Écrivez, fils, écrivez Ma parole qui est pour vous et mettez-la ensuite en œuvre ainsi que Dieu œuvre depuis sept mille ans et davantage, car il reste encore quelques jours, et J'écrirai Ma parole qui est pour la fête de Ma mère la Vierge et nous œuvrerons avec elle sur les brebis qui se rassemblent à la source pour être nourries et abreuvées et pour croître selon la grandeur que J'attends pour les fils du peuple de Ma parole, car Je donne une croissance choisie à ceux qui se donnent à Moi, pourvu qu'ils aient l'humilité et la douceur comme Moi aussi, et qu'ils soient ensuite selon Mon image et Ma ressemblance, selon Ma nature et Ma conduite. Amen.

Oh, paix à vous, paix, fils, ainsi que Je veux, Moi, la paix et la belle conduite que comprendront de plus en plus ceux qui viennent souvent dans la cité en M'étant proches et en soutenant de temps en temps la préparation des fêtes et l'installation ensuite à la fête !

Oh, fils, tout doit être comme au ciel au milieu du peuple de Ma parole, et ils ont encore beaucoup et bien des choses à apprendre, ceux qui se préparent pour Moi par cette grandiose école de Mon enseignement pour les instruits, et voici, c'est comme à l'école dans Ma cité pour ceux qui viennent dans la cité, et quand tu viens pour rester aux cours à l'école tu dois être attentif avec une vigilance agissante, parce que tu es aussi appelé au tableau pour dire la leçon du jour, et ainsi on œuvre dans la cité quand des hôtes viennent pour rester à l'école et à l'enseignement, et nullement pour qu'ils s'agitent de-ci de-là comme entre les heures de cours.

Ici on vient pour apprendre, vers l'enseignant, pour grandir, pour être formé homme selon Mon image et Ma ressemblance, homme né d'en haut, de Dieu, et c'est pourquoi Je mets toujours sur la table l'enseignement comme à l'école, pour que tous apprennent à être beaux et sages dans la conduite, dans la pudeur, dans l'humilité, dans la tenue devant le Seigneur ainsi qu'il convient aux écoliers qui apprennent bien comment œuvrer, comment se tenir, comment se comporter.

Quand tu viens pour aider sous le poids de Mon œuvre viens avec pudeur, viens avec une humilité pleine de dévouement et de reconnaissance, non pas comme chez toi à la maison, oh, chrétien, oh, car voici, J'ai dû empêcher beaucoup de venir encore, car ils venaient avec les leurs et ils restaient en elles, oh, et ils n'entraient pas comme à l'école pour apprendre, et ils n'étaient pas attentifs et désireux de Dieu et de ceux du ciel, avec lesquels Je viens et Je Me mets à table avec ceux de la cité aux fêtes, oh, et on n'entre pas et on ne se tient pas n'importe comment à table avec le Seigneur et avec Ses accompagnateurs.

Moi, le Seigneur, Je sais ce que signifie que le chrétien soit accompli, c'est-à-dire un avec Moi, entier par la sainte communion, et ensuite avec le soin de demeurer en Moi avec toute la conduite de chaque instant devant Moi et dans la cité, et ceux qui cherchent à s'approcher ne doivent pas faire cela pour autre chose, mais seulement pour avoir la plénitude comme fils du peuple de Ma parole, fils avec des pouvoirs spirituels complets par la sainte communion chaque jour, seulement, voici, autre chose se passe avec l'amour qui est en eux, car d'abord ils sont eux, et seulement ensuite Moi et les Miens, et c'est pourquoi Moi, le Seigneur, Je n'ai pas de peuple avec une puissance complète, Je n'ai pas de chrétien accompli pour que Je puisse, Moi, par lui et de lui, et non pas que ce soit toujours lui qui puisse, et de nouveau Je dis et Je l'ai déjà dit, car J'ai dû M'habituer à chercher à faire la volonté de celui qui cherche sa propre volonté, car autrement le chrétien ne veut pas être Mien pleinement, oh, et il Me juge encore pour ses mécontentements, après qu'il se hâte de venir près pour le renoncement à soi-même, mais, au contraire, il cherche à se scandaliser pour les fautes de ceux qui l'entourent et à être compris ensuite, et nullement à apprendre à être humble et éprouvé pour l'œuvre de l'humilité.

Oh, chrétien qui veux avec Dieu et qui cherches à être près, ne cherche pas ton intérêt, ne cherche pas comment paraître devant toi-même, mais comment être et paraître devant les autres, oh, et là beaucoup se couvrent de honte, et à cause du manque d'humilité ils se trahissent quand ils ne s'y attendent pas, oh, et c'est pourquoi il faut aimer et désirer l'école et l'enseignement et c'est pourquoi on vient comme à l'école ici dans la cité, et de même on s'y tient aussi, comme aux cours, non comme dans la pause entre les cours, oh, non pas ainsi, car cela n'est pas beau pour un chrétien de ce peuple enseigné par Dieu.

J'étais humble et doux et Je Me disais le Fils de l'Homme pour rester dans l'humilité parmi les semblables et Je cachais Mon origine divine et Je ne cherchais pas à Me donner pour venu du ciel, car J'étais humble comme Dieu, et seul Dieu a une humilité vraiment agissante au-dedans et au-dehors de Lui. L'homme cependant se veut avec un nom, il se veut grandi et bien vu par les autres, et c'est pourquoi il doit apprendre de Dieu une stature céleste par la naissance d'en haut, c'est-à-dire en Me prenant Moi en exemple en toutes choses et en ne se désirant pas soi-même, mais Dieu et ses semblables, pourvu qu'il croie que cela est possible, qu'il est possible d'être fils de Dieu s'il le veut.

Voici quels grands conseils J'ai mis dans Ma parole d'aujourd'hui, car il y a encore beaucoup et bien des choses à apprendre et à accomplir, et voici, fils, J'écris et Je prononce une bénédiction céleste pour la préparation de la fête de Ma mère la Vierge, pour que vous laissiez quelques jours les vôtres et que vous soyez tous au travail saint afin que nous préparions le jour de fête pour Ma mère la Vierge et son installation avec une table de fête et avec ceux qui se rassemblent à la source pour prendre pour eux, oh, et s'ils apprenaient eux aussi comment prendre, comment être face à face avec Dieu et avec les bénédictions pour ceux qui sont Miens, car Ma bénédiction doit avoir de la puissance quand Je la prononce, pourvu qu'elle les trouve plus accomplis, ceux qui reçoivent du ciel des bénédictions.

Et maintenant nous écrivons dans la cité, nous écrivons par le conseil tout ce qui est à faire et à accomplir pour la préparation de la fête, et rassemblez-vous, vous, ceux qui soutenez le travail dans la cité aux fêtes, car il y a beaucoup de choses pour beaucoup, oh, et J'en ai peu en nombre pour la marche avec plénitude de travail pour tout ce qui est à préparer et à disposer.

Oh, fils, prenez soin des paroles entre vous, car sur la terre les hommes n'ont pas ce soin utile, et chacun pèche par sa langue, et de même il périt aussi, mais chez vous qu'il en soit comme le conseil de l'Écriture, c'est-à-dire que le oui soit oui et qu'il s'accomplisse, et que le non soit non, et ce qui est plus que cela vient du diable, ainsi qu'il est écrit.

Maintenant, fils, Je bénis sur vous le rassemblement au travail et vous apprendrez les choses qui sont à faire et à disposer, car on tient conseil comme au ciel, et ensuite s'accomplissent les choses éclaircies par le conseil.

Vient ensuite une préparation encore plus grande pour la fête de la sainte croix, car alors ils viennent à Maluri par rangées et rangées et nous donnerons beaucoup de vie au jour de rencontre et de fête et des joies seront partagées, dont ensuite nous nous souviendrons par la consolation qui restera dans les cœurs du jour de fête, oh, et allons, œuvrons avec harmonie et avec conseil, et allons avec profit et avec amour tout ce que Dieu a à œuvrer avec vous, fils, et restez près du poids qui est avec Dieu, car Mon travail est léger, oh, fils, et n'oubliez pas sous quel grand sceau vous vous inclinez quand Je vous demande pour Moi et pour Mon œuvre avec vous, car Mon nom nouveau est grand, fils, et vous avez un grand crédit avec Mon nom porté par vous, et Mon nom qui est sur vous s'appelle La Parole de Dieu, oh, fils. Amen, amen, amen.