Avec une voix tendre, avec un esprit tendre, avec des regards tendres J'enveloppe dans l'embrassement du ciel le jardin dans lequel J'ai abrité le mystère de Ma parole de fin de temps, Ma venue parole sur la terre, parole de nostalgie, Mon appel pour que viennent à Moi ceux que le Père M'a donnés et Me donne pour qu'ils soient les Miens parmi les hommes et pour que J'accomplisse avec eux les Écritures de ciel nouveau et de terre nouvelle et d'homme nouveau, né d'en haut, et Me voici avec un jour de sainte mémoire sur la cité de Ma parole pour que Je dépose dans Mon livre d'aujourd'hui un témoignage écrit, trente-cinq ans depuis la pose de la pierre de fondation du Saint des Saints de la Nouvelle Jérusalem sur la contrée du peuple roumain, et ouvrez au Seigneur, fils des portes, car Je suis tendre en ce jour de sainte mémoire et Je caresse Mes plaies avec vous, et Je vous console vous aussi et Je M'incline avec gratitude parce que vous êtes restés avec Moi, parce que vous êtes ici en veille, parce que Je peux laisser Ma parole sur vous pour que vous la déposiez dans le livre et que vous la mettiez en chemin vers les peuples, fils.
Oh, paix à vous pour Ma marche avec vous, oh, fils ! J'apporte ici maintenant une bénédiction pour cette mémoire du jour où J'ai fait halte avec le ciel et où J'ai posé sur une fondation nouvelle la pierre du commencement de la cité sainte de Nouvelle Jérusalem il y a trente-cinq ans, oh, et est venu ensuite un temps d'oppression sur vous, et vous étiez petits en force en un temps d'incrédulité, après que vous êtes passés avec Moi par un temps de persécution pour Mon nom qui est sur vous, pour Ma parole que Je porte avec vous entre le ciel et la terre, oh, et J'ai apporté ensuite des jours sans obstacles et J'ai mis au jour le mystère de la descente de Ma parole sur la terre après les premiers trente-cinq ans des soixante-dix, lesquels, les voici, sont tous passés, pleins de Ma parole sur la terre, chiffre plein du mystère écrit dans les Écritures, et maintenant nous égrenons des souvenirs, et ce ne sont plus des mystères et ils sont dits du haut des toits, comme il est écrit, oh, car vous M'avez été soumis avec inclination, avec foi, et vous avez été constants, même si ne sont plus restés ceux qui étaient auprès de vous alors, mais vous, vous êtes restés confesseurs jusqu'à aujourd'hui, et il est resté le livre de Ma parole de tout ce temps de soixante-dix ans de parole, autant qu'on a pu en recueillir et en garder pour le témoignage de Ma venue d'auprès du Père parole sur la terre sous Mon nom nouveau, oh, fils, et voici, La Parole de Dieu est Mon nom nouveau, et Moi Je passe d'un côté à l'autre, et d'un bout à l'autre, et Je fais savoir en long et en large que le Seigneur vient parole sur la terre.
Oh, comment ne viendrais-Je pas, fils, et comment ne dirais-Je pas Ma parole quand vous, vous M'appelez : Viens, Seigneur ? L'Esprit vous enseigne, fils, l'Esprit crie par vous, et Moi Je viens et J'apporte avec Moi des accomplissements, et c'est avec vous que Je les accomplis. Et qu'en aurait-il été si Je n'étais pas resté avec vous pour Mon œuvre si grande, pour Ma parole si abondante, que J'ai à dire sur la terre et sur les hommes et sur le temps, fils ?
Maintenant, Moi et vous nous écrivons dans le livre la mémoire du jour où, accompagné de vous et de ceux qui étaient en ce jour-là témoins, mais aussi de ceux du ciel avec lesquels Je Me porte dans Ma venue, J'ai établi alors selon la coutume l'office pour la pose de la pierre de fondation sur laquelle a été bâti ensuite le petit caillou blanc, l'arche du Saint des Saints, et ensuite le scellement par la loi de la sainteté du jardin mystérieux de Mes jours avec vous sur la terre, fils.
Oh, que merveilleusement, que magnifiquement J'ai travaillé tout le mystère qui s'est écrit en ce jour-là entre la terre et le ciel, car avant toute chose J'ai travaillé celui qui était préparé pour Moi dans le mystère pour que Je l'aie en ce jour-là comme témoin de l'église du peuple roumain, et Je l'ai élevé par une sainte onction et par les signes du Saint-Esprit au rang de hiérarque pour que J'accomplisse avec un témoignage affermi le marquage du jardin et la pierre du commencement et la bénédiction et ensuite le scellement du jardin, et J'ai eu alors des fils avec foi et ils sont écrits sur la terre et dans le ciel témoins de ce jour-là, et Moi, le Seigneur, Je Me suis tenu avec des témoins du ciel et avec Ma trompette Verginica, et la pierre, c'était elle, car c'est avec elle que J'ai commencé en l'an 1955 à trompeter Ma parole sur la terre, et c'est par elle que Je vous ai placés vous aussi auprès de Moi pour Ma marche plus loin parole sur la terre, fils.
Je Me réjouis d'écrire ces paroles de témoignage, pour la consolation de Mon Esprit endolori pour ceux que Je n'ai plus maintenant à côté, auprès de vous, mais Moi Je ne Me suis pas arrêté de travailler, et voici, nous marchons et nous avons du fruit et nous avons une cité maintenant, car autour du jardin mystérieux se sont posées des perles, des mystères célestes, des signes de Ma parole qui parle et qui accomplit avec des pouvoirs d'en haut, car vous, vous êtes petits, et petits vous restez, mais Moi Je peux, et Je prends soin de vous, fils, et tout s'opère comme à la fin, comme à Ma venue, et des armées du ciel M'accompagnent et accomplissent Ma parole, et vous soutiennent vous sur la terre, oh, fils.
