seigneur, Je lui demande de se séparer de mon troupeau, car il Me faut un troupeau sans faute. Je vous le dis depuis longtemps: si vous ne croyez pas, si vous ne voulez pas ce que Je veux, si vous agissez selon votre propre volonté, ne vous tenez pas au milieu de Mon peuple, car votre désobéissance le perturbe. J'ai des fils qui ont été brisés de Ma présence parce qu'ils n'ont pas écouté et ont fait autre chose, et font de même maintenant. Maintenant, l'esprit trompeur se vante auprès d'eux, et l'esprit mauvais, revêtu d'habits chrétiens, les maltraitera; et ces chrétiens désobéissants resteront nus et accusés de désobéissance. Je ne crains pas l'esprit de l'homme, mais J'ai compassion de Mes chrétiens qui se sont laissé souiller et abattre par ceux qui se sont éloignés de Moi.

Persévérer dans cette oeuvre n'est pas ce que tous disent; c'est ce que Moi, le Seigneur, dis. Mon fils, j'ai toujours tiré ton coeur vers Mon Esprit, et pourtant tu t'es caché de Ma présence, mais tu ne pouvais te cacher de Moi, et Je te vois, dispersé et étourdi par ceux qui sont sans stature, et Je vois aussi ceux qui ont quitté Mon oeuvre par crainte de l'homme inconstant, et Je vois où ils sont allés; Je vois et Je montre à Mes fils ce que Je vois, afin qu'eux aussi connaissent les secrets de ceux qui ont le coeur caché. J'ai toujours recherché avec la guérison, mais quiconque s'est trop opposé à ce rayon de l'oeuvre céleste a reçu le châtiment de son coeur, car son coeur ne cherchait plus à revenir et il a quitté ce troupeau, et ceux-là ne sont nulle part. Ils sont dans ce livre, et Je ne les connais d'aucun autre endroit. Ils ne Me trouveront nulle part ailleurs, si ce n'est dans Mon oeuvre céleste, stable en ce temps. Je ne vais nulle part sur terre. Là où Je vais, il n'y a que mélange, que des épines, que de la terre molle, et Je ne vais plus, Je reste avec toi, Mon fils, Mon peuple. Je suis venu aimer Mon peuple et demeurer avec lui dans l'amour, car l'homme d'aujourd'hui dit que Je ne viendrai plus, mais Me voici avec toi, Mon peuple, et Je ne vais plus dans le monde, Je demeure avec toi et Je souffle sur toi, Je t'enveloppe de Mes conseils célestes, de Ma parole céleste, afin de ne jamais rester sans toi, car tous essayent te saisir et te voler Ma lumière, mais la lumière vient de Moi, et personne ne peut te la voler.

C'est Mon amour pour toi, Jérusalem, Mon épouse; c'est l'amour entre l'époux et l'épouse. Un époux et une épouse sont purs tant qu'ils sont époux. Qu’un tel l'amour soit entre Moi et toi, Jérusalem, Mon épouse d'aujourd'hui, et tu ne désireras pas le mariage, Mon fils, c'est-à-dire la convoitise, c'est-à-dire les idoles, c'est-à-dire la volonté selon ta propre volonté. Reste une épouse, Jérusalem, car l'épouse est pure et sans souillure. Le monde vient, Mon fils, et Me questionne sur toi; il viendra bientôt, et ce sera à toi de montrer ta robe, ta stature et ton oeuvre. L'homme séduit par les choses de ce monde vient; il vient te regarder et faire ce que tu fais, et faire ce que Moi Je fais; il vient apprendre la leçon de la vie immortelle. Mon amour est avec toi, Mon livre est avec toi, le livre de Mon chemin est avec toi, et tu diras ce que l'apôtre Paul a dit après s'être réveillé de ses ténèbres, après M'avoir persécuté, Moi et les fils de Mon Église.

Les prêtres et les évêques viendront, afin que tu les donne ce que tu possèdes et qu'ils se tiennent sous ta gloire, mais sois une épouse pure, Mon peuple dernier. Je t'ai parée de beauté, Mon fils. Prends garde de ne pas te souiller, prends garde de ne pas t'accrocher, prends garde de ne pas perdre ta robe. La tempête est violente et le brouillard est épais. Prends garde que le vent ne t'emporte pas, Mon fils. Le vent, Mon fils, M'écoute si tu veux être avec moi. Si tu veux être avec moi, le vent ne craint pas le corps.

Je t'enveloppe de Mon amour, de Mon manteau, et tu n'entendras ce chant d'amour nulle part ailleurs. C'est Mon amour pour toi, Jérusalem, et Je veux que ton visage soit à Mon image et à Ma ressemblance.

Que la paix soit avec vous, jeunes fils et jeunes filles, Enfants de mon peuple! Qu'il est bon pour Mon peuple d'être enfant, d'être enfant comme Je l'ai prophétisé. Mais quiconque n'est pas un enfant, il est évident qu'il n'est pas un enfant. Aimez l'esprit d'enfant qui est en vous. Les enfants ne connaissent pas la peur. Soyez enfants du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et vous vous élèverez au-dessus.

Mon printemps et la vôtre approchent, Jérusalem. La prairie incorruptible approche, Mon fils, car la nature attend depuis longtemps la révélation des fils de Dieu, qui la sauveront de la corruption. Je proclame la guérison sur vous, Mon peuple Israël. Guérissez-vous de tout ce qui vous blesse et courez en pleine santé vers ceux qui ne finiront jamais. Les éternels viennent avec Moi et sont faits pour vous, Mon peuple, celui héritier. Viens, Mon fils, laissons-Nous hériter de ceux qui ne sont pas vus, et que tes yeux s'ouvrent. Amen.

Que tes yeux s'ouvrent, Jérusalem! Écoute ce commandement, Mon fils, Mon peuple. Je suis la parole sur vous, et le monde ne sait pas comment Je suis avec vous. J'ai révélé au monde Mon mystère avec vous, et le monde verra Mon peuple. Jérusalem, ouvrez vos yeux! Que la paix soit avec vous! Que la paix par la parole, et que la parole vous donne la vie! Ma fête règne sur vous, J'ai le ciel avec Moi au-dessus de toi. Amen, amen, amen.