Fils, fils, paix à vous ! Du ciel et jusqu'à la terre à vous, paix à vous dans la venue de Moi à vous sur les nuages, car le ciel se porte avec Moi dans le cortège toutes les fois que je viens à vous parole de création nouvelle et toujours nouvelle, fils !
En dimanche passé j'ai été avec vous pour la purification du peuple qui est venu à l'appel de Moi pour que je lui conseille de ne pas pécher contre celles avec lesquelles Moi, le Seigneur, je renouvelle le peuple de Ma parole pour que je l'aie dressé à l'œuvre de la sainteté du l'Esprit, de l'âme et du corps, et j'ai regardé et je regarde toujours pour voir à présent de quel façon il choisit et se choisit. J'attends de leur part pour voir combien ils ont compris et comment ils ont choisi de faire ensuite avec grande fermeté, non un pas en avant et deux en arrière, mais seulement avec l'accomplissement de Moi et des avis de Moi pour eux, pour ceux qui se choisissent à Ma droite avec une marche sainte, car Ma parole est en elle la puissance pour ceux qui la prennent sur eux et aiment leur vie avec Dieu, oh, fils.
C'est jour de fête impériale, jour de dimanche et de souvenance sainte, le jour quand le Père M'a glorifié encore et encore, car je le lui ai demandé et j'ai dit en ce jour : « Père, glorifie Ton nom et Ton Fils », et le Père M'a répondu du ciel et a dit : « Je l'ai glorifié et je le glorifierai encore », et beaucoup de ceux qui ont entendu disaient que M'a parlé un ange, mais c'était le Père, et Moi j'ai pleuré alors Jérusalem, je pleurais la cité, oh, que n'a pas voulu Me recevoir Israël, et j'ai annoncé alors le sort de Jérusalem, la cité qui se dispersera pierre avec pierre ensemble avec les habitants d'elle, et de alors et jusqu'à aujourd'hui ne s'est pas guérie ce peuple de l'incroyance d'elle.
Oh, fils, vous je prie, plus que jamais je vous prie pour que vous vous pliiez assez et pour que vous Me receviez avec tout ce que Moi je viens et je vous donne pour accomplir, et je regarderai vers vous pour voir combien vous Me recevez, combien accomplissez l'avis de Moi celle pour vous, car Moi il faut que j'aie un peuple à part, avec lequel je Me soutienne dans les jours ces et je Me prépare avec lui l'accomplissement celle grande de la venue de Moi vue, et pour que Me connaisse le monde la marche de Moi de de la marge à la marge avec la gloire du parole de Moi avec laquelle je m'arrête à vous pour le mettre en chemin sur la terre, fils.
Oh, il y a beaucoup à réparer par la vie de ceux qui cherchent après la parole de Moi venue à vous, et pour que fassent ils partie ensuite du nombre de ceux qui sont le peuple de Moi cueilli du monde dans les jours ces. Il y a maintenant deux mille ans que j'ai cueilli douze disciples et je leur ai laissé le dîner celui nouveau et je leur ai dit que de nouveau je le prendrai avec eux nouveau dans le royaume du Père de Moi.
Voici, il faut renouvellement, il faut pour le Seigneur, il faut pour la communion à la table avec Moi, car nous les faisons sur tous, comme il est écrit, et Moi ainsi je travaille, et de cela il faut que j'aie peuple nouveau, avec disciples vrais avec la foi et avec l'acte et avec la vie et avec la conduite et avec la nourriture de paradis et avec le dîner de Moi avec eux, fils.
Oh, je n'ai plus communion, je n'ai plus avec qui sur la terre, car tous aiment le péché, et dans les églises du monde passe le monde, et c'est étroit pour Moi partout. Personne ne veut savoir ce qu'est le péché, et de cela tous le commettent toujours avec insatiabilité, et puis ils vont à l'église pour se communier disent-ils, oh, mais qui pour leur dire à eux que le corps d'eux ce n'est pas pour la débauche, mais pour le Seigneur ? Ainsi c'est écrit dans les Écritures, mais qui pour leur expliquer à eux cette vérité ? Les prêtres des églises ne font pas cela de peur qu'ils ne se perdent les clients, oh, et comment de les enseigner à eux les gens ce qu'est le péché, quand et eux l'aiment comme aussi le monde ? Les fils du monde travaillent dur pour l'argent et ils vont après et l'épargnent sur les distractions, sur les vanités du temporel d'eux et se vivent la vie, disent-ils, jusqu'à ce que vient l'instant pour donner compte pour tout cela à la balance de la vie, oh, et n'a qui pour leur dire à eux ce qu'est le péché et qu'il faut pour le l'effacer par l'humilité et par la repentir et par les larmes avec les regrets et par la sainteté ensuite, pour que ne restent impurs du péchés pour le jour du jugement des faits de la vie.
Oh, qui pour leur dire aux fils des gens que le jeûne et la prière sont des anges du ciel pour la garde du péchés et des ennemis des âmes, pour le beaucoup bien que perdent toujours du manque du jeûne celui pour les gens baptisés ? Ils mènent les enfants d'eux au baptême pour les faire chrétiens et se prennent après les distractions pécheresses par la parole, par l'enivrement avec des mangers non-chrétiens et par tout sorte de boissons et de plaisirs, oh, et ne plaît pas aux fils du monde le jeûne point, et ne savent les gens ce qu'ils mangent, les pauvres d'eux, car le poisson il mange les gens et tout sorte de cadavres et de souillures des gens et le met l'homme dans la poêle et le fait frire et le mange, et ne sait ce qu'il mange et ne sait que la poêle ni elle n'est plus propre pour autre manger plus propre, car la brebis ou le veau ou la poule de la basse-cour ne mangent que l'herbe ou ce que donne l'homme, grains ou son, et est plus propre que le poisson l'animal de la cour et l'oiseau élevé dans la basse-cour.
Je disais par parole au commencement de la trompette de Moi de l'année 1955 : « Chrétien, toi tu n'as pas vu enfant mangeant parents, ou parents mangeant enfants ». N'a été personne pour expliquer cette parole de Moi, et voici, le poisson il mange les gens, il mange tout ce qui tombe dans les eaux partout, et il mange l'homme ce qu'il ne sait pas, le pauvre, oh, et ne se fait personne le compte quand il utilise quelque chose sur la terre s'il ne lui est pas découvert pour savoir.
Oh, fils enseignés de Dieu, qui encore a la part pour se lui découvrir comme aussi à vous autant de conseils saints pour la sainteté de l'homme sur la terre, pour la santé d'elle avec le corps et avec l'âme et avec l'esprit ? Voici de pourquoi il a fallu que je viens sur la terre parole et pour expliquer celles non sues de l'esprit de l'homme qui mange et boit sans se demander ce qu'il mange, ce qu'il boit ! Sont pleins les hôpitaux des sans puissance sorte de sorte, car les commandements de la vie ils ont en eux enclos tout ce que il faut que fasse ou ne fasse l'homme sur la terre pour qu'il lui soit bien ensuite et qu'il ait science du ciel pour celles qu'il faut qu'il sache par la vie d'elle.
Allons construire Jérusalem celui attendu de ceux du ciel, fils ! D'abord construisons les fils qui aient la part de ces accomplissements grands, qui sont à la frontière pour ouvrir les mystères et l'œuvre d'eux et la lumière d'eux en lumière. D'abord l'homme celui nouveau, avec nourriture de paradis à la table d'elle, et puis tout celles du ciel pour elle ensuite sur la terre, car le ciel et la terre sont un pour l'autre, comme Dieu avec l'homme il faut que soit et que travaille.
Ainsi donc, en jour de fête de Rameaux donnez-vous au Seigneur des fleurs avec bon parfum, celui plus doux don de chez vous pour Moi, fils, et les chants soient les chants doux comme aussi le cœur de Moi, pour le lieu de elle, oh, que doux il M'est la parole pour faire avec elle les fils doux du Dieu, oh, fils.
Dans une semaine entendront les diables et se plaindront pour le chant de Moi de victoire, lequel chanteront les chrétiens et le monde qui ne fait la volonté de Moi, mais chanteront avec tous le Christ a ressuscité, et pleureront les diables devant le Vainqueur d'eux.
Et Moi, le Seigneur, Je me serrerai au poitrine par parole ceux qui Me ont pour Pasteur d'eux, et par lequel Moi j'ai nom grand, peuple de Nouvelle Jérusalem, peuple avec Pasteur du ciel sur la terre, Pasteur avec nom grand et nouveau, Jésus Christ, la Parole de Dieu, oh, fils. Amen, amen, amen.