Oh, quelle nostalgie J'ai de ce jour-là, de tout son mystère, de tout son témoignage ! Fils, fils, Dieu n'est pas aimé. Seuls ceux qui M'aiment restent avec Moi, eux seuls restent les Miens. Oh, seuls ceux-là sont restés. Les autres se sont mis à des folâtreries et se sont trouvé d'autres sortes d'amours. Je languis après Ma consolation de ce jour-là et Je regarde avec ce qu'il M'en est encore resté et Je regarde avec nostalgie. Ils ont perdu la consolation, eux aussi, ceux qui ensuite ne M'ont plus aimé, à cause du choix d'autres sortes d'amours.
Oh, fils, J'écoute souvent la pensée du cœur du hiérarque, Mon témoin en ce jour-là. Il est plein de nostalgie, son petit cœur, il est plein de patience et d'impuissance. Il a la nostalgie d'une paix véritable et non frappée par l'envie de satan. Il a la nostalgie d'une puissance sainte et d'un esprit de témoignage, mais il oublie de Me demander de lui donner, que Je puisse, Moi, pour lui.
Oh, paix à toi, cœur impuissant ! Fais-Moi de la place en toi ! Moi Je peux si tu Me fais de la place, et c'est seulement après cela que tu pourrais toi aussi. Celui qui peut est celui qui M'aime et qui paît Mes brebis. Ainsi ai-Je dit à Pierre : «Si tu M'aimes, pais Mes brebis !», et lui, il a fait paître les Miennes, non pas celles de Caïphe, et c'est ainsi que Pierre M'a aimé, et Paul M'a aimé après que Je l'ai réveillé, Moi, et que Je l'ai envoyé vers les nations de la terre pour Me rassembler un troupeau. D'abord ils M'ont aimé, et seulement ensuite ils ont nourri Mes brebis et ont bandé leurs plaies, ainsi que Je le fais, et Moi Je suis le Doux Berger.
J'ai maintenant une parole d'esprit pour les deux confesseurs de Ma parole, et que J'ai retournés vers Moi pour qu'ils ne se perdent pas, car le monde par lequel ils passent toujours est comme le serpent installé au paradis qui se tenait à l'affût pour mordre les deux époux d'Éden et il leur a gâté la noce et il les a mordus à mort. Et maintenant J'ai exhorté ces confesseurs vers l'amour pour Moi renouvelé en eux, et Je M'assiérai en conseil avec eux pour leur rappeler le serpent d'autrefois, et Moi sur le chemin avec satan et auquel J'ai dit : «Arrière de Moi, satan, car il est écrit d'aimer Dieu et de ne servir que Lui seul !», et Ma consolation est grande maintenant pour le renouvellement de l'amour en eux. Leur éloignement de Moi M'a fait mal et Me fait mal et M'a fait mal le lieu qu'ils se sont choisi et qui les a éloignés de la source et de Moi et de la nostalgie de Moi et les a placés sur le chemin du monde, et le monde est le serpent qui se tient à l'affût comme en tous Mes temps parmi les hommes et avec les hommes. Oh, Moi Je ne peux pas aimer ou regarder les choses qui séparent les Miens de Moi, mais Ma douleur se cache en Moi pour ne pas faire de douleurs, et J'ai de la patience comme un Dieu
C'est un jour de sainte mémoire et tout fait mal, et il ne Me reste que des souvenirs privés de fruit, mais allons, donnons au jour ce qui est à lui et allons, que grandissent Dieu et Sa connaissance, et tout s'apprend comme à l'école, fils, et ensuite naissent le fruit et la récompense pour le fruit, et c'est ainsi qu'il en est avec Dieu, et autrement non.
Bénie soit la montée vers le ciel de la célébration de ce jour et Ma marche avec vous toujours plus accomplissante, fils ! Ma parole apporte à vous la sagesse dont vous avez besoin en toutes Mes choses portées avec vous, et toutes viendront et s'éclairciront, pourvu qu'il y ait réception avec foi et beaucoup de bonne volonté, car Moi, le Seigneur, Je ne passe pas par-dessus la volonté de l'homme quand sa volonté n'est pas la Mienne, et c'est pourquoi il faut de la bonne volonté pour Ma volonté avec ceux qui sont les Miens sur la terre, fils.
La parole de l'embrassement demeure la tendresse entre Moi et vous, mais la tendresse de Mon Esprit et Ma douleur ne passent qu'avec l'amour pour Moi de la part de ceux qui Me choisissent comme leur amour, et avec lesquels Je porte ensuite le fardeau que J'ai à porter, et il Me faut un amour à la mesure, oh, fils, car l'amour ébréché n'apporte pas de profit, et l'amour, quand il est vraiment lui, n'a pas de défaut, et c'est pour cela qu'il est amour.
Paix entre Moi et vous, entre vous et Moi, fils ! J'ai beaucoup à bâtir, des choses visibles et invisibles. Paix à vous, pour que Je puisse les porter avec vous vers tout leur éclaircissement !
Et Je vous place maintenant sous Mon nom nouveau et Je Me marque avec lui comme sceau entre Moi et vous, et Mon nom s'appelle La Parole de Dieu, oh, fils. Amen, amen, amen